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Canton Akoué de Yamoussoukro: Jean François Wognin « Augustin Thiam demeure le chef de canton des Akoué »

Posté le 03-08-2017 | 182 Vue(s)

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Suite à la crise de succession qui agite le canton Akoué de Yamoussoukro, et qui oppose Augustin Thiam à Augustin Dahouet, Jean François Wognin, membre de la famille Houphouët Boigny, a animé une conférence de presse le jeudi 3 août à la Maison de la Presse. Il était accompagné des notables, des chefs traditionnels et des membres de la famille. « Etre membre de La famille Houphouët, impose beaucoup d’humilité, de réserve et une grande discrétion dans notre vie de tous les jours. Aussi nous avons le devoir de nous interdire à nous afficher. Or, à quoi assistons-nous depuis des mois ? De nombreuses publications quotidiennement dans la presse, avec comme point focal la chefferie cantonale Akouè, et La famille HOUPHOUËT. En réalité, c’est une affaire strictement familiale, qui relève uniquement des membres de la Grande famille HOUPHOUËT, et qui doit trouver ses solutions dans la case » a-t-il dit d’emblée. Selon le conférencier, Cette crise a plusieurs origines. « Mais retenons seulement l’essentiel, tout est venu de ce qu’après le décès du dernier chef de canton en 2003, les tractations pour la succession, ont ignoré les petits enfants de la grande Mère Aka Amoin, fille de KIMOU YAMOUSSO (dite Yaa kan) La petite Yamousso, elle-même sœur de KOUASSI N’GO I par qui le canton est entré dans la famille. Il s’agit des enfants Thiam » a-t-il dit.
Il a ajouté que « C’est Monsieur AHOUSSOU KOFFI, l’ancien PDG de Air Afrique qui après les cérémonies, a succédé au trône sans jamais régner. Cela est pratiquement passé inaperçu, car nous étions tous en service en dehors de Yamoussoukro. Le vide laissé après son décès, suite aux évènements des troubles dans le pays, ont laissé un long temps mort jusqu’au décès du chef de village Nanan KOUABLE KOUADJA II, en 2009. C’est lui qui avait assuré l’intérim du chef de canton de toute cette période, aux dires de ceux qui avaient géré le village jusque-là » dit-il. Poursuivant l’historique de cette crise, Jean François Wognin a relevé que « C’est pour son enterrement que La régence du Royaume Baoulé a accepté après maintes tractations, de faire les cérémonies sacrés de « L’ATCHOIN » avec le nom de Thiam Augustin, devenant ainsi le successeur au trône de KOUASSI N’GO (2ème du nom). C’est la démission d’Augustin Thiam, annoncée devant la presse le 1er février 2012 qui a ramené l’affaire à l’ordre du jour. Aussitôt, certains chefs de village se sont mis à rechercher un remplaçant à Augustin Thiam. Mais en fait, cette démission annoncée d’Augustin Thiam, était pour contourner le refus des chefs de village qui ne voulaient pas qu’il soit candidat aux législatives. » a-t-il indiqué.
Ce sont ces démarches dit-il, qui ont amené Augustin Dahouet sur la scène. Il déplore le fait qu’Augustin Dahouet, ait déposé une plainte auprès de la Chambre Administrative de la Cour Suprême, estimant que l’arrêté préfectoral N° 075 / PY / CAB portant nomination de THIAM Augustin, en qualité de chef du canton Akouè de Yamoussoukro, lui fait ombrage. « Il a donc saisi le ministère de l’intérieur. N’ayant eu de réponse, il a saisi comme le prévoit la loi, La chambre Administrative de La Cour Suprême, c’est elle qui le déboute en sa démarche. Le verdict de La Chambre Administrative de La cour Suprême a été rendu en son audience publique ordinaire du 26 avril 2017. La décision de la cour précise en son article 1er que La requête n° 201-061 REP du 23 mars 2016 de Monsieur Dahouet-Boigny Augustin est irrecevable. Cette décision s’impose ainsi à Dahouet Augustin » a-t-il souligné. Le conférencier a indiqué que ce dernier a produit un faux arrêté qu’aurait délivré le royaume baoulé, avec une signature trafiqué du régent porte parole du royaume baoulé de Sakassou et faisant de lui le nouveau chef du canton Akoué. Jean François Wognin a rappelé qu’Augustin Thiam demeure à ce jour le chef de canton des Akoué. Il estime que Dahouet a souillé le trône en traduisant son frère Thiam au tribunal, alors que c’est une affaire familial que devait se régler dans la case. D’autant que ce sont les gardiens du trône qui choisissent le chef. Il a ajouté que la conférence de presse vise à ne pas laisser prospérer le faux, après la publication d’un faux arrêté par Dahouet Augustin dans un journal de la place. Selon lui, celui-ci n’est plus dans la course à la succession au canton Akoué.
Calvin Wandji
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 Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

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Un foyer de peste porcine africaine confirmé dans le nord de la Côte d'Ivoire ABIDJAN, 19 octobre (Xinhua) -- Une épidémie de peste porcine sévit depuis septembre dans le département de Ferkessédougou, dans le nord de la Côte d'Ivoire, a annoncé jeudi le ministère des Ressources animales et halieutiques. Un laboratoire a procédé à des examens sur les porcs et a confirmé cette épidémie. Dans un communiqué transmis à Xinhua, il précise que les enquêtes montrent que "la mortalité est souvent proche de 100% et concerne les porcs de tous les âges". Pour circonscrire la zone affectée et contenir le virus, le gouvernement a interdit tout mouvement de porcs et de sous-produits dérivés provenant des localités touchées. Il préconise aussi la désinfection des porcheries, du matériel d'élevage et des lieux contaminés, ainsi que la réactivation des organisations de défense sanitaire d'élevage de porcs sur toute l'étendue du territoire ivoirien. Une veille sanitaire nationale, y compris dans les régions non touchées, a été instituée pour éviter la propagation du virus et des postes de contrôle ont été établis pour éradiquer l'épidémie. En septembre 2014, un foyer de peste porcine avait été signalé dans la ville portuaire de San Pedro (sud-ouest). La peste porcine africaine s'est déclarée pour la première fois en Côte d'Ivoire le 16 avril 1996 et a entraîné la perte de près de 30% du troupeau porcin, dont 80% des porcs du secteur commercial, selon des chiffres officiels. Fin
Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin
L'UA appelle à des élections pacifiques au Liberia ADDIS ABEBA, 9 octobre (Xinhua) -- Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a exhorté tous les acteurs politiques du Liberia à assurer un processus électoral démocratique, crédible et pacifique à la veille des élections du pays prévues le 10 octobre. Selon un communiqué du bloc panafricain publié lundi, le président de la Commission de l'UA a appelé tous les Libériens, en particulier les dirigeants des partis politiques et leurs partisans, à aborder les prochaines élections présidentielles et de la Chambre des représentants avec le même esprit de tolérance. Il a exhorté la Commission électorale nationale à assurer l'impartialité, la transparence et la justice, afin d'assurer la légitimité et l'approbation des résultats électoraux. En faisant cet appel, M. Mahamat est conscient de l'importance historique de ces élections. Elles sont en effet les troisièmes depuis la fin des deux guerres civiles (1989-1997 et 1999-2003) au Liberia et marqueront le premier transfert de pouvoir démocratique dans le pays. Ces élections se dérouleront dans le contexte de la sortie du pays des conséquences dévastatrices de l'épidémie de la maladie à virus Ebola de 2014-2015, a indiqué le communiqué. Le président de la Commission de l'UA a réitéré l'engagement et le soutien de l'UA à la transition historique au Liberia visant à ancrer une culture de démocratie et de paix, condition préalable au développement socio-économique durable. Il a déclaré que l'UA continuerait à travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale, notamment la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. Il a également souligné le rôle clé joué par la CEDEAO et l'ONU, notamment par la Mission des Nations unies au Liberia (MINUL) dans la stabilisation du pays. Le bloc panafricain a dépêché une équipe d'observateurs électoraux dirigée par l'ancien vice-président de la Commission de l'UA, Erastus Mwencha, et l'équipe comprend 14 observateurs à long terme et 50 observateurs à court terme. Fin

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