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Enquête sur l’immigration clandestine/ Issiaka Konaté ( Dg des ivoiriens de l’extérieur) / Crise migratoire « Les migrants quelque soit leurs statuts, ont des droits »(Suite)

Posté le 31-03-2017 | 305 Vue(s)

amanien.info
La Côte d’Ivoire est confrontée à un départ massif de ses bras valides vers l’Europe via l’immigration clandestine. Issiaka Konaté, Directeur général des ivoiriens de l’Extérieur, parle du phénomène , non sans lever un coin de voile sur ce qui est fait pour les migrants ivoiriens qui acceptent de retourner volontairement au pays

Avec le nouveau classement de la Côte d’Ivoire, doit-on désespérer de l’aboutissement de la lutte contre la migration clandestine qui gangrène notre jeunesse ?
Moi je ne désespère pas. Ma conception est claire sur la question : D’abord, il faut établir l’appartenance de la personne à la Côte d’Ivoire. C’est un détail qui est fait par un autre ministère en ce qui concerne l’identification. Ensuite, il faut poursuivre les sensibilisations. Pour ce qui est de l’appartenance des migrants dont il est question, nous disons que ce sont des présumés ivoiriens et la communication en conseil des ministres est claire sur le sujet. Au regard des chiffres que nous avons reçu de l’Italie, nous avons estimé qu’il était important d’informer tout le gouvernement. Qu’il y a cette possibilité et qu’il fallait que l’Etat apporte une réponse par rapport à l’appartenance à la Côte d’Ivoire de ces migrants irréguliers qui arrivaient sur les côtes italiennes.(…) Il nous a été demandé de continuer de nous attaquer au phénomène. A travers la sensibilisation qui est de notre ressort. Quant au volet répression, il a également commencé et nous pensons qu’il faut l’accentuer. Bien entendue, il faut mettre l’accent sur la formation des jeunes, des femmes à travers la formation professionnelle et l’Ecole obligatoire. Sans oublier le renforcement du dispositif obligatoire sur la traite des personnes, la transhumance et le transport des migrants qui est devenu plus sévère.

Lors de votre passage dans certaines ville de la Côte d’Ivoire notamment Daloa, Odienné vous avez annoncé une série de mesures pour inverser la tendance. Où n’en êtes- vous avec ces mesures là ?

Les campagnes marchent très bien. Nous disons qu’il faut relativiser les choses. Au moment où nous menons cette campagne en Côte d’Ivoire, il est estimé qu’environ 200mille subsahariens sont positionnés en Lybie. Le mardi 21 mars 2017, nous avons fait rapatrier plus de 150 de nos frères qui étaient en difficulté et qui ont décidé volontairement de rentrer au pays. Ce grâce à l’Organisation internationale de la migration( Oim). Nous pensons que beaucoup d’effort sont faits et la sensibilisation doit continuer( …) Nous sommes là face à un problème qui concerne les Etats. C’est pourquoi une rencontre internationale sur le sujet va se tenir Ici à Abidjan. Elle va enregistrer la participation des bailleurs de fonds, des diasporas africaines. L’Etat a mis en place un certain nombre de dispositif qui fonctionnent bien. Il faut juste permettre que les personnes qui se trouvent coincés en Lybie puissent accepter de rentrer en Côte d’Ivoire en ce qui concerne les ivoiriens et les autres dans leurs pays. Toutefois, il ne faut pas donner l’impression que ce sont 90% partent vers les pays européens.

Monsieur le Directeur général près 1000 personnes sont revenues au pays dans le cadre de la campagne organisée depuis quelques années par l’Etat ivoirien. Qu’est-ce qui a été fait concrètement pour eux ?

Nous ne sommes pas pour une hiérarchisation de la souffrance. L’expatriation est volontaire. On décide de partir vers un pays donné et on se retrouve dans une situation difficile. On demande à l’Etat, pardon aidez-nous à revenir au pays. Nous avons dans ce sens aidé ces personnes là revenir, en apportant un appui ponctuel à ces personnes là et repartir vers les familles. A travers les différents projets certains qui existent, certains recevront entre 100 Euros soit plus de 65 mille Fcfa et 150 Euros soit plus de 65 mille Fcfa et plus de 98 mille Fcfa Fcfa, en fonction des projets. Certains recevrons des appuis allant jusqu’à 700 Euros soit plus de 458500 Fcfa voire 1500 euros soit 982500Fcfa. Bref tout dépend du programme de retour qui a été fait par rapport au pays d’accueil. En ce qui nous concerne, nous pensons qu’il faut éviter une hiérarchisation des personnes qui ont des difficultés et dire que quand cette personne est venue de l’extérieur, elle a plus de difficulté que celle qui est en Côte d’Ivoire. S’il y a un dispositif national pour rechercher du travail, nous pensons que quand un ivoirien qui s’est expatrié volontairement décide de revenir au pays, parce qu’il a eu des difficultés et que l’Etat paye son billet pour retourner en Côte d’Ivoire, cette personne doit pouvoir s’insérer dans le dispositif en place. Il faut éviter de créer des précédents. Parmi ceux qui sont revenus certains ont pu se monter une activité pendant que l’Oim suit d’autres et les rapports sont disponibles. Celui qui revient n’est pas prioritaire que les autres. L’Etat lui apporte simplement un soutien.

Ils sont candidats à la mort en traversant la Mer Méditerranée. D’autres sont l’objet de brimade durant le périlleux voyage. Qu’avez-vous à ce qui sont malgré tout tentés pas le départ ?

Les migrants quelque soit leurs statuts ont des droits. Ces droits doivent être respectés (Article 13 Déclaration universelle des Droits de l’Homme : Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays) Il faut voir à côté de cela, si un ivoirien a des problèmes où qu’il se trouve il faut tout mettre en œuvre qu’il puisse rentrer au pays. Dans ce cas, il doit faire appel à l’Etat qui va saisir à son tour, Oim. Qui voit comment sécuriser le retour de ces personnes. C’est mieux de rester chez soi mais si on veut partir, il faut passer par la voie légale pour éviter toutes ces pertes en vies humaines. Si une seule personne devrait perdre la vie dans la migration irrégulière, le combat devrait être mené. Nous précisons que Déjà des gents ont été arrêtés ont eu lieu à Daloa et il est important pour les services de polices d’avoir des éléments de preuves pour éviter les dérapages et le démentellement des réseaux se poursuit
Bamba Mafoumgbé, bamaf2000@yahoo.fr[...]

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Togo : la Chine réhabilite le stade de Kegué pour le porter au standard IAAF LOME, 13 décembre (Xinhua) -- L'ambassadeur de Chine au Togo, Liu Yuxi, a lancé mardi les travaux de réhabilitation du stade de Kégué de 30.000 places assises construit, il y a dix-sept ans, dans le cadre de la coopération sino-togolaise, a constaté sur place l'agence Xinhua à Lomé. L'entreprise China Geo-Engeneering est chargée de l'exécution des travaux valorisés à près de 100 millions de yuans et qui vont durer environ 20 mois pour ériger le stade de Kégué au standard de l'Association internationale des fédérations d'athlétisme (IAAF). A l'achèvement des travaux, le stade de Kégué, un projet couvrant un peu plus de 36.000 mètres carrés dans la banlieue nord de Lomé sera aux normes de la Fédération internationale de football association (FIFA) et de la Confédération africaine de football (CAF). Les travaux de réhabilitation incluent la réparation entière, la maintenance de la structure, la décoration intérieure des bâtiments, la rénovation du système électro-mécanique et des installations sportives, la réhabilitation des routes extérieures et l'amélioration appropriée des fonctions de la conception d'origine de ce stade. La rénovation "favorisera le développement du sport, enrichissant la vie culturelle des populations togolaises et renforçant des échanges culturels et sportifs entre les pays", a expliqué M. Liu. Il s'est dit "convaincu qu'un stade rénové, nouveau fruit de l'amitié sincère entre nos deux pays frères, témoignera encore plus de dynamisme et de performance sportifs et culturels de la jeunesse togolaise". "Nous sommes convaincus que, main dans la main, les relations de coopération sino-togolaises seront toujours plus fructueuses et le Togo connaîtra plus de succès dans sa voie de l'émergence", a conclu le diplomate chinois. Guy Madjé Lorenzo, ministre de la Communication, de la Culture, des Sports et de la Formation civique, s'est félicité du lancement des travaux de réhabilitation. Cette réhabilitation est "presqu'un témoignage de la vitalité" des relations de coopération entre la Chine et le Togo, a-t-il souligné. "Le stade de Kégué rénové sera l'un des stades les plus modernes de l'Afrique de l'Ouest", a dit M. Lorenzo, estimant que les instances sportives du Togo pourront penser y accueillir des rencontres olympiques.
Des médecins chinois attendus au Sénégal pour soigner gratuitement des personnes atteintes de cataracte SOMONE (Sénégal), 11 décembre (Xinhua) -- Des médecins chinois sont attendus en 2018 au Sénégal pour soigner gratuitement des personnes atteintes de cataracte, a annoncé lundi l'ambassadeur de Chine au Sénégal, Zhang Xun. L'ambassadeur de Chine a fait la révélation à l'ouverture à la Somone, 77 km au sud de Dakar, d'un séminaire des médias sur la construction d'une communauté de destin Chine-Afrique. Selon Zhang Xun, pour la dixième année consécutive, la Chine a offert des médicaments antipaludéens au Sénégal où une nouvelle mission médicale est arrivée. "La Chine soutient activement les efforts du gouvernement sénégalais visant à mettre en l'œuvre le Plan Sénégal émergent (PSE)", a-t-il souligné. Il a rappelé que la Chine a lancé en mars dernier les travaux des forages multi-villages, projet financé par un prêt préférentiel qui va permettre à plus de deux millions de Sénégalais dans l'intérieur du pays d'accéder à l'eau potable. L'ambassadeur a rappelé le don de 2000 décortiqueuses et moulins que la Chine a fait au gouvernement sénégalais pour alléger considérablement les charges de travaux dans le monde rural. "Les travaux du pont de Foundiougne (centtre-sud) ont démarré. Les projets de l'aménagement de l'esplanade du Musée des Civilisations noires et l'élargissement de l'hôpital des enfants de Diamniadio ont été approuvés et sont prévus pour la première moitié de 2018", a ajouté l'ambassadeur de Chine. Zhang Xun a poursuivi en indiquant que les études faisabilité pour la réhabilitation du barrage d'Affiniam (sud du Sénégal) et de plusieurs stades sont en cours. "Au niveau de mon ambassade, nous avons réalisés la rénovation de plusieurs écoles et postes de santé. Ensemble avec des entreprises chinoises au Sénégal, nous allons construire des parcs sportifs comme celui de Dakar", dans cinq autres régions du Sénégal, a promis Zhang Xun.
Le géant chinois du transport électrique BYD s'installe au Maroc (PAPIER GENERAL) RABAT, 9 décembre (Xinhua) -- Le Maroc a signé samedi un protocole d'accord avec le constructeur automobile chinois BYD sur l'implantation d'une usine de voitures électriques près de Tanger, dans le nord du pays, la première du genre dans le pays. Le protocole d'accord, signé au palais royal de Casablanca (ouest) en présence du roi Mohammed VI et du PDG de BYD, Wang Chuanfu, prévoit également la construction à terme de trois autres usines, l'une de batteries électriques, l'autre de bus et de camions électriques et la dernière destinée à la fabrication des trains électriques. Le projet sera implanté près de Tanger, dans la future "Cité Mohammed VI Tanger Tech", une "ville industrielle" portée par le groupe chinois Haite et dont la création a été annoncée en mars dernier. Ce projet pilote occupera une superficie de 50 hectares, dont 30 hectares couverts et créera 2.500 emplois directs. Il prévoit à terme l'installation d'une usine de batteries, d'une usine de véhicules de tourisme électriques, d'une usine d'autobus et de camions électriques et d'une usine de wagons de trains monorail électrique. A cette occasion, le président du groupe "BYD Auto Industry", M. Wang Chuanfu, a salué les excellentes relations sino-marocaines, mettant en exergue l'ensemble des solutions de transport électrique développées par son groupe. "BYD est heureux de coopérer avec le Maroc sur ce projet, et de partager son expérience développée dans plusieurs pays au cours de ces dernières années dans le développement des écosystèmes de mobilité électrique", a affirmé M. Wang Chuanfu, formant le vœu de voir la coopération entre le royaume du Maroc et BYD constituer "un bon exemple pour d'autres pays dans le monde dans le déploiement de solutions énergétiques innovantes". De son coté, le ministre marocain de l'Industrie, de l'Investissement, du Commerce et de l'Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy, a indiqué que ce projet "contribuera à l'édification de la Vision du Maroc pour le développement des relations sino-africaines : celle d'un Maroc, prolongeant la Route de la Soie, vers l'ensemble du continent africain". M. Elalamy a fait observer que ce projet a été rendu possible, grâce à plusieurs facteurs, notamment la visite royale en Chine, en mai 2016, au cours de laquelle plusieurs accords de coopération ont été signés, permettant aujourd'hui à des investisseurs chinois, d'envisager sereinement leur implantation au Maroc. Après les groupes français Renault et Peugeot, BYD est le troisième constructeur automobile à poser pied dans ce pays du Maghreb. Aucune information n'a été communiquée sur le montant des investissements de BYD au Maroc, ni sur la date de mise en service des sites de production. Le Maroc mène depuis quelques années une ambitieuse stratégie d'industrialisation, notamment à Tanger, ville d'un million d'habitants qui abrite aujourd'hui plusieurs parcs industriels. Le secteur automobile y est particulièrement développé, surtout depuis l'implantation sur une zone franche d'une usine Renault, la plus grande d'Afrique.
Lancement d'une initiative pour renforcer la coopération sur l'économie numérique de "la Ceinture et la Route" HANGZHOU, 4 décembre (Xinhua) -- La Chine et six autres pays le long de "la Ceinture et la Route" ont lancé dimanche une initiative pour renforcer la coopération sur l'économie numérique durant la 4e Conférence mondiale de l'Internet organisée à Hangzhou, dans la province chinoise du Zhejiang (est). L'initiative inclut le renforcement de la collaboration pour améliorer l'accès et la qualité de l'Internet à haut débit, la transformation numérique et la coopération sur l'e-commerce, ainsi que pour permettre un soutien accru aux start-ups et à l'innovation. Elle vise également à promouvoir des politiques transparentes pour l'économie numérique et établir un mécanisme de communication multicouches dans le but de créer un cyberespace plus ouvert, ordonné et sûr. L'économie numérique est devenue un moteur important de la croissance économique mondiale, en améliorant la productivité, en favorisant de nouveaux marchés et industries, et en promouvant la croissance durable, selon l'initiative. "L'initiative permettra de nous guider afin de faire avancer la coopération sur les technologies de pointe, d'optimiser l'environnement de l'innovation et rassembler les ressources innovantes", a déclaré Lin Nianxiu, chef adjoint de la Commission nationale du développement et de la réforme. La 4e Conférence mondiale de l'Internet, qui a été inaugurée dimanche, a pour thème "Développer l'économie numérique pour l'ouverture et des bénéfices partagés -- construire une communauté de destin dans le cyberespace".

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