Derniere Minute
Désormais www.amanien.info sur tablette, smartphone, traduit en plusieurs langues et affiche les pharmacies de garde. Contact: 40 01 35 92 |
Visite(s)

Affaire Soul To Soul : Les 3 mensonges qui enfoncent le clan Soro

Posté le 14-10-2017 | 252 Vue(s)

amanien.info
Les 3 mensonges qui enfoncent le clan Soro. Dans ce qui était au départ l’affaire « Cache d’armes », devenue finalement « l’affaire Soul To Soul », je le dis très fermement, le clan Soro tente de vous, de nous manipuler depuis lors. Dans ce texte, je vais le démontrer par des faits.
Il faut que je mette, toute de suite, tout le monde à l’aise. Une ou deux équivoques à lever. D’abord je n’ai aucun rapport direct ou indirect avec Souleymane Kamaraté Koné, seul homme au monde qui possède deux noms de famille, sans être une femme mariée.
Nous ne nous sommes jamais rencontrés, je n’ai personnellement rien contre lui, ni aucune raison de lui en vouloir. Autre chose et cela relève de ma conduite fondée sur des principes : je m’efforce depuis toujours de me ranger derrière la vérité, non derrière les hommes. Les hommes changent avec leurs opinions et leurs bonnes résolutions ; la vérité elle, est unique, belle et intransigeante. Bref.
Premier mensonge
Nous sommes le 15 mai 2017, en pleine mutinerie des éléments du Contingent 8400 à Bouaké. Les premières alertes que je reçois dans mon fil d’actualité sont des publications de proches de Guillaume Soro, qui évoquent le pillage par des mutins, du domicile, à Bouaké, de Soul To Soul.
Allez sur les murs de certains activistes de la GSK Team, à cette date et vous verrez qu’au commencement, le clan Soro a tenté de présenter ce qui s’était passé dans cette résidence, comme un pillage.
Ce pillage a été tellement retentissant qu’il a éclipsé le pillage des domiciles, ce même jour, d’autres cadres de Bouaké, tel le ministre Jean Claude Kouassi. Il est manifeste que, dès le départ, la stratégie de la victimisation avait été élaborée, pour masquer la vérité. Comme toujours. Premier mensonge.
Il est d’autant clair que si un mutin mal inspiré (une inspiration douteuse, somme toute salvatrice, en ce sens qu’elle permet aujourd’hui de détenir des preuves) n’avait pas filmé la poudrière, que des mutins ne s’étaient pas échangés cette vidéo par Bluetooth, et que celle-ci n’était pas apparue sur les réseaux sociaux ; il n’y aurait jamais eu de scandale de cache d’armes au domicile bouakéen de Soul To Soul et à l’heure où j’écris ces lignes, les concernés se présenteraient encore comme des victimes de pillages. Comme toujours.
Deuxième mensonge
Quand la vidéo de la découverte de la cache d’armes a fuité, je me rappelle très bien la ligne de défense qui a été défendue par des nègres de service, sur le site officiel de Guillaume Soro : « Selon des témoins oculaires dans le voisinage immédiat, des hommes en cagoules et armés sont venues déverser ces caissons dans cette villa pendant que d’autres la pillaient. Par ailleurs, de source diplomatique, ces armes auraient dernièrement été acquises par l’armée ivoirienne et un stock convoyé à la poudrière de Bouaké ». Deuxième mensonge, deuxième tentative de manipulation.
A la stratégie de victimisation, succédait désormais la stratégie du complot. Le clan a tenté de nous faire croire à nous qui ne sommes quand même pas aussi débiles qu’on veut nous prendre ; que de petits malins, au 21è siècle avec ses smartphones, au vu et au su du « voisinage immédiat », ont transporté des tonnes d’armes lourdes à partir d’une poudrière officielle, dans une cave souterraine privée. Puis se sont filmés eux-mêmes, en train d’ouvrir maladroitement les caissons d’armes, pour ensuite se donner tout le mal du monde, en vue de les ressortir, juste pour incriminer Guillaume Soro et surtout, à un moment où eux-mêmes étaient menacés d’une opération militaire, après que le gouvernement a annoncé avoir opté pour la libération de Bouaké.
Troisième mensonge
Depuis lundi, suite à l’inculpation de Soul To Soul, la stratégie du complot (après celle de la victimisation) a fait place à une nouvelle stratégie d’adaptation du mensonge. Une autre ligne de défense a fait jour. Lisons le mis en cause lui-même : ces armes ont servi à chasser Laurent Gbagbo qui refusait de concéder sa défaite électorale et à installer Alassane Ouattara.
Ceci est un gros mensonge dont le seul mérite est de présenter Ouattara, comme un gros ingrat. Le Président ivoirien a pu ne pas respecter ses engagements avec d’autres personnes, dont une bonne partie du peuple à qui il a fait certaines promesses qui tardent à être concrétisées, mais la thèse de l’ingratitude opportunément brandie, dans ce dossier ne résiste pas à la critique, encore moins à la vérité.
Je vais prouver ce mensonge, par le bon sens (j’aime bien régler les affaires compliquées par le bon sens, c’est tellement plus simple). Je vous invite à re-visionner les vidéos de la cache d’armes et à regarder encore les images.
« Cela m’a toujours posé un problème moral, je n’oserais jamais placer, même un pétard dans la villa où dort ma mère, jamais »
Les 6 tonnes d’armes dont des mortiers 60, des RPG7, des Fusils mitrailleurs (FM), des AK47, capables d’équiper un régiment de 1000 hommes (si le Général Philippe Mangou avait eu cet arsenal, l’histoire de la crise postélectorale aurait sans doute été écrite autrement) étaient toutes neuves et dans des caissons neufs. A retenir ! Ce détail est très important.
Si vous regardez attentivement la vidéo, vous verrez que ceux qui ont découvert les armes, ont même eu du mal à ouvrir les caissons, hermétiquement fermés. Ceci appelle de ma part, cette conclusion simple : cette résidence a certes servi de quartier général des FRCI pendant la crise postélectorale, comme la résidence de presque tous les pontes de l’ex-rébellion.
Elle a peut-être servi à garder des armes qui ont été utilisées dans l’offensive sur Abidjan, comme la résidence de presque tous les pontes de l’ex-rébellion. Mais les six tonnes d’armes découvertes ce 15 mai, dans la piscine asséchée, habilement transformée en cave souterraine, patiemment construite sous un beau préau (personne en temps de guerre ne peut avoir ce temps), dans une belle résidence où dormait la génitrice du propriétaire (cela m’a toujours posé un problème moral, je n’oserais jamais placer, même un pétard dans la villa où dort ma mère, jamais) n’ont pas servi à chasser Gbagbo.
Je répète : ces armes-là n’ont jamais, au grand jamais servi à chasser Gbagbo. La raison est très simple : ces armes n’ont jamais été utilisées. Tout simplement. Elles étaient encore dans leurs emballages et stockées dans leurs caissons neufs, soigneusement fermés, dans une cave souterraine, sur un préau artistiquement bâti. Aucun crime n’est parfait, c’est connu.
Encore une fois, je n’ai personnellement rien contre Soul To Soul. Je souhaite qu’il ait droit à une procédure équitable, afin qu’il soit blanchi, s’il n’a rien à se reprocher. J’ai aussi beaucoup de choses à reprocher à notre justice et je pense que l’instrumentalisation de certains magistrats, par des dirigeants politiques est l’une des causes du retard sur le décollage démocratique de nos Etats africains.
Mais de grâce, qu’on arrête de nous mentir et de tenter de nous manipuler dans ce dossier ! Si nous partons du postulat que ces armes n’ont pas servi à chasser Gbagbo, alors je peux en déduire (et je peux aussi me tromper) qu’elles devraient servir au moins à chasser quelqu’un…
Au passage, l’accusé a déclaré lui-même, dans une correspondance abondamment relayée par les mêmes réseaux qui ont voulu nous faire croire à un pillage, puis à un complot ; avoir fait la prison en 2000, « pour Alassane Ouattara ». Ce n’est pas faux, c’est d’ailleurs l’un des rares faits non contestables dans cet océan de mensonges. Il a été arrêté, en marge des contestations liées à l’invalidation de la candidature de Ouattara aux législatives. Ce qu’il ne vous a pas dit, c’est la raison pour laquelle il a été arrêté. Eh bien, en 2000, il était déjà accusé (à tort ou à raison) de… détentions d’armes.
André Silver Konan
[...]

actualites

Y. J Choi (Patron de l’ONUCI) à propos du contentieux - «On peut contester, mais avec les preuves»
Guerres civiles en Afrique / Gbagbo à une soutenance de thèse : \"Cela résulte de la fragilité de nos Etats\"
Youssouf Bakayoko (président de la Cei) chez Soro et Ouattara, hier
Hier au campus de Cocody - Gbagbo était là, le feu aussi
Mines et énergies : Augustin Komoé s`informe sur son ministère
Encadrement technique des Eléphants - Eléphants : Guus Hiddink, c’est fait à 95%
Primature : Après sa distinction par The Financial Times - Charles Koffi Diby remet son prix à Soro
Ghana : Sans Essien, avec Muntari
Apple confronté au problème du travail des enfants
France - Médecins généralistes : en grève le 11 mars
80 personnes trouvent la mort dans un éboulement en Ouganda
La Prophétesse des nations Blandine Esther Akproh. Du Ministère Evangélique la Parole en Action (M.E.P.A)
Promotion de l\'eau potable dans la région des Lacs: Une unité voit le jour
Les conséquences du délestage électrique
Yamoussoukro - Les Imams confient le nouveau gouvernement et la nouvelle Cei à Allah
Mabri Toikeusse, face à la presse hier: \"Je me retire\"
Processus électoral/ Jean Jacques Béchio: \"Le gouvernement et la Cei sont pris en otage\"
Football : Côte d’Ivoire-Corée du Sud (Aujourd’hui 14h30) - Eléphants, le match de la réconciliation
Présidentielle au Togo : une élection sous haute surveillance
Humanitaire - Gbazé Thérèse : “Mille fois merci à N’Dri Romaric”

PENSEE DU JOUR

« De nos jours, plus sans doute qu’au cours des époques successives qu’a traversées l’humanité, la paix mondiale est indivisible."
Vœux du Corps diplomatique, 1er janvier 1967
FELIX HOUPHOUET BOIGNY

METEO

RECEVOIR NOS ARTICLES

Enregistrer votre Nom et votre Email et recevez nos bulletins d'informations hebdomadaire

THEME AUDIO DE LA SEMAINE

Amani Djoni

INVITE DU JOUR

Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

ON DIT KOI?

Afrique : la croissance chinoise et européenne donne une "impulsion positive" en Afrique subsaharienne (FMI) LOME, 10 novembre (Xinhua) -- La croissance des principaux partenaires commerciaux de l'Afrique, notamment la Chine et la zone euro, donne une "impulsion positive" à l'activité dans la région subsaharienne du continent, a estimé jeudi Sampawende Jules Tapsoba, le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) au Togo. Présentant à Lomé le résumé analytique du rapport de l'institution financière sur les perspectives économiques régionales en Afrique subsaharienne, il a indiqué que "la vigueur accrue de la croissance mondiale, notamment chez les principaux partenaires commerciaux que sont la Chine et la zone euro, donne une impulsion positive à l'activité en Afrique subsaharienne". M. Tapsoba note, en outre, que le regain d'appétit pour les rendements a entraîné un rebond des émissions obligataires souveraines dans les pays frontaliers de la région. "Cependant, la faiblesse des cours des matières premières continue de peser sur les perspectives de croissance pour les pays exportateurs de produits de base", a-t-il ajouté. Le résumé analytique fait ressortir qu'en Afrique subsaharienne la conjoncture extérieure s'améliore, alors que la reprise reste modeste et que s'accentuent les vulnérabilités. Le taux de croissance devrait atteindre 2,6% en 2017, mais continuera de se redresser pour atteindre 3,4% en 2018, apprend-on dans ce document qui relève que, dans beaucoup de pays qui connaissent une expansion plus rapide, la croissance continue d'être tributaire des dépenses publiques et que cela alourdit la dette. Le représentant du FMI a estimé que les pays de l'Afrique subsaharienne devaient, entre autres, mener des réformes structurelles et saisir les occasions de pousser la croissance au-delà des projections actuelles. Cela pourra se faire en agissant, a souligné M. Tapsoba, sur le front de la transformation structurelle et de la diversification des exportations, y compris l'amélioration de l'accès au crédit, des infrastructures et du cadre réglementaire avec la mise en valeur de la main-d'oeuvre qualifiée.
Cap-Vert : la sécheresse affectera 70.000 personnes, selon le gouvernement PRAIA, 10 novembre (Xinhua) -- La sécheresse au Cap-Vert va affecter directement et indirectement environ 70.000 personnes, soit près de 13% de la population de l'archipel, a annoncé jeudi le ministre de l'Agriculture Gilberto Silva. Le gouvernement va intensifier la mise en œuvre des mesures du programme d'urgence d'aide aux sinistrés, a-t-il déclaré après avoir signé un accord avec des établissements de micro-finance pour l'exécution d'une ligne de crédit de 453.000 euros pour le secteur agricole. Accorder des crédits à des conditions concessionnelles est l'une des mesures visant à atténuer les effets de la sécheresse et de la mauvaise année agricole dans le pays, en plus d'un programme d'urgence gouvernemental d'environ 7 millions d'euros qui devrait couvrir 17.200 familles. Les fermiers, les éleveurs, les familles touchées et les partis politiques de tout l'archipel ont appelé à une action urgente sur le terrain. M. Silva a assuré que les mesures n'attendront pas l'approbation du budget de l'Etat pour 2018, rappelant qu'il s'agit d'un programme d'urgence déjà mis en œuvre. "Le budget de l'Etat pour 2018 apportera également des mesures", a-t-il ajouté, indiquant qu'il y aura une exemption de taxes et de droits de douane à l'importation et à la commercialisation d'aliments et de médicaments pour animaux ainsi que sur le matériel pour l'irrigation goutte à goutte. Le Cap-Vert a connu des niveaux de précipitations très faibles cette année, ce qui a presque complètement compromis la campagne agricole du pays, entraînant une baisse des récoltes et une hausse des prix sur les marchés. Le manque de pluie affecte également les éleveurs de bétail, qui vendent déjà les animaux à bas prix, pour éviter de nombreuses pertes.
Centrafrique : plus de 1.000 victimes de violence sexuelle depuis janvier (MSF) BANGUI, 8 novembre (Xinhua) -- John Johnson, coordonnateur terrain de l'ONG humanitaire Médecins sans frontières (MSF), a indiqué mercredi à Xinhua que 1.253 victimes de violences sexuelles des deux sexes avaient été prises en charge entre janvier et septembre 2017. M. Johnson a précisé que cette prise en charge gratuite concernait les victimes des violences sexuelles résidant à Bangui ou dans des provinces de la République centrafricaine (RCA) et comprenait des soins médicaux et une assistance psychosociale, voire juridique. Il a conseillé aux victimes des violences sexuelles de se présenter dans une clinique le plus tôt possible, au plus tard trois jours après l'incident, afin d'améliorer la lutte contre les infections sexuellement transmissibles. Les violences sexuelles sont de plus en plus utilisées comme une arme psychologique visant à ébranler l'adversaire. Il faut ajouter à cela les pesanteurs socio-culturelles qui font que certaines victimes préfèrent taire leur agression par crainte de faire honte à leur communauté. Ce qui donne à penser que le chiffre de 1.253 victimes prises en charge par MSF ne serait qu'une partie émergée de l'iceberg. En outre, la situation socio-sécuritaire en RCA, avec la persistance des menaces des groupes armés, fait que de nombreux travailleurs humanitaires ont réduit leurs interventions dans certaines localités, voire retiré purement et simplement leur personnel sur place.

KIOSQUE A JOURNAUX

Amanien.info © 2017 Tous droits réservés