Nous voilà, aujourd’hui à la troisième édition de AFRICARDIO, AFRICARDIO 2017, ici, à la cité balnéaire de Grand-Bassam, ville historique, classée patrimoine de l’UNESCO pour analyser la problématique des Insuffisances cardiaques.

Mesdames et Messieurs
Nous sommes réunis en Assemblée Générale pour faire droit aux dispositions légales de notre Association, la Société Ivoirienne de cardiologie.

Nous devons faire le bilan des deux(2) années passées.

Au sortir de Yamoussoukro, notre Association a pris une nouvelle dimension par les modifications opérées au niveau de sa gouvernance que sont la fixation de la durée du mandat du Président de la SICARD, à deux(2) ans non renouvelable, l’élection d’un vice-Président qui succède au Président qui devient Past President.

La deuxième Édition de AFRICARDIO avait également été un temps fort de notre organisation par le parrainage de notre congrès par la Société Française de cardiologie avec la présence de son Président, en la personne du Pr Yves JULLIERE.

Cette collaboration avec la Société Française de cardiologie nous a été bénéfique en témoigne l’honneur qui nous a été fait par la tenue d’une Session conjointe SFC-SICARD lors des dernières Journées Européennes de la Société Française de cardiologie avec la communication fort appréciée du Pr Jean Baptiste ANZOUAN, membre titulaire de la SICARD.

Certains de nos jeunes collègues ont été cooptés dans les équipes scientifiques de haut niveau pour faire entendre de plus en plus la voix de l’école de cardiologie d’Abidjan sans oublier l’expérience des jeunes cardiologues et la Présidence du Groupe Cardiologie Tropicale confiée au President de la Société Ivoirienne de Cardiologie.

La progression académique de nos membres se fait de façon harmonieuse avec la promotion au grade de Maître de Conférence Agregé d’une des nôtres et la nomination de plusieurs maîtres Assistants.

La pratique de la cardiologie reste toujours concentrée à l’Institut de cardiologie d’Abidjan, mais la prise de fonction de certains de nos membre hors de la maison mère tant dans le domaine public que privé est un atout indéniable pour le développement de la cardiologie en Côte d’Ivoire.

Notre nombre a aussi accru avec l’intégration d’une dizaine de nouveaux cardiologues qui porte ainsi le nombre de cardiologues ivoiriens a cinquante huit(58), donnant ainsi l’espoir pour notre objectif de cent (100) cardiologues ivoiriens en 2020.

Nous nous sommes également attelés à réussir l’organisation de la troisième édition de AFRICARDIO qui s’ouvre demain.

Ces actions que je viens d’énumérer et la renommée de plus en plus grandissante de notre Société ne doit pas cependant nous faire perdre de vue nos faiblesses qui se résument essentiellement au manque d’animation régulière alors que les missions de notre Société savante sont multiples.

Nous n’avons pas réussi, malgré deux(2) tentatives, de mettre en place le Conseil d’Administration comme nous l’avait recommandé l’Assemblée Générale de mai 2015.

Aussi devrions-nous dégager quelques moments dans nos différents agendas pour assurer une vie dynamique à notre organisation comme il nous a été donné de constater ces derniers mois lors de la préparation de AFRICARDIO 2017.

Sur le plan financier, trente quatre membres sont à jour de leurs cotisations.

Le niveau actuel des comptes nous permettra de réussir l’organisation de notre Congrès grâce à l’engagement de Laboratoires Pharmaceutiques plus nombreuses que celui qui nous ont accompagnés il y a deux (2) ans.

Mesdames et Messieurs, notre Association se prote de mieux en mieux et nous sommes convaincu qu’elle atteindra bientôt des sommets avec la jeune et dynamique Equipe avec laquelle nous avons eu plaisir à travailler.

Je voudrais remercier chacun et chacune de vous pour le soutien sans faille que vous m’avez apporté lors de mon passage à la tête de la Société Ivoirienne de Cardiologie.
Bon vent au President Euloge KOUADIO KRAMOH et à la prochaine Equipe.

Merci de votre attention

Fait à Grand- Bassam, le 9 mai 2017

Pr Maurice KAKOU GUIKAHUE
Président de la SICARD
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Assemblée générale de la Société Ivoirienne de Cardiologie: Pr Maurice Kakou Guikahue fait le bilan

Posté le 10-05-2017 | 174 Vue(s)

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Monsieur le Vice-Président de la SICARD
Mesdames et Messieurs les membres du Bureau de la SICARD
Mesdames et messieurs les membres de la SICARD

C’est avec une joie renouvelée que je prends la parole, pour vous souhaiter la bienvenue aux assises de notre Assemblée Générale Ordinaire.

Il y a deux ans, en 2015, à la même période, nous étions à Yamoussoukro, pour le deuxième Congrès International de cardiologie, AFRICARDIO 2015 qui a connu un franc succès grâce à l’imagination des uns et des autres et surtout le soutien de l’un de nos sponsors que je tiens à remercier: " Les Laboratoires SERVIER"

Nous voilà, aujourd’hui à la troisième édition de AFRICARDIO, AFRICARDIO 2017, ici, à la cité balnéaire de Grand-Bassam, ville historique, classée patrimoine de l’UNESCO pour analyser la problématique des Insuffisances cardiaques.

Mesdames et Messieurs
Nous sommes réunis en Assemblée Générale pour faire droit aux dispositions légales de notre Association, la Société Ivoirienne de cardiologie.

Nous devons faire le bilan des deux(2) années passées.

Au sortir de Yamoussoukro, notre Association a pris une nouvelle dimension par les modifications opérées au niveau de sa gouvernance que sont la fixation de la durée du mandat du Président de la SICARD, à deux(2) ans non renouvelable, l’élection d’un vice-Président qui succède au Président qui devient Past President.

La deuxième Édition de AFRICARDIO avait également été un temps fort de notre organisation par le parrainage de notre congrès par la Société Française de cardiologie avec la présence de son Président, en la personne du Pr Yves JULLIERE.

Cette collaboration avec la Société Française de cardiologie nous a été bénéfique en témoigne l’honneur qui nous a été fait par la tenue d’une Session conjointe SFC-SICARD lors des dernières Journées Européennes de la Société Française de cardiologie avec la communication fort appréciée du Pr Jean Baptiste ANZOUAN, membre titulaire de la SICARD.

Certains de nos jeunes collègues ont été cooptés dans les équipes scientifiques de haut niveau pour faire entendre de plus en plus la voix de l’école de cardiologie d’Abidjan sans oublier l’expérience des jeunes cardiologues et la Présidence du Groupe Cardiologie Tropicale confiée au President de la Société Ivoirienne de Cardiologie.

La progression académique de nos membres se fait de façon harmonieuse avec la promotion au grade de Maître de Conférence Agregé d’une des nôtres et la nomination de plusieurs maîtres Assistants.

La pratique de la cardiologie reste toujours concentrée à l’Institut de cardiologie d’Abidjan, mais la prise de fonction de certains de nos membre hors de la maison mère tant dans le domaine public que privé est un atout indéniable pour le développement de la cardiologie en Côte d’Ivoire.

Notre nombre a aussi accru avec l’intégration d’une dizaine de nouveaux cardiologues qui porte ainsi le nombre de cardiologues ivoiriens a cinquante huit(58), donnant ainsi l’espoir pour notre objectif de cent (100) cardiologues ivoiriens en 2020.

Nous nous sommes également attelés à réussir l’organisation de la troisième édition de AFRICARDIO qui s’ouvre demain.

Ces actions que je viens d’énumérer et la renommée de plus en plus grandissante de notre Société ne doit pas cependant nous faire perdre de vue nos faiblesses qui se résument essentiellement au manque d’animation régulière alors que les missions de notre Société savante sont multiples.

Nous n’avons pas réussi, malgré deux(2) tentatives, de mettre en place le Conseil d’Administration comme nous l’avait recommandé l’Assemblée Générale de mai 2015.

Aussi devrions-nous dégager quelques moments dans nos différents agendas pour assurer une vie dynamique à notre organisation comme il nous a été donné de constater ces derniers mois lors de la préparation de AFRICARDIO 2017.

Sur le plan financier, trente quatre membres sont à jour de leurs cotisations.

Le niveau actuel des comptes nous permettra de réussir l’organisation de notre Congrès grâce à l’engagement de Laboratoires Pharmaceutiques plus nombreuses que celui qui nous ont accompagnés il y a deux (2) ans.

Mesdames et Messieurs, notre Association se prote de mieux en mieux et nous sommes convaincu qu’elle atteindra bientôt des sommets avec la jeune et dynamique Equipe avec laquelle nous avons eu plaisir à travailler.

Je voudrais remercier chacun et chacune de vous pour le soutien sans faille que vous m’avez apporté lors de mon passage à la tête de la Société Ivoirienne de Cardiologie.
Bon vent au President Euloge KOUADIO KRAMOH et à la prochaine Equipe.

Merci de votre attention

Fait à Grand- Bassam, le 9 mai 2017

Pr Maurice KAKOU GUIKAHUE
Président de la SICARD
[...]

actualites

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 Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

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Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin
L'UA appelle à des élections pacifiques au Liberia ADDIS ABEBA, 9 octobre (Xinhua) -- Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a exhorté tous les acteurs politiques du Liberia à assurer un processus électoral démocratique, crédible et pacifique à la veille des élections du pays prévues le 10 octobre. Selon un communiqué du bloc panafricain publié lundi, le président de la Commission de l'UA a appelé tous les Libériens, en particulier les dirigeants des partis politiques et leurs partisans, à aborder les prochaines élections présidentielles et de la Chambre des représentants avec le même esprit de tolérance. Il a exhorté la Commission électorale nationale à assurer l'impartialité, la transparence et la justice, afin d'assurer la légitimité et l'approbation des résultats électoraux. En faisant cet appel, M. Mahamat est conscient de l'importance historique de ces élections. Elles sont en effet les troisièmes depuis la fin des deux guerres civiles (1989-1997 et 1999-2003) au Liberia et marqueront le premier transfert de pouvoir démocratique dans le pays. Ces élections se dérouleront dans le contexte de la sortie du pays des conséquences dévastatrices de l'épidémie de la maladie à virus Ebola de 2014-2015, a indiqué le communiqué. Le président de la Commission de l'UA a réitéré l'engagement et le soutien de l'UA à la transition historique au Liberia visant à ancrer une culture de démocratie et de paix, condition préalable au développement socio-économique durable. Il a déclaré que l'UA continuerait à travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale, notamment la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. Il a également souligné le rôle clé joué par la CEDEAO et l'ONU, notamment par la Mission des Nations unies au Liberia (MINUL) dans la stabilisation du pays. Le bloc panafricain a dépêché une équipe d'observateurs électoraux dirigée par l'ancien vice-président de la Commission de l'UA, Erastus Mwencha, et l'équipe comprend 14 observateurs à long terme et 50 observateurs à court terme. Fin
PARIS, 5 octobre (Xinhua) -- La Chine, qui est devenue le premier partenaire commercial de l'Afrique en 2009, peut jouer un rôle majeur dans son industrialisation, par les investissements et le partage de son savoir-faire, a affirmé Mario Pezzini, directeur du Centre de développement de l'OCDE, lors d'une récente interview accordée à Xinhua. "Beaucoup de pays ont eu ces dernières années des taux de croissance bien plus importants que dans les pays de l'OCDE. 83 pays ont eu plus que le double du taux de croissance des pays de l'OCDE en 2000 et 2010. Et cela s'explique aussi par le rôle de la Chine", a rappelé M. Pezzini. Par exemple, en termes de partenariat commercial, la Chine devient en 2009 le premier partenaire commercial de l'Afrique, et elle est également le principal partenaire d'autres pays, comme le Chili, le Brésil ou le Pérou, a-t-il expliqué. La Chine a fait aussi beaucoup d'investissements en Afrique, elle peut donc "sans aucun doute partager l'expérience qu'elle a mûrie en termes de construction de zones industrielles, ce que la Chine est déjà en train de faire", a indiqué l'économiste. Selon lui, la Chine devient de plus en plus un partenaire en matière de coopération Sud-Sud, et peut dans ce cadre également jouer un rôle important en Afrique. "Il y a par exemple un organisme en Chine, basé à Hong Kong, dont un des trois objectifs est de construire des projets dans lesquels il transfert le savoir-faire (chinois) dans la création de zones industrielles ailleurs qu'en Chine, et en utilisant l'expérience de la Chine", a souligné M. Pezzini. Fin

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