Derniere Minute
Désormais www.amanien.info sur tablette, smartphone et traduit en plusieurs langues. Contact: 40 01 35 92 |
Visite(s)

Bamba Adama ( Pca Fenapaci) / Avenir de la filière anacarde de Côte d’Ivoire « La transformation c’est notre cheval de bataille … »

Posté le 26-07-2017 | 316 Vue(s)

amanien.info
Malgré son rang de premier pays producteur mondial de noix brutes d’anacarde, la Côte d’ivoire, devraient mettre le cap sur la transformation locale afin d’apporter plus de valeur ajoutée à cette spéculation. Interview de M. Bamba Adama, Pca de la Fédération nationale des producteurs d’anacarde de Côte d’Ivoire( Fenapaci)

Monsieur Bamba Adama, vous êtes le Président de la fédération nationale des producteurs d’anacarde de Côte d’Ivoire( Fenapaci). Pouvez-vous nous présenter cette structure ?

Avant de vous présenter cette fédération, permettez-moi de me présenter à vos lecteurs. Je suis Bamba Adama, le Président du Conseil d’Administration de la Fédération nationale des producteurs d’anacarde de Côte d’Ivoire( Fenapaci) dont le siège est à Korhogo. J’ai été désigné Pca après une élection qui nous a permis de sillonner toutes les zones de production d’anacarde de notre pays. Nous avons eu à élire 21 délégués en présence des préfets et sous -préfets de ces régions là. Avant la formation de notre fédération nous avons croisé le ministère de l’Agriculture et du développement rural. Précisément le son Directeur de cabinet qui nous a présenté avec le concours de la Direction des organisations des professionnelles agricoles,( Dopa), les notes des meilleures unions de coopératives et de société coopératives qui travaillent dans la filière anacarde. C’est en tenant compte de cette liste que nous avons mis en place la Fenapaci. Qui repose sur les meilleures sociétés coopératives des 19régions de la Côte d’Ivoire. Il certes eu des problèmes mais le plus important, c’est de ne pas oublier l’intérêt général. Surtout celui de la Côte d’Ivoire. Egalement, je suis aussi Pca de l’ Ucabci qui est implantée dans la zone nord de la Côte d’Ivoire. Dans notre union, nous avons fait 6mille tonnes durant la campagne qui vient de prendre fin. Aujourd’hui, je puis vous affirmer que notre fédération représente à peu prêt 40% de la production ivoirienne.
Quel bilan pouvez-vous de la dernière campagne de commercialisation de l’anacarde qui vient de prendre fin ?

La campagne c’est bien passée au niveau des producteurs avec un prix planché en ouverture qui était de 440 Fcfa le Kg, mais nous avons terminé la campagne à 950Fcfa bord champs, vu l’évolution du marché international. Toutefois, il ne faut pas oublier de dire que malgré ce bon prix et une production qui frôle les 700 voire 800 mille tonnes, nous avons eu des soucis au niveau de l’approvisionnement du marché local qui a du faire face à la fuite d’une partie de la production ivoirienne.

A quoi est due cette fuite de l’anacarde vers certains pays limitrophes ?

Quand on vous parle d’un prix oscillant entre 800 à 950 Fcfa le Kg au niveau de la Côte d’Ivoire, au Ghana voisin juste à Côté, le prix était à 1025 Fcfa le Kg. Comme vous pouvez le constater c’est déjà un problème de prix et d’intérêts. Ce ne sont pas nous les producteurs qui convoient la production vers l’extérieur mais les intermédiaires, les acheteurs et les pisteurs qui viennent prendre le produit avec nous. Et pourtant, ils ont des agréments. Voilà pourquoi nous avons saisi le Conseil coton et anacarde que je voudrais remercier pour le travail qu’il fait sur le terrain pour résorber cette fuite. Le Conseil coton et anacarde nous a soutenu dans nos actions de lutte contre la fuite de l’anacarde. Avec la mise en place de comité de suivi et de surveillance des frontières. Ça n’a pas été facile, puisqu’il y a eu une partie de la production qui est sortie tout de même.
Faudrait –il pas que les acteurs des différents pays producteurs s’unissent pour harmoniser les prix et porter les prix sur le marché ?
Tout à fait. Cela fait partie des prérogatives de la fédération. En tant que producteurs sommes en train de sensibiliser nos paires, pour éviter la vente frauduleuse à l’extérieur. Nous avons eu un atelier à Korhogo sur ce thème. Nous sommes en train de voir quel dispositif mettre en place, pour sécuriser la production ivoirienne. Malgré les bons prix qu’on peut avoir à l’extérieur, il ne faut pas oublier que notre pays a besoin de cette manne financière là aussi pour se développer. Quand la production va au Ghana, c’est vrai qu’on peut gagner 50Fcfa en plus mais l’Etat perd de l’argent. Sans oublier les transporteurs et les transformateurs locaux. Il en va de même pour nos frères qui travaillent au niveau du port. Nous n’avons pas intérêt à ce que notre production parte vers d’autres pays. Nous avons besoin de non seulement garder notre label mais aussi contrôler le marché et être plus compétitifs en tant que premier producteur mondial de noix brutes.
Il se dit qu’il y a un cartel dans la filière qui joue contre les producteurs. Vrai ou faux ?
Ce sont les intérêts en jeu dans la filière. Nous avons plusieurs acteurs dans la filière avec des chaines de valeurs : les producteurs, les exportateurs, les acheteurs et les transformateurs. Il faut comprendre que chacun essai de tirer la couverture sur soi. Parler de cartel c’est trop dit, nous nous côtoyons et essayons de travailler ensemble pour ne pas qu’il y aie un maillon faible au niveau de la chaine des valeurs. Si nous en tant que producteurs, nous gagnons tout temps et que les exportateurs et les transformateurs ne gagnent pas, vous verrez que la filière ne pourra pas aller de l’avant. Il faut travailler en synergie pour que nous puissions nous en sortir. Il y a de la place pour tout le monde.
Ne faudrait-il pas que dès maintenant la Côte d’Ivoire met véritablement le cap sur la transformation et la consommation locales ?
La transformation surtout. C’est notre cheval de bataille. Après avoir relevé le défi de la quantité, nous sommes en train de travailler sur celui de qualité. Qui doit davantage s’améliorer. S’agissant de la transformation, nous disons que c’est primordial d’abord pour l’Etat de Côte d’Ivoire mais également pour nous producteurs. Nous avons pris conscience de cela. La transformation va donner une valeur ajoutée à notre produit. C’est bien de vendre à 900Fcfa le Kg mais notre souhait et projection, c’est de pouvoir vendre le produit à 1000Fcfa le Kg voire 1500Fcfa. Pourquoi pas 2000Fcfa. C’est la transformation seule qui pourra nous permettre d’obtenir ce prix là. Durant la dernière campagne, nous étions à 700 mille tonnes de noix brutes mais annuellement, la Côte d’Ivoire produit plus de 3 millions 500mille tonnes de pommes d’anacarde qui sont jetées dans la nature. Ce n’est pas normal. Au Brésil par exemple, cette pomme est consommée. Elle est transformée pour servir d’aliment de bétail. On peut fabriquer à partie de cette pomme du jus et de la vinaigre entre autres. L’Etat est en train d’encourager cette transformation là au plan local.
Il était question de mettre en place des magasins régionaux et l’interprofession. Où en sommes- nous ?
C’est toujours en projet. Comme vous le savez, tout projet nécessite en dessous un financement L’acquisition du financement est toujours l’aspect le plus difficile dans la mise en œuvre de nos projets. Les banques ne nous suivent pas pour des raisons diverses. Ce projet de magasins visait à relever les défis de commercialisation et de la rentabilité. La filière anacarde est une filière cotisante et autonome qui peut se prendre en charge. Nous avons bon espoir que ces magasins verront le jour. Dans l’avenir on pourra par exemple les transformer en unité de transformation locale. Dans la reforme, il était prévu la mise en place d’une autorité ; ce qui a été fait. Il est aussi prévu la mise en place d’une réserve de prudence et de l’interprofession entre autres. Par le passé, une interprofession avait été créée .Au jour d’aujourd’hui, elle n’existe plus. Le Conseil-coton anacarde à des priorités et ce sont des sujets qui sont sur la table de cette autorité là.
Bamba Mafoumgbé, bamaf2000@yahoo.fr[...]

actualites

Y. J Choi (Patron de l’ONUCI) à propos du contentieux - «On peut contester, mais avec les preuves»
Guerres civiles en Afrique / Gbagbo à une soutenance de thèse : \"Cela résulte de la fragilité de nos Etats\"
Youssouf Bakayoko (président de la Cei) chez Soro et Ouattara, hier
Hier au campus de Cocody - Gbagbo était là, le feu aussi
Mines et énergies : Augustin Komoé s`informe sur son ministère
Encadrement technique des Eléphants - Eléphants : Guus Hiddink, c’est fait à 95%
Primature : Après sa distinction par The Financial Times - Charles Koffi Diby remet son prix à Soro
Ghana : Sans Essien, avec Muntari
Apple confronté au problème du travail des enfants
France - Médecins généralistes : en grève le 11 mars
80 personnes trouvent la mort dans un éboulement en Ouganda
La Prophétesse des nations Blandine Esther Akproh. Du Ministère Evangélique la Parole en Action (M.E.P.A)
Promotion de l\'eau potable dans la région des Lacs: Une unité voit le jour
Les conséquences du délestage électrique
Yamoussoukro - Les Imams confient le nouveau gouvernement et la nouvelle Cei à Allah
Mabri Toikeusse, face à la presse hier: \"Je me retire\"
Processus électoral/ Jean Jacques Béchio: \"Le gouvernement et la Cei sont pris en otage\"
Football : Côte d’Ivoire-Corée du Sud (Aujourd’hui 14h30) - Eléphants, le match de la réconciliation
Présidentielle au Togo : une élection sous haute surveillance
Humanitaire - Gbazé Thérèse : “Mille fois merci à N’Dri Romaric”

PENSEE DU JOUR

« La paix, qui a constamment besoin d’exhortations, est une acquisition continue, le plus souvent silencieuse. »
UNESCO, Paris, 7 mai 1976
FELIX HOUPHOUET BOIGNY

METEO

RECEVOIR NOS ARTICLES

Enregistrer votre Nom et votre Email et recevez nos bulletins d'informations hebdomadaire

THEME AUDIO DE LA SEMAINE

Amani Djoni

Amani Djoni

INVITE DU JOUR

 Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

ON DIT KOI?

Un foyer de peste porcine africaine confirmé dans le nord de la Côte d'Ivoire ABIDJAN, 19 octobre (Xinhua) -- Une épidémie de peste porcine sévit depuis septembre dans le département de Ferkessédougou, dans le nord de la Côte d'Ivoire, a annoncé jeudi le ministère des Ressources animales et halieutiques. Un laboratoire a procédé à des examens sur les porcs et a confirmé cette épidémie. Dans un communiqué transmis à Xinhua, il précise que les enquêtes montrent que "la mortalité est souvent proche de 100% et concerne les porcs de tous les âges". Pour circonscrire la zone affectée et contenir le virus, le gouvernement a interdit tout mouvement de porcs et de sous-produits dérivés provenant des localités touchées. Il préconise aussi la désinfection des porcheries, du matériel d'élevage et des lieux contaminés, ainsi que la réactivation des organisations de défense sanitaire d'élevage de porcs sur toute l'étendue du territoire ivoirien. Une veille sanitaire nationale, y compris dans les régions non touchées, a été instituée pour éviter la propagation du virus et des postes de contrôle ont été établis pour éradiquer l'épidémie. En septembre 2014, un foyer de peste porcine avait été signalé dans la ville portuaire de San Pedro (sud-ouest). La peste porcine africaine s'est déclarée pour la première fois en Côte d'Ivoire le 16 avril 1996 et a entraîné la perte de près de 30% du troupeau porcin, dont 80% des porcs du secteur commercial, selon des chiffres officiels. Fin
Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin
L'UA appelle à des élections pacifiques au Liberia ADDIS ABEBA, 9 octobre (Xinhua) -- Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a exhorté tous les acteurs politiques du Liberia à assurer un processus électoral démocratique, crédible et pacifique à la veille des élections du pays prévues le 10 octobre. Selon un communiqué du bloc panafricain publié lundi, le président de la Commission de l'UA a appelé tous les Libériens, en particulier les dirigeants des partis politiques et leurs partisans, à aborder les prochaines élections présidentielles et de la Chambre des représentants avec le même esprit de tolérance. Il a exhorté la Commission électorale nationale à assurer l'impartialité, la transparence et la justice, afin d'assurer la légitimité et l'approbation des résultats électoraux. En faisant cet appel, M. Mahamat est conscient de l'importance historique de ces élections. Elles sont en effet les troisièmes depuis la fin des deux guerres civiles (1989-1997 et 1999-2003) au Liberia et marqueront le premier transfert de pouvoir démocratique dans le pays. Ces élections se dérouleront dans le contexte de la sortie du pays des conséquences dévastatrices de l'épidémie de la maladie à virus Ebola de 2014-2015, a indiqué le communiqué. Le président de la Commission de l'UA a réitéré l'engagement et le soutien de l'UA à la transition historique au Liberia visant à ancrer une culture de démocratie et de paix, condition préalable au développement socio-économique durable. Il a déclaré que l'UA continuerait à travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale, notamment la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. Il a également souligné le rôle clé joué par la CEDEAO et l'ONU, notamment par la Mission des Nations unies au Liberia (MINUL) dans la stabilisation du pays. Le bloc panafricain a dépêché une équipe d'observateurs électoraux dirigée par l'ancien vice-président de la Commission de l'UA, Erastus Mwencha, et l'équipe comprend 14 observateurs à long terme et 50 observateurs à court terme. Fin

KIOSQUE A JOURNAUX

Amanien.info © 2017 Tous droits réservés