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Affaire « C’est Sidy qui a rappelé Kalou en sélection » : La réplique cinglante de Bonaventure Kalouà Sory Diabaté

Posté le 24-01-2018 | 335 Vue(s)

Amanien.info

Crise à la FIF : les vérités cinglantes de Bonaventure Kalou. L'ex-international ivoirien répond à ses détracteurs, à travers un échange qu'il a eu avec le journaliste-écrivain André Silver Konan.



Que reprochez-vous exactement à la gestion actuelle du football par la Fédération ivoirienne de football ?



C’est une gestion opaque du président Sidy Diallo et de son équipe. Sous son mandat, plusieurs grands sponsors tels Orange et Bolloré qui ont arrêté leur appui à la sélection nationale, pour des raisons liées à la personne du président de la Fédération. Ce dernier entretient des relations conflictuelles avec des dirigeants de clubs et non des moindres, Me Roger Ouégnin de l’Asec Mimosas et Jacques Anouma, l’ancien président de la fédération. On ne peut pas diriger une fédération de football, espérer glaner des lauriers importants, en ouvrant autant de fronts. Le dernier étant la bagarre avec le président de la Fédération marocaine de football. Quel exemple veut-on donner à nos jeunes footballeurs quand le président de la fédération lui-même se bagarre ? Quel message veut-on passer en terme de fair-play, quand cinq à six jours après, au lieu de s’excuser, on réitère que si cela était à refaire, on l’aurait refait ? A ce niveau, on doit être un exemple, en termes de comportement et de gestion.



De même, il gère sans rendre compte à ses mandants, à savoir les dirigeants de clubs qui l’ont élu. C’est la raison pour laquelle des clubs lui demandent une assemblée générale. L’assemblée générale n’est pas de la mer à boire. Quand on a rien à se reprocher, on ne fuit pas une assemblée générale, on ne conteste pas la procédure de demande d’une assemblée générale, en s’appuyant sur des questions de forme, liées à une virgule ou à un point-virgule ou en usant de chantage à la subvention, pour amener certains signataires à renier leurs signatures.



Au demeurant, Sidy n’a pas su réunir autour de lui tous les animateurs du monde du football en Côte d’Ivoire. Et cette propension au refus du fair-play s’est accentuée à l’issue de sa réélection.



Le problème va au-delà de Sidy Diallo. C’est une réforme du football ivoirien que nous demandons, y compris la réforme de la gestion des clubs. En clair, même ceux qui réclament des comptes à Sidy Diallo doivent faire la démarche pour se mettre à niveau, par rapport au logiciel de gestion d’un club de football moderne.



 



Comment expliquez-vous la débâcle des Eléphants, deux ans seulement après leur victoire à la coupe d’Afrique ?



Cette débâcle était prévisible. L’équipe avait pour ossature les « Académiciens »de la génération 90. Il fallait préparer une nouvelle génération pour prendre la relève, ce qui n’a pas été fait. La stratégie qui consiste à se baser sur des bi-nationaux ne me semble pas efficace. Je précise que je n’ai absolument rien contre les bi-nationaux, ils sont d’ailleurs très brillants. Cependant ils ne connaissent pas bien l’environnement africain et ivoirien en particulier. Ils arrivent et sont comme jetés dans la fosse aux lions. Globalement, le contexte africain est différent du contexte européen. Former donc une équipe en se fondant sur cette unique stratégie est risqué et la conséquence est visible, c’est la débâcle. Il eut fallu former une ossature et faire soutenir celle-ci par des bi-nationaux, pas le contraire. L’échec était donc prévisible au regard de la politique actuelle du football défendue par l’équipe dirigeante. Rappelez-vous, avant le match contre le Maroc, j’avais prédit qu’une victoire serait problématique et que si celle-ci survenait, ce serait parce que les jeunes gens se seraient battus comme des lions, et que de toutes les façons, c’aurait été un arbre de victoire ponctuelle qui aurait caché une forêt de panne de stratégie structurelle.



 



Vous vous attaquez à la vision actuelle de Sidy Diallo, mais à en croire son bras droit, Sory Diabaté, vous-même avez bénéficié de cette vision, puisque c’est lui qui vous a rappelé en équipe nationale. Comment pouvez-vous profiter d’une « vision » et venir quelques années plus tard, la critiquer ?



Au moment où je jouais en équipe nationale, Sidy Diallo n’était pas président de la Fif, il était deuxième ou troisième vice-président. Il n’aurait donc pas eu le pouvoir de me rappeler en sélection nationale. Au demeurant, le fait même que son équipe actuelle le dise (quoique cela soit faux en ce qui me concerne) signifie que c’est leur vision d’une sélection nationale. Je ne suis pas étonné qu’on ait accusé, à un moment donné, des dirigeants, de monnayer l’appel en sélection. Personnellement, je ne rentrais pas dans ce canevas, chaque fois que je suis venu en sélection, c’est parce que je le méritais. Quand on partait à la coupe du monde, je jouais à Paris et j’étais le meilleur à mon poste. L’entraîneur n’est pas dupe, il m’a fait appel. Quand je ne l’ai plus mérité, je ne suis plus allé en sélection. C’est aussi simple que ça. En définitive, cette vision est paternaliste et est en totale contradiction avec la vision orthodoxe d’une sélection nationale. En effet, on vient en sélection nationale parce qu’on a les aptitudes nécessaires, non parce qu’un président de fédération vous y appelle. En outre, il n’appartient pas à un homme qui n’est pas sélectionneur national, fut-il président de la fédération, de convoquer des joueurs en équipe nationale. Sans doute que c’est ce qui est fait sous sa présidence, à savoir que les joueurs sont appelés selon son bon vouloir et c’est vraiment malheureux. C’est tout cela qui nous détermine à réclamer une réforme du football ivoirien.



 



Que répondez-vous à ceux qui disent que votre génération veut prendre le pouvoir à la Fif ?



Le football nous a permis d’être ce que nous sommes aujourd’hui. Nous aimons le football, nous voulons que d’autres jeunes réussissent dans la vie grâce au football. Nous ne pouvons donc pas assister à la prise en otage de ces rêves et ne rien faire. Ce serait une fuite de responsabilités. Nous ne pouvons pas regarder, en tant que spectateurs, à la mise à mort du football ivoirien, alors que nous avions été des acteurs. Ce sont des prises de position normales et légitimes. Une chose est certaine, que ce soit Didier Drogba ou moi, nous ne pouvons pas faire pire que ce qui est fait actuellement, vu le niveau où notre football se trouve.



 



En quelques mots, quelle est votre vision du football ?



Ma vision est simple. Nous sommes allés en Europe pour nous frotter à ce qu’il y a de mieux, en termes d’organisation, de gestion et de management du football. Le football est un spectacle mais à la fois un business qui se vend très bien. Il faut juste savoir le vendre, avoir un projet et intéresser les managers. La stratégie basée uniquement sur des subventions de la fédération est limite et c’est malheureusement cette vision qui est poursuivie par de nombreux dirigeants de clubs aujourd’hui. Conséquence : ceux-ci, comme on le voit en Côte d’Ivoire, sont sujets à du chantage à la subvention. Pour rendre le championnat plus attrayant, les clubs doivent être davantage forts, en allant chercher des partenariats ici ou ailleurs. L’objectif étant de garder sur place nos meilleurs éléments. En effet, ce qui se passe aujourd’hui est que quand un jeune réussit deux ou trois matchs, il cherche tout de suite à se rendre dans les pays du Maghreb, voire en Mauritanie. Le football ivoirien est riche, sauf que seule la fédération profite de cette manne.



 



En 2021, la Côte d’Ivoire va organiser la CAN à domicile. Comment ne pas se faire humilier?



Il faut que le ministre s’implique davantage dans cette crise qui risque de perdurer entre d’un côté ceux qui demandent une assemblée générale et de l’autre ceux qui ne veulent pas en entendre parler à la fédération. Aucun projet important ne pourra évoluer, tant que cette méfiance et cette crise demeurera. Sinon pour ma part, c’est simple, il faut davantage investir dans la formation. On n’a plus trop le temps, il reste trois ans. Il faut aller chercher les meilleurs formateurs pour qu’ils viennent former ceux qui forment les gamins. Il n’y a pas de secret, quand les Belges n’arrivaient pas à se qualifier pour les compétitions européennes, ils ont amené tous leurs formateurs en France, quand ce pays a remporté la coupe du monde en 1998. Le résultat ne s’est pas fait attendre : la Belgique dispose de l’une des meilleures équipes en termes de jeu, en Europe. Cependant pour pouvoir investir dans la formation, il faut que tous les différends soient aplanis. Le statu quo n’est à l’avantage de personne.



 



On va parler d’autre chose. Globalement, qu’est-ce qu’il faut pour un éveil des consciences de la jeunesse africaine ?



La jeunesse africaine doit commencer à se prendre en charge. En tant que jeunes, nous devons arrêter le suivisme « moutonnier » qui consiste à suivre, sans réfléchir, sans effort personnel d’analyse de la situation, tout ce qu’un leader politique dit. Chacun de nous en tant que jeune doit réfléchir pour lui-même. Le temps où on votait une personne selon sa région ou son groupe communautaire est révolu. La meilleure façon de s’affranchir est de voter des programmes et des idées et je pense que ces temps-là sont en train de venir. Dans tous les pays du monde les jeunes essayent de s’affirmer et de s’affranchir. Le président français Emmanuel Macron est le symbole achevé de cet affranchissement. Le monde bouge et il faut bouger avec lui, pas de rester dans l’obscurantisme et entretenir des positions effroyablement partisanes comme je le vois souvent sur certains forums de discussions de jeunes intellectuels.



                     



Quel est votre rêve secret pour la Côte d’Ivoire ?



Mon rêve aujourd’hui c’est que le football ivoirien sorte de ces sentiers battus, retrouve ses lettres de noblesse et se lance irrésistiblement vers le sommet. Mais au-delà du football, c’est un rêve pour la Côte d’Ivoire. Je rêve que les élections de 2020 se déroulent sans violences. J’entends des choses et certaines personnes, à tort ou à raison, ont peur. Je ne cache pas que des amis m’ont déconseillé de faire revenir mes enfants au pays, au motif que « ce n’est pas fini », mais j’ai pris l’option d’un retour définitif dans mon pays. Je ne souhaite pas que les élections soient des moments d’angoisse pour les populations. Les élections doivent se passer de façon apaisée, comme au Ghana, qui est un bon exemple de transition et d’alternance. Nous ne construirons pas ce pays sur la base de guerres et de violences. L’histoire est un perpétuel recommencement et quand on ne tire pas des leçons du passé, on est amené à répéter les mêmes erreurs.


[...]

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« Nous sommes tous solidaires du même destin, du destin de l’Afrique et si nous pouvons mener de front la lutte pour la paix à l’intérieur de nos pays, la paix entre nos pays, la paix entre nos pays et le reste du monde, alors nous aurons servi l’Afrique. »
Conférence de presse sur le dialogue
Abidjan, 28 avril 1971
FELIX HOUPHOUET BOIGNY

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La Chine met au point des drones pour assister les pompiers BEIJING, 17 juin (Xinhua) -- Les scientifiques et ingénieurs chinois sont en train de concevoir des drones afin d'aider les pompiers à secourir des personnes prisonnières, notamment lors des incendies de bâtiments de grande hauteur. Développés par l'Académie des technologies de véhicule de lancement (ATVL) de Chine, les drones peuvent rapidement s'envoler et s'introduire dans une tour par les portes ou les fenêtres, rechercher des personnes prises au piège, et planifier les voies de secours. Lorsqu'un incendie se produit dans un bâtiment de grande hauteur, les pompiers sont souvent obligés de prendre les escaliers et leur vision est affectée par les fumées épaisses, rendant difficile la planification d'un itinéraire de sauvetage. Selon Xu Jian, concepteur de l'ATVL, les drones peuvent être rapidement envoyés sur site pour évaluer la situation avant l'arrivée des pompiers. "Pour un gratte-ciel d'environ 500 mètres, il faut environ une demi-heure pour que les pompiers atteignent le dernier étage par les escaliers, mais les drones ne mettent que deux minutes", a indiqué M. Xu. Les drones peuvent éviter les obstacles, dessiner une carte tri-dimensionnelle indiquant leurs emplacements, et planifier une voie libre pour les secours . Ils sont également équipés de caméras et les photos peuvent être transmises au sol en temps réel, ce qui aide les pompiers à localiser les personnes piégées. La coque du drone est faite d'un matériel composite généralement utilisé sur les fusées, lui permettant de résister à des températures de 200 degrés. La Chine a une importante demande pour ces drones et ils devraient être mis en service en fin d'année, a ajouté M. Xu.
La Chine et l'Arabie saoudite publient des images lunaires acquises lors de leur coopération spatiale BEIJING, 14 juin (Xinhua) -- La Chine et l'Arabie saoudite ont conjointement publié jeudi trois images lunaires acquises lors de la coopération concernant la mission du satellite relais destiné à la sonde lunaire Chang'e-4. Il s'agit d'un important résultat de coopération entre la Chine et l'Arabie saoudite dans le cadre de la mission du satellite relais, a indiqué dans un communiqué l'Administration nationale de l'espace de Chine. Après un voyage de plus de 20 jours, le satellite, qui porte le nom de Queqiao, ou "Pont des pies", lancé le 21 mai, est entré jeudi à 11h06 (heure de Beijing) sur l'orbite de Halo autour du second point de Lagrange (L2) du système Terre-Lune, à environ 65.000 kilomètres de la Lune. Une caméra optique, développée par la Cité du Roi Abdulaziz pour la science et la technologie, a été installée sur un micro-satellite, nommé Longjiang-2, qui a été lancé avec Queqiao. Le micro-satellite tourne autour de la Lune. La caméra, qui a commencé à opérer le 28 mai, a mené des observations de la Lune et a obtenu une série d'images claires ainsi que des données. Selon un mémorandum d'entente signé entre la Chine et l'Arabie saoudite le 16 mars 2017, les deux pays partageront des données scientifiques dans le cadre de la coopération. La Chine est en train de promouvoir la coopération spatiale avec les pays participants à l'initiative "la Ceinture et la Route"
LEAD Kim Jong Un et Donald Trump tiennent un sommet historique à Singapour SINGAPOUR, 12 juin (Xinhua) -- Le dirigeant suprême de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), Kim Jong Un, et le président américain, Donald Trump, se sont retrouvés mardi à Singapour pour un sommet historique qui devrait ouvrir une nouvelle ère dans les relations bilatérales. Ils ont partagé une poignée de main et tenu une réunion en tête à tête de 40 minutes à l'hôtel Capella sur l'île de Sentosa, avant de procéder à une réunion élargie et à un déjeuner de travail avec leur entourage. La réunion élargie a regroupé trois des principaux assistants sécuritaires et diplomatiques de M. Kim et de M. Trump. Du côté de la RPDC, Kim Yong Chol et Ri Su Yong, deux vice-présidents du Comité central du Parti des travailleurs de Corée (PTC), et le ministre des Affaires étrangères Ri Yong Ho étaient présents. Le chef de cabinet de la Maison Blanche John Kelly, le conseiller à la sécurité nationale John Bolton et le secrétaire d'Etat Mike Pompeo accompagnaient le président Trump. "En travaillant ensemble, nous allons nous occuper de tout", a déclaré M. Trump au début de la réunion élargie, annonçant que M. Kim et lui-même viendraient à bout d'un "gros problème et d'un grand dilemme". M. Kim a annoncé qu'il coopérerait avec le président Trump pour résoudre les défis qui s'annoncent" et pour surmonter le scepticisme et les spéculations concernant leur sommet. Cette réunion élargie a eu lieu à l'issue des discussions en face à face entre MM. Kim et Trump, qualifiées par le président américain de "très, très bonnes". MM. Kim et Trump ont ouvert leur premier sommet par une poignée de main historique qui a duré quelques secondes devant les drapeaux des deux pays. "Ce n'est qu'un nouveau départ", a déclaré M. Trump en serrant la main de M. Kim. MM. Kim et Trump se sont entretenus quelques minutes dans le couloir avant de marcher le long du passage menant à la salle de réunion et de s'asseoir devant les journalistes et photographes. "Il n'a pas été facile d'en arriver là", a déclaré M. Kim. Le dirigeant de la RPDC a indiqué que M. Trump et lui-même se retrouvaient ici après avoir surmonté "tous les obstacles", tels que les pratiques et préjugés anciens qui s'étaient dressés sur leur chemin. Prédisant le succès du sommet avec le dirigeant de la RPDC, M. Trump a affirmé que rencontrer M. Kim en personne était un "honneur" et qu'il aurait "une relation formidable" avec lui. Après avoir partagé sa poignée de main avec M. Kim devant les photographes, M. Trump a levé le pouce avant d'entamer la première réunion entre un président américain et un dirigeant suprême de la RPDC tous deux en exercice. Depuis son arrivée au pouvoir en 2011, M. Kim n'a effectué que trois voyages à l'étranger avant de se rendre à Singapour. Il s'est rendu en Chine deux fois et du côté sud-coréen du village frontalier de Panmunjeom.
Xi Jinping prononcera un discours très attendu au Forum de Boao BEIJING, 9 avril (Xinhua) -- Le discours que le président chinois Xi Jinping prononcera à l'occasion de l'ouverture de l'édition 2018 du Forum de Boao pour l'Asie (BFA), qui doit se tenir du 8 au 11 avril sur le thème "Une Asie ouverte et innovante pour un monde plus prospère" sur l'île de Hainan, dans le sud de la Chine, est très attendu par les médias du monde entier. Le journal singapourien The Straits Times a souligné lundi que le prochain discours de M. Xi au Forum de Boao était d'autant plus attendu que le conseiller d'Etat et le ministre des Affaires étrangères de la Chine, Wang Yi, a déclaré la semaine dernière que le président chinois annoncerait de nouvelles mesures destinées à élargir la réforme et l'ouverture "qui ont déclenché le boom économique" du pays. Pour sa part, l'agence de presse économique et financière américaine Bloomberg News a rappelé dimanche que M. Xi avait défendu la mondialisation au Forum économique mondial de Davos l'année dernière, estimant que son discours au Forum de Boao viserait à "rassurer les centaines d'investisseurs étrangers présents que le protectionnisme américain ne trouverait pas d'écho dans la deuxième plus grande économie mondiale". Dans un commentaire, le journal financier japonais Nikkei Asian Review a pour sa part indiqué samedi qu'en cette année qui marque le 40e anniversaire de la réforme d'ouverture historique de la Chine, qui a ouvert le pays au monde, l'attention de la communauté internationale se tournait vers les moyens que le président Xi présenterait pour guider les efforts de réforme. Il s'agit donc d'une occasion appropriée pour que M. Xi assure au monde que la Chine "restera ouverte au commerce", a commenté dimanche le journal South China Morning Post, édité à Hong Kong.
L'UA veut assurer une mise en œuvre effective de la zone de libre-échange continentale d'ici un an KIGALI, 22 mars (Xinhua) -- L'Union africaine (UA) a pour objectif de débuter d'ici un an la mise en œuvre de sa Zone de libre-échange continentale (ZLEC), a fait savoir le commissaire de l'UA au Commerce et à l'Industrie, Albert Muchanga. L'accord établissant la ZLEC requiert une ratification par 22 pays au moins avant de pouvoir entrer en vigueur, a indiqué M. Muchanga à Xinhua en marge de la 10ème session extraordinaire de l'Assemblée de l'UA sur la ZLEC mercredi. Quarante-quatre pays africains ont signé l'accord constituant la ZLEC au cours de la session extraordinaire d'une journée qui s'est tenue à Kigali, capitale du Rwanda. Cet accord sera soumis à la ratification des pays membres conformément à leur législation nationale. "Notre objectif est de faire en sorte que d'ici un an, au moins 22 pays africains aient ratifié la ZLEC, permettant son entrée en vigueur effective", a dit M. Muchanga. "Après cela, nous aurons un plan complet pour la ZLEC qui précisera les questions à discuter et à passer en revue lors de la mise en œuvre de la ZLEC", a-t-il dit, ajoutant que cela comprendra entre autres les discussions sur la réduction des tarifs douaniers afin de permettre des échanges commerciaux fluides dans le cadre de la zone. La décision d'établir la ZLEC a été adoptée en janvier 2012 lors de la 18ème session ordinaire de l'Assemblée des chefs d'État et de gouvernement de l'UA, tandis que les négociations sur la ZLEC au sein de l'UA ont débuté en 2015. La ZLEC a pour but de constituer un marché unique pour les biens et services au niveau du continent, assurant la libre circulation des activités et des investissements. Cela devrait selon l'UA permettre d'accélérer la mise en place de l'Union douanière continentale et de l'Union douanière africaine.
Les scientifiques chinois développent un nanodispositif bionique pour lutter contre le cancer du sein BEIJING, 14 mars (Xinhua) -- Les scientifiques chinois ont développé un nanodispositif bionique susceptible de fournir une stratégie pour la thérapie ciblée contre le cancer du sein métastatique. Des scientifiques de l'Institut de Materia Medica de Shanghai, sous l'égide de l'Académie des sciences de Chine, ont développé un nanodispositif, nommé rHS-DTX, qui dispose d'une couche de globules rouges et peut être envoyé dans le corps. Leur recherche a été publiée dans l'édition du 1er mars d'Advanced Functional Materials. Le dispositif a été testé sur le cancer du sein métastatique chez les souris et a réalisé un taux d'inhibition tumorale de 98,2% et un taux de suppression des métastases pulmonaires de 99,6%. Aucune toxicité grave n'a été observée dans les principaux organes et le sang des souris. Le cancer du sein est le cancer le plus répandu chez les femmes à travers le monde, et il n'existe actuellement aucun remède pour le cancer du sein métastatique. La chimiothérapie reste le traitement principal des tumeurs primaires et des métastases du cancer du sein, mais ce traitement ne différencie pas efficacement les cellules cancéreuses des cellules normales. Le nouveau nanodispositif montre une grande efficacité dans la suppression des tumeurs ciblées. La Chine a récemment enregistré une hausse des recherches sur les nanotechnologies appliquées aux traitements médicaux.

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