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Zimbabwé: Le nouvel homme fort du Zimbabwe est de retour au pays

Posté le 24-11-2017 | 118 Vue(s)

amanien.info

Emmerson Mnangagwa, qui est appelé à succéder à Robert Mugabé, aura fait durer le suspense ce mercredi 22 novembre à Harare. Les responsables de la Zanu-PF auront même joué au chat et à la souris avec les Zimbabwéens qui souhaitaient accueillir leur futur président de transition, en donnant des informations erronées sur l'heure et le lieu de son arrivée.



Après une journée entière d’attente, Emmerson Mnangagwa a effectué un retour discret. Ce n'est qu'en fin de journée qu'il est apparu en public. Ses partisans l’attendaient à l’aéroport ce mercredi midi, mais les militaires les ont évacués, leur demandant de retourner dans le centre-ville, au quartier général du parti au pouvoir, la Zanu-. s’adressant à la foule entouré d’une dizaine de gardes du corps, certains positionnés devant lui, signe d’une inquiétude toujours vive quant à sa sécurité. L'ex-vice président avait fui il y a deux semaines juste après avoir été limogé par Robert Mugabe, disant craindre pour sa vie.



« Aujourd’hui, nous voyons naître une nouvelle démocratie »



Emmerson Mnangagwa a été accueilli par des réactions de joie à son arrivée et pendant son discours, même si seulement quelque 500 personnes au maximum étaient présentes devant le quartier général de la Zanu-PF. Une faible affluence qui s’explique notamment par les longues heures d’attente à l’aéroport qui ont fini par décourager de nombreux sympathisants.



« Aujourd’hui, nous voyons naître une nouvelle démocratie », a-t-il lancé à la foule, vilipendant « ceux qui depuis deux semaines tentent de faire dérailler le processus constitutionnel ». « La volonté du peuple vaincra toujours », a-t-il ajouté.



Mnangawa est notamment revenu sur l'économie du pays, alors que l'activité tourne au ralenti, l'argent manque et le chômage frappe 90% de la population. « J'en appelle à tous les Zimbabwéens patriotiques de se rassembler, de travailler ensemble. Personne n'est plus important que l'autre. Nous sommes tous Zimbabwéens. Nous voulons développer notre économie. Nous voulons la paix dans notre pays. Et nous voulons du travail, du travail ! », a-t-il lancé.



Dans la foule, beaucoup de jeunes, membres de la Zanu-PF, qui voit en lui le changement. « Donnons lui une chance, réagit une Zimbabwéenne. Nous espérons qu'il fera une différence, si ce n'est pas le cas et bien nous pourrons toujours le limoger, comme nous l'avons fait avec Robert Mugabe. »



« Je pense que l'on doit le soutenir à 100 %, estime un homme. C'est l'homme de la situation. Cela fait longtemps qu'il est en politique, il a de bonnes relations avec tout le monde. D'une certaine façon c'est un visionnaire à sa façon. »



 



Pour le MDC, le principal parti d'opposition, la transition qui s'annonce doit s'attacher à organiser des élections dès juillet prochain, comme le prévoit la Constitution. Le Mouvement pour le changement démocratique voudrait que cette transition soit dirigée par un « mécanisme inclusif » qui reste à déterminer.



« Le MDC n'a pas participé au renversement de Mugabe pour la beauté du geste, explique Douglas Mwonzora, le secrétaire général du Mouvement pour le changement démocratique. Nous voulons changer le système. C'est pour cela que nous voulons un mécanisme de transition pour faire deux choses : d'abord, mettre un terme au déclin économique du Zimbabwe qui se poursuit. Ensuite, préparer le terrain à des élections libres et transparentes. Quand je parle d'un mécanisme de transition, je ne pense pas forcément à un gouvernement de transition. Il pourrait s'agir d'un comité, un comité inclusif, pour discuter des sujets qui s'imposent. Mais cette instance devra avoir assez d'autorité et être assez neutre pour chapeauter les élections de 2018. » « Il ne nous appartient pas de décider qui sera le nouveau président. En vertu de la Constitution, il revient à la Zanu-PF de le désigner. Nous ne sommes pas le parti au pouvoir. Nous ne soutenons personne de la Zanu-PF, mais nous leur reconnaissons le droit de désigner le chef d'Etat et nous allons respecter M. Mnangagwa en tant que chef d'Etat, affirme Douglas Mwonzora, secrétaire général du MDC. Mais nous sommes ses opposants. Nous sommes le MDC. Nous ne sommes pas la Zanu-PF. Nous attendons des élections libres et transparentes pour élire un président qui soit aimé du peuple. »



Et pour cela, le MDC voudrait qu'elles soient organisées sous l'égide de la communauté internationale. « Nous voulons que les forces de sécurité, l'armée et la police, nous donnent l'assurance dès maintenant qu'elles mettront un terme à toute forme de violence et d'intimidation, insiste Douglas Mwonzora. Et nous voulons qu'elles nous expliquent comment elles ont l'intention de prévenir toute forme de violence et d'intimidation avant les élections de 2018. Nous voulons que l'armée n'ait rien à voir avec les élections. Les militaires ont fini leur boulot. Nous voulons qu'ils retournent dans leurs casernes. Ils ne doivent en aucun cas se mêler au processus électoral. Et nous demandons à communauté internationale de s'en assurer. Nous voulons que ce processus électoral soit chapeauté par les Nations unies, la SADC et l'Union africaine, parce que, sans ce regard de la communauté internationale, nous craignons que l'armée soutienne la Zanu-PF comme elle l'a toujours fait. C'est pour cela que nous voulons une autorité indépendante pour encadrer le processus électoral. » Alors qu'une page se tourne, les attentes des classes populaires sont immenses. Elles veulent croire qu’un nouveau pouvoir ramènera les investisseurs dans le pays, et que des prêts pourront être accordés plus facilement au Zimbabwe. Du moment où [Mugabe] est arrivé au pouvoir, il a tué l'industrie et l'éducation. Même si on dit que les Zimbabwéens ont la meilleure éducation du continent, en fait, les jeunes n'ont pas de diplômes et ils se retrouvent au chômage. Un seul de mes enfants travaille. C'est le seul qui est passé par l'ancien système éducatif.



 


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Niger : cinq soldats et un civil tués dans une attaque terroriste à Toumour NIAMEY, 18 janvier (Xinhua) -- L'attaque perpétrée par des combattants du groupe terroriste Boko Haram mercredi soir contre une compagnie des forces armées nigériennes à Toumour, dans la région de Diffa (extrême sud-est du Niger), proche de la frontière nigériane, a fait six morts, cinq militaires et un civil, a annoncé jeudi la chaîne de radio privée nigérienne ANFANI. En outre, une dizaine de véhicules appartenant à l'armée ont été emportés par les assaillants, qui ont aussi brûlé plusieurs autres véhicules, dont un char de combat, a fait savoir la même source, sans donner plus de précisions sur le bilan du côté des assaillants. Mercredi, des sources de sécurité ont rapporté que cette base militaire avait été attaquée par des hommes lourdement armés. Après de violents combats, les militaires ont mis en déroute les assaillants venus du Nigeria, avant même l'arrivée des renforts dépêchés de Diffa. La région de Diffa subit depuis près de trois ans des attaques à répétition de la part de Boko Haram. Lancées à partir de ses positions nigérianes, ces attaques ont fait des centaines de victimes civiles et militaires nigériennes et des milliers de déplacés au Niger et au Nigeria. Grâce aux opérations de grande envergure engagées depuis plus d'un an par une force multinationale mixte composée des armées du Tchad, du Niger, du Cameroun et du Nigeria contre la secte terroriste, ces attaques ont connu une relative accalmie dans la région ces derniers temps.
Le plus haut conseiller politique chinois s'entretient avec la présidente du Sénat gabonais BEIJING, 17 janvier (Xinhua) -- Le plus haut conseiller politique chinois Yu Zhengsheng s'est entretenu mardi à Beijing avec la présidente du Sénat gabonais Lucie Milebou. "La Chine et le Gabon doivent se soutenir mutuellement sur les sujets ayant trait à nos intérêts fondamentaux et à nos préoccupations majeures, afin de consolider le fondement politique des relations bilatérales", a déclaré M. Yu, président du Comité national de la Conférence consultative politique du Peuple chinois (CCPPC). Le 19e Congrès national du Parti communiste chinois qui s'est tenu en octobre a souligné que la Chine était prête à renforcer la solidarité et la coopération avec d'autres pays en développement, ce qui apportera de nouvelles opportunités au partenariat entre la Chine et le Gabon et au développement de l'Afrique, a indiqué M. Yu. La Chine est prête à aider le Gabon à réaliser un nouveau développement et salue la participation du Gabon au sommet du Forum sur la Coopération sino-africaine qui se tiendra en Chine plus tard cette année, a fait savoir M. Yu. Il a appelé à promouvoir les échanges entre la CCPPC et le Sénat gabonais sur la gouvernance nationale, le développement économique, l'amélioration du bien-être du peuple et la préservation de la stabilité et l'unité ethnique. Mme Milebou a déclaré que le Gabon attachait de l'importance aux relations avec la Chine et que le Sénat gabonais s'apprêtait à intensifier les échanges amicaux avec la CCPPC.
L'Afrique demeure une priorité de la diplomatie chinoise La tradition diplomatique de la Chine voulant que ses ministres des Affaires étrangères choisissent, chaque année, l'Afrique comme destination de leurs premières visites à l'étranger montre que l'Afrique est toujours une priorité de la diplomatie chinoise, a indiqué samedi à Kigali le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, en visite au Rwanda. Cette tradition diplomatique se poursuit depuis 28 ans, a fait remarquer M. Wang lors d'une conférence de presse à l'issue d'une entrevue avec le président rwandais Paul Kagame, ajoutant que la Chine était toujours l'ami et le partenaire le plus fiable de ses frères africains. Il a également présenté les attentes de son pays concernant le sommet du Forum sur la Coopération sino-africaine (FCSA) qui aura lieu cette année à Beijing, un forum officiel établi en 2000 avec pour objectif de renforcer la coopération amicale entre les deux parties. Le FCSA est un canal important permettant de mener un dialogue collectif et d'approfondir la coopération mutuellement bénéficiaire entre la Chine et l'Afrique, car il constitue la plateforme la plus grande et la plus productive pour les 29 pays membres de la coopération Sud-Sud, a souligné le ministre chinois. Le sommet du FCSA en décembre 2015 à Johannesburg (Afrique du Sud) s'est tenu avec un grand succès, a indiqué M. Wang, ajoutant que la Chine était disposée à renforcer la communication et la consultation avec les amis africains pour élever le sommet de Beijing de cette année à un nouveau niveau. De nombreux pays africains apprécient et soutiennent l'initiative "la Ceinture et la Route" proposée par le président chinois Xi Jinping, et la Chine souhaite insuffler un nouvel élan à la coopération avec l'Afrique à travers la mise en oeuvre conjointe de cette initiative, a-t-il souligné. En tant qu'extension naturelle et historique de "la Ceinture et la Route", l'Afrique ne devrait pas être absente dans le processus de co-construction, et ne devrait pas non plus être laissée derrière dans le développement mutuel de la Chine et du monde, a ajouté M. Wang. Le ministre chinois, qui est en Afrique pour sa première tournée à l'étranger de l'année, se rendra également en Angola, au Gabon et à Sao Tomé et Principes, après son séjour au Rwanda.
Près de 200 migrants morts ou disparus en Méditerranée à début-2018, selon l'OIM GENEVE, 10 janvier (Xinhua) -- On dénombre près de 200 migrants ou réfugiés morts ou disparus dans la mer Méditerranée sur la route destinée à l'Europe, plus d'une semaine après le début de l'année 2018, a déploré mercredi l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Les garde-côtes libyens ont secouru mardi près de 300 migrants qui se trouvaient à bord de trois bateaux gonflables, mais selon les témoignages de survivants, environ 100 sont toujours disparus. L'OIM, qui était présente au point de débarquement à Tripoli, a fourni de l'eau et de la nourriture aux survivants. Ces derniers sont pour la plupart originaires de pays africains, notamment la Gambie, le Sénégal, le Soudan, le Mali et le Nigeria. "Il est triste de voir que pendant les dix premiers jours de 2018 près de 800 migrants ont été sauvés ou interceptés au large des côtes libyennes et que davantage de personnes ont perdu la vie en mer", a déclaré Othman Belbeisi, chef de mission de l'OIM en Libye. "Il faut faire plus pour réduire les mouvements irréguliers et dangereux de personnes le long de la route de la Méditerranée centrale", a-t-il ajouté. Au total 81 décès de migrants ou réfugiés ont été enregistrés en mer Méditerranée lors des 8 premiers jours de l'année, principalement dans les eaux séparant la Libye de l'Italie. Par comparaison, l'OIM n'a enregistré que 26 décès de migrants sur les routes de la mer Méditerranée au cours du mois de décembre 2017, à un moment où les décès de migrants en Méditerranée étaient en forte baisse.

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