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Pluies diluviennes à l'Ouest du pays : La Ministre Mariatou Koné rend visite aux familles sinistrées de Bangolo et de Man

Posté le 25-09-2017 | 113 Vue(s)

Ministere
Le Professeur Mariatou Koné, Ministre de la Femme, de la Protection de l'Enfant et de la Solidarité, effectue depuis le samedi 23 septembre 2017, une mission de soutien et de réconfort à l'intention des familles sinistrées suite aux récentes pluies diluviennes qui se sont abattues particulièrement dans l'ouest du pays les 03 et 04 septembre dernier et qui ont causé de nombreux dégâts matériels.
Fort heureusement, aucune perte en vie humaine n'a été enregistrée. Les départements de Bangolo puis de Man ont constitué les premières étapes de cette mission sur le terrain. « Je suis venue au nom du Président de la République, et du Gouvernement vous dire Yako, vous soutenir dans ces moments difficiles. C'est regrettable ce qui arrive» a déclaré le Professeur Mariatou Koné aux familles sinistrées.
Environ 27 millions de dons en nature et en espèce pour Bangolo
A Bangolo, première étape de cette visite, la Ministre a pu constater les nombreux dégâts liés à ces fortes pluies. Ainsi, au nom du Gouvernement, Mariatou Koné a remis aux ménages sinistrés et particulièrement aux 27 familles dont les maisons ont totalement été détruites, de nombreux dons en vivres et non vivres composés de sacs de riz, d'huile, de savons, de nattes, de sceaux et de pâtes alimentaires etc. d'une valeur de vingt et un million sept cent quatre-vingt-dix mille francs cfa ainsi que la somme de cinq millions soit une enveloppe totale de vingt-six millions sept cent quatre-vingt-dix mille pour le département de Bangolo.
Man reçoit 18 millions
A Man, seconde étape de cette visite, ce sont 1064 ménages qui ont fait les frais de ces fortes pluies et 144 familles dont les maisons ont été endommagées. A ces familles, la Ministre a offert au nom du Gouvernement des vivres et non vivres d'une valeur de quinze millions dont trois millions de l'Office National de la Protection Civile. Ces sinistrés ont également reçu un appui financier d'un montant de trois 3 millions de francs de l'Etat.
Par ailleurs, la Ministre s'est voulue très ferme quant à la réticence de certaines familles, à s'éloigner des zones à risques. « On veut être dans la joie et non tout le temps dans la tristesse. Vous devez comprendre que les temps ont changé. Quittez les zones à risques et mettez-vous à l'abri» a-t-elle insisté.
Reconnaissantes, les populations l'ont signifié à la Ministre en charge de la Solidarité. « Madame la Ministre, je voudrais au nom de l'ensemble des sinistrés vous transmettre nos sincères remerciements pour votre présence à nos côtés. » a indiqué Mao Cyprien, porte-parole des populations de Bangolo. Cependant, les deux ponts situés sur l'axe Man Bangolo étant bouchés lorsqu'il y a de forte pluie, ce dernier plaide auprès du Gouvernement pour le drainage et la canalisation des eaux, causes selon lui des inondations.
Même constat également à Man ou Kalilou Kouyaté suggère la réhabilitation du pont reliant le quartier Domoraud au quartier Dialoulakro. Ce qui permettrait selon lui, de mettre fin aux fréquentes inondations au quartier Dioulakro.
La Ministre a pour sa part rappelé l'intérêt que le Président de la République accorde au bien être des populations et des familles. C'est donc à cet effet qu'en liaison avec ses collègues des infrastructures économiques et de la construction et de l'urbanisme, un rapport sera transmis au Gouvernement. (Les Ministères techniques ayant fait des études)
Il faut noter que cette étape de la mission de la Ministre a également enregistré la présence des élus et cadres qui ont salué à leur tour cette action du Président de la République son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA et du Gouvernement.
Le département de Toulepleu constitue la prochaine étape de cette mission. [...]

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Zimbabwe : l'association des anciens combattants promet d'appeler à manifester jusqu'à la démission de Mugabe HARARE, 20 novembre (Xinhua) -- L'Association des anciens combattants de la guerre d'indépendance nationale du Zimbabwe (ZNLWVA) a annoncé lundi qu'elle allait inviter les habitants à redescendre à nouveau dans la rue jusqu'à ce que le président Robert Mugabe démissionne. Cette annonce survient au lendemain de l'intervention télévisée de M. Mugabe qui n'a pas annoncé dimanche soir sa démission comme cela était largement attendu. Le directeur de la ZNLWVA, Christopher Mutsvangwa, a déclaré lors d'une conférence de presse que Robert Mugabe, 93 ans, devrait cesser de faire comme si les choses étaient normales dans le pays après que l'armée soit "intervenue" pour éliminer les "criminels" l'entourant et qui, selon M. Mutsvangwa, ont commis des crimes menaçant la sécurité nationale. "Si M. Mugabe refuse de démissionner, nous reviendrons vers le peuple et l'appellerons à redescendre dans la rue. La dernière fois, quelque 1,5 million de personnes ont participé aux manifestations et cette fois-ci, nous voulons encore plus de soutien. Nous organiserons un sit-in jusqu'à ce que M. Mugabe ait démissionné. Nous ne quitterons pas Harare avant son départ", a assuré le chef de la ZNLWVA. Des dizaines de milliers de Zimbabwéens sont descendus samedi dans les rues de Harare pour appeler M. Mugabe à quitter un pouvoir qu'il exerce depuis 1980. Le chef de l'Etat a été évincé de la tête du parti au pouvoir, la ZANU-PF, et il lui a été demandé de démissionner d'ici ce lundi midi, faute de quoi il fera face à une procédure de destitution. Dans son discours à la nation dimanche soir, Robert Mugabe a affirmé qu'il entendait présider le congrès extraordinaire du parti le mois prochain afin de s'occuper des défis auquel la ZANU-PF fait face. Pour sa part, Christopher Mutsvangwa a annoncé que la ZNLWVA avait initié une procédure judiciaire pour légaliser l'action militaire du 15 novembre contre M. Mugabe.
Afrique : la croissance chinoise et européenne donne une "impulsion positive" en Afrique subsaharienne (FMI) LOME, 10 novembre (Xinhua) -- La croissance des principaux partenaires commerciaux de l'Afrique, notamment la Chine et la zone euro, donne une "impulsion positive" à l'activité dans la région subsaharienne du continent, a estimé jeudi Sampawende Jules Tapsoba, le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) au Togo. Présentant à Lomé le résumé analytique du rapport de l'institution financière sur les perspectives économiques régionales en Afrique subsaharienne, il a indiqué que "la vigueur accrue de la croissance mondiale, notamment chez les principaux partenaires commerciaux que sont la Chine et la zone euro, donne une impulsion positive à l'activité en Afrique subsaharienne". M. Tapsoba note, en outre, que le regain d'appétit pour les rendements a entraîné un rebond des émissions obligataires souveraines dans les pays frontaliers de la région. "Cependant, la faiblesse des cours des matières premières continue de peser sur les perspectives de croissance pour les pays exportateurs de produits de base", a-t-il ajouté. Le résumé analytique fait ressortir qu'en Afrique subsaharienne la conjoncture extérieure s'améliore, alors que la reprise reste modeste et que s'accentuent les vulnérabilités. Le taux de croissance devrait atteindre 2,6% en 2017, mais continuera de se redresser pour atteindre 3,4% en 2018, apprend-on dans ce document qui relève que, dans beaucoup de pays qui connaissent une expansion plus rapide, la croissance continue d'être tributaire des dépenses publiques et que cela alourdit la dette. Le représentant du FMI a estimé que les pays de l'Afrique subsaharienne devaient, entre autres, mener des réformes structurelles et saisir les occasions de pousser la croissance au-delà des projections actuelles. Cela pourra se faire en agissant, a souligné M. Tapsoba, sur le front de la transformation structurelle et de la diversification des exportations, y compris l'amélioration de l'accès au crédit, des infrastructures et du cadre réglementaire avec la mise en valeur de la main-d'oeuvre qualifiée.
Cap-Vert : la sécheresse affectera 70.000 personnes, selon le gouvernement PRAIA, 10 novembre (Xinhua) -- La sécheresse au Cap-Vert va affecter directement et indirectement environ 70.000 personnes, soit près de 13% de la population de l'archipel, a annoncé jeudi le ministre de l'Agriculture Gilberto Silva. Le gouvernement va intensifier la mise en œuvre des mesures du programme d'urgence d'aide aux sinistrés, a-t-il déclaré après avoir signé un accord avec des établissements de micro-finance pour l'exécution d'une ligne de crédit de 453.000 euros pour le secteur agricole. Accorder des crédits à des conditions concessionnelles est l'une des mesures visant à atténuer les effets de la sécheresse et de la mauvaise année agricole dans le pays, en plus d'un programme d'urgence gouvernemental d'environ 7 millions d'euros qui devrait couvrir 17.200 familles. Les fermiers, les éleveurs, les familles touchées et les partis politiques de tout l'archipel ont appelé à une action urgente sur le terrain. M. Silva a assuré que les mesures n'attendront pas l'approbation du budget de l'Etat pour 2018, rappelant qu'il s'agit d'un programme d'urgence déjà mis en œuvre. "Le budget de l'Etat pour 2018 apportera également des mesures", a-t-il ajouté, indiquant qu'il y aura une exemption de taxes et de droits de douane à l'importation et à la commercialisation d'aliments et de médicaments pour animaux ainsi que sur le matériel pour l'irrigation goutte à goutte. Le Cap-Vert a connu des niveaux de précipitations très faibles cette année, ce qui a presque complètement compromis la campagne agricole du pays, entraînant une baisse des récoltes et une hausse des prix sur les marchés. Le manque de pluie affecte également les éleveurs de bétail, qui vendent déjà les animaux à bas prix, pour éviter de nombreuses pertes.
Centrafrique : plus de 1.000 victimes de violence sexuelle depuis janvier (MSF) BANGUI, 8 novembre (Xinhua) -- John Johnson, coordonnateur terrain de l'ONG humanitaire Médecins sans frontières (MSF), a indiqué mercredi à Xinhua que 1.253 victimes de violences sexuelles des deux sexes avaient été prises en charge entre janvier et septembre 2017. M. Johnson a précisé que cette prise en charge gratuite concernait les victimes des violences sexuelles résidant à Bangui ou dans des provinces de la République centrafricaine (RCA) et comprenait des soins médicaux et une assistance psychosociale, voire juridique. Il a conseillé aux victimes des violences sexuelles de se présenter dans une clinique le plus tôt possible, au plus tard trois jours après l'incident, afin d'améliorer la lutte contre les infections sexuellement transmissibles. Les violences sexuelles sont de plus en plus utilisées comme une arme psychologique visant à ébranler l'adversaire. Il faut ajouter à cela les pesanteurs socio-culturelles qui font que certaines victimes préfèrent taire leur agression par crainte de faire honte à leur communauté. Ce qui donne à penser que le chiffre de 1.253 victimes prises en charge par MSF ne serait qu'une partie émergée de l'iceberg. En outre, la situation socio-sécuritaire en RCA, avec la persistance des menaces des groupes armés, fait que de nombreux travailleurs humanitaires ont réduit leurs interventions dans certaines localités, voire retiré purement et simplement leur personnel sur place.

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