Derniere Minute
Désormais www.amanien.info sur tablette, smartphone, traduit en plusieurs langues et affiche les pharmacies de garde. Contact: 40 01 35 92 |
Visite(s)

KOUASSI TITRE GERMAIN-Président Fondateur du Parti Ivoirien du défi à relever (PIDAR) se prononce sans faux fuyant sur des sujets brûlants de la politique ivoirienne

Posté le 10-03-2017 | 246 Vue(s)

amanien.info
Kouassi Titré Germain, ce nom est méconnu dans le sillage politique, à l’instar des présidents de partis que nous connaissons, à savoir : Alassane Ouattara (Rdr), Konan Bédié (Pdci), Mamadou Koulibaly (Lider)… Lui est le Président Fondateur du parti ivoirien du défi à relever en abrégé PIDAR. Il est cadre des Affaires sociales, Chercheurs en Anthropologie. Il a, en début de semaine, échangé sur des dossiers chauds en Côte d’Ivoire. C’était au cours d’une conférence de presse qu’il a animé, dans la salle de réunion à la Maison de la presse d’Abidjan-Plateau (MPA).
Dans les échanges avec la presse nationale et internationale, il a abordé l’alternance politique. A ce sujet, il a souligné que vu l’entente entre le Pdci et le Rdr, c’est un leurre de croire que tout autre parti politique peut parvenir au pouvoir d’État dans dix ou vingt ans. Mais pour y prétendre, il doit y avoir un travail de formation des trois grands groupements politiques ivoiriens que sont le groupement Rhdp, le groupement des radicaux et le groupement des Pidaristes. Partant, il préconise que chacun des 165 parties s’inscrive dans un des groupements, sinon il n’ira nulle part.
Concernant la nouvelle constitution ivoirienne, un point qui fâche le Pidar, il s’agit de l’article relatif aux conditions d’éligibilité, Pour lui, la constitution abrogée de 2000 qui stipulait qu’il faut résider en Côte d’Ivoire au moins 5 ans de vie continue pour s’imprégner et se former aux réalités du pays qu’on ambitionne de diriger à l’exception des Ambassadeurs et Assimilés était une très bonne chose. Malheureusement, dans la nouvelle constitution offert aux ivoiriens appelés à voter ‘’oui’’ les yeux fermés, c’est bien le contraire. Un candidat à la présidentielle peut résider à Washington (aux Etats-Unis) sans être un Ambassadeur et déposer son dossier librement à la commission électorale indépendante (Cie). Il peut même ne pas venir en Côte d’Ivoire pour battre sa campagne. S’il est élu en étant loin de la Côte d’Ivoire, il vient tout simplement d’asseoir dans le fauteuil présidentiel. Dans le cas contraire, il continue son aventure à l’étranger. C’est valable dans les conditions d’éligibilité des Députés à l’Assemblée nationale. A cet effet, il s’interroge de savoir quelle constitution du pays dont se sont-ils inspirés pour mettre le bordel dans la constitution ivoirienne ? Croient-ils avoir fait du bon travail et d’avoir donné aux ivoiriens une constitution à laquelle ils ne vont pas retoucher dans si peu de temps ? Sinon comment un exilé politique ou un aventurier peut-il être candidat à tous les postes électifs en Côte d’Ivoire sans y résider. A quoi sert aux législatives, le certificat de résidence exigé à son dossier de candidature. Comment quelqu’un qui est candidat pour devenir un chef de village ne connaît pas son village ni ses réalités mais plus grave, il est candidat en étant au Canada. En réponse à ce constat, il pense que c’est du faux travail sur ce point précis qui a été servi aux ivoiriens.
Le Pidar va plus loin en demandant des explications sur le financement des partis politiques. Il exige que le ministre Ahoussou Jeannot explique où sont passés les millions destinés aux partis. Selon ses dires, en 2013, la presse ivoirienne avait informé les ivoiriens que le Chef de l’Etat venait de débloquer un peu plus d’un milliard pour le financement des partis politiques. Chose vraie étant donné que ce montant a permis au président au Président de la République de financer les partis politiques réunis au sein du cadre permanent du Dialogue (CPD). Vingt à trente millions à chacun et 100 millions à chacun des candidats de la présidentielle d’octobre 2015 dernier. Les élections législatives qui sont les plus importantes dans un pays démocratique se sont déroulées le 18 décembre 2016. 38 partis politiques dont le Pidar, ont présenté des candidats. Cependant, il se demande si tous les partis politiques ont été financés sans le Pidar. Et d’émettre d’autres interrogations. Qu’a-t-on fait avec le reste du milliard ? Avec quels moyens financiers et matériels, les candidats des partis politiques ont battu campagne ? Le Pidar demande donc des explications de la gestion de bonne gouvernance au pouvoir.
Le Pidar et la nomination du Vice-président de la République :
Pour le Pidar, c’est un bon choix qu’a fait le Président de la République en nommant à ce haut poste, Daniel Kablan Duncan, un monsieur qui n’a de problème avec personne, dit-il. Et de poursuivre, Il est la copie conforme et le frère jumeau de celui qui l’a nommé ; ayant les mêmes qualités professionnelles et d’honnêteté. Le Pidar, tout en lui souhaitant bon succès, fait remarquer cependant qu’ailleurs dans le monde comme aux Etats-Unis par exemple, un Vice-président reste caché. Il ne voyage pas à travers le monde pour représenter le Président de la République à l’étranger. Il ne monte au créneau et ne prête serment que lorsque le pouvoir est vacant et non avant. Selon le premier responsable du Pidar, le président Alassane est entrain de faire ses valises en se retirant tout doucement du pouvoir pour le céder à Duncan. Entres autres, Kouassi Titré Germain a touché dans la foulée les points sur la récente grève des fonctionnaires et les récentes mutineries. Pour le Pidar, le gouvernement a crée toutes les conditions. Le Pidar a également évoqué le problème de la mévente du cacao. Sur cet aspect, tout comme les paysans, le Pidar est aussi en colère. Sans oublier de faire cas des difficultés de déplacement à Abidjan avec la dissolution de la Sotra, la société de transport en Côte d’ivoire depuis 1963. Pour le président Fondateur, la Sotra a été mal géré. Le Pidar s’est aussi penché sur les retentions des salaires des fonctionnaires pour les syndicats. A cet effet, le Pidar dit non. En effet, il fait entendre que l’Etat n’a pas donc le droit de donner son accord pour retenir à la source des cotisations syndicales mensuelles sur les salaires des fonctionnaires.
Pour rappel, le Pidar découle du verbe pidariser signifiant relever, conduire à l’élevation et à la grandeur. Il se veut un parti centriste, modéré et ambitionne être la troisième force du pays.
David KOUAME (davidkouame78@yahoo.fr)

[...]

actualites

Y. J Choi (Patron de l’ONUCI) à propos du contentieux - «On peut contester, mais avec les preuves»
Guerres civiles en Afrique / Gbagbo à une soutenance de thèse : \"Cela résulte de la fragilité de nos Etats\"
Youssouf Bakayoko (président de la Cei) chez Soro et Ouattara, hier
Hier au campus de Cocody - Gbagbo était là, le feu aussi
Mines et énergies : Augustin Komoé s`informe sur son ministère
Encadrement technique des Eléphants - Eléphants : Guus Hiddink, c’est fait à 95%
Primature : Après sa distinction par The Financial Times - Charles Koffi Diby remet son prix à Soro
Ghana : Sans Essien, avec Muntari
Apple confronté au problème du travail des enfants
France - Médecins généralistes : en grève le 11 mars
80 personnes trouvent la mort dans un éboulement en Ouganda
La Prophétesse des nations Blandine Esther Akproh. Du Ministère Evangélique la Parole en Action (M.E.P.A)
Promotion de l\'eau potable dans la région des Lacs: Une unité voit le jour
Les conséquences du délestage électrique
Yamoussoukro - Les Imams confient le nouveau gouvernement et la nouvelle Cei à Allah
Mabri Toikeusse, face à la presse hier: \"Je me retire\"
Processus électoral/ Jean Jacques Béchio: \"Le gouvernement et la Cei sont pris en otage\"
Football : Côte d’Ivoire-Corée du Sud (Aujourd’hui 14h30) - Eléphants, le match de la réconciliation
Présidentielle au Togo : une élection sous haute surveillance
Humanitaire - Gbazé Thérèse : “Mille fois merci à N’Dri Romaric”

PENSEE DU JOUR

« De nos jours, plus sans doute qu’au cours des époques successives qu’a traversées l’humanité, la paix mondiale est indivisible."
Vœux du Corps diplomatique, 1er janvier 1967
FELIX HOUPHOUET BOIGNY

METEO

RECEVOIR NOS ARTICLES

Enregistrer votre Nom et votre Email et recevez nos bulletins d'informations hebdomadaire

THEME AUDIO DE LA SEMAINE

Amani Djoni

INVITE DU JOUR

Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

ON DIT KOI?

Zimbabwe : l'association des anciens combattants promet d'appeler à manifester jusqu'à la démission de Mugabe HARARE, 20 novembre (Xinhua) -- L'Association des anciens combattants de la guerre d'indépendance nationale du Zimbabwe (ZNLWVA) a annoncé lundi qu'elle allait inviter les habitants à redescendre à nouveau dans la rue jusqu'à ce que le président Robert Mugabe démissionne. Cette annonce survient au lendemain de l'intervention télévisée de M. Mugabe qui n'a pas annoncé dimanche soir sa démission comme cela était largement attendu. Le directeur de la ZNLWVA, Christopher Mutsvangwa, a déclaré lors d'une conférence de presse que Robert Mugabe, 93 ans, devrait cesser de faire comme si les choses étaient normales dans le pays après que l'armée soit "intervenue" pour éliminer les "criminels" l'entourant et qui, selon M. Mutsvangwa, ont commis des crimes menaçant la sécurité nationale. "Si M. Mugabe refuse de démissionner, nous reviendrons vers le peuple et l'appellerons à redescendre dans la rue. La dernière fois, quelque 1,5 million de personnes ont participé aux manifestations et cette fois-ci, nous voulons encore plus de soutien. Nous organiserons un sit-in jusqu'à ce que M. Mugabe ait démissionné. Nous ne quitterons pas Harare avant son départ", a assuré le chef de la ZNLWVA. Des dizaines de milliers de Zimbabwéens sont descendus samedi dans les rues de Harare pour appeler M. Mugabe à quitter un pouvoir qu'il exerce depuis 1980. Le chef de l'Etat a été évincé de la tête du parti au pouvoir, la ZANU-PF, et il lui a été demandé de démissionner d'ici ce lundi midi, faute de quoi il fera face à une procédure de destitution. Dans son discours à la nation dimanche soir, Robert Mugabe a affirmé qu'il entendait présider le congrès extraordinaire du parti le mois prochain afin de s'occuper des défis auquel la ZANU-PF fait face. Pour sa part, Christopher Mutsvangwa a annoncé que la ZNLWVA avait initié une procédure judiciaire pour légaliser l'action militaire du 15 novembre contre M. Mugabe.
Afrique : la croissance chinoise et européenne donne une "impulsion positive" en Afrique subsaharienne (FMI) LOME, 10 novembre (Xinhua) -- La croissance des principaux partenaires commerciaux de l'Afrique, notamment la Chine et la zone euro, donne une "impulsion positive" à l'activité dans la région subsaharienne du continent, a estimé jeudi Sampawende Jules Tapsoba, le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) au Togo. Présentant à Lomé le résumé analytique du rapport de l'institution financière sur les perspectives économiques régionales en Afrique subsaharienne, il a indiqué que "la vigueur accrue de la croissance mondiale, notamment chez les principaux partenaires commerciaux que sont la Chine et la zone euro, donne une impulsion positive à l'activité en Afrique subsaharienne". M. Tapsoba note, en outre, que le regain d'appétit pour les rendements a entraîné un rebond des émissions obligataires souveraines dans les pays frontaliers de la région. "Cependant, la faiblesse des cours des matières premières continue de peser sur les perspectives de croissance pour les pays exportateurs de produits de base", a-t-il ajouté. Le résumé analytique fait ressortir qu'en Afrique subsaharienne la conjoncture extérieure s'améliore, alors que la reprise reste modeste et que s'accentuent les vulnérabilités. Le taux de croissance devrait atteindre 2,6% en 2017, mais continuera de se redresser pour atteindre 3,4% en 2018, apprend-on dans ce document qui relève que, dans beaucoup de pays qui connaissent une expansion plus rapide, la croissance continue d'être tributaire des dépenses publiques et que cela alourdit la dette. Le représentant du FMI a estimé que les pays de l'Afrique subsaharienne devaient, entre autres, mener des réformes structurelles et saisir les occasions de pousser la croissance au-delà des projections actuelles. Cela pourra se faire en agissant, a souligné M. Tapsoba, sur le front de la transformation structurelle et de la diversification des exportations, y compris l'amélioration de l'accès au crédit, des infrastructures et du cadre réglementaire avec la mise en valeur de la main-d'oeuvre qualifiée.
Cap-Vert : la sécheresse affectera 70.000 personnes, selon le gouvernement PRAIA, 10 novembre (Xinhua) -- La sécheresse au Cap-Vert va affecter directement et indirectement environ 70.000 personnes, soit près de 13% de la population de l'archipel, a annoncé jeudi le ministre de l'Agriculture Gilberto Silva. Le gouvernement va intensifier la mise en œuvre des mesures du programme d'urgence d'aide aux sinistrés, a-t-il déclaré après avoir signé un accord avec des établissements de micro-finance pour l'exécution d'une ligne de crédit de 453.000 euros pour le secteur agricole. Accorder des crédits à des conditions concessionnelles est l'une des mesures visant à atténuer les effets de la sécheresse et de la mauvaise année agricole dans le pays, en plus d'un programme d'urgence gouvernemental d'environ 7 millions d'euros qui devrait couvrir 17.200 familles. Les fermiers, les éleveurs, les familles touchées et les partis politiques de tout l'archipel ont appelé à une action urgente sur le terrain. M. Silva a assuré que les mesures n'attendront pas l'approbation du budget de l'Etat pour 2018, rappelant qu'il s'agit d'un programme d'urgence déjà mis en œuvre. "Le budget de l'Etat pour 2018 apportera également des mesures", a-t-il ajouté, indiquant qu'il y aura une exemption de taxes et de droits de douane à l'importation et à la commercialisation d'aliments et de médicaments pour animaux ainsi que sur le matériel pour l'irrigation goutte à goutte. Le Cap-Vert a connu des niveaux de précipitations très faibles cette année, ce qui a presque complètement compromis la campagne agricole du pays, entraînant une baisse des récoltes et une hausse des prix sur les marchés. Le manque de pluie affecte également les éleveurs de bétail, qui vendent déjà les animaux à bas prix, pour éviter de nombreuses pertes.
Centrafrique : plus de 1.000 victimes de violence sexuelle depuis janvier (MSF) BANGUI, 8 novembre (Xinhua) -- John Johnson, coordonnateur terrain de l'ONG humanitaire Médecins sans frontières (MSF), a indiqué mercredi à Xinhua que 1.253 victimes de violences sexuelles des deux sexes avaient été prises en charge entre janvier et septembre 2017. M. Johnson a précisé que cette prise en charge gratuite concernait les victimes des violences sexuelles résidant à Bangui ou dans des provinces de la République centrafricaine (RCA) et comprenait des soins médicaux et une assistance psychosociale, voire juridique. Il a conseillé aux victimes des violences sexuelles de se présenter dans une clinique le plus tôt possible, au plus tard trois jours après l'incident, afin d'améliorer la lutte contre les infections sexuellement transmissibles. Les violences sexuelles sont de plus en plus utilisées comme une arme psychologique visant à ébranler l'adversaire. Il faut ajouter à cela les pesanteurs socio-culturelles qui font que certaines victimes préfèrent taire leur agression par crainte de faire honte à leur communauté. Ce qui donne à penser que le chiffre de 1.253 victimes prises en charge par MSF ne serait qu'une partie émergée de l'iceberg. En outre, la situation socio-sécuritaire en RCA, avec la persistance des menaces des groupes armés, fait que de nombreux travailleurs humanitaires ont réduit leurs interventions dans certaines localités, voire retiré purement et simplement leur personnel sur place.

KIOSQUE A JOURNAUX

Amanien.info © 2017 Tous droits réservés