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Immigration clandestine/ D’Abidjan à Tripoli : Sur les traces des aventuriers ivoiriens

Posté le 22-11-2017 | 76 Vue(s)

amanien.info

 Des  sources très crédibles indiquent  que  l’on    n’enregistre  à ce jour dans les prisons de fortune  en Libye,  plusieurs  milliers  de prisonniers originaires de plusieurs pays africains dont la Côte d’Ivoire.  En ce qui concerne  ce pays,  nos  sources  nous indiquent  que  plus   7000  jeunes ivoiriens  croupissent  encore  dans les geôles  des acteurs du commerce macabre  entre l’Afrique et l’Europe.  Parmi  ces prisonniers, l’on note beaucoup de jeunes filles et  des enfants.  Même  si   le vendredi  17 novembre 2017, environ  500 ressortissants ivoiriens  qui vivaient en Lybie sont rentrés  à Abidjan, grâce  à un vol affrété par l’Etat ivoirien. Il faut tout mettre en œuvre, pour faire sortir  ces prisonniers aventuriers de cet ‘enfer libyen’.  Au moment où  l’on assiste à une vague de condamnation à l’échelle mondiale, d’une nouvelle forme   d’esclavage qui  a lieu en Lybie,  il y  lieu  d’alerter le gouvernement ivoirien de   continuer  ses efforts,  pour  sauver   ces  frères aventuriers. Qui  sont venus  de  la Côte d’Ivoire, à partir  de la ville de     Daloa, ville  du centre ouest  de la Côte d’Ivoire. Daloa, de l’avis de beaucoup de personnes ressources  est  jusque-là  considérée  comme  la plaque tournante  et point de  départ de l’immigration clandestine.  Un ‘ hub’ dont les circuits de convoyages des passagers partent  de  certaines  communes d’Abidjan : Abobo, Adjamé, Koumassi… Des  informations  émanant de l’Ong « Sos immigration clandestine »  nous confortent bien dans   notre assertion.   « Fin 2016 nous sommes allés à Daloa qui est non seulement un point névralgique mais une petite localité. Tout ce qui survient est su de tout le monde.  On nous a dit que  le  réseau de Daloa est le plus  sûr pour arriver en Lybie »    nous avait  rapporté en juin 2017 lors d’une investigation avec  L’Ong « Sos immigration clandestine ».   De la Côte d’Ivoire, les circuits de connexion partent  des casses et autres marchés de ventes  de   téléphones mobiles bien connus sous l’appellation  de ‘blackmarket’ voire même  dans les lieux  de culte.    Puis,  une brosse à dents, un drap de fortune, et une serviette dans un sac à dos,   de bras valides,   embarquent   pour  soit  pour le   Burkina Faso  soit pour  le Mali.   Puis commence le périlleux voyage  à travers   le désert qui commence à partir d’Agadez  au Niger.  Puis l'Algérie, pour entrer en Libye par le sud,  dans  un  village du nom de Gat.  En route pour la capitale libyenne,   les migrants  passent par  Obari, puis Sabbah. Mais combien déboursent- ils  comme transport ? Si  dans les années 2000 ce parcours du combattant pouvait coûter  130 mille  Fcfa à partir de Bouaké, nos sources  nous indiquent  que «  les candidats  à cette forme  d’immigration   déboursent  nos  jours, au départ  d’Abidjan  entre 1 million de Fcfa  et 1,1 million Fcfa,  avant    d’être  convoyés vers Daloa par  des passeurs.  Précisément au quartier marrai,  majoritairement peuplé par  la communauté malinké. Des jeunes de ce  quartier malfamé de la ‘cité des antilopes’  n’hésitent pas  à vendre  des  biens  de leurs familles, pour  s’offrir le fameux voyage »  Ici au quartier Marrai,   des intermédiaires  les mettent en contact avec un certain  ‘Abou  Premier’ ou ‘Diaby’.  Qui  sont-ils ? Nous ne pouvons en dire plus.  Mais  une chose est certaine, ‘Abou premier’   et  ‘Diaby’ sont  des   personnages très mystiques et mystérieux. Au  dire  de  potentiels candidats  à l’immigration clandestine, «  ce sont eux   qui  sont  en contact avec les réseaux Touareg au  Niger et dans le désert jusqu’en Libye.  Chaque candidat a un nom de code  en partant de la Côte d’Ivoire pour le Niger.   Dans   ce pays,    commence une   autre étape dangereuse  via le désert pour la  Lybie avec un nom de code. Difficile ou presqu’impossible de communiquer avec  ses parents restés au pays.  S’il y a de l’argent à envoyer c’est à eux. Si tu persiste  à leur échapper, ils  peuvent te tuer froidement»  Nous   retrace  M. B., la vingtaine  révolue  qui nous rapporte ainsi ,  les propos  de  plusieurs    amis de quartiers qui  ont eu la chance de se retrouver de l’autre côté de la Mer méditerranée. Ces derniers   ont confié également à notre interlocuteur que  d’autres aventuriers ivoiriens  affirment  avoir été  régulièrement  l’objet d’abus sexuel   de la part de  certains  passeurs  et autres acteurs   de ce circuit du commerce macabre.  « Ils ne sont pas  humains. Très souvent, tu es obligé   de passer à  la casserole pour te faire    sod…. Si tu ne veux pas,   ils te battent comme leur femme » rapporte-t-il.  Daloa et  pourtant,   les résultats d’une enquête réalisée par  ‘Sos  immigration clandestine’ est formelle : « Le nombre de personnes qui part d’Abobo et d’Adjamé  est plus élevé que celui de Daloa.  D’Abobo en passant Adjamé, Koumassi  et Abobo, les jeunes ne parlent que de ça.  Nous avons infiltré  des filières dans ces  communes- là. Les résultats de nos investigations sont édifiants.  «  90%   des jeunes  interrogées  veulent partir en Europe pour une raison ou pour une autre. Soit pour étudier soit pour  mener une petite activité. En fin d’année 2015, il y a plus de 200 élèves  qui  n’ont pas  subi  les examens de fin d’année,  parce qu’ils ont pris le chemin de l’immigration clandestine. Le  monde  estudiantin   est en train  d’être fortement miné par le  fléau et c’est inquiétant ». Il est temps grand temps  qu’on mettre en œuvre le plan Marshall  tant promis, pour l’Afrique pour   freiner l’immigration clandestine



 



 Bamba Mafoumgbé, bamaf2000@yahoo.fr


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Togo : la Chine réhabilite le stade de Kegué pour le porter au standard IAAF LOME, 13 décembre (Xinhua) -- L'ambassadeur de Chine au Togo, Liu Yuxi, a lancé mardi les travaux de réhabilitation du stade de Kégué de 30.000 places assises construit, il y a dix-sept ans, dans le cadre de la coopération sino-togolaise, a constaté sur place l'agence Xinhua à Lomé. L'entreprise China Geo-Engeneering est chargée de l'exécution des travaux valorisés à près de 100 millions de yuans et qui vont durer environ 20 mois pour ériger le stade de Kégué au standard de l'Association internationale des fédérations d'athlétisme (IAAF). A l'achèvement des travaux, le stade de Kégué, un projet couvrant un peu plus de 36.000 mètres carrés dans la banlieue nord de Lomé sera aux normes de la Fédération internationale de football association (FIFA) et de la Confédération africaine de football (CAF). Les travaux de réhabilitation incluent la réparation entière, la maintenance de la structure, la décoration intérieure des bâtiments, la rénovation du système électro-mécanique et des installations sportives, la réhabilitation des routes extérieures et l'amélioration appropriée des fonctions de la conception d'origine de ce stade. La rénovation "favorisera le développement du sport, enrichissant la vie culturelle des populations togolaises et renforçant des échanges culturels et sportifs entre les pays", a expliqué M. Liu. Il s'est dit "convaincu qu'un stade rénové, nouveau fruit de l'amitié sincère entre nos deux pays frères, témoignera encore plus de dynamisme et de performance sportifs et culturels de la jeunesse togolaise". "Nous sommes convaincus que, main dans la main, les relations de coopération sino-togolaises seront toujours plus fructueuses et le Togo connaîtra plus de succès dans sa voie de l'émergence", a conclu le diplomate chinois. Guy Madjé Lorenzo, ministre de la Communication, de la Culture, des Sports et de la Formation civique, s'est félicité du lancement des travaux de réhabilitation. Cette réhabilitation est "presqu'un témoignage de la vitalité" des relations de coopération entre la Chine et le Togo, a-t-il souligné. "Le stade de Kégué rénové sera l'un des stades les plus modernes de l'Afrique de l'Ouest", a dit M. Lorenzo, estimant que les instances sportives du Togo pourront penser y accueillir des rencontres olympiques.
Des médecins chinois attendus au Sénégal pour soigner gratuitement des personnes atteintes de cataracte SOMONE (Sénégal), 11 décembre (Xinhua) -- Des médecins chinois sont attendus en 2018 au Sénégal pour soigner gratuitement des personnes atteintes de cataracte, a annoncé lundi l'ambassadeur de Chine au Sénégal, Zhang Xun. L'ambassadeur de Chine a fait la révélation à l'ouverture à la Somone, 77 km au sud de Dakar, d'un séminaire des médias sur la construction d'une communauté de destin Chine-Afrique. Selon Zhang Xun, pour la dixième année consécutive, la Chine a offert des médicaments antipaludéens au Sénégal où une nouvelle mission médicale est arrivée. "La Chine soutient activement les efforts du gouvernement sénégalais visant à mettre en l'œuvre le Plan Sénégal émergent (PSE)", a-t-il souligné. Il a rappelé que la Chine a lancé en mars dernier les travaux des forages multi-villages, projet financé par un prêt préférentiel qui va permettre à plus de deux millions de Sénégalais dans l'intérieur du pays d'accéder à l'eau potable. L'ambassadeur a rappelé le don de 2000 décortiqueuses et moulins que la Chine a fait au gouvernement sénégalais pour alléger considérablement les charges de travaux dans le monde rural. "Les travaux du pont de Foundiougne (centtre-sud) ont démarré. Les projets de l'aménagement de l'esplanade du Musée des Civilisations noires et l'élargissement de l'hôpital des enfants de Diamniadio ont été approuvés et sont prévus pour la première moitié de 2018", a ajouté l'ambassadeur de Chine. Zhang Xun a poursuivi en indiquant que les études faisabilité pour la réhabilitation du barrage d'Affiniam (sud du Sénégal) et de plusieurs stades sont en cours. "Au niveau de mon ambassade, nous avons réalisés la rénovation de plusieurs écoles et postes de santé. Ensemble avec des entreprises chinoises au Sénégal, nous allons construire des parcs sportifs comme celui de Dakar", dans cinq autres régions du Sénégal, a promis Zhang Xun.
Le géant chinois du transport électrique BYD s'installe au Maroc (PAPIER GENERAL) RABAT, 9 décembre (Xinhua) -- Le Maroc a signé samedi un protocole d'accord avec le constructeur automobile chinois BYD sur l'implantation d'une usine de voitures électriques près de Tanger, dans le nord du pays, la première du genre dans le pays. Le protocole d'accord, signé au palais royal de Casablanca (ouest) en présence du roi Mohammed VI et du PDG de BYD, Wang Chuanfu, prévoit également la construction à terme de trois autres usines, l'une de batteries électriques, l'autre de bus et de camions électriques et la dernière destinée à la fabrication des trains électriques. Le projet sera implanté près de Tanger, dans la future "Cité Mohammed VI Tanger Tech", une "ville industrielle" portée par le groupe chinois Haite et dont la création a été annoncée en mars dernier. Ce projet pilote occupera une superficie de 50 hectares, dont 30 hectares couverts et créera 2.500 emplois directs. Il prévoit à terme l'installation d'une usine de batteries, d'une usine de véhicules de tourisme électriques, d'une usine d'autobus et de camions électriques et d'une usine de wagons de trains monorail électrique. A cette occasion, le président du groupe "BYD Auto Industry", M. Wang Chuanfu, a salué les excellentes relations sino-marocaines, mettant en exergue l'ensemble des solutions de transport électrique développées par son groupe. "BYD est heureux de coopérer avec le Maroc sur ce projet, et de partager son expérience développée dans plusieurs pays au cours de ces dernières années dans le développement des écosystèmes de mobilité électrique", a affirmé M. Wang Chuanfu, formant le vœu de voir la coopération entre le royaume du Maroc et BYD constituer "un bon exemple pour d'autres pays dans le monde dans le déploiement de solutions énergétiques innovantes". De son coté, le ministre marocain de l'Industrie, de l'Investissement, du Commerce et de l'Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy, a indiqué que ce projet "contribuera à l'édification de la Vision du Maroc pour le développement des relations sino-africaines : celle d'un Maroc, prolongeant la Route de la Soie, vers l'ensemble du continent africain". M. Elalamy a fait observer que ce projet a été rendu possible, grâce à plusieurs facteurs, notamment la visite royale en Chine, en mai 2016, au cours de laquelle plusieurs accords de coopération ont été signés, permettant aujourd'hui à des investisseurs chinois, d'envisager sereinement leur implantation au Maroc. Après les groupes français Renault et Peugeot, BYD est le troisième constructeur automobile à poser pied dans ce pays du Maghreb. Aucune information n'a été communiquée sur le montant des investissements de BYD au Maroc, ni sur la date de mise en service des sites de production. Le Maroc mène depuis quelques années une ambitieuse stratégie d'industrialisation, notamment à Tanger, ville d'un million d'habitants qui abrite aujourd'hui plusieurs parcs industriels. Le secteur automobile y est particulièrement développé, surtout depuis l'implantation sur une zone franche d'une usine Renault, la plus grande d'Afrique.
Lancement d'une initiative pour renforcer la coopération sur l'économie numérique de "la Ceinture et la Route" HANGZHOU, 4 décembre (Xinhua) -- La Chine et six autres pays le long de "la Ceinture et la Route" ont lancé dimanche une initiative pour renforcer la coopération sur l'économie numérique durant la 4e Conférence mondiale de l'Internet organisée à Hangzhou, dans la province chinoise du Zhejiang (est). L'initiative inclut le renforcement de la collaboration pour améliorer l'accès et la qualité de l'Internet à haut débit, la transformation numérique et la coopération sur l'e-commerce, ainsi que pour permettre un soutien accru aux start-ups et à l'innovation. Elle vise également à promouvoir des politiques transparentes pour l'économie numérique et établir un mécanisme de communication multicouches dans le but de créer un cyberespace plus ouvert, ordonné et sûr. L'économie numérique est devenue un moteur important de la croissance économique mondiale, en améliorant la productivité, en favorisant de nouveaux marchés et industries, et en promouvant la croissance durable, selon l'initiative. "L'initiative permettra de nous guider afin de faire avancer la coopération sur les technologies de pointe, d'optimiser l'environnement de l'innovation et rassembler les ressources innovantes", a déclaré Lin Nianxiu, chef adjoint de la Commission nationale du développement et de la réforme. La 4e Conférence mondiale de l'Internet, qui a été inaugurée dimanche, a pour thème "Développer l'économie numérique pour l'ouverture et des bénéfices partagés -- construire une communauté de destin dans le cyberespace".

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