Le Grand Conférencier du PDCI Gnamien Yao fait le point après un an d’activités

C’est avec un  document de 312 pages contenant un compil de conférences de presse ou publiques, de motions, d’interviews, de comptes-rendus, d’interventions de personnalités du PDCI-RDA…que Dr. Gnamien Yao est venu ce Mardi, devant les dignitaires du PDCI, avec en tête, le Président Henri Konan Bédié, cet ouvrage qui restera gravé dans l’histoire.

D’abord, au nom du président du parti, Maurice Guikahué, secrétaire exécutif en chef a encensé l’ « impétrant » et son équipe. « Ce n’est pas le décret qui fait le ministre. C’est l’homme qui fait le décret. Gnamien Yao est l’exemple du militant ». Pour ceux qui croient que s’en est fini pour le PDCI, Guikahué répond par la négative. « Le PDCI est vivant. Il ne faut pas regarder les apparences. Il ne faut pas pleurnicher » a-t-il conseillé.

Puis, Gnamien Yao est descendu de plain-pied dans la création de « sur les traces d’houphouët-Boigny » courant dirigé par le ministre Adjoumani. Pour le Dr Gnamien Yao, au regard du discours « très structurant de modernité et de modernisation » tenu par le président Henri Konan Bédié lors du 10ème congrès du PDCI, l’«on  n’a pas besoin de chercher les traces ailleurs. Suivez mon regard ».

Le grand conférencier a saisi l’instant solennel pour faire des doléances. Notamment la promotion et la distinction de certains de ses collaborateurs par le parti vert et blanc. Gnamien Yao a conclu en remerciant Henri Konan Bédié pour lui avoir donné une seconde chance au sein du parti fondé par Houphouët- Boigny après 14 ans d’hiver parfois glacial de sa carrière politique. Mais estime cependant que « l’on ne vaut que par le projet que l’on a conçu soi-même ».Et surtout, lorsqu’on t’envoie, il est bien de rendre compte.

Assoud Konan

 

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