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Cérémonie de clôture de la conférence des Premières Dames sur la lutte contre le travail des enfants/ Dominique Ouattara : « Nous sommes sur la bonne voie pour éliminer ce fléau des pays de la sous-région ouest africaine »

Posté le 18-10-2017 | 452 Vue(s)

Sce COM de la Première Dame
La conférence des Premières Dames de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel sur le Travail des Enfants s’est achevée, ce mercredi 18 octobre 2017, au Palais des Congrès du Sofitel Hôtel Ivoire de Cocody. Pendant 48 heures, les Premières Dames de la sous-région et du Sahel appuyées par les différents experts de leur pays respectif, ont passé en revue la problématique de la violence, de la Traite, de l’Exploitation et du Travail des Enfants. Après avoir partagé leurs expérience et les difficultés auxquels sont confrontés leur pays face à ce fléau, elles ont décidé de travailler désormais en synergie afin d’éradiquer toutes les formes de violences et de pratiques susceptibles de mettre en mal les droits de l’Enfant. Une volonté qu’elles ont matérialisée à travers leur déclaration commune. Madame Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire et Présidente du Comité National de Surveillance des actions de lutte contre la Traite, l’Exploitation et le Travail des Enfants (CNS) a partagé, à cet effet, sa foi pour une Afrique débarrassée de ce fléau suite à l’engagement de ces sœurs. Une foi qu’elle a partagée avec les nombreux invités à cette cérémonie de clôture.
La mobilisation des Premières Dames autour de cette cause et leur engagement mutuel matérialisé par une déclaration commune ont permis à Madame Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire et Présidente du CNS de partager sa foi en un avenir meilleur pour les enfants. « La déclaration commune que nous avons signée, me porte à croire que nous sommes sur la bonne voie pour éliminer ce fléau des pays de la sous-région ouest africaine. (…) Une fois encore, nous pouvons constater que les Premières Dames d’Afrique de l’Ouest et du Sahel, sont des militantes actives et infatigables des droits de l’enfant », s’est réjouie l’initiatrice de la conférence des Premières Dames. Au-delà de l’adhésion et de l’union des épouses des chefs d’Etat de la sous-région et du Sahel que cette conférence a permis de créer, Madame Dominique Ouattara s’est également, féliciter de la collaboration de ses sœurs pour l’éradication de ce phénomène. « Cette solidarités que nous venons de montrer pendant ces assises augure d’une belle collaboration entre nos pays, pour que le travail des enfants soit complétement éliminé de nos pays d’ici 2025 », a-t-elle expliqué.
Bien avant, la déclaration des Premières Dames a été lue par Madame Fatoumata Dia Sow, Commissaire des affaires sociales et du Genre de la CEDEAO. Ainsi, en 14 points, les Premières Dames ont mis en relief leur engagement dans le cadre de la prévention et la protection et la prise en charge des victimes et des survivants. Pour les épouses des chefs d’Etat de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel, ces différents points vont du soutien et de la révision de la liste des travaux dangereux et des produits dangereux interdits aux enfants, à la sensibilisation des populations, ou à l’autonomisation des femmes. En somme toutes les grandes questions ont été abordées par les épouses des chefs d’Etat afin de protéger les droits de l’enfant dans leur pays respectif.
Le communiqué final de la Conférence a été lu par Madame Lalla Malika Issoufou, Première Dame du Niger.
Madame Sia Nyama Koroma, Première Dame de la Sierra Leone a, quant à elle, lu la motion de remerciement de la Conférence des Premières Dames.
Après cette cérémonie de clôture, les Premières Dames ont pris part au lancement du projet régional sur l’autonomisation des Femmes et Dividende Démographique au Sahel (SWEDD).


DÉCLARATION DES PREMIÈRES DAMES
DE L’AFRIQUE DE L’OUEST ET DU SAHEL

Relative à la protection de l’enfant, y compris la lutte contre la traite, l’exploitation, le travail des enfantset toutes lesformes de violences faites aux enfants.

Nous, Premières Dames des paysmembres de la Communauté Economique des Etatsd’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et du Sahel, réunies les 17 et 18 octobre 2017 à Abidjan, Côte d’Ivoire,

1. Profondément préoccupées par la situation actuelle de la protection de l’enfant qui prévaut dans l’espacede la CEDEAO et du Sahel ainsi que par la gravité et l’ampleur des menaces au bien-être des enfants, qui compromettent la réalisation de leurs droits et qui affectent directement le développement social et économique de nos pays ;

2. Reconnaissantl’engagement ferme des pays l’Afrique de l’Ouest et du Sahel de en faveur des instruments juridiques, des politiques et stratégies de l’Union Africaine en matière de droits humains et en particulier de protection de l’enfant ;

3. Considérant les instruments juridiques pertinents en vigueur dans les pays du Sahel, en faveur de la protection des enfants ;

4. Considérantl’article 4 du Traité révisé de la CEDEAO qui garantit « le respect, la promotion et la protection des Droits de l’Homme et des Peuples conformément aux dispositions de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples » ;

5. Considérant l’article 2 du Protocole de la CEDEAO relatif au Mécanisme de Prévention, de Gestion, de Règlement des Conflits, de Maintien de la Paix et de la Sécurité, qui réaffirme l’attachement des Etats aux principes fondamentauxnotamment le développement économique et social et la sécurité des peuples et des Etats qui sont intimement liés et la protection des droits humains fondamentaux, des libertés et des règles du droit international humanitaire ;

6. Considérantl’article 41 du Protocole de la CEDEAO sur la Démocratie et la Bonne Gouvernance, exigeant des Etats membres qu’ils garantissent les droits de l’enfant et leuraccès à une éducation de base, qu’ils élaborent des règles particulières pour lutter contre le trafic et la prostitution des enfants et qu’ils prennent des dispositions communautaires devant intervenir sur le travail des enfants, conformément aux prescriptions arrêtées par l’Organisation Internationale du Travail ;

7. Affirmantles liens historiques de solidarité et d’amitié qui existent entre nos pays et peuples respectifs ;

8. Se félicitant de l’adoption et de la ratification par nos Pays des instruments juridiques sous régionaux,régionaux etinternationaux relatifs aux Droits Humains et en particulier aux droits et à la protection de l’enfant ;

9. Reconnaissant que la pauvreté, l’accès limité à l’éducation, à l’emploi décent,à une protection sociale et certaines de nos pratiques culturelles, rendent les familles plus vulnérables et exposent davantage les enfants à la traite, à l’exploitation, au travail des enfants notamment dans ses pires formeset à toutes les formes de violences faites aux enfants;

10. Ayant à l’espritnotre engagement commun pour l’Agenda 2063 de l’Union Africaine etpour les Objectifs de Développement Durable, notamment les cibles 5.2, 5.3, 8.7, 10.7 et l’Objectif 16 qui appellent à prendre des mesures immédiates et efficaces pour mettre fin à la traite, à l’exploitation, au travail des enfants notamment dans ses pires formes età toutes les formes de violences faites aux enfants ;

11. S’inscrivant dans la mise en œuvre de l’Agenda 2040 de l’Union Africaine pour les enfants d’Afrique : « favoriser une Afrique digne des enfants »;

12. Reconnaissantles efforts continus et les progrès significatifs réalisés pour l’élimination de la traite, l’exploitation, le travail des enfants notamment dans ses pires formes et toutes formes de violences faites aux enfants par les gouvernements de nos Pays en matière de protection de l’enfant, avec le soutien des Partenaires Techniques et Financiers notamment les Organisations du Système des Nations Unies et les Organisations Non Gouvernementales nationales, régionales et internationalesde protection de l'enfant;

13. Convaincues de la nécessité d’unir nos forces et de mettre à profit nos positions et influences uniques pourcollaborer avec les parties concernées au niveau national en vue d’une meilleure protection de l’enfant contre la traite, l’exploitation, le travail des enfantsnotamment dans ses pires formes et toutes les formes de violences faites aux enfants sur les territoires de nos Pays respectifs;

14. Rappelantle cadre stratégiquede la CEDEAO pour le renforcement des systèmes nationaux de protection des enfants,adopté au cours de la Réunion des Ministres du Genre et de la Protection de l’Enfant qui s’est tenue le 4 octobre 2017 en République du Niger ;

15. Prenant acte de larésolution du Forum des Premières Damestenu à Niamey le 5 octobre 2017 qui a convenu que la Conférence des Premières Dames d’Afrique de l’Ouest et du Sahel des17 et18 octobre 2017 à Abidjan, Côte d’Ivoire,procédera àl’adoption d’une Déclaration relative à la protection de l’enfant ;

16. Affirmant, dans le cadre de la coopération régionale et sous régionale,l’engagement ferme des pays membres de la CEDEAO à mettre en œuvre, et des pays du Sahel à s’inspirerdu Cadre stratégique de la CEDEAO pour le renforcement des systèmes de protection des enfants en vue de prévenir et de répondre à la violence, aux mauvais traitements et à l’exploitation des enfants en Afrique de l’Ouest;

17. Se fondant surles 10 aspirations du cadre stratégique de la CEDEAOcontribuant à réduire la vulnérabilité des enfants, à renforcer leur résilience, à prévenir et les protéger contre les violences, abus et exploitation ;

18. Engagésles Etats membres de la CEDEAO dans la mise en œuvre effective,et les pays du Sahel à s’inspirer des cinq priorités, à savoir les violencesfaites aux enfants (sexuelle, physique et émotionnelle), le mariage des enfants, le travail des enfants, l’enregistrement des naissances et les enfants en mobilité.

19. Déclarons solennellement notre solidarité et notre ferme volonté àsoutenir les efforts déployés par les gouvernements de nos Pays respectifs pour éliminer la traite, l’exploitation, le travail des enfants notamment dans ses pires formes et toutesles formes de violences faites aux enfantsà travers les actions suivantes :


I. Dans le domaine de la prévention

20. Soutenirl’établissementet/ou la révision des listes des travaux et des produits dangereux interditsaux enfants et de travaux légers autorisés aux enfants dans nos pays respectifs ;

21. Soutenir la prise en compte par toutes les parties prenantes dans l’ordonnancement juridique de nos Etats et au plan international, du concept de travailléger ou socialisant de l’enfant qui ne peut être considéré négativement comme travail des enfants en ce qu’il ne porte nullement atteinte, à leur santé, leur sécurité et leur assiduité scolaire ;

22. Soutenir les actions de sensibilisation et de communication à travers l’organisation de campagnes et la commémoration desjournées statutaires relatives à la promotion des droits et la protection de l’enfant afin de susciter une prise de conscience des pouvoirs publics et des populations;

23. Exhorter les chefs traditionnels et religieux et autres acteurs communautaires clés à promouvoir un changement de comportement qui garantit que les enfants soient mieux protégés au niveau national et communautaire;

24. Faire le plaidoyeren faveur d’une école obligatoire, gratuite et de qualité jusqu’à l’âge de 16 ans et d’une formation professionnelle adéquate;

25. Contribuer à l’autonomisation des femmes et à l’amélioration des conditions de vie des familles vulnérables,à travers un plaidoyer auprès des pouvoirs publics pour faciliter l’accès au programme de protection socialeet la mobilisation de ressources auprès des Organisations Internationales et dusecteur privé, pour le financement d’Activités Génératrices de Revenus.

II. Dans le domaine de la protection et la prise en charge des victimes et des survivants


26.Contribuer à l’amélioration des conditions de prise en charge des victimes et des survivants à travers la conduite de plaidoyer auprès des Pouvoirs Publics,des Organisations Internationales, régionales, du secteur privé et des Partenaires Techniques et Financiers en vue de l’allocation de ressources suffisantes aux services de protection de l’enfantet aux mécanismes communautaires de prise en charge et de protection de l’enfant;

27.Faire un plaidoyerauprès des systèmes nationaux de protection de l’enfant existants,y compris dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la protection sociale, afin de renforcer leur rôle en matière de prise en charge et de protection des enfants vulnérables et leurs familles et les systèmesd’observation etde suivi du travail des enfantsdansnos pays respectifs ;

III. Dans le domaine de la coopération régionale et sous régionale

28.Faire un plaidoyer pour que la protection des enfants en mobilité soit prise en compte dans les accords de coopération entre pays et pour une réponse intégrée et holistique aux vulnérabilités de ces enfants ;

29.Susciter et soutenir la dynamisation des mécanismes de suivi et d’évaluation des Plans d’action régionaux, sous régionaux et nationaux, ainsi que des accords de coopération entre Pays en faveur de la protection de l’enfant ;

30.Soutenir les partenariats relatifs à l’élimination du travail des enfants, la traite des personnes et la protection des enfants au niveau national à travers des plateformes comme l’Alliance 8.7 et le Partenariat Mondial pour mettre fin aux violences faites aux enfants ;

IV. Mobilisation des Ressources

31.Faire un plaidoyerauprès des gouvernements pour l’augmentation des allocations budgétairesen vue de la mise en œuvre des plans d’action et stratégies sur la protection de l’enfant et l’élimination du travail des enfantsau niveau nationalet, pour développer les ressources humaines ;


32.Contribuer à la mobilisation de ressources à travers des partenariats publics privés pour le financement adéquat des services de protection de l’enfant, des stratégies et interventions dans le domaine de la protection de l’enfant ;

33.Développer un mécanisme de suivi et évaluation pour faciliter l’élaboration de rapports annuels des engagementsqui ont fait l’objet de cette Déclaration.

Recommandons aux décideurs, partenaires internationaux, régionaux et sous régionaux de soutenir davantage toutes les initiatives et tous les acteurs œuvrant pour la promotion des droits et la protection des enfants.

En foi de quoi, nous, Premières Dames de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel, avons signé la présente Déclaration.

Fait à Abidjan, le 18 Octobre 2017 (traduite en trois langues, Français, Anglais et Portugais).

Les Premières Dames de l’Afrique de l’Afrique de l’ouest et du Sahel


Madame MadameSika Bella KABORE
Première Dame du Burkina Faso


Son Excellence Madame Dominique OUATTARA, Première Dame de la République de Côte d’Ivoire,

Son Excellence Madame Rébecca AKUFO-ADDO, Première Dame de la République du Ghana

Son Excellence Madame Fatoumatta Bah BARROW, Première Dame de la République de la Gambie

Son Excellence Madame MariemMintAHMED, Première Dame de la République islamique de la Mauritanie Son Excellence Madame Aminata MAÏGA KEITA, Première Dame de la République du Mali

Son Excellence Madame MarièmeFAYE SALL, Première Dame de la République du Sénégal Son Excellence Madame Lalla Malika Issoufou MAHAMADOU, Première Dame de la République du Niger

MadamePounami DOKO,
Représentant la Première Dame de la République du Bénin

Son Excellence Madame SiaNyama KOROMA, Première Dame de la République de la Sierra Léone


Madame Marcelina NANO, Représentant la Première Dame de la République de Guinée Bissau ;
MadameKouadianoFadima CONDE,
Représentant la Première Dame de la République de la Guinée

Madame Marcelina NANA,
Représentant la Première Dame de la République de Guinée Bissau
Madame Willye Mai TOLBERT KING, Représentant la Première Dame de la République du Libéria

Monsieur NguetoTiraïna YAMBAYE, Représentant la Première Dame de la République du Tchad ;
MadameGimbiya DOGARA,
Représentant la Première Dame de la République du Nigéria








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« Nous sommes tous solidaires du même destin, du destin de l’Afrique et si nous pouvons mener de front la lutte pour la paix à l’intérieur de nos pays, la paix entre nos pays, la paix entre nos pays et le reste du monde, alors nous aurons servi l’Afrique. »
Conférence de presse sur le dialogue
Abidjan, 28 avril 1971
FELIX HOUPHOUET BOIGNY

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La Chine met au point des drones pour assister les pompiers BEIJING, 17 juin (Xinhua) -- Les scientifiques et ingénieurs chinois sont en train de concevoir des drones afin d'aider les pompiers à secourir des personnes prisonnières, notamment lors des incendies de bâtiments de grande hauteur. Développés par l'Académie des technologies de véhicule de lancement (ATVL) de Chine, les drones peuvent rapidement s'envoler et s'introduire dans une tour par les portes ou les fenêtres, rechercher des personnes prises au piège, et planifier les voies de secours. Lorsqu'un incendie se produit dans un bâtiment de grande hauteur, les pompiers sont souvent obligés de prendre les escaliers et leur vision est affectée par les fumées épaisses, rendant difficile la planification d'un itinéraire de sauvetage. Selon Xu Jian, concepteur de l'ATVL, les drones peuvent être rapidement envoyés sur site pour évaluer la situation avant l'arrivée des pompiers. "Pour un gratte-ciel d'environ 500 mètres, il faut environ une demi-heure pour que les pompiers atteignent le dernier étage par les escaliers, mais les drones ne mettent que deux minutes", a indiqué M. Xu. Les drones peuvent éviter les obstacles, dessiner une carte tri-dimensionnelle indiquant leurs emplacements, et planifier une voie libre pour les secours . Ils sont également équipés de caméras et les photos peuvent être transmises au sol en temps réel, ce qui aide les pompiers à localiser les personnes piégées. La coque du drone est faite d'un matériel composite généralement utilisé sur les fusées, lui permettant de résister à des températures de 200 degrés. La Chine a une importante demande pour ces drones et ils devraient être mis en service en fin d'année, a ajouté M. Xu.
La Chine et l'Arabie saoudite publient des images lunaires acquises lors de leur coopération spatiale BEIJING, 14 juin (Xinhua) -- La Chine et l'Arabie saoudite ont conjointement publié jeudi trois images lunaires acquises lors de la coopération concernant la mission du satellite relais destiné à la sonde lunaire Chang'e-4. Il s'agit d'un important résultat de coopération entre la Chine et l'Arabie saoudite dans le cadre de la mission du satellite relais, a indiqué dans un communiqué l'Administration nationale de l'espace de Chine. Après un voyage de plus de 20 jours, le satellite, qui porte le nom de Queqiao, ou "Pont des pies", lancé le 21 mai, est entré jeudi à 11h06 (heure de Beijing) sur l'orbite de Halo autour du second point de Lagrange (L2) du système Terre-Lune, à environ 65.000 kilomètres de la Lune. Une caméra optique, développée par la Cité du Roi Abdulaziz pour la science et la technologie, a été installée sur un micro-satellite, nommé Longjiang-2, qui a été lancé avec Queqiao. Le micro-satellite tourne autour de la Lune. La caméra, qui a commencé à opérer le 28 mai, a mené des observations de la Lune et a obtenu une série d'images claires ainsi que des données. Selon un mémorandum d'entente signé entre la Chine et l'Arabie saoudite le 16 mars 2017, les deux pays partageront des données scientifiques dans le cadre de la coopération. La Chine est en train de promouvoir la coopération spatiale avec les pays participants à l'initiative "la Ceinture et la Route"
LEAD Kim Jong Un et Donald Trump tiennent un sommet historique à Singapour SINGAPOUR, 12 juin (Xinhua) -- Le dirigeant suprême de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), Kim Jong Un, et le président américain, Donald Trump, se sont retrouvés mardi à Singapour pour un sommet historique qui devrait ouvrir une nouvelle ère dans les relations bilatérales. Ils ont partagé une poignée de main et tenu une réunion en tête à tête de 40 minutes à l'hôtel Capella sur l'île de Sentosa, avant de procéder à une réunion élargie et à un déjeuner de travail avec leur entourage. La réunion élargie a regroupé trois des principaux assistants sécuritaires et diplomatiques de M. Kim et de M. Trump. Du côté de la RPDC, Kim Yong Chol et Ri Su Yong, deux vice-présidents du Comité central du Parti des travailleurs de Corée (PTC), et le ministre des Affaires étrangères Ri Yong Ho étaient présents. Le chef de cabinet de la Maison Blanche John Kelly, le conseiller à la sécurité nationale John Bolton et le secrétaire d'Etat Mike Pompeo accompagnaient le président Trump. "En travaillant ensemble, nous allons nous occuper de tout", a déclaré M. Trump au début de la réunion élargie, annonçant que M. Kim et lui-même viendraient à bout d'un "gros problème et d'un grand dilemme". M. Kim a annoncé qu'il coopérerait avec le président Trump pour résoudre les défis qui s'annoncent" et pour surmonter le scepticisme et les spéculations concernant leur sommet. Cette réunion élargie a eu lieu à l'issue des discussions en face à face entre MM. Kim et Trump, qualifiées par le président américain de "très, très bonnes". MM. Kim et Trump ont ouvert leur premier sommet par une poignée de main historique qui a duré quelques secondes devant les drapeaux des deux pays. "Ce n'est qu'un nouveau départ", a déclaré M. Trump en serrant la main de M. Kim. MM. Kim et Trump se sont entretenus quelques minutes dans le couloir avant de marcher le long du passage menant à la salle de réunion et de s'asseoir devant les journalistes et photographes. "Il n'a pas été facile d'en arriver là", a déclaré M. Kim. Le dirigeant de la RPDC a indiqué que M. Trump et lui-même se retrouvaient ici après avoir surmonté "tous les obstacles", tels que les pratiques et préjugés anciens qui s'étaient dressés sur leur chemin. Prédisant le succès du sommet avec le dirigeant de la RPDC, M. Trump a affirmé que rencontrer M. Kim en personne était un "honneur" et qu'il aurait "une relation formidable" avec lui. Après avoir partagé sa poignée de main avec M. Kim devant les photographes, M. Trump a levé le pouce avant d'entamer la première réunion entre un président américain et un dirigeant suprême de la RPDC tous deux en exercice. Depuis son arrivée au pouvoir en 2011, M. Kim n'a effectué que trois voyages à l'étranger avant de se rendre à Singapour. Il s'est rendu en Chine deux fois et du côté sud-coréen du village frontalier de Panmunjeom.
Xi Jinping prononcera un discours très attendu au Forum de Boao BEIJING, 9 avril (Xinhua) -- Le discours que le président chinois Xi Jinping prononcera à l'occasion de l'ouverture de l'édition 2018 du Forum de Boao pour l'Asie (BFA), qui doit se tenir du 8 au 11 avril sur le thème "Une Asie ouverte et innovante pour un monde plus prospère" sur l'île de Hainan, dans le sud de la Chine, est très attendu par les médias du monde entier. Le journal singapourien The Straits Times a souligné lundi que le prochain discours de M. Xi au Forum de Boao était d'autant plus attendu que le conseiller d'Etat et le ministre des Affaires étrangères de la Chine, Wang Yi, a déclaré la semaine dernière que le président chinois annoncerait de nouvelles mesures destinées à élargir la réforme et l'ouverture "qui ont déclenché le boom économique" du pays. Pour sa part, l'agence de presse économique et financière américaine Bloomberg News a rappelé dimanche que M. Xi avait défendu la mondialisation au Forum économique mondial de Davos l'année dernière, estimant que son discours au Forum de Boao viserait à "rassurer les centaines d'investisseurs étrangers présents que le protectionnisme américain ne trouverait pas d'écho dans la deuxième plus grande économie mondiale". Dans un commentaire, le journal financier japonais Nikkei Asian Review a pour sa part indiqué samedi qu'en cette année qui marque le 40e anniversaire de la réforme d'ouverture historique de la Chine, qui a ouvert le pays au monde, l'attention de la communauté internationale se tournait vers les moyens que le président Xi présenterait pour guider les efforts de réforme. Il s'agit donc d'une occasion appropriée pour que M. Xi assure au monde que la Chine "restera ouverte au commerce", a commenté dimanche le journal South China Morning Post, édité à Hong Kong.
L'UA veut assurer une mise en œuvre effective de la zone de libre-échange continentale d'ici un an KIGALI, 22 mars (Xinhua) -- L'Union africaine (UA) a pour objectif de débuter d'ici un an la mise en œuvre de sa Zone de libre-échange continentale (ZLEC), a fait savoir le commissaire de l'UA au Commerce et à l'Industrie, Albert Muchanga. L'accord établissant la ZLEC requiert une ratification par 22 pays au moins avant de pouvoir entrer en vigueur, a indiqué M. Muchanga à Xinhua en marge de la 10ème session extraordinaire de l'Assemblée de l'UA sur la ZLEC mercredi. Quarante-quatre pays africains ont signé l'accord constituant la ZLEC au cours de la session extraordinaire d'une journée qui s'est tenue à Kigali, capitale du Rwanda. Cet accord sera soumis à la ratification des pays membres conformément à leur législation nationale. "Notre objectif est de faire en sorte que d'ici un an, au moins 22 pays africains aient ratifié la ZLEC, permettant son entrée en vigueur effective", a dit M. Muchanga. "Après cela, nous aurons un plan complet pour la ZLEC qui précisera les questions à discuter et à passer en revue lors de la mise en œuvre de la ZLEC", a-t-il dit, ajoutant que cela comprendra entre autres les discussions sur la réduction des tarifs douaniers afin de permettre des échanges commerciaux fluides dans le cadre de la zone. La décision d'établir la ZLEC a été adoptée en janvier 2012 lors de la 18ème session ordinaire de l'Assemblée des chefs d'État et de gouvernement de l'UA, tandis que les négociations sur la ZLEC au sein de l'UA ont débuté en 2015. La ZLEC a pour but de constituer un marché unique pour les biens et services au niveau du continent, assurant la libre circulation des activités et des investissements. Cela devrait selon l'UA permettre d'accélérer la mise en place de l'Union douanière continentale et de l'Union douanière africaine.
Les scientifiques chinois développent un nanodispositif bionique pour lutter contre le cancer du sein BEIJING, 14 mars (Xinhua) -- Les scientifiques chinois ont développé un nanodispositif bionique susceptible de fournir une stratégie pour la thérapie ciblée contre le cancer du sein métastatique. Des scientifiques de l'Institut de Materia Medica de Shanghai, sous l'égide de l'Académie des sciences de Chine, ont développé un nanodispositif, nommé rHS-DTX, qui dispose d'une couche de globules rouges et peut être envoyé dans le corps. Leur recherche a été publiée dans l'édition du 1er mars d'Advanced Functional Materials. Le dispositif a été testé sur le cancer du sein métastatique chez les souris et a réalisé un taux d'inhibition tumorale de 98,2% et un taux de suppression des métastases pulmonaires de 99,6%. Aucune toxicité grave n'a été observée dans les principaux organes et le sang des souris. Le cancer du sein est le cancer le plus répandu chez les femmes à travers le monde, et il n'existe actuellement aucun remède pour le cancer du sein métastatique. La chimiothérapie reste le traitement principal des tumeurs primaires et des métastases du cancer du sein, mais ce traitement ne différencie pas efficacement les cellules cancéreuses des cellules normales. Le nouveau nanodispositif montre une grande efficacité dans la suppression des tumeurs ciblées. La Chine a récemment enregistré une hausse des recherches sur les nanotechnologies appliquées aux traitements médicaux.

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