Derniere Minute
Désormais www.amanien.info sur tablette, smartphone et traduit en plusieurs langues. Contact: 40 01 35 92 |
Visite(s)

Rencontre avec Abdoulaye Sylla, président exécutif de la Fensc-CI: ‘’ Nous comptons sur le ministre Adama pour le développement de notre secteur’’

Posté le 20-02-2017 | 226 Vue(s)

amanien
Le ministre sortant des Transports, Touré Gaoussou a entrepris le processus de développement du secteur du transport terrestre. Dans la continuité de l’Etat, l’actuel titulaire de ce département, Amadou Koné, poursuivra l’œuvre. Dans cette logique, à l’image de tous les acteurs du secteur, M. Abdoulaye Sylla, président exécutif de la Fédération nationale des syndicats des conducteurs de Côte d’Ivoire (Fensc-CI), fonde assez d’espoirs sur lui.
M. Abdoulaye Sylla, au moment ou le ministre Gaoussou Touré était en service, vous étiez considérés, à tord ou à raison, comme l’un de ses hommes sûrs. Après son départ, que retenez-vous de son passage à la tête du vaste département des Transports en général, et en particulier au niveau de votre secteur, celui du transport terrestre ?
Merci pour cette opportunité que vous m’offrez. Votre question est à deux volets, et souffrez que je commence d’abord à présenter mes vœux les meilleurs à toute la population Ivoirienne. Que cette année 2017, soit une année de prospérité, de bonheur, de santé de fer, et surtout d’accalmie totale en vue de l’essor socio-économique sans précédent du pays. Santé de fer à Son Excellence le Président de la République Alassane Ouattara afin qu’il puisse continuer les travaux d’Hercules qu’il a entrepris pour le pays. Sous Alassane, les avancées de développement du pays sont notoires. C’est indéniable, et c’est indiscutable. Cela m’amène à aborder l’un des pans de votre question. Celui relatif au passage du ministre Gaoussou Touré au niveau des Transports. Sans être spécialiste de l’ensemble des composantes de ce vaste secteur, notons simplement que le passage de Gaoussou a été salutaire. De gros bateaux ont accosté au Port autonome d’Abidjan, Air Côte d’Ivoire a dominé les aires, l’aéroport international Félix Houphouët Boigny a reçu des grosses piqures de sécurité et d’accueil jovial. Quant au secteur terrestre, la fluidité est devenue plus qu’une réalité, la célérité dans le traitement des dossiers administratifs aussi. Le racket a considérablement chuté. Le renouvellement du parc –auto a pris forme. Le tout, dans le cadre de la reforme. Avec l’avènement des Centres de gestion intégrée (Cgi), nous disons merci au ministre Gaoussou Touré. Car, des véhicules ont été octroyés dans ce sens.
Cela suffit-il de dire que le bilan de votre ami Gaoussou a été positif ?

J’allais en arriver. Gaoussou n’est pas mon ami. Il est plutôt mon frère, comme tous les Ivoiriens d’ailleurs. Nous sommes tous des frères, et il n’ y a pas de débat inutile sur cela. Mais, mon jugement est loin d’être un jugement partisan ou fraternel. C’est un jugement objectif auquel personne ne peut apporter de démenti. Vous ne pouvez pas me dire que sous Gaoussou, le renouvellement du parc auto n’avait pas encore commencé. Vous ne pouvez pas aussi dire que sous lui, la célérité dans le traitement des dossiers est un leurre. Mais, il en a fait plus. A preuve, il a réussi à mettre les transporteurs dans une même faitière appelée Haut conseil. Du point de vue social, Gaoussou a résolu assez de problèmes entre les acteurs. Il a fait partie plusieurs acteurs à la Mecque. C’est du jamais vu. Il faut lui reconnaitre cette valeur. Ceci dit, je précise une fois de plus qu’il n’est pas mon ami, mais mon frère. De même que son successeur, Amadou Koné. C’est un frère à chacun d’entre nous. Et personne ne peut dire le contraire. Qui d’entre nous n’a pas coopéré avec Amadou avant qu’il ne soit notre premier responsable. Occasion pour moi de lui dire déjà de se méfier des responsables de syndicats passifs, toujours prêts à parler de grèves. Ou à remettre en cause telle reforme ou telle autre. Je sais qu’ils sont nombreux, ces responsables de syndicats passifs qui font des tours chez le ministre. Mais il faut qu’il fasse très attention, parce qu’ils sont toujours là pour leur propre cause, et non pour la cause nationale. Au départ, nous –mêmes, n’étions pas trop d’accord avec le ministre Gaoussou. Mais lorsqu’il a expliqué son programme, nous l’avons épousé. Mais de là à dire qu’il était notre ami, c’est une contre –vérité.
Qu’en a –t-il été au niveau des distinctions ?
A ce niveau, son bilan n’est pas non plus mauvais. En effet, il a tout fait pour avoir deux distinctions. Dont une pour les transports de voyageurs, et l’autre pour le transport de marchandises. Tandis qu’au niveau des autres ministères, il n’y a qu’un seul prix. Au niveau des conducteurs, c’est un problème institutionnel qui s’est posé. Nous les conducteurs avions droit à un prix d’excellence. Mais très souvent, nous avons été considérés comme des acteurs du monde de l’artisanat. Ainsi, l’on nous mettait au compte du ministère de l’Artisanat. Voilà un secteur, ou il y a plus de 200 corps de métiers. Quand leurs problèmes finiront-ils d’être traités avant de se pencher sur nos cas. Sinon, rien de plus gai que de décerner un prix d’excellence à un conducteur. Quand on sait que ce prix est accompagné d’une somme de 10 millions FCFA, c’est à saluer. Lorsque vous remettez 10 millions à un conducteur, il réalise automatiquement son vœu le plus cher : celui d’être un transporteur en s’offrant un engin roulant.

Tantôt, vous parlez d’adhésion à son programme, cela signifie-t-il que qu’il était dans la logique du Livre blanc à lui octroyer dès sa prise de fonction lors du premier mandat du Président Ouattara ?
Oui, notre Livre blanc constituait une feuille de route, une boussole pour tous ceux qui devraient arriver à la tête du ministère. D’autant que c’est un condensé de tous les maux qui minent notre secteur d’activité. S’il pose les problèmes, il en propose aussi les solutions. C’est en fait un document complet.
On se souvient que le document en question avait été donné au nom du Conseil national des organisations des conducteurs professionnels de Côte d’Ivoire (Cnocp-CI). Que devient justement cette organisation ? Depuis lors, on ne la sent plus. Elle est même moribonde. N’est-ce pas ?
Moribonde, c’est trop dire. Nous avons néanmoins conscience que les choses n’ont pas bougé comme on l’aurait souhaité. Après le passage mitigé de notre père Fadiga Vassidiki à la tête de cette structure, il va falloir aller en congrès le plus vite possible pour renouveler les instances de structure. Il faut la redynamiser, la revigorer, de sorte qu’à l’image du Haut conseil des transporteurs, tous les conducteurs puissent se retrouver au sein du Cnocp-CI. Il faut aller vite. Cela ne saurait donc tarder.
Le nouveau ministre Amadou Koné peut aussi compter sur vous ?
Moi Abdoulaye Sylla, tout comme tous les membres du Cnocp-CI, sommes des soldats de la conduite professionnelle. Je l’ai dit tantôt, Amadou est notre frère, comme tous les Ivoiriens sont frères d’ailleurs. Alors, pourquoi poser des entraves au bon fonctionnement de l’administration. Il faut plutôt l’accompagner dans sa mission, qui n’est autre que le développement du secteur des Transports. Et nous sommes prêts à le faire. Toutefois, s’il y a des choses qui ne vont pas, on fait les revendications syndicales. Déjà, il faut noter que le nouveau ministre a conquis nos cœurs depuis sa prise de fonction. On avait des inquiétudes qui se sont très vite dissipées le 25 janvier dernier lors du conseil des Ministres ou il a maintenu M. Benjamin Soro à son poste de Directeur de cabinet. C’est la preuve manifeste de la continuité. Félicitation au ministre. Ce geste est très rassurant. Une fois de plus, nous comptons sur lui pour le développement du secteur du transport terrestre.

Propos recueillis par Koné Seydou
[...]

actualites

Y. J Choi (Patron de l’ONUCI) à propos du contentieux - «On peut contester, mais avec les preuves»
Guerres civiles en Afrique / Gbagbo à une soutenance de thèse : \"Cela résulte de la fragilité de nos Etats\"
Youssouf Bakayoko (président de la Cei) chez Soro et Ouattara, hier
Hier au campus de Cocody - Gbagbo était là, le feu aussi
Mines et énergies : Augustin Komoé s`informe sur son ministère
Encadrement technique des Eléphants - Eléphants : Guus Hiddink, c’est fait à 95%
Primature : Après sa distinction par The Financial Times - Charles Koffi Diby remet son prix à Soro
Ghana : Sans Essien, avec Muntari
Apple confronté au problème du travail des enfants
France - Médecins généralistes : en grève le 11 mars
80 personnes trouvent la mort dans un éboulement en Ouganda
La Prophétesse des nations Blandine Esther Akproh. Du Ministère Evangélique la Parole en Action (M.E.P.A)
Promotion de l\'eau potable dans la région des Lacs: Une unité voit le jour
Les conséquences du délestage électrique
Yamoussoukro - Les Imams confient le nouveau gouvernement et la nouvelle Cei à Allah
Mabri Toikeusse, face à la presse hier: \"Je me retire\"
Processus électoral/ Jean Jacques Béchio: \"Le gouvernement et la Cei sont pris en otage\"
Football : Côte d’Ivoire-Corée du Sud (Aujourd’hui 14h30) - Eléphants, le match de la réconciliation
Présidentielle au Togo : une élection sous haute surveillance
Humanitaire - Gbazé Thérèse : “Mille fois merci à N’Dri Romaric”

PENSEE DU JOUR

« La paix, qui a constamment besoin d’exhortations, est une acquisition continue, le plus souvent silencieuse. »
UNESCO, Paris, 7 mai 1976
FELIX HOUPHOUET BOIGNY

METEO

RECEVOIR NOS ARTICLES

Enregistrer votre Nom et votre Email et recevez nos bulletins d'informations hebdomadaire

THEME AUDIO DE LA SEMAINE

Amani Djoni

Amani Djoni

INVITE DU JOUR

 Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

ON DIT KOI?

L'Ethiopie souhaite la libération de 70 ressortissants emprisonnés en Zambie ADDIS ABEBA, 20 octobre (Xinhua) -- Le gouvernement éthiopien s'efforce d'obtenir la libération de 70 ressortissants emprisonnés en Zambie depuis début octobre, a annoncé vendredi Meles Alem, porte-parole de la diplomatie éthiopienne. Il a précisé que le ministère des Affaires étrangères travaillait avec son ambassade à Lusaka, la capitale zambienne, pour chercher à obtenir leur libération. La police zambienne a annoncé le 15 octobre avoir arrêté 70 ressortissants éthiopiens soupçonnés d'être impliqués dans une affaire de trafic d'êtres humains. M. Alem a fait savoir que son ministère avait récemment contribué au rapatriement de 147 Ethiopiens purgeant des peines dans des prisons zambiennes, dont certains condamnés à 15 ans de prison pour entrée illégale en Zambie. Des trafiquants d'êtres humains utilisent des pays tels que la Zambie comme point de transit pour faire entrer des Ethiopiens en Afrique du Sud, où vivent clandestinement des dizaines de milliers d'Ethiopiens. Fin (PCC Congrès) De hauts dirigeants du PCC appellent à appliquer la Pensée de Xi Jinping BEIJING, 20 octobre (Xinhua) -- De hauts dirigeants du Parti communiste chinois (PCC) ont appelé jeudi à déployer des efforts pour comprendre et appliquer pleinement la Pensée du socialisme à la chinoise de la nouvelle ère de Xi Jinping. "Cette Pensée représente le dernier acquis de la sinisation du marxisme et constitue un composant important du système des théories du socialisme à la chinoise", a indiqué Li Keqiang lors de discussions de groupe au cours du 19eCongrès national du PCC. Selon M. Li, la pensée de la "nouvelle ère" de M. Xi est un guide d'action à long terme auquel le Parti doit adhérer et qui doit être pleinement compris et appliqué afin de mettre en oeuvre de manière intégrale l'esprit du Congrès. Lors des discussions de groupe, Wang Qishan a de son côté appelé à étudier minutieusement et à saisir la Pensée de la "nouvelle ère" de M. Xi et à appliquer fidèlement les objectifs stratégiques fixés lors du Congrès. La Pensée de la "nouvelle ère" de M. Xi doit être étudiée, comprise et mise en application de manière ferme, afin de réaliser de nouveaux progrès dans la grande cause du socialisme à la chinoise de la nouvelle ère, a pour sa part affirmé Zhang Gaoli lors des discussions de groupe. MM Li, Wang et Zhang sont tous membres du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC. La Pensée du socialisme à la chinoise de la nouvelle ère est basée sur et enrichit le marxisme-léninisme, la pensée de Mao Zedong, la théorie de Deng Xiaoping, la pensée importante de la "Triple Représentation" et le concept de développement scientifique, selon un rapport présenté mercredi par M. Xi au 19e Congrès national du PCC. Fin
Un foyer de peste porcine africaine confirmé dans le nord de la Côte d'Ivoire ABIDJAN, 19 octobre (Xinhua) -- Une épidémie de peste porcine sévit depuis septembre dans le département de Ferkessédougou, dans le nord de la Côte d'Ivoire, a annoncé jeudi le ministère des Ressources animales et halieutiques. Un laboratoire a procédé à des examens sur les porcs et a confirmé cette épidémie. Dans un communiqué transmis à Xinhua, il précise que les enquêtes montrent que "la mortalité est souvent proche de 100% et concerne les porcs de tous les âges". Pour circonscrire la zone affectée et contenir le virus, le gouvernement a interdit tout mouvement de porcs et de sous-produits dérivés provenant des localités touchées. Il préconise aussi la désinfection des porcheries, du matériel d'élevage et des lieux contaminés, ainsi que la réactivation des organisations de défense sanitaire d'élevage de porcs sur toute l'étendue du territoire ivoirien. Une veille sanitaire nationale, y compris dans les régions non touchées, a été instituée pour éviter la propagation du virus et des postes de contrôle ont été établis pour éradiquer l'épidémie. En septembre 2014, un foyer de peste porcine avait été signalé dans la ville portuaire de San Pedro (sud-ouest). La peste porcine africaine s'est déclarée pour la première fois en Côte d'Ivoire le 16 avril 1996 et a entraîné la perte de près de 30% du troupeau porcin, dont 80% des porcs du secteur commercial, selon des chiffres officiels. Fin
Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin

KIOSQUE A JOURNAUX

Amanien.info © 2017 Tous droits réservés