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Une journée d'hommage au Président de la République annoncée

Posté le 15-05-2017 | 234 Vue(s)

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La salle les quatre masques de l’hôtel Président de Yamoussoukro a abrité le samedi 13 mai 2017, un atelier de concertation des Élus et cadres du PDCI-RDA du grand « V » Baoulé sur l’avenir de leur formation politique. Cela, à l’initiative de Me Jeannot Ahoussou Kouadio, ex-premier ministre, ministre d’État chargé du dialogue politique et des relations avec les institutions de la République, par ailleurs président de l’Association des Élus et Cadres du Grand Centre(AECGC).
Jeannot Ahoussou Kouadio a justifié la nécessité pour les fils et filles du grand « V » Baoulé de s’unir. « Nous avons besoin d’unité. Car, face à l’adversité, face à ce qui nous a emmené à aller en exil en 2002, il nous faut nous unir. Le mal existe. Ça dure 15 ans que nous sommes dans cette situation de ni paix ni guerre dans le Grand Centre. Cela doit nous interpeller, cela doit nous emmener à dire que nous devons nous mettre au-dessus de nos contingences individuelles, de nos problèmes personnels, de nos divisions, de nos ambitions personnelles pour pouvoir dire : attention, nous avons besoin de nous mettre ensemble».
«Mais on ne peut pas le faire que dans la cohésion, que dans le rassemblement. Ensemble on est fort, seul on est faible. Seul tu vas vite, ensemble on atteint le but et on va très loin. L’histoire a voulu qu’on soit tous des frères et sœurs, qu’on se retrouve tous dans cet espace qui est le Grand Centre. C’est donc la manière de conjurer les incompréhensions, de les régler qui fait la force des grands peuples. Alors utilisions ce que nos parents nous ont laissé comme legs, c'est-à-dire la concertation, le dialogue comme notre arme pour régler les quelques divergences que nous pouvons avoir », a-t-il ajouté.
Revenant aux enjeux spécifiques de l'atelier, il a précisé qu’il s’agit de réfléchir sur l’existence du vieux parti, sur sa vitalité et sur les actions à mener dans les années à venir : « Parce que dans l’histoire des partis politiques, ceux qui ont été victimes des coups d’État en Afrique, le PDCI-RDA est une exception. Etant donné que la plupart des partis politiques qui en ont été victimes ont disparu sur la scène politique. Or nous, malgré le coup d’État il y'a 17 ans, nous sommes là. Si la Côte d’Ivoire a retrouvé sa paix c’est bien en partie grâce au PDCI-RDA. Nous avons donc cette obligation morale d’entretenir cette paix ».
Au sujet de la reconquête du pouvoir en 2020, il a indiqué que c’est le tour du parti du père fondateur de la Côte d’Ivoire moderne : «Oui, 2020 c’est pour le PDCI-RDA». Mais cela, a-t-il précisé, doit se faire dans une union parfaite des militants de cette formation : « Si nous ne nous organisons pas, si nous ne sommes pas dans la cohésion, si nous ne sommes pas dans l’entente, face à ce que nous voyons, - appelons un chat, un chat, car il y a encore des armes qui circulent dans ce pays, nous aurons des regrets».
Pour lui, le Grand Centre étant le poumon du PDCI-RDA, il devrait jouer un rôle éminent dans la reconquête du pouvoir en 2020 : « Nous avons le plus d’élus PDCI-RDA en Côte d’Ivoire. (…) Et souvenons-nous, le 15 novembre 2010, quand il fallait inverser le curseur, je crois que c’est sous l’âme, l’esprit de Félix Houphouët Boigny et avec son concours que nous avons pu le faire pour connaître cette paix relative. Aujourd’hui nous continuons à vivre ce pour lequel nous avons fait des sacrifices ».
Abordant l’actualité, il a dit : « Le pays est pris en otage par certains de nos frères. Qui depuis 1990, ont été les premières personnes à manifester sur la place Houphouët Boigny, c'est-à-dire à l’entrée du palais présidentiel, avec des armes. Ce sont ces acteurs que nous retrouvons toujours dans la vie militaire de la Côte d’Ivoire. Ce sont toujours les mêmes. Revisitez les photos, replongez-vous dans l’histoire, vous verrez que ce sont toujours les mêmes. Il va arriver un moment donné pour dire trop c’est trop ! Trop c’est trop, on ne peut pas continuer à être pris en otage ».
Doyen des cadres du Grand Centre et président de la cérémonie, le ministre d'État Lambert Kouassi Konan, Vice président du PDCI-RDA, a indiqué qu'il ne s’agit pas aujourd’hui de faire des déclarations aussi intempestives et inopportunes dans la presse ou ailleurs, mais plutôt de se mobiliser.
« Et c’est en cela que vous les députés, messieurs les maires et tous les séminaristes que vous êtes aujourd’hui, vous avez un rôle éminent à jouer. Le PDCI doit comparaitre comme un modèle de stabilité de sécurité en raison du passé qui est le sien. Mais aussi porter résolument les promesses de bonheur contenues dans les valeurs qui fondent son existence. Le Grand Centre a un rôle important à jouer dans l’avenir prochain pour conquérir le pouvoir d’État. Et notre région a toujours été la base de la renaissance de ce pays. Nous voulons donc appeler tous nos frères et sœurs au rassemblement. C’est à notre tour de réaliser, c’est au Grand Centre qu'il appartient d’impulser tout ce qui a été arrêté au séminaire de Bingerville. Les résolutions qui ont été arrêtées à Bingerville étaient pertinentes. En ce qui nous concerne, nous les vice présidents du PDCI-RDA, nous sommes toujours prêts à vous écouter, à vous prodiguer des conseils. Nos jeunes, vous le savez représentent des gisements de voix. Nous devons les reconquérir », a-t-il déclaré.

Roland Yao à Yamoussoukro[...]

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« La paix, qui a constamment besoin d’exhortations, est une acquisition continue, le plus souvent silencieuse. »
UNESCO, Paris, 7 mai 1976
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 Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

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Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin
L'UA appelle à des élections pacifiques au Liberia ADDIS ABEBA, 9 octobre (Xinhua) -- Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a exhorté tous les acteurs politiques du Liberia à assurer un processus électoral démocratique, crédible et pacifique à la veille des élections du pays prévues le 10 octobre. Selon un communiqué du bloc panafricain publié lundi, le président de la Commission de l'UA a appelé tous les Libériens, en particulier les dirigeants des partis politiques et leurs partisans, à aborder les prochaines élections présidentielles et de la Chambre des représentants avec le même esprit de tolérance. Il a exhorté la Commission électorale nationale à assurer l'impartialité, la transparence et la justice, afin d'assurer la légitimité et l'approbation des résultats électoraux. En faisant cet appel, M. Mahamat est conscient de l'importance historique de ces élections. Elles sont en effet les troisièmes depuis la fin des deux guerres civiles (1989-1997 et 1999-2003) au Liberia et marqueront le premier transfert de pouvoir démocratique dans le pays. Ces élections se dérouleront dans le contexte de la sortie du pays des conséquences dévastatrices de l'épidémie de la maladie à virus Ebola de 2014-2015, a indiqué le communiqué. Le président de la Commission de l'UA a réitéré l'engagement et le soutien de l'UA à la transition historique au Liberia visant à ancrer une culture de démocratie et de paix, condition préalable au développement socio-économique durable. Il a déclaré que l'UA continuerait à travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale, notamment la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. Il a également souligné le rôle clé joué par la CEDEAO et l'ONU, notamment par la Mission des Nations unies au Liberia (MINUL) dans la stabilisation du pays. Le bloc panafricain a dépêché une équipe d'observateurs électoraux dirigée par l'ancien vice-président de la Commission de l'UA, Erastus Mwencha, et l'équipe comprend 14 observateurs à long terme et 50 observateurs à court terme. Fin
PARIS, 5 octobre (Xinhua) -- La Chine, qui est devenue le premier partenaire commercial de l'Afrique en 2009, peut jouer un rôle majeur dans son industrialisation, par les investissements et le partage de son savoir-faire, a affirmé Mario Pezzini, directeur du Centre de développement de l'OCDE, lors d'une récente interview accordée à Xinhua. "Beaucoup de pays ont eu ces dernières années des taux de croissance bien plus importants que dans les pays de l'OCDE. 83 pays ont eu plus que le double du taux de croissance des pays de l'OCDE en 2000 et 2010. Et cela s'explique aussi par le rôle de la Chine", a rappelé M. Pezzini. Par exemple, en termes de partenariat commercial, la Chine devient en 2009 le premier partenaire commercial de l'Afrique, et elle est également le principal partenaire d'autres pays, comme le Chili, le Brésil ou le Pérou, a-t-il expliqué. La Chine a fait aussi beaucoup d'investissements en Afrique, elle peut donc "sans aucun doute partager l'expérience qu'elle a mûrie en termes de construction de zones industrielles, ce que la Chine est déjà en train de faire", a indiqué l'économiste. Selon lui, la Chine devient de plus en plus un partenaire en matière de coopération Sud-Sud, et peut dans ce cadre également jouer un rôle important en Afrique. "Il y a par exemple un organisme en Chine, basé à Hong Kong, dont un des trois objectifs est de construire des projets dans lesquels il transfert le savoir-faire (chinois) dans la création de zones industrielles ailleurs qu'en Chine, et en utilisant l'expérience de la Chine", a souligné M. Pezzini. Fin

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