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Bamba Adama ( Pca Fenapaci) / Avenir de la filière anacarde de Côte d’Ivoire « La transformation c’est notre cheval de bataille … »

Posté le 26-07-2017 | 641 Vue(s)

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Malgré son rang de premier pays producteur mondial de noix brutes d’anacarde, la Côte d’ivoire, devraient mettre le cap sur la transformation locale afin d’apporter plus de valeur ajoutée à cette spéculation. Interview de M. Bamba Adama, Pca de la Fédération nationale des producteurs d’anacarde de Côte d’Ivoire( Fenapaci)

Monsieur Bamba Adama, vous êtes le Président de la fédération nationale des producteurs d’anacarde de Côte d’Ivoire( Fenapaci). Pouvez-vous nous présenter cette structure ?

Avant de vous présenter cette fédération, permettez-moi de me présenter à vos lecteurs. Je suis Bamba Adama, le Président du Conseil d’Administration de la Fédération nationale des producteurs d’anacarde de Côte d’Ivoire( Fenapaci) dont le siège est à Korhogo. J’ai été désigné Pca après une élection qui nous a permis de sillonner toutes les zones de production d’anacarde de notre pays. Nous avons eu à élire 21 délégués en présence des préfets et sous -préfets de ces régions là. Avant la formation de notre fédération nous avons croisé le ministère de l’Agriculture et du développement rural. Précisément le son Directeur de cabinet qui nous a présenté avec le concours de la Direction des organisations des professionnelles agricoles,( Dopa), les notes des meilleures unions de coopératives et de société coopératives qui travaillent dans la filière anacarde. C’est en tenant compte de cette liste que nous avons mis en place la Fenapaci. Qui repose sur les meilleures sociétés coopératives des 19régions de la Côte d’Ivoire. Il certes eu des problèmes mais le plus important, c’est de ne pas oublier l’intérêt général. Surtout celui de la Côte d’Ivoire. Egalement, je suis aussi Pca de l’ Ucabci qui est implantée dans la zone nord de la Côte d’Ivoire. Dans notre union, nous avons fait 6mille tonnes durant la campagne qui vient de prendre fin. Aujourd’hui, je puis vous affirmer que notre fédération représente à peu prêt 40% de la production ivoirienne.
Quel bilan pouvez-vous de la dernière campagne de commercialisation de l’anacarde qui vient de prendre fin ?

La campagne c’est bien passée au niveau des producteurs avec un prix planché en ouverture qui était de 440 Fcfa le Kg, mais nous avons terminé la campagne à 950Fcfa bord champs, vu l’évolution du marché international. Toutefois, il ne faut pas oublier de dire que malgré ce bon prix et une production qui frôle les 700 voire 800 mille tonnes, nous avons eu des soucis au niveau de l’approvisionnement du marché local qui a du faire face à la fuite d’une partie de la production ivoirienne.

A quoi est due cette fuite de l’anacarde vers certains pays limitrophes ?

Quand on vous parle d’un prix oscillant entre 800 à 950 Fcfa le Kg au niveau de la Côte d’Ivoire, au Ghana voisin juste à Côté, le prix était à 1025 Fcfa le Kg. Comme vous pouvez le constater c’est déjà un problème de prix et d’intérêts. Ce ne sont pas nous les producteurs qui convoient la production vers l’extérieur mais les intermédiaires, les acheteurs et les pisteurs qui viennent prendre le produit avec nous. Et pourtant, ils ont des agréments. Voilà pourquoi nous avons saisi le Conseil coton et anacarde que je voudrais remercier pour le travail qu’il fait sur le terrain pour résorber cette fuite. Le Conseil coton et anacarde nous a soutenu dans nos actions de lutte contre la fuite de l’anacarde. Avec la mise en place de comité de suivi et de surveillance des frontières. Ça n’a pas été facile, puisqu’il y a eu une partie de la production qui est sortie tout de même.
Faudrait –il pas que les acteurs des différents pays producteurs s’unissent pour harmoniser les prix et porter les prix sur le marché ?
Tout à fait. Cela fait partie des prérogatives de la fédération. En tant que producteurs sommes en train de sensibiliser nos paires, pour éviter la vente frauduleuse à l’extérieur. Nous avons eu un atelier à Korhogo sur ce thème. Nous sommes en train de voir quel dispositif mettre en place, pour sécuriser la production ivoirienne. Malgré les bons prix qu’on peut avoir à l’extérieur, il ne faut pas oublier que notre pays a besoin de cette manne financière là aussi pour se développer. Quand la production va au Ghana, c’est vrai qu’on peut gagner 50Fcfa en plus mais l’Etat perd de l’argent. Sans oublier les transporteurs et les transformateurs locaux. Il en va de même pour nos frères qui travaillent au niveau du port. Nous n’avons pas intérêt à ce que notre production parte vers d’autres pays. Nous avons besoin de non seulement garder notre label mais aussi contrôler le marché et être plus compétitifs en tant que premier producteur mondial de noix brutes.
Il se dit qu’il y a un cartel dans la filière qui joue contre les producteurs. Vrai ou faux ?
Ce sont les intérêts en jeu dans la filière. Nous avons plusieurs acteurs dans la filière avec des chaines de valeurs : les producteurs, les exportateurs, les acheteurs et les transformateurs. Il faut comprendre que chacun essai de tirer la couverture sur soi. Parler de cartel c’est trop dit, nous nous côtoyons et essayons de travailler ensemble pour ne pas qu’il y aie un maillon faible au niveau de la chaine des valeurs. Si nous en tant que producteurs, nous gagnons tout temps et que les exportateurs et les transformateurs ne gagnent pas, vous verrez que la filière ne pourra pas aller de l’avant. Il faut travailler en synergie pour que nous puissions nous en sortir. Il y a de la place pour tout le monde.
Ne faudrait-il pas que dès maintenant la Côte d’Ivoire met véritablement le cap sur la transformation et la consommation locales ?
La transformation surtout. C’est notre cheval de bataille. Après avoir relevé le défi de la quantité, nous sommes en train de travailler sur celui de qualité. Qui doit davantage s’améliorer. S’agissant de la transformation, nous disons que c’est primordial d’abord pour l’Etat de Côte d’Ivoire mais également pour nous producteurs. Nous avons pris conscience de cela. La transformation va donner une valeur ajoutée à notre produit. C’est bien de vendre à 900Fcfa le Kg mais notre souhait et projection, c’est de pouvoir vendre le produit à 1000Fcfa le Kg voire 1500Fcfa. Pourquoi pas 2000Fcfa. C’est la transformation seule qui pourra nous permettre d’obtenir ce prix là. Durant la dernière campagne, nous étions à 700 mille tonnes de noix brutes mais annuellement, la Côte d’Ivoire produit plus de 3 millions 500mille tonnes de pommes d’anacarde qui sont jetées dans la nature. Ce n’est pas normal. Au Brésil par exemple, cette pomme est consommée. Elle est transformée pour servir d’aliment de bétail. On peut fabriquer à partie de cette pomme du jus et de la vinaigre entre autres. L’Etat est en train d’encourager cette transformation là au plan local.
Il était question de mettre en place des magasins régionaux et l’interprofession. Où en sommes- nous ?
C’est toujours en projet. Comme vous le savez, tout projet nécessite en dessous un financement L’acquisition du financement est toujours l’aspect le plus difficile dans la mise en œuvre de nos projets. Les banques ne nous suivent pas pour des raisons diverses. Ce projet de magasins visait à relever les défis de commercialisation et de la rentabilité. La filière anacarde est une filière cotisante et autonome qui peut se prendre en charge. Nous avons bon espoir que ces magasins verront le jour. Dans l’avenir on pourra par exemple les transformer en unité de transformation locale. Dans la reforme, il était prévu la mise en place d’une autorité ; ce qui a été fait. Il est aussi prévu la mise en place d’une réserve de prudence et de l’interprofession entre autres. Par le passé, une interprofession avait été créée .Au jour d’aujourd’hui, elle n’existe plus. Le Conseil-coton anacarde à des priorités et ce sont des sujets qui sont sur la table de cette autorité là.
Bamba Mafoumgbé, bamaf2000@yahoo.fr[...]

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La Chine met au point des drones pour assister les pompiers BEIJING, 17 juin (Xinhua) -- Les scientifiques et ingénieurs chinois sont en train de concevoir des drones afin d'aider les pompiers à secourir des personnes prisonnières, notamment lors des incendies de bâtiments de grande hauteur. Développés par l'Académie des technologies de véhicule de lancement (ATVL) de Chine, les drones peuvent rapidement s'envoler et s'introduire dans une tour par les portes ou les fenêtres, rechercher des personnes prises au piège, et planifier les voies de secours. Lorsqu'un incendie se produit dans un bâtiment de grande hauteur, les pompiers sont souvent obligés de prendre les escaliers et leur vision est affectée par les fumées épaisses, rendant difficile la planification d'un itinéraire de sauvetage. Selon Xu Jian, concepteur de l'ATVL, les drones peuvent être rapidement envoyés sur site pour évaluer la situation avant l'arrivée des pompiers. "Pour un gratte-ciel d'environ 500 mètres, il faut environ une demi-heure pour que les pompiers atteignent le dernier étage par les escaliers, mais les drones ne mettent que deux minutes", a indiqué M. Xu. Les drones peuvent éviter les obstacles, dessiner une carte tri-dimensionnelle indiquant leurs emplacements, et planifier une voie libre pour les secours . Ils sont également équipés de caméras et les photos peuvent être transmises au sol en temps réel, ce qui aide les pompiers à localiser les personnes piégées. La coque du drone est faite d'un matériel composite généralement utilisé sur les fusées, lui permettant de résister à des températures de 200 degrés. La Chine a une importante demande pour ces drones et ils devraient être mis en service en fin d'année, a ajouté M. Xu.
La Chine et l'Arabie saoudite publient des images lunaires acquises lors de leur coopération spatiale BEIJING, 14 juin (Xinhua) -- La Chine et l'Arabie saoudite ont conjointement publié jeudi trois images lunaires acquises lors de la coopération concernant la mission du satellite relais destiné à la sonde lunaire Chang'e-4. Il s'agit d'un important résultat de coopération entre la Chine et l'Arabie saoudite dans le cadre de la mission du satellite relais, a indiqué dans un communiqué l'Administration nationale de l'espace de Chine. Après un voyage de plus de 20 jours, le satellite, qui porte le nom de Queqiao, ou "Pont des pies", lancé le 21 mai, est entré jeudi à 11h06 (heure de Beijing) sur l'orbite de Halo autour du second point de Lagrange (L2) du système Terre-Lune, à environ 65.000 kilomètres de la Lune. Une caméra optique, développée par la Cité du Roi Abdulaziz pour la science et la technologie, a été installée sur un micro-satellite, nommé Longjiang-2, qui a été lancé avec Queqiao. Le micro-satellite tourne autour de la Lune. La caméra, qui a commencé à opérer le 28 mai, a mené des observations de la Lune et a obtenu une série d'images claires ainsi que des données. Selon un mémorandum d'entente signé entre la Chine et l'Arabie saoudite le 16 mars 2017, les deux pays partageront des données scientifiques dans le cadre de la coopération. La Chine est en train de promouvoir la coopération spatiale avec les pays participants à l'initiative "la Ceinture et la Route"
LEAD Kim Jong Un et Donald Trump tiennent un sommet historique à Singapour SINGAPOUR, 12 juin (Xinhua) -- Le dirigeant suprême de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), Kim Jong Un, et le président américain, Donald Trump, se sont retrouvés mardi à Singapour pour un sommet historique qui devrait ouvrir une nouvelle ère dans les relations bilatérales. Ils ont partagé une poignée de main et tenu une réunion en tête à tête de 40 minutes à l'hôtel Capella sur l'île de Sentosa, avant de procéder à une réunion élargie et à un déjeuner de travail avec leur entourage. La réunion élargie a regroupé trois des principaux assistants sécuritaires et diplomatiques de M. Kim et de M. Trump. Du côté de la RPDC, Kim Yong Chol et Ri Su Yong, deux vice-présidents du Comité central du Parti des travailleurs de Corée (PTC), et le ministre des Affaires étrangères Ri Yong Ho étaient présents. Le chef de cabinet de la Maison Blanche John Kelly, le conseiller à la sécurité nationale John Bolton et le secrétaire d'Etat Mike Pompeo accompagnaient le président Trump. "En travaillant ensemble, nous allons nous occuper de tout", a déclaré M. Trump au début de la réunion élargie, annonçant que M. Kim et lui-même viendraient à bout d'un "gros problème et d'un grand dilemme". M. Kim a annoncé qu'il coopérerait avec le président Trump pour résoudre les défis qui s'annoncent" et pour surmonter le scepticisme et les spéculations concernant leur sommet. Cette réunion élargie a eu lieu à l'issue des discussions en face à face entre MM. Kim et Trump, qualifiées par le président américain de "très, très bonnes". MM. Kim et Trump ont ouvert leur premier sommet par une poignée de main historique qui a duré quelques secondes devant les drapeaux des deux pays. "Ce n'est qu'un nouveau départ", a déclaré M. Trump en serrant la main de M. Kim. MM. Kim et Trump se sont entretenus quelques minutes dans le couloir avant de marcher le long du passage menant à la salle de réunion et de s'asseoir devant les journalistes et photographes. "Il n'a pas été facile d'en arriver là", a déclaré M. Kim. Le dirigeant de la RPDC a indiqué que M. Trump et lui-même se retrouvaient ici après avoir surmonté "tous les obstacles", tels que les pratiques et préjugés anciens qui s'étaient dressés sur leur chemin. Prédisant le succès du sommet avec le dirigeant de la RPDC, M. Trump a affirmé que rencontrer M. Kim en personne était un "honneur" et qu'il aurait "une relation formidable" avec lui. Après avoir partagé sa poignée de main avec M. Kim devant les photographes, M. Trump a levé le pouce avant d'entamer la première réunion entre un président américain et un dirigeant suprême de la RPDC tous deux en exercice. Depuis son arrivée au pouvoir en 2011, M. Kim n'a effectué que trois voyages à l'étranger avant de se rendre à Singapour. Il s'est rendu en Chine deux fois et du côté sud-coréen du village frontalier de Panmunjeom.
Xi Jinping prononcera un discours très attendu au Forum de Boao BEIJING, 9 avril (Xinhua) -- Le discours que le président chinois Xi Jinping prononcera à l'occasion de l'ouverture de l'édition 2018 du Forum de Boao pour l'Asie (BFA), qui doit se tenir du 8 au 11 avril sur le thème "Une Asie ouverte et innovante pour un monde plus prospère" sur l'île de Hainan, dans le sud de la Chine, est très attendu par les médias du monde entier. Le journal singapourien The Straits Times a souligné lundi que le prochain discours de M. Xi au Forum de Boao était d'autant plus attendu que le conseiller d'Etat et le ministre des Affaires étrangères de la Chine, Wang Yi, a déclaré la semaine dernière que le président chinois annoncerait de nouvelles mesures destinées à élargir la réforme et l'ouverture "qui ont déclenché le boom économique" du pays. Pour sa part, l'agence de presse économique et financière américaine Bloomberg News a rappelé dimanche que M. Xi avait défendu la mondialisation au Forum économique mondial de Davos l'année dernière, estimant que son discours au Forum de Boao viserait à "rassurer les centaines d'investisseurs étrangers présents que le protectionnisme américain ne trouverait pas d'écho dans la deuxième plus grande économie mondiale". Dans un commentaire, le journal financier japonais Nikkei Asian Review a pour sa part indiqué samedi qu'en cette année qui marque le 40e anniversaire de la réforme d'ouverture historique de la Chine, qui a ouvert le pays au monde, l'attention de la communauté internationale se tournait vers les moyens que le président Xi présenterait pour guider les efforts de réforme. Il s'agit donc d'une occasion appropriée pour que M. Xi assure au monde que la Chine "restera ouverte au commerce", a commenté dimanche le journal South China Morning Post, édité à Hong Kong.
L'UA veut assurer une mise en œuvre effective de la zone de libre-échange continentale d'ici un an KIGALI, 22 mars (Xinhua) -- L'Union africaine (UA) a pour objectif de débuter d'ici un an la mise en œuvre de sa Zone de libre-échange continentale (ZLEC), a fait savoir le commissaire de l'UA au Commerce et à l'Industrie, Albert Muchanga. L'accord établissant la ZLEC requiert une ratification par 22 pays au moins avant de pouvoir entrer en vigueur, a indiqué M. Muchanga à Xinhua en marge de la 10ème session extraordinaire de l'Assemblée de l'UA sur la ZLEC mercredi. Quarante-quatre pays africains ont signé l'accord constituant la ZLEC au cours de la session extraordinaire d'une journée qui s'est tenue à Kigali, capitale du Rwanda. Cet accord sera soumis à la ratification des pays membres conformément à leur législation nationale. "Notre objectif est de faire en sorte que d'ici un an, au moins 22 pays africains aient ratifié la ZLEC, permettant son entrée en vigueur effective", a dit M. Muchanga. "Après cela, nous aurons un plan complet pour la ZLEC qui précisera les questions à discuter et à passer en revue lors de la mise en œuvre de la ZLEC", a-t-il dit, ajoutant que cela comprendra entre autres les discussions sur la réduction des tarifs douaniers afin de permettre des échanges commerciaux fluides dans le cadre de la zone. La décision d'établir la ZLEC a été adoptée en janvier 2012 lors de la 18ème session ordinaire de l'Assemblée des chefs d'État et de gouvernement de l'UA, tandis que les négociations sur la ZLEC au sein de l'UA ont débuté en 2015. La ZLEC a pour but de constituer un marché unique pour les biens et services au niveau du continent, assurant la libre circulation des activités et des investissements. Cela devrait selon l'UA permettre d'accélérer la mise en place de l'Union douanière continentale et de l'Union douanière africaine.
Les scientifiques chinois développent un nanodispositif bionique pour lutter contre le cancer du sein BEIJING, 14 mars (Xinhua) -- Les scientifiques chinois ont développé un nanodispositif bionique susceptible de fournir une stratégie pour la thérapie ciblée contre le cancer du sein métastatique. Des scientifiques de l'Institut de Materia Medica de Shanghai, sous l'égide de l'Académie des sciences de Chine, ont développé un nanodispositif, nommé rHS-DTX, qui dispose d'une couche de globules rouges et peut être envoyé dans le corps. Leur recherche a été publiée dans l'édition du 1er mars d'Advanced Functional Materials. Le dispositif a été testé sur le cancer du sein métastatique chez les souris et a réalisé un taux d'inhibition tumorale de 98,2% et un taux de suppression des métastases pulmonaires de 99,6%. Aucune toxicité grave n'a été observée dans les principaux organes et le sang des souris. Le cancer du sein est le cancer le plus répandu chez les femmes à travers le monde, et il n'existe actuellement aucun remède pour le cancer du sein métastatique. La chimiothérapie reste le traitement principal des tumeurs primaires et des métastases du cancer du sein, mais ce traitement ne différencie pas efficacement les cellules cancéreuses des cellules normales. Le nouveau nanodispositif montre une grande efficacité dans la suppression des tumeurs ciblées. La Chine a récemment enregistré une hausse des recherches sur les nanotechnologies appliquées aux traitements médicaux.

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