Derniere Minute
Désormais www.amanien.info sur tablette, smartphone, traduit en plusieurs langues et affiche les pharmacies de garde. Contact: 40 01 35 92 |
Visite(s)

Lutte contre le travail des Enfants: Dominique Ouattara préside un forum sur la prévention et l’abolition du travail des enfants dans la cacaoculture

Posté le 24-10-2017 | 224 Vue(s)

Sce COM de la Première Dame
Une semaine après la Conférence des Premières Dames de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel sur la lutte contre le Travail des Enfants, la Première Dame, Dominique Ouattara, Présidente du Comité National de Surveillance des actions de lutte contre la Traite, l’Exploitation et le Travail des Enfants est de nouveau au front contre ce phénomène.
A cet effet, la Présidente du CNS a présidé, en compagnie de la Princesse Astrid de Belgique, le mardi 24 octobre 2017, la cérémonie d’ouverture d’un forum sur la prévention et l’abolition du travail des enfants dans la cacaoculture, à la salle Chandelier Lagune du Sofitel Hôtel Ivoire.
Ce forum, organisé par la mission économique Belge conduite par la Princesse Astrid, représentant du Roi de Belgique, a enregistré la participation de M. Jean-Claude Kouassi, Ministre de l’Emploi et de la Protection Sociale, les représentants des industries du chocolat, des représentants des organisations du système des Nations Unies, des représentants de l’Union Européenne et des coopératives de producteurs de cacao ivoirien. A quelques semaines du sommet Union Européen-Afrique, ce forum vient renforcer la détermination de la Côte d’Ivoire et de la Belgique de venir à bout de la question du travail des enfants dans la cacaoculture.
Pour le Ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, M. Jean-Claude Kouassi, par ailleurs, Président du Comité Interministériel de lutte contre la Traite, l’Exploitation et le Travail des Enfants (CIM), la pauvreté reste la principale cause du travail des enfants. Selon ce dernier, conscient de cette situation, le Gouvernement ivoirien a inscrit ses actions visant l’élimination des pires formes de travail des enfants, dans des programmes globaux de développement humain durable. Aussi, il s’emploie à ériger un système de protection sociale tel que l’école obligatoire et gratuite jusqu’à l’âge de 16 ans, les projets de Couverture Maladie Universelle et de filets sociaux productifs. Bien avant, le M. Jean-Claude Kouassi a retracé les grandes lignes du plan d’actions national de lutte contre le travail des enfants de la Côte d’Ivoire. «En Côte d’Ivoire, sous l’impulsion de la Première Dame, Madame Dominique Ouattara, Présidente du CNS, un plan d’actions national, creuset de réformes structurelles majeurs, a été adopté et est mis en œuvre », a-t-elle révélé. Selon ce dernier, les axes stratégiques de ce plan concernent la réforme de la gouvernance et du pilotage de la lutte, à travers la réorganisation du cadre institutionnel de coordination des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants. La réforme de l’évaluation et de la supervision des actions entreprises à travers la mise en œuvre du Système d’Observation et de Suivi du Travail des Enfants en Côte d’Ivoire (SOSTECI). Le renforcement du cadre juridique qui, aujourd’hui, permet de différencier le travail socialisant des pires formes de travail des enfants. Et enfin, la relance de la coopération sous régionale et régionale. Cette réforme, selon M. Jean-Claude Kouassi, l’action répressive et l’action préventive.
M. Didier Reynders, vice-Premier Ministre fédéral et Ministre fédéral des Affaires étrangères et européennes de la Belgique a remercié Madame Dominique Ouattara pour son engagement dans la lutte contre le travail des enfants. Pour lui, la présence de la Première Dame dénote de l’ampleur de son engagement dans la lutte contre le travail des enfants et sa volonté de renforce les liens d’amitié entre la Côte d’Ivoire et la Belgique.
M. Dramane Haïdara, Directeur du Bureau pays de l’Organisation International du Travail (OIT) a mis en exergue l’importance du thème de ce forum. Pour lui, le rôle du secteur privé dans la protection des droits de l’homme est important. A cet effet, il a tenu à rappeler les actions du BIT dans l’industrie du chocolat.
M. Patrick De Maeseneire, Président de Barry Callebaut a, quant à lui, présenté les actions de son entreprise dans la lutte contre le travail des enfants dans la cacaoculture.
[...]

actualites

Y. J Choi (Patron de l’ONUCI) à propos du contentieux - «On peut contester, mais avec les preuves»
Guerres civiles en Afrique / Gbagbo à une soutenance de thèse : \"Cela résulte de la fragilité de nos Etats\"
Youssouf Bakayoko (président de la Cei) chez Soro et Ouattara, hier
Hier au campus de Cocody - Gbagbo était là, le feu aussi
Mines et énergies : Augustin Komoé s`informe sur son ministère
Encadrement technique des Eléphants - Eléphants : Guus Hiddink, c’est fait à 95%
Primature : Après sa distinction par The Financial Times - Charles Koffi Diby remet son prix à Soro
Ghana : Sans Essien, avec Muntari
Apple confronté au problème du travail des enfants
France - Médecins généralistes : en grève le 11 mars
80 personnes trouvent la mort dans un éboulement en Ouganda
La Prophétesse des nations Blandine Esther Akproh. Du Ministère Evangélique la Parole en Action (M.E.P.A)
Promotion de l\'eau potable dans la région des Lacs: Une unité voit le jour
Les conséquences du délestage électrique
Yamoussoukro - Les Imams confient le nouveau gouvernement et la nouvelle Cei à Allah
Mabri Toikeusse, face à la presse hier: \"Je me retire\"
Processus électoral/ Jean Jacques Béchio: \"Le gouvernement et la Cei sont pris en otage\"
Football : Côte d’Ivoire-Corée du Sud (Aujourd’hui 14h30) - Eléphants, le match de la réconciliation
Présidentielle au Togo : une élection sous haute surveillance
Humanitaire - Gbazé Thérèse : “Mille fois merci à N’Dri Romaric”

PENSEE DU JOUR

« De nos jours, plus sans doute qu’au cours des époques successives qu’a traversées l’humanité, la paix mondiale est indivisible."
Vœux du Corps diplomatique, 1er janvier 1967
FELIX HOUPHOUET BOIGNY

METEO

RECEVOIR NOS ARTICLES

Enregistrer votre Nom et votre Email et recevez nos bulletins d'informations hebdomadaire

THEME AUDIO DE LA SEMAINE

Amani Djoni

INVITE DU JOUR

Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

ON DIT KOI?

Zimbabwe : l'association des anciens combattants promet d'appeler à manifester jusqu'à la démission de Mugabe HARARE, 20 novembre (Xinhua) -- L'Association des anciens combattants de la guerre d'indépendance nationale du Zimbabwe (ZNLWVA) a annoncé lundi qu'elle allait inviter les habitants à redescendre à nouveau dans la rue jusqu'à ce que le président Robert Mugabe démissionne. Cette annonce survient au lendemain de l'intervention télévisée de M. Mugabe qui n'a pas annoncé dimanche soir sa démission comme cela était largement attendu. Le directeur de la ZNLWVA, Christopher Mutsvangwa, a déclaré lors d'une conférence de presse que Robert Mugabe, 93 ans, devrait cesser de faire comme si les choses étaient normales dans le pays après que l'armée soit "intervenue" pour éliminer les "criminels" l'entourant et qui, selon M. Mutsvangwa, ont commis des crimes menaçant la sécurité nationale. "Si M. Mugabe refuse de démissionner, nous reviendrons vers le peuple et l'appellerons à redescendre dans la rue. La dernière fois, quelque 1,5 million de personnes ont participé aux manifestations et cette fois-ci, nous voulons encore plus de soutien. Nous organiserons un sit-in jusqu'à ce que M. Mugabe ait démissionné. Nous ne quitterons pas Harare avant son départ", a assuré le chef de la ZNLWVA. Des dizaines de milliers de Zimbabwéens sont descendus samedi dans les rues de Harare pour appeler M. Mugabe à quitter un pouvoir qu'il exerce depuis 1980. Le chef de l'Etat a été évincé de la tête du parti au pouvoir, la ZANU-PF, et il lui a été demandé de démissionner d'ici ce lundi midi, faute de quoi il fera face à une procédure de destitution. Dans son discours à la nation dimanche soir, Robert Mugabe a affirmé qu'il entendait présider le congrès extraordinaire du parti le mois prochain afin de s'occuper des défis auquel la ZANU-PF fait face. Pour sa part, Christopher Mutsvangwa a annoncé que la ZNLWVA avait initié une procédure judiciaire pour légaliser l'action militaire du 15 novembre contre M. Mugabe.
Afrique : la croissance chinoise et européenne donne une "impulsion positive" en Afrique subsaharienne (FMI) LOME, 10 novembre (Xinhua) -- La croissance des principaux partenaires commerciaux de l'Afrique, notamment la Chine et la zone euro, donne une "impulsion positive" à l'activité dans la région subsaharienne du continent, a estimé jeudi Sampawende Jules Tapsoba, le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) au Togo. Présentant à Lomé le résumé analytique du rapport de l'institution financière sur les perspectives économiques régionales en Afrique subsaharienne, il a indiqué que "la vigueur accrue de la croissance mondiale, notamment chez les principaux partenaires commerciaux que sont la Chine et la zone euro, donne une impulsion positive à l'activité en Afrique subsaharienne". M. Tapsoba note, en outre, que le regain d'appétit pour les rendements a entraîné un rebond des émissions obligataires souveraines dans les pays frontaliers de la région. "Cependant, la faiblesse des cours des matières premières continue de peser sur les perspectives de croissance pour les pays exportateurs de produits de base", a-t-il ajouté. Le résumé analytique fait ressortir qu'en Afrique subsaharienne la conjoncture extérieure s'améliore, alors que la reprise reste modeste et que s'accentuent les vulnérabilités. Le taux de croissance devrait atteindre 2,6% en 2017, mais continuera de se redresser pour atteindre 3,4% en 2018, apprend-on dans ce document qui relève que, dans beaucoup de pays qui connaissent une expansion plus rapide, la croissance continue d'être tributaire des dépenses publiques et que cela alourdit la dette. Le représentant du FMI a estimé que les pays de l'Afrique subsaharienne devaient, entre autres, mener des réformes structurelles et saisir les occasions de pousser la croissance au-delà des projections actuelles. Cela pourra se faire en agissant, a souligné M. Tapsoba, sur le front de la transformation structurelle et de la diversification des exportations, y compris l'amélioration de l'accès au crédit, des infrastructures et du cadre réglementaire avec la mise en valeur de la main-d'oeuvre qualifiée.
Cap-Vert : la sécheresse affectera 70.000 personnes, selon le gouvernement PRAIA, 10 novembre (Xinhua) -- La sécheresse au Cap-Vert va affecter directement et indirectement environ 70.000 personnes, soit près de 13% de la population de l'archipel, a annoncé jeudi le ministre de l'Agriculture Gilberto Silva. Le gouvernement va intensifier la mise en œuvre des mesures du programme d'urgence d'aide aux sinistrés, a-t-il déclaré après avoir signé un accord avec des établissements de micro-finance pour l'exécution d'une ligne de crédit de 453.000 euros pour le secteur agricole. Accorder des crédits à des conditions concessionnelles est l'une des mesures visant à atténuer les effets de la sécheresse et de la mauvaise année agricole dans le pays, en plus d'un programme d'urgence gouvernemental d'environ 7 millions d'euros qui devrait couvrir 17.200 familles. Les fermiers, les éleveurs, les familles touchées et les partis politiques de tout l'archipel ont appelé à une action urgente sur le terrain. M. Silva a assuré que les mesures n'attendront pas l'approbation du budget de l'Etat pour 2018, rappelant qu'il s'agit d'un programme d'urgence déjà mis en œuvre. "Le budget de l'Etat pour 2018 apportera également des mesures", a-t-il ajouté, indiquant qu'il y aura une exemption de taxes et de droits de douane à l'importation et à la commercialisation d'aliments et de médicaments pour animaux ainsi que sur le matériel pour l'irrigation goutte à goutte. Le Cap-Vert a connu des niveaux de précipitations très faibles cette année, ce qui a presque complètement compromis la campagne agricole du pays, entraînant une baisse des récoltes et une hausse des prix sur les marchés. Le manque de pluie affecte également les éleveurs de bétail, qui vendent déjà les animaux à bas prix, pour éviter de nombreuses pertes.
Centrafrique : plus de 1.000 victimes de violence sexuelle depuis janvier (MSF) BANGUI, 8 novembre (Xinhua) -- John Johnson, coordonnateur terrain de l'ONG humanitaire Médecins sans frontières (MSF), a indiqué mercredi à Xinhua que 1.253 victimes de violences sexuelles des deux sexes avaient été prises en charge entre janvier et septembre 2017. M. Johnson a précisé que cette prise en charge gratuite concernait les victimes des violences sexuelles résidant à Bangui ou dans des provinces de la République centrafricaine (RCA) et comprenait des soins médicaux et une assistance psychosociale, voire juridique. Il a conseillé aux victimes des violences sexuelles de se présenter dans une clinique le plus tôt possible, au plus tard trois jours après l'incident, afin d'améliorer la lutte contre les infections sexuellement transmissibles. Les violences sexuelles sont de plus en plus utilisées comme une arme psychologique visant à ébranler l'adversaire. Il faut ajouter à cela les pesanteurs socio-culturelles qui font que certaines victimes préfèrent taire leur agression par crainte de faire honte à leur communauté. Ce qui donne à penser que le chiffre de 1.253 victimes prises en charge par MSF ne serait qu'une partie émergée de l'iceberg. En outre, la situation socio-sécuritaire en RCA, avec la persistance des menaces des groupes armés, fait que de nombreux travailleurs humanitaires ont réduit leurs interventions dans certaines localités, voire retiré purement et simplement leur personnel sur place.

KIOSQUE A JOURNAUX

Amanien.info © 2017 Tous droits réservés