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Grande interview de Koko Guillaume: ‘’Seules les auto-écoles permettront à la Côte d’Ivoire de quitter la tête du peloton des taux d’accidents’’

Posté le 20-02-2017 | 321 Vue(s)

amanien
Ces dernières années, la Côte d’Ivoire est malheureusement citée en mauvais exemple au titre des accidents. Après plusieurs montées au créneau sous le ministre Gaoussou Touré, Koko Guillaume, le président de l’Union nationale des auto-écoles écoles de Côte d’Ivoire (Unae-CI), donne de la voix pour la première fois sous le nouveau titulaire du Département des Transports, Amadou Koné.
M. Koko Guillaume, vous êtes le président de l’Union nationale des auto-écoles de Côte d’Ivoire (Unae-CI). Cette interview est votre première du genre au titre de l’année 2017. A cet effet, quels vœux pour la nouvelle année ?
A tous nos compatriotes et à tous nos collègues, les vœux qu’on veut vraiment de tous nos cœurs, que cette nouvelle année déploie tous les talents pour qu’on puisse réaliser tous nos projets au titre de 2017. Et pour y arriver, il faudrait que tout le monde ait une santé de fer, un esprit de paix, de pardon. Que tout le monde ait en esprit que pour avancer, il faut réfléchir ensemble. L’union faisant la force, plus que jamais, il faudrait que tous les membres de l’Unae-CI comprennent qu’il faudrait que les idées convergent, qu’on, travaille la main dans la main pour arriver aux objectifs escomptés. C’est ensemble que nos entreprises pourront converger vers de véritables toutes petites entreprises (Tpe).
A l’endroit des gouvernants ?
A l’égard des gouvernants en général, et en particulier de notre nouveau ministre, je formule des vœux de bonheur. A notre ministre, je dirai que l’administration étant une continuité, nous étions avec son prédécesseur, M. Touré Gaoussou. Sous son impulsion nous avons fait un séminaire à Yamoussoukro, nous avons déposé les résolutions et nous attendons toujours que ces résolutions soient prises en compte et mises en application. Cela y va de l’intérêt de notre corporation. Et c’est pour cela qu’on souhaiterait le rencontrer le plus vite possible pour essayer de donner notre vision de l’auto-école en général, et ensuite lui indiquer notre vision pour ce grand département.
Au cours de cette rencontre que vous souhaitez tant, de quoi va –t-il être question.
Au cours de cette rencontre, il sera question pour nous de lui exposer les maux qui minent notre secteur et qui se nomment : formation et évaluation. Sur cette problématique, nous avons des plans, nous avons des idées, nous avons énormément travaillé dessus. Nous avons fait des séminaires, et des séminaires de validation de résolutions. Nous avons encore fait un mini-séminaire pour ensuite voir quels étaient les priorités de notre activité.
Quelles sont-elles justement ?
Pou nous, il ne peut avoir de très bons conducteurs bien formés qui vont contribuer à diminuer les accidents s’il n’y a pas de bonnes auto-écoles. Ce sont les auto-écoles qui sont les portes d’entrées au permis des conduire, et donc s’il n’y a pas de bonnes auto-écoles, c’est la catastrophe. Pour nous donc, s’il y a un plan national de formation, et qu’il y a une véritable évaluation, il est indéniable que le nombre des accidents va baisser et c’est la Côte d’Ivoire qui gagne.
Qu’est-ce qu’une bonne auto-école ?
Une bonne auto-école, c’est une auto-école qui a bon local adapté, bien agencé, qui dispose de matériels didactiques, c’est-à-dire des matériels en salle de codes pour pouvoir donner de très bons enseignements. C’est aussi une auto-école qui dispose du véhicule en bon état pour pouvoir donner des cours en pratique. A partir de cela, si on t’a formé en théorie et en pratique, tu peux être évalué. Il ne peut avoir de bons conducteurs, sans formation. C’est quasiment impossible. Et c’est malheureusement à ça qu’on assiste, avec l’avènement de tout ce qu’on sait. Notamment les bons de conduire à l’effigie des personnalités. Des permis de conduire à trente cinq (35 000) F CFA. Un bon pour deux permis à soixante cinq (65 000) FCFA, et j’en passe. Ce sont toujours ces mêmes personnalités qui sont sur ces affiches là. Je pense qu’avec le nouveau ministre, nos cris de cœur seront cette fois-ci entendus. Il saura que notre corporation se meurt, et qu’ensemble, on pourra tracer de bons sillons pour cette année 2017 à la veille de l’émergence.
Président, vous dirigez la plus grande organisation du secteur des auto-écoles. Vous décriez constamment ces maux dans les médias. Mais, visiblement, rien ne change. Action concrète maintenant ?
Nous sommes des chefs d’entreprises. Nous n’avons que vous la presse comme moyens d’expressions. On donne chaque fois notre vision à travers la presse, on analyse. Nous sommes une force de proposition. Pas seulement là pour contester. Donc, ce qu’il y a lieu de faire, ce n’est pas d’arriver aux situations les plus extrêmes. Nous sommes un patronat, nous sommes des chefs d’entreprises, et les chefs d’entreprises ne grèvent pas. Mais si rien n’est fait, nous sommes prêts à faire un arrêt de travail, chercher des formes, essayer de fermer nos entreprises, portes closes etc. Mais en réalité, on ne veut pas en arriver là. Nous sommes des chefs d’entreprises. On est affilié à une fédération, et à ce titre, on pense qu’il y a lieu d’interpeller les autorités, notamment la tutelle lorsque ça ne va pas. Si on arrive plus à payer nos charges, nos locaux, nos personnels, si on arrive plus à honorer nos engagements, on mettra peut –être la clé sous le paillasson. Et là, on va grossir le rang des chômeurs. On ne veut pas arriver aux situations les plus extrêmes, et on espère qu’avec le changement, avec l’actuel ministre, on va pouvoir s’asseoir, discuter et se faire entendre. Pour que la Côte d’Ivoire sorte du peloton de tête des taux d’accidents, il faut laisser les auto-écoles faire leur travail. Nous faisons des analyses, des prévisions au quotidien.
Et les 150 ordinateurs ?
C’est encore un autre souci. Ce sont des outils qui ont été négociés et obtenus par l’Unae-CI. Ils ont été accordés par le ministre. Actuellement, ils sont bloqués quelque part. Qu’est-ce qu’ils deviendront, on ne sait pas encore. On continue de se demander pourquoi c’est l’Unae-CI. On continue de tirer les auto-écoles dans l’arène de la division pour essayer de les tirer vers le bas. Mais, ça ne pourra pas aller. On va l’expliquer au ministre. On dit que ces ordinateurs ne sont plus les ordinateurs de l’Unae-CI, mais plutôt pour les huit organisations. Alors qu’on sait qu’il y a des organisations composées de deux ou trois membres seulement. C’est pour cela qu’il faut qu’on se mesure sur le terrain. On verra quelle est l’organisation qui a le plus d’adhérents. Et c’est elle qui dirigera la faitière. On fera tout pour que la répartition des ordinateurs ait lieu. C’est indiscutablement un acquis.
Koné Seydou
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Togo : la Chine réhabilite le stade de Kegué pour le porter au standard IAAF LOME, 13 décembre (Xinhua) -- L'ambassadeur de Chine au Togo, Liu Yuxi, a lancé mardi les travaux de réhabilitation du stade de Kégué de 30.000 places assises construit, il y a dix-sept ans, dans le cadre de la coopération sino-togolaise, a constaté sur place l'agence Xinhua à Lomé. L'entreprise China Geo-Engeneering est chargée de l'exécution des travaux valorisés à près de 100 millions de yuans et qui vont durer environ 20 mois pour ériger le stade de Kégué au standard de l'Association internationale des fédérations d'athlétisme (IAAF). A l'achèvement des travaux, le stade de Kégué, un projet couvrant un peu plus de 36.000 mètres carrés dans la banlieue nord de Lomé sera aux normes de la Fédération internationale de football association (FIFA) et de la Confédération africaine de football (CAF). Les travaux de réhabilitation incluent la réparation entière, la maintenance de la structure, la décoration intérieure des bâtiments, la rénovation du système électro-mécanique et des installations sportives, la réhabilitation des routes extérieures et l'amélioration appropriée des fonctions de la conception d'origine de ce stade. La rénovation "favorisera le développement du sport, enrichissant la vie culturelle des populations togolaises et renforçant des échanges culturels et sportifs entre les pays", a expliqué M. Liu. Il s'est dit "convaincu qu'un stade rénové, nouveau fruit de l'amitié sincère entre nos deux pays frères, témoignera encore plus de dynamisme et de performance sportifs et culturels de la jeunesse togolaise". "Nous sommes convaincus que, main dans la main, les relations de coopération sino-togolaises seront toujours plus fructueuses et le Togo connaîtra plus de succès dans sa voie de l'émergence", a conclu le diplomate chinois. Guy Madjé Lorenzo, ministre de la Communication, de la Culture, des Sports et de la Formation civique, s'est félicité du lancement des travaux de réhabilitation. Cette réhabilitation est "presqu'un témoignage de la vitalité" des relations de coopération entre la Chine et le Togo, a-t-il souligné. "Le stade de Kégué rénové sera l'un des stades les plus modernes de l'Afrique de l'Ouest", a dit M. Lorenzo, estimant que les instances sportives du Togo pourront penser y accueillir des rencontres olympiques.
Des médecins chinois attendus au Sénégal pour soigner gratuitement des personnes atteintes de cataracte SOMONE (Sénégal), 11 décembre (Xinhua) -- Des médecins chinois sont attendus en 2018 au Sénégal pour soigner gratuitement des personnes atteintes de cataracte, a annoncé lundi l'ambassadeur de Chine au Sénégal, Zhang Xun. L'ambassadeur de Chine a fait la révélation à l'ouverture à la Somone, 77 km au sud de Dakar, d'un séminaire des médias sur la construction d'une communauté de destin Chine-Afrique. Selon Zhang Xun, pour la dixième année consécutive, la Chine a offert des médicaments antipaludéens au Sénégal où une nouvelle mission médicale est arrivée. "La Chine soutient activement les efforts du gouvernement sénégalais visant à mettre en l'œuvre le Plan Sénégal émergent (PSE)", a-t-il souligné. Il a rappelé que la Chine a lancé en mars dernier les travaux des forages multi-villages, projet financé par un prêt préférentiel qui va permettre à plus de deux millions de Sénégalais dans l'intérieur du pays d'accéder à l'eau potable. L'ambassadeur a rappelé le don de 2000 décortiqueuses et moulins que la Chine a fait au gouvernement sénégalais pour alléger considérablement les charges de travaux dans le monde rural. "Les travaux du pont de Foundiougne (centtre-sud) ont démarré. Les projets de l'aménagement de l'esplanade du Musée des Civilisations noires et l'élargissement de l'hôpital des enfants de Diamniadio ont été approuvés et sont prévus pour la première moitié de 2018", a ajouté l'ambassadeur de Chine. Zhang Xun a poursuivi en indiquant que les études faisabilité pour la réhabilitation du barrage d'Affiniam (sud du Sénégal) et de plusieurs stades sont en cours. "Au niveau de mon ambassade, nous avons réalisés la rénovation de plusieurs écoles et postes de santé. Ensemble avec des entreprises chinoises au Sénégal, nous allons construire des parcs sportifs comme celui de Dakar", dans cinq autres régions du Sénégal, a promis Zhang Xun.
Le géant chinois du transport électrique BYD s'installe au Maroc (PAPIER GENERAL) RABAT, 9 décembre (Xinhua) -- Le Maroc a signé samedi un protocole d'accord avec le constructeur automobile chinois BYD sur l'implantation d'une usine de voitures électriques près de Tanger, dans le nord du pays, la première du genre dans le pays. Le protocole d'accord, signé au palais royal de Casablanca (ouest) en présence du roi Mohammed VI et du PDG de BYD, Wang Chuanfu, prévoit également la construction à terme de trois autres usines, l'une de batteries électriques, l'autre de bus et de camions électriques et la dernière destinée à la fabrication des trains électriques. Le projet sera implanté près de Tanger, dans la future "Cité Mohammed VI Tanger Tech", une "ville industrielle" portée par le groupe chinois Haite et dont la création a été annoncée en mars dernier. Ce projet pilote occupera une superficie de 50 hectares, dont 30 hectares couverts et créera 2.500 emplois directs. Il prévoit à terme l'installation d'une usine de batteries, d'une usine de véhicules de tourisme électriques, d'une usine d'autobus et de camions électriques et d'une usine de wagons de trains monorail électrique. A cette occasion, le président du groupe "BYD Auto Industry", M. Wang Chuanfu, a salué les excellentes relations sino-marocaines, mettant en exergue l'ensemble des solutions de transport électrique développées par son groupe. "BYD est heureux de coopérer avec le Maroc sur ce projet, et de partager son expérience développée dans plusieurs pays au cours de ces dernières années dans le développement des écosystèmes de mobilité électrique", a affirmé M. Wang Chuanfu, formant le vœu de voir la coopération entre le royaume du Maroc et BYD constituer "un bon exemple pour d'autres pays dans le monde dans le déploiement de solutions énergétiques innovantes". De son coté, le ministre marocain de l'Industrie, de l'Investissement, du Commerce et de l'Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy, a indiqué que ce projet "contribuera à l'édification de la Vision du Maroc pour le développement des relations sino-africaines : celle d'un Maroc, prolongeant la Route de la Soie, vers l'ensemble du continent africain". M. Elalamy a fait observer que ce projet a été rendu possible, grâce à plusieurs facteurs, notamment la visite royale en Chine, en mai 2016, au cours de laquelle plusieurs accords de coopération ont été signés, permettant aujourd'hui à des investisseurs chinois, d'envisager sereinement leur implantation au Maroc. Après les groupes français Renault et Peugeot, BYD est le troisième constructeur automobile à poser pied dans ce pays du Maghreb. Aucune information n'a été communiquée sur le montant des investissements de BYD au Maroc, ni sur la date de mise en service des sites de production. Le Maroc mène depuis quelques années une ambitieuse stratégie d'industrialisation, notamment à Tanger, ville d'un million d'habitants qui abrite aujourd'hui plusieurs parcs industriels. Le secteur automobile y est particulièrement développé, surtout depuis l'implantation sur une zone franche d'une usine Renault, la plus grande d'Afrique.
Lancement d'une initiative pour renforcer la coopération sur l'économie numérique de "la Ceinture et la Route" HANGZHOU, 4 décembre (Xinhua) -- La Chine et six autres pays le long de "la Ceinture et la Route" ont lancé dimanche une initiative pour renforcer la coopération sur l'économie numérique durant la 4e Conférence mondiale de l'Internet organisée à Hangzhou, dans la province chinoise du Zhejiang (est). L'initiative inclut le renforcement de la collaboration pour améliorer l'accès et la qualité de l'Internet à haut débit, la transformation numérique et la coopération sur l'e-commerce, ainsi que pour permettre un soutien accru aux start-ups et à l'innovation. Elle vise également à promouvoir des politiques transparentes pour l'économie numérique et établir un mécanisme de communication multicouches dans le but de créer un cyberespace plus ouvert, ordonné et sûr. L'économie numérique est devenue un moteur important de la croissance économique mondiale, en améliorant la productivité, en favorisant de nouveaux marchés et industries, et en promouvant la croissance durable, selon l'initiative. "L'initiative permettra de nous guider afin de faire avancer la coopération sur les technologies de pointe, d'optimiser l'environnement de l'innovation et rassembler les ressources innovantes", a déclaré Lin Nianxiu, chef adjoint de la Commission nationale du développement et de la réforme. La 4e Conférence mondiale de l'Internet, qui a été inaugurée dimanche, a pour thème "Développer l'économie numérique pour l'ouverture et des bénéfices partagés -- construire une communauté de destin dans le cyberespace".

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