Discipline financière / Formation Baloise: Les journalistes économiques en classe

Mieux on est éduqué financièrement, mieux on comprend ce que c’est que la banque, et mieux on peut lutter contre la pauvreté. Cette règle financière, l’Association professionnelle des banques et établissements financiers de Côte d’Ivoire (Apbef-CI), l’a si bien comprise qu’elle en fait une préoccupation majeure. D’où le sens de la formation Bal 2 et Bal 3 à l’attention de la presse ivoirienne le 22 mars dernier. C’était au siège de la structure au Plateau. Après l’ouverture de la séance par Koizan GUY, président de l’Apbef-CI, les travaux ont été dirigés par Soumahoro Inza.Pour ce formateur qui revendique plus de quinze ans d’expérience dans le monde des finances, le système Bal dans sa globalité, répond à un dispositif règlementaire mondial visant à renforcer la résilience des établissements de crédit des systèmes bancaires. Dans les Etats Uemoa, ce système est entré en vigueur 2018.  Ainsi, pour les autorités de cet espace, il est question de promouvoir la préservation du système bancaire, vers en sorte que tout le système converge vers les standards internationaux. En fin faire en sorte que le système présente un profil de risque maitrisé. Selon Soumahoro Inza, les systèmes balsrépondent à plusieurs piliers. Toutefois, il s’est appesanti sur trois. A l’en croire, le premier pilier porte sur les exigences minimales de fonds propres en fonction des risques, aborde les normes prudentielles connexes. Quant au second pilier, il définit, lui, les grands principes de la surveillance prudentielle et le cadre d’intervention y afférent. Le dernier vise à renforcer la transparence de la communication des  établissements de crédit vis-à-vis du public quant à leur exposition aux risques. Il était question de familiariser les journalistes avec les nouvelles règles de système financier. Et prendre à contrepied, l’idée selon laquelle les banques ne communiquent pas. En clair, et comme pour reprendre les termes du président Koizan, cette formation permet de contribuer à l’éducation financière des populations,  améliorer leur perception et compréhension sur les banques ect. Pour le formateur Inza, il faut toujours apprendre à se hisser au niveau de ce qui doit être fait afin de bénéficier des crédits. ‘’ Le demandeur saint n’a aucun problème’’ a-t-il conclu.

Koné Seydou

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