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L’Acepnuci rencontre le PDG du groupe UTB, UTRAP-CI et SODEPCI/ Kouamé Konan N’sikan: «Voici comment et pourquoi j’ai créé plusieurs entreprises»

Posté le 02-08-2017 | 175 Vue(s)

amanien.info
L’Association des Chefs d’Entreprises de Presse Numérique de Côte d’Ivoire (Acepnuci), avec à sa tête son dynamique président, Germain N’Dri, a été reçue ce mardi 1er août 2017 après-midi par le Président Directeur Général du groupe UTB, M. Kouamé Konan N’sikan, en sa résidence privée de Vridi (commune de Port-Bouët). Son groupe de sociétés est composé de l’Union des Transports de Bouaké (UTB), Annick-Henriette Transport (AHT), Travaux Publics et Génie civil (UTRAP-CI) et la Société de Distribution de Produits Pétroliers de Côte d’Ivoire (SODEP-CI). En ligne de mire, des conseils d’usage du grand entrepreneur et bâtisseur d’entreprises autodidacte de Diabo (Région du Gbêkê), pour s’en inspirer, en vue d’impulser une dynamique de réussite aux entreprises de presse en ligne membres de l’Acepnuci.

Situant le contexte de la rencontre, le président de l’Acepnuci, Germain N’Dri, a fait savoir au doyen Kouamé Konan N’sikan qu’il est un «exemple à qui les chefs d’entreprises membres de l’Acepnuci veulent ressembler». Le premier responsable de cette association a ajouté que «nous sommes venus vous rencontrer pour solliciter vos conseils afin de faire de nos entreprises de presse, des sociétés qui comptent, des sociétés fortes, respectées».

Très enchanté et heureux de la démarche de l’Acepnuci, l’ex-député de Diabo et PDG du groupe UTB a fait l’historique de sa vie qui a été parsemée de beaucoup d’embûches. N’sikan a coupé court aux rumeurs qui, longtemps parfois l’ont mis au-devant d’une richesse héritée de son frère aîné décédé et non méritée. A cela, il répond sans balbutier «faux ! J’ai commencé et faisais, à l’époque, le commerce de la noix de cola. J’achetais les noix de cola et les revendais au Mali. Puis, je suis entré dans l’achat et la revente du binôme café-cacao avec Jean Abile Gal (JAG) avant de venir au transport», affirme le PDG du groupe UTB.

Il confesse être entré dans le transport par pure compassion pour les populations de Bouaké, département dont il est originaire, qui attendaient, chaque jour et nuit, les cars en provenance de Korhogo pour se rendre à Abidjan, avec parfois le manque de places. «Des Ivoiriens veillaient, des fois plusieurs jours, pour avoir une place dans ces cars. Cela m’a marqué», se souvient-il. Kouamé Konan N’sikan raconte avoir payé son premier camion pour le transport des produits agricoles (café-cacao) avec ses économies issues de ses activités commerce après qu’une banque lui ait refusé un prêt à cet effet. «Quand j’ai acheté mon premier camion, le banquier qui m’avait refusé le prêt m’a demandé où j’ai trouvé l’argent? Je lui ai répondu que chez nous au village, on garde nos économies dans des canaris à la maison», raconte-t-il en souriant. C’est après qu’il a contracté des prêts auprès de la même banque de l’époque pour l’agrandissement de sa société en développant et diversifiant ses activités.

Devenu le N°1 du transport terrestre ivoirien de marchandises et de passagers de la sous-région ouest-africaine, l’ex-député de la circonscription électorale de Diabo s’est aussi tourné vers l’hydrocarbure (SODEP-CI) et dans les travaux publics et le génie civil (UTRAP-CI). Le département des transports du groupe UTB vient d’enregistrer la création d’Annick-Henriette Transport (AHT). Mais qu’est-ce qui fait courir M. N’sikan? «C’est l’emploi des Ivoiriens», répond-il simplement avant d’ajouter que «j’ai créé des entreprises pour que des Ivoiriens et d’autres personnes aient des emplois et travaillent avec moi. Mes sociétés, c’est de permettre aux Ivoiriens de trouver du travail».

Avant de conseiller la loyauté envers soi-même et envers ses partenaires, l’honnêteté et la crédibilité dans les affaires sont un gage de réussite. «Il faut être bon payeur de ses dettes. Celui qui paye ses dettes s’enrichit. Et puis, il faut ranger sa vie d’entrepreneur pour atteindre les objectifs qu’on s’est fixés», a-t-il affirmé pour clore la longue liste de conseils et la rencontre. Un cocktail offert par le PDG a mis fin à cette rencontre.

Sercom Acepnuci [...]

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 Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

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Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin
L'UA appelle à des élections pacifiques au Liberia ADDIS ABEBA, 9 octobre (Xinhua) -- Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a exhorté tous les acteurs politiques du Liberia à assurer un processus électoral démocratique, crédible et pacifique à la veille des élections du pays prévues le 10 octobre. Selon un communiqué du bloc panafricain publié lundi, le président de la Commission de l'UA a appelé tous les Libériens, en particulier les dirigeants des partis politiques et leurs partisans, à aborder les prochaines élections présidentielles et de la Chambre des représentants avec le même esprit de tolérance. Il a exhorté la Commission électorale nationale à assurer l'impartialité, la transparence et la justice, afin d'assurer la légitimité et l'approbation des résultats électoraux. En faisant cet appel, M. Mahamat est conscient de l'importance historique de ces élections. Elles sont en effet les troisièmes depuis la fin des deux guerres civiles (1989-1997 et 1999-2003) au Liberia et marqueront le premier transfert de pouvoir démocratique dans le pays. Ces élections se dérouleront dans le contexte de la sortie du pays des conséquences dévastatrices de l'épidémie de la maladie à virus Ebola de 2014-2015, a indiqué le communiqué. Le président de la Commission de l'UA a réitéré l'engagement et le soutien de l'UA à la transition historique au Liberia visant à ancrer une culture de démocratie et de paix, condition préalable au développement socio-économique durable. Il a déclaré que l'UA continuerait à travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale, notamment la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. Il a également souligné le rôle clé joué par la CEDEAO et l'ONU, notamment par la Mission des Nations unies au Liberia (MINUL) dans la stabilisation du pays. Le bloc panafricain a dépêché une équipe d'observateurs électoraux dirigée par l'ancien vice-président de la Commission de l'UA, Erastus Mwencha, et l'équipe comprend 14 observateurs à long terme et 50 observateurs à court terme. Fin
PARIS, 5 octobre (Xinhua) -- La Chine, qui est devenue le premier partenaire commercial de l'Afrique en 2009, peut jouer un rôle majeur dans son industrialisation, par les investissements et le partage de son savoir-faire, a affirmé Mario Pezzini, directeur du Centre de développement de l'OCDE, lors d'une récente interview accordée à Xinhua. "Beaucoup de pays ont eu ces dernières années des taux de croissance bien plus importants que dans les pays de l'OCDE. 83 pays ont eu plus que le double du taux de croissance des pays de l'OCDE en 2000 et 2010. Et cela s'explique aussi par le rôle de la Chine", a rappelé M. Pezzini. Par exemple, en termes de partenariat commercial, la Chine devient en 2009 le premier partenaire commercial de l'Afrique, et elle est également le principal partenaire d'autres pays, comme le Chili, le Brésil ou le Pérou, a-t-il expliqué. La Chine a fait aussi beaucoup d'investissements en Afrique, elle peut donc "sans aucun doute partager l'expérience qu'elle a mûrie en termes de construction de zones industrielles, ce que la Chine est déjà en train de faire", a indiqué l'économiste. Selon lui, la Chine devient de plus en plus un partenaire en matière de coopération Sud-Sud, et peut dans ce cadre également jouer un rôle important en Afrique. "Il y a par exemple un organisme en Chine, basé à Hong Kong, dont un des trois objectifs est de construire des projets dans lesquels il transfert le savoir-faire (chinois) dans la création de zones industrielles ailleurs qu'en Chine, et en utilisant l'expérience de la Chine", a souligné M. Pezzini. Fin

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