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Djibril Pierre Coulibaly (président de la Fedinci) « Le salon de l’invention Abidjan innova aura des retombées positives pour la Côte d’Ivoire »

Posté le 09-04-2017 | 655 Vue(s)

amanien.info

Djibril Pierre Coulibaly est informaticien, inventeur et président de la Fédération des inventeurs et innovateurs de Côte d’Ivoire FEDINCI. Dans cette interview, il nous parle entre autres de sa passion pour l’industrialisation du pays, et de l’organisation prochaine d’un salon de l’invention à Abidjan, comme cela ce fait dans les grandes capitales Européennes.

CW-Monsieur le président, vous voulez organiser en novembre 2017, un salon international de l’invention et de l’innovation à Abidjan. Qu’est ce qui motive ce projet?

D.P.C-Le salon innova 2017, comme cela se fait ailleurs, à l’image du salon de Bruxelles et de Barcelone, Abidjan aura son salon international de l’invention. La motivation de ce salon, c’est la Côte d’Ivoire. Nous sommes citoyens de ce pays, et comme l’a dit récemment le président de la République à l’occasion de la conférence sur l’émergence, chacun doit se demander qu’est ce que je peux faire pour mon pays. Je suis inventeur, j’ai du potentiel, j’ai démontré à plusieurs occasions que je suis un homme qui compte dans le milieu des inventions, pas seulement en Côte d’Ivoire, mais ailleurs dans le monde. Les différentes expériences et relations que j’ai eues avec les différents organismes d’invention ici et ailleurs dans le monde, m’autorisent et m’ont donné l’occasion de créer le salon ‘’ Abidjan innova’’, un salon international des inventions. C’est pour faire bénéficier mon pays de tous les avantages liés à un tel salon. D’abord, c’est une autre ouverture internationale, dans un domaine inattendu. Parce que la Côte d’Ivoire est réputée être un pays agricole, mais les inventions, l’innovation technologique, ce sera un nouveau coup que la Côte d’Ivoire peut jouer et s’ouvrir au monde entier, recevoir les gens venant de tous les continents dans un domaine qui n’est pas l’agriculture. Ce sera une nouvelle corde à l’arc de la Côte d’Ivoire, pour se faire valoir en tant que pays émergent. De toutes les façons, on ne peut pas être émergent sans les inventons. Donc il faudra forcément passer par là. Le salon innova est une occasion pour atteindre cet objectif. Ce que nous voulons, c’est repositionner la Côte d’Ivoire dans un autre domaine et aller au delà, sur un terrain hautement scientifique, celui des inventions.

CW- Quelles pourraient être les retombées d’un tel salon. On sait que les salons de l’invention se déroulent généralement en Europe. Quelles retombées pour la Côte d’Ivoire?
DPC- D’abord la Côte d’Ivoire aura une nouvelle corde à son arc, en cessant d’être un pays essentiellement agricole. Mais la Côte d’Ivoire doit aussi ouvrir un nouveau champ. Et nous espérons faire de la Côte d’Ivoire, un pays exportateur de technologies nouvelles dans les prochaines années. Nous pensons que le nouveau miracle Ivoirien viendra de nos inventions, de l’innovation technologie. En étant un marché de l’innovation, des inventions, la Côte d’Ivoire va attirer un regard différent, plus scientifique, plus technologique. Nous avons vu au niveau agricole. Au départ la Côte d’Ivoire n’était pas très forte, mais en quelques années nous sommes devenus un pays de référence en matière agricole. Au départ la Côte d’Ivoire n’était rien en musique, nous consommions la musique de l’extérieur, mais en ayant promu la musique, en quelques années, la Côte d’Ivoire est devenue une référence en matière de musique Africaine, avec le zouglou et le coupé décalé. Nous pensons également qu’au plan scientifique, la Côte d’Ivoire peut devenir un pays de référence et tirer de grand profit de ce salon, mais surtout du salon qui va devenir en même temps un marché. Car le salon que nous annonçons est un salon d’exposition, de découverte, de mise en relation, mais surtout un salon de marché. Durant ce salon il y aura des signatures de contrat d’achat, de convention, de production de nouveaux outils, de nouveaux produits, et la Côte d’Ivoire pourra rapidement au plan économique avec cette nouvelle matière, augmenter son PIB. Nous pensons que dans les prochaines années, la Côte d’Ivoire peut devenir un pays d’exportation technologique.

CW-Vous êtes membre du salon international de Bruxelles . Ce qui signifie que votre expertise est reconnue sur le plan international. Que pouvez faire en tant que président de la FEDINCI pour mettre en valeur les inventions ivoiriennes ?

D.P.C – Déjà nous avons sorti tout récemment un répertoire des inventeurs et des inventions. Nous n’avons pas moins de 200 inventions répertoriés. Mais nous savons qu’à travers la côte d’Ivoire et dans les instituts de recherche, nous avons au moins 500 inventions et résultats de recherche dans le pays. Nous sommes entrain de nous organiser pour que chaque produit de recherche soit mis à la connaissance du marché. Ensuite nous avons mis en place une Fédération, pour que toute la communauté des inventeurs et chercheurs se retrouvent dans un creuset, pour qu’on mène une réflexion ensemble et faire avancer la chose. Nous sommes entrain de tout faire pour que la Fédération soit connue et que tous ceux qui sont du domaine adhèrent. Je lance un appel à tous ceux qui hésitent encore de nous rejoindre. Nous avons participé aux différents salons à Cotonou, à Accra, à Johannesburg, à Bruxelles, Genève, et des rencontres multiples. Ce qui fait que nous sommes connus dans la communauté des inventeurs en Côte d’Ivoire et ailleurs. Toutes ces relations, nous allons les mettre en valeur pour que la Côte d’Ivoire soit mise au devant de la scène à travers ses inventions. Nous pensons que les relations que la fédération tisse avec les institutions, peuvent faire que l’invention ne soit plus une exception dans notre pays. Nous allons encourager les jeunes à la créativité et au dépôt du brevet pour la Propriété intellectuelle. On nous propose des conférences, même à l’intérieur du pays pour encourager les gens à inventer et permettre à la Côte d’Ivoire d’avoir une autre richesse liée aux inventions.

CW- Le salon Abidjan innova c’est en novembre. Comment se font les préparatifs de ce salon ?

D.P.C- Nous comptons faire un lancement officiel à l’occasion de la journée mondiale de la propriété intellectuelle, qui a lieu le 26 avril. A cette occasion, nous vous diront tout sur le salon.

CW- Vous êtes également député, un élu de la nation. Qu’est-ce que les inventeurs peuvent attendre de poste occupé par leur président ?

D.P.C- Bien sûr que je ne suis que député suppléant, mais j’ai été élu sur la liste avec les députés qui siègent actuellement et qui sont bien informés de ce que nous faisons. C’est d’ailleurs l’occasion pour lancer un appel aux députés Yeo Fozié et Dr Motto de Port-Bouet , pour leur dire que les inventeurs ont des choses à leur transmettre à leur suppléant Coulibaly Pierre Djibril. Ce que les inventeurs peuvent tirer de cela c’est d’être capable d’introduire à l’Assemblée des idées nouvelles, en, relation avec la promotion des inventions et innovations technologiques, pour que des lois puissent être prises, pour favoriser nos inventions. Pour favoriser les produits ‘’made in côte d’Ivoire’’, favoriser une Côte d’Ivoire qui exporte, qui transforme. Il faut que nous ayons nos appareils électroménagers, nos matériels agricoles, des produits dans les TICS, etc.. fabriqués en Côte d’Ivoire. Nous disons qu’il faut créer une nouvelle ligne de production, basée sur notre science, notre créativité. Cela n’est pas pour dépenser de l’argent seulement, c’est pour gagner de l’argent. Nous allons faire des propositions dans ce sens au parlement pour favoriser les chercheurs, les inventeurs, créateurs, innovateurs. A tous ceux –ci, je dis que nous avons désormais une voix au parlement pour dire ce que la Côte d’Ivoire doit faire pour favoriser les inventions. La Côte d’Ivoire gagnerait à nous écouter et je lance un appel, au nouveau parlement, n’ayez pas les yeux seulement sur l’agriculture, mais permettez qu’on puisse développer un autre secteur et exporter des produits finis. Nous ne sommes pas satisfaits des lois actuelles à ce niveau et je ferais tout pour que le parlement soit saisi de nos préoccupations.

CW- Vous avez organisé récemment la 1er soirée gala des inventeurs et lancé le fonds de garantie de prêts aux inventeurs FOGAPI . Comment avance la mis en place de ce fonds ?

D.P.C- Le fonds de garantie est crée, il existe officiellement. Nous nous sommes donnés jusqu’à novembre, à l’occasion du salon Abidjan innova, pour parler du solde du fonds, et lancer la mise en œuvre des interventions du cautionnement avec ce fonds. D’ici là, nous avons environ six mois pour ravitailler le fonds. Nous attendons les contributions et allons aller vers tous ceux qui rêvent d’une Côte d’Ivoire industrielle pour recueillir leur contribution. Nous sommes au stade artisanal et ne devons pas nous arrêter à ce stade. Il faut que nous exportions véritablement nos produits ‘’made in Côte d’Ivoire’’.

CW- Quelles sont les avantages d’un tel fonds pour les inventeurs ?

D.P.C- Nous avions lancé des appels pour que l’Etat mette en place des fonds, et plusieurs fonds ont été mis en place dans différents ministères. Le fogapi est un fonds spécial que nous voulons gérer nous même. Les contributeurs sont variés, soit l’Etat de Côte d’Ivoire, les privés, les instituts, les individus. Ce fonds est à la disposition des inventeurs pour les cautionner auprès des banques, qui sont prêtes à leur faire des prêts, pour qu’ils continuent eux même à développer leurs inventions. Cela aura un effet multiplicateur, des produits qui doivent quitter le stade d’invention pour devenir des produits de marché, d’exportation et contribuer à la richesse national, à la création d’entreprises et d’emplois. Les fonds mis en place sont des fonds de compétition, qui implique qu’on doit choisir une invention et la financer en partie. Les inventeurs à travers le fogapi doivent être responsabilisés par rapport au devenir de leurs inventions. Ils sont prêts à tout faire pour que leurs inventions fonctionnent.
CW- Vous avez un appel à lancer aux autorités ?
D.P.C- Je dis d’abord merci aux autorités, parce que nous avons jusque là trouvé un terrain favorable à nos activités. Je remercie le ministère de l’Industrie, de la recherche scientifique, la présidence de la République, le CEPICI, la chambre de Commerce l’INE, les universités et centres de recherches. En tant que président de la fedinci, je dis aux autorités, que je suis sensible à la situation générale du pays, vis-à-vis des inventions de l’innovation technologique, et de la recherche. Je puis dire aux autorités que la Côte d’Ivoire a devant elle un grand boulevard, sur le chemin de l’industrialisation et de l’exportation de nos inventions, à partir du moment où nous allons être capables d’en faire des produits ‘’made in Côte d’Ivoire’’. Nous sommes capables de faire de la Côte d’Ivoire un pays industriel, et encourageons les autorités à donner le départ, pour que nous devenions un pays exportateur d’innovation technologique.
Réalisée par Calvin Wandji
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Conférence de presse sur le dialogue
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FELIX HOUPHOUET BOIGNY

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L'Afrique demeure une priorité de la diplomatie chinoise La tradition diplomatique de la Chine voulant que ses ministres des Affaires étrangères choisissent, chaque année, l'Afrique comme destination de leurs premières visites à l'étranger montre que l'Afrique est toujours une priorité de la diplomatie chinoise, a indiqué samedi à Kigali le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, en visite au Rwanda. Cette tradition diplomatique se poursuit depuis 28 ans, a fait remarquer M. Wang lors d'une conférence de presse à l'issue d'une entrevue avec le président rwandais Paul Kagame, ajoutant que la Chine était toujours l'ami et le partenaire le plus fiable de ses frères africains. Il a également présenté les attentes de son pays concernant le sommet du Forum sur la Coopération sino-africaine (FCSA) qui aura lieu cette année à Beijing, un forum officiel établi en 2000 avec pour objectif de renforcer la coopération amicale entre les deux parties. Le FCSA est un canal important permettant de mener un dialogue collectif et d'approfondir la coopération mutuellement bénéficiaire entre la Chine et l'Afrique, car il constitue la plateforme la plus grande et la plus productive pour les 29 pays membres de la coopération Sud-Sud, a souligné le ministre chinois. Le sommet du FCSA en décembre 2015 à Johannesburg (Afrique du Sud) s'est tenu avec un grand succès, a indiqué M. Wang, ajoutant que la Chine était disposée à renforcer la communication et la consultation avec les amis africains pour élever le sommet de Beijing de cette année à un nouveau niveau. De nombreux pays africains apprécient et soutiennent l'initiative "la Ceinture et la Route" proposée par le président chinois Xi Jinping, et la Chine souhaite insuffler un nouvel élan à la coopération avec l'Afrique à travers la mise en oeuvre conjointe de cette initiative, a-t-il souligné. En tant qu'extension naturelle et historique de "la Ceinture et la Route", l'Afrique ne devrait pas être absente dans le processus de co-construction, et ne devrait pas non plus être laissée derrière dans le développement mutuel de la Chine et du monde, a ajouté M. Wang. Le ministre chinois, qui est en Afrique pour sa première tournée à l'étranger de l'année, se rendra également en Angola, au Gabon et à Sao Tomé et Principes, après son séjour au Rwanda.
Près de 200 migrants morts ou disparus en Méditerranée à début-2018, selon l'OIM GENEVE, 10 janvier (Xinhua) -- On dénombre près de 200 migrants ou réfugiés morts ou disparus dans la mer Méditerranée sur la route destinée à l'Europe, plus d'une semaine après le début de l'année 2018, a déploré mercredi l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Les garde-côtes libyens ont secouru mardi près de 300 migrants qui se trouvaient à bord de trois bateaux gonflables, mais selon les témoignages de survivants, environ 100 sont toujours disparus. L'OIM, qui était présente au point de débarquement à Tripoli, a fourni de l'eau et de la nourriture aux survivants. Ces derniers sont pour la plupart originaires de pays africains, notamment la Gambie, le Sénégal, le Soudan, le Mali et le Nigeria. "Il est triste de voir que pendant les dix premiers jours de 2018 près de 800 migrants ont été sauvés ou interceptés au large des côtes libyennes et que davantage de personnes ont perdu la vie en mer", a déclaré Othman Belbeisi, chef de mission de l'OIM en Libye. "Il faut faire plus pour réduire les mouvements irréguliers et dangereux de personnes le long de la route de la Méditerranée centrale", a-t-il ajouté. Au total 81 décès de migrants ou réfugiés ont été enregistrés en mer Méditerranée lors des 8 premiers jours de l'année, principalement dans les eaux séparant la Libye de l'Italie. Par comparaison, l'OIM n'a enregistré que 26 décès de migrants sur les routes de la mer Méditerranée au cours du mois de décembre 2017, à un moment où les décès de migrants en Méditerranée étaient en forte baisse.
Inauguration du premier Conseil d'entreprises franco-chinois à l'occasion de la visite d'Emmanuel Macron en Chine PARIS, 9 janvier (Xinhua) -- Le premier Conseil d'Entreprises franco-chinois a été inauguré et a tenu sa première réunion mardi, à l'occasion de la visite officielle du président français Emmanuel Macron en Chine, a annoncé mardi le Comité France-Chine (CFC) dans un communiqué. Cette première réunion du Conseil a d'ailleurs été clôturée en présence des présidents français et chinois Emmanuel Macron et Xi Jinping. Ce Conseil d'Entreprises franco-chinois a pour objetif "de porter les recommandations des entreprises françaises et chinoises dans les domaines économiques auprès des gouvernements des deux pays", explique le communiqué. Il fédère un noyau dur d'une trentaine d'entreprises françaises et chinoises à parité égale, impliquées pour toutes sur le long terme dans la relation bilatérale, représentées nommément par leur CEO. La France et la Chine se sont accordées pour lancer ce premier Conseil d'entreprises franco-chinois lors d'une déclaration conjointe franco-chinoise du 5ème dialogue économique et financier de haut niveau qui s'est tenu à Beijing le 1er décembre 2017 entre le ministre français de l'Economie, Bruno Le Maire, et le vice Premier-Ministre chinois Ma Kai. Sa mise en œuvre a été confiée au CFC côté français et à la CCCME (China Chamber of Commerce for import and export and Machinery and Electronic products) côté chinois, opérateur pour le ministère du Commerce (MOFCOM). Présent depuis 40 ans en Chine, le CFC rassemble des entreprises françaises implantées sur le territoire chinois qui représentent un chiffre d'affaires mondial de plus de 1 300 milliards d'euros, et de plus de 100 milliards d'euros en Chine, avec 4 millions d'employés dans le monde et plus de 250 000 en Chine. Il est co-présidé actuellement par Jean-Pascal Tricoire, PDG de SCHNEIDER ELECTRIC et Jean-Louis Chaussade, DG de SUEZ. "Cette création est un pas significatif qui marque l'implication des chefs d'entreprises français et chinois dans le cadre d'un business dialogue régulier et institutionnalisé entre la France et la Chine. Il permettra de pousser des recommandations pragmatiques et au plus proche de la réalité des entreprises auprès des dirigeants des deux pays", souligne le communiqué.

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