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AGRICULTURE/ CRISE FILIÈRE CAFE-CACAO:LES PRODUCTEURS CHARGENT LE CONSEIL CAFE-CACAO (L’ORGANE RÉGULATEUR)ET PORTENT PLAINTE

Posté le 07-04-2017 | 339 Vue(s)

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Comme l’adage le dit, la terre nourrit son homme. Mais lorsqu’on n’arrive pas à bénéficier des fruits de la terre, cela pose de véritables problèmes, de véritables difficultés. Ces problèmes, voire ces difficultés, les producteurs de la filière Cacao les connaissent depuis le mois de novembre 2016. Et cela perdure. C’est ce qui explique la conférence de presse organisée, le mercredi dernier, à la Maison de la presse d’Abidjan-Plateau (MPA), par les producteurs de la filière Cacao réunis au sein du Syndicat national agricole pour le progrès en Côte d’Ivoire (Synap-ci). Animée par le collectif des Avocats dont à leur tête Me Diarrassouba Mamadou Lamine, la conférence a eu pour objectif de savoir les destinations et utilisations des prélèvements parafiscaux sur le prix de vente à l’exportation du Cacao. Pour ainsi dire, selon l’Avocat, les planteurs veulent mener une action devant les tribunaux afin de procéder à des audits. Ces audits sont de plusieurs ordres. Il s’agit d’un audit sur le budget du Conseil Café-cacao ; un audit sur la contribution aux budgets des organismes internationaux ; un audit sur la subvention de la chambre d’agriculture ; un audit sur la subvention Firca ; un audit sur le contrôle qualité ; un audit sur la redevance sacherie brousse ; un audit sur le fonds d’investissement agricole et un audit sur le fonds d’investissement en milieu rural. Ce dernier audit parce que les derniers rapports datent de 2012-2013, a-t-il indiqué. Et de préciser, ‘’ alors que ce sont des recommandations des organisations internationales, des bailleurs de fonds qui interviennent dans la filière, notamment la Banque mondiale ‘’.
Par la voix de leur Avocat, ils souhaitent en effet que ces différents audits soient réalisés, car selon lui, depuis que le premier a été scandaleux, aucun autre n’a été réalisé.
Par la suite, Me Mamadou Diarrassouba a fait remarquer que la Côte d’Ivoire dispose de deux (2) fonds de stabilisation : le fonds de réserve technique, approvisionné par le Gouvernement pour garantir la viabilité du système des ventes anticipées à la moyenne, estimé à 170 milliards de francs cfa en décembre 2016. Et le second, auprès de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) d’un montant de 70 milliards de francs cfa toujours en décembre 2016. Ces chiffres, a-t-il souligné, sont du Gouvernement. La raison unique de constitution du fonds de réserve est de le faire intervenir dans la circonstance d’une baisse du prix du Café-cacao bouleversant l’économie des producteurs. Il n’échappe à personne que c’est le cas en espèce. L’inaction et le silence de l’organe de régulation du Café-cacao heurte au-delà même des cacaoculteurs l’écrasante majorité des Ivoiriens vivant et dépendant de la filière café-cacao. Les mesures jusque là annoncées par la Direction générale du Conseil du café-cacao sont malheureusement des dispositions d’ordre conservatoire ou d’administration alors que sont légitimement attendues des mesures de soutien concret aux acteurs agricoles enlisés dans cette crise. C’est pourquoi, une question majeure reste posée. Où sont passés les fonds de réserve ?
Me Diarrasouba a même eu à dénoncer des chèques en bois que des exportateurs agréés ont remis à des producteurs.
« Aujourd’hui, il y a des planteurs qui ont leurs chèques à la banque, la banque même les appelle pour leur dire : ‘’ venez prendre vos chèques parce qu’il n’y a pas d’argent’’. Conséquence, leurs comptes ne sont pas approvisionnés. Pensez-vous qu’à ce stade, on peut admettre ce genre d’injustice ? » S’est-il interrogé. ‘’ Dans ces circonstances, le Synap-ci est contraint de suivre la voie judiciaire en vue de faire valoir ses droits et intérêts ainsi que ceux de ses membres’’, a-t-il annoncé. Puis d’ajouter : ‘’ une assignation visant le Conseil café-cacao et les exportateurs agréés devant les juridictions sera servie dès le vendredi prochain.
Pour rappel, le Syndicat national agricole pour le progrès en Côte d’Ivoire (Synap-ci est dirigé par monsieur Koné Moussa. Les membres du Synap-ci sont des producteurs et planteurs de la filière café-cacao sur toute l’étendue du territoire national.
David KOUAME (davidkouame78@yahoo.fr)
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 Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

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Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin
L'UA appelle à des élections pacifiques au Liberia ADDIS ABEBA, 9 octobre (Xinhua) -- Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a exhorté tous les acteurs politiques du Liberia à assurer un processus électoral démocratique, crédible et pacifique à la veille des élections du pays prévues le 10 octobre. Selon un communiqué du bloc panafricain publié lundi, le président de la Commission de l'UA a appelé tous les Libériens, en particulier les dirigeants des partis politiques et leurs partisans, à aborder les prochaines élections présidentielles et de la Chambre des représentants avec le même esprit de tolérance. Il a exhorté la Commission électorale nationale à assurer l'impartialité, la transparence et la justice, afin d'assurer la légitimité et l'approbation des résultats électoraux. En faisant cet appel, M. Mahamat est conscient de l'importance historique de ces élections. Elles sont en effet les troisièmes depuis la fin des deux guerres civiles (1989-1997 et 1999-2003) au Liberia et marqueront le premier transfert de pouvoir démocratique dans le pays. Ces élections se dérouleront dans le contexte de la sortie du pays des conséquences dévastatrices de l'épidémie de la maladie à virus Ebola de 2014-2015, a indiqué le communiqué. Le président de la Commission de l'UA a réitéré l'engagement et le soutien de l'UA à la transition historique au Liberia visant à ancrer une culture de démocratie et de paix, condition préalable au développement socio-économique durable. Il a déclaré que l'UA continuerait à travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale, notamment la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. Il a également souligné le rôle clé joué par la CEDEAO et l'ONU, notamment par la Mission des Nations unies au Liberia (MINUL) dans la stabilisation du pays. Le bloc panafricain a dépêché une équipe d'observateurs électoraux dirigée par l'ancien vice-président de la Commission de l'UA, Erastus Mwencha, et l'équipe comprend 14 observateurs à long terme et 50 observateurs à court terme. Fin
PARIS, 5 octobre (Xinhua) -- La Chine, qui est devenue le premier partenaire commercial de l'Afrique en 2009, peut jouer un rôle majeur dans son industrialisation, par les investissements et le partage de son savoir-faire, a affirmé Mario Pezzini, directeur du Centre de développement de l'OCDE, lors d'une récente interview accordée à Xinhua. "Beaucoup de pays ont eu ces dernières années des taux de croissance bien plus importants que dans les pays de l'OCDE. 83 pays ont eu plus que le double du taux de croissance des pays de l'OCDE en 2000 et 2010. Et cela s'explique aussi par le rôle de la Chine", a rappelé M. Pezzini. Par exemple, en termes de partenariat commercial, la Chine devient en 2009 le premier partenaire commercial de l'Afrique, et elle est également le principal partenaire d'autres pays, comme le Chili, le Brésil ou le Pérou, a-t-il expliqué. La Chine a fait aussi beaucoup d'investissements en Afrique, elle peut donc "sans aucun doute partager l'expérience qu'elle a mûrie en termes de construction de zones industrielles, ce que la Chine est déjà en train de faire", a indiqué l'économiste. Selon lui, la Chine devient de plus en plus un partenaire en matière de coopération Sud-Sud, et peut dans ce cadre également jouer un rôle important en Afrique. "Il y a par exemple un organisme en Chine, basé à Hong Kong, dont un des trois objectifs est de construire des projets dans lesquels il transfert le savoir-faire (chinois) dans la création de zones industrielles ailleurs qu'en Chine, et en utilisant l'expérience de la Chine", a souligné M. Pezzini. Fin

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