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KAMANO Néan Léonce « L’amour est la solution à ce monde délétère, car le pardon restaure la vie en société »

Posté le 17-02-2017 | 454 Vue(s)

amanien.info
KAMANO Néan Léonce vient de mettre en librairie une œuvre qui a pour titre « L’amour est la solution à ce monde délétère, car le pardon restaure la vie en société ». Pour en avoir une idée, la rédaction du journal en ligne l'a rencontré.

Amanien.info : Voulez-vous bien vous présentez ?

L’auteur : Avant tout propos, il convient, en cette année 2017 de formuler mes vœux à l’endroit de tous les ivoiriens et de tous les étrangers qui ont choisi cette terre d’hospitalité qu’est la Côte d’Ivoire. Je veux juste dire qu’une terre d’hospitalité, c’est une terre de paix. Et une terre de paix, c’est une terre de prospérité et de bonheur. Je prie donc Dieu que tous ceux qui vivent en Côte d’Ivoire puissent vivre en pleine santé, en paix et bénéficient des retombées de la croissance de notre pays, qui si j’ai bonne mémoire, est passée à deux chiffres.
KAMANO Néan Léonce, c’est mon nom à l’état civil. Je suis né le 18 Juin 1976 à Gbaïro, village de la Sous-préfecture de GRABO dans le département de Tabou.

Amanien.info : Comment vous est venu le désir d’écrire ? Parlez nous de votre parcours intellectuel… votre enfance, vos amis d’enfance et vos parents …

Léonce Kamano : De mon désir d’écrire…
L’écriture est d’abord et avant tout une passion, sinon comment comprendre que quelqu’un qui a fait des études en Télécommunications se retrouve subitement à sortir une œuvre littéraire et non pas dans un genre prisé, mais en poésie. Un genre considéré comme la reine de tous les genres littéraires, mais qui demeure jusque là marginalisé. Depuis le collège où j’ai fait la classe de 3è avec mon confrère Jean-Philippe OUGUIN, dont j’ai eu l’honneur de préfacer l’œuvre « Les grands ne savent pas pleurer », nous avions commencé à nous essayer à l’écriture. A cette époque, j’étais renfermé, un peu timide. Et c’est d’ailleurs cette timidité qui m’a donné de me lier d’amitié avec l’écriture. Ma plume était alors une confidente, cette amie qui ne trahit pas ; l’amie de toujours, l’amie pour toujours. Cette confiance et cette complicité ont fini par déboucher sur un premier manuscrit que j’ai égaré quelques années plus tard dans un déménagement. C’était un roman.
Après cette étape toute aussi douloureuse que la perte d’un être cher, je me suis tourné vers la poésie, cette belle dame. Elle était toute voilée. Mais, j’ai très vite croulé sous son charme et ses courbes exceptionnelles. Je faisais route avec elle sans toutefois imaginer que nous irions loin, puisque quelques temps seulement après notre rencontre, une autre belle dame m’a attiré : Elle s’appelait Musique. Avec elle, les choses étaient différentes, si différentes que notre union a failli se concrétiser. Nous étions à deux doigts de sortir une œuvre discographique avec le Groupe RNB, Les Légitimes et ensuite avec notre Groupe Zouglou, Les Experts sous la direction des Galliets. Mais, ce n’était pas la volonté de Dieu pour nous. Et comme entre la Musique et l’écriture, il n’y a qu’un pas, je suis revenu à mon premier amour. Une idylle d’une autre intensité qui a débouché sur la sortie de mon premier ouvrage intitulé « …Et tes larmes couleront », un recueil d’une septantaine de poèmes paru en France chez Edilivre en Novembre 2015. Aujourd’hui, je suis à ma deuxième production littéraire dans le même genre. Elle est intitulée « Résipiscence, la force de l’amour » et a été éditée par les éditions EQUINOXE en Côte d’Ivoire, en Décembre 2016.

Amanien.info : votre parcours …

Léonce Kamano : Je commence mon cycle primaire à l’EPP Podoué dans la tribu Oulopo, dans la sous-préfecture de Grabo, dans le département de Tabou. Trois ans seulement après, je rejoins mon oncle à Abidjan pour continuer les études. Je voulais profiter de cette lucarne pour réitérer mes remerciements envers mon oncle et son épouse pour tout ce qu’ils ont fait pour moi. Revenant aux études, après le CEPE, le BEPC et le BAC D, j’opte pour les études en Télécommunications. Deux ans après, j’obtiens le BTS. Après des stages en entreprise, je décide de faire une équivalence en Lettres Modernes en 2005. Cependant, je suspends cette initiative après mon admission au Concours des Contrôleurs des Médias de la même année. Depuis cette date, je suis en service au Conseil National de la Communication Audiovisuelle (CNCA) devenu Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA) en 2011.

Amanien.info : Racontez nous votre enfance…

Léonce Kamano : Ayant grandi loin de mes parents géniteurs pour raisons scolaires, je sentais un dépit amoureux dans les débuts. Mais, au fil des ans, j’ai fini par m’adapter. Seulement, l’incidence d’une telle situation sur un gosse d’à peine dix ans, était inévitablement un repli sur soi. Donc pas vraiment étonnant que je me sois lié d’amitié avec l’écriture.

Amanien.info : Et parlez nous de vos parents…

Léonce Kamano : Aîné d’une famille de sept enfants (six garçons et une fille), je me suis retrouvé loin de mes parents pour raisons scolaires évoquées plus haut. En effet, mon père n’ayant eu la chance d’aller à l’école puisque parachuté chez son oncle au Libéria peu avant d’avoir atteint l’âge de l’école, il s’est promis de mettre tous ses enfants à l’école, bien que l’école n’existe que de nom chez nous. Et il a tenu ses engagements envers ses enfants dispersés ça et là faute d’infrastructures scolaires et routières.
Je voudrais d’ailleurs ici, lui rendre un hommage. J’aurais bien voulu le faire à titre costume, mais hélas ! Dieu en a décidé autrement puisque le 5 Décembre dernier, il nous a brusquement quitté. Je profite également de cette occasion pour rendre toute la gloire à Dieu qui fait toute chose selon sa volonté ainsi qu’à tous ceux qui m’ont apporté leurs soutiens en cette circonstance particulièrement douloureuse.

Amanien.info : Que doit retenir le lecteur après la lecture de vos textes ?

Léonce Kamano : Le poète est le maître par excellence de l’exaltation de la vie. Nos joies et nos peines sont donc clairement exprimées à travers toute œuvre poétique. Nous ne sommes donc pas en reste. Mais, le thème central de nos deux parutions, c’est l’amour. Cet amour qui prend en compte les trois aspects important de son champ d’action à savoir :
- L’amour entre l’homme et la femme ;
- L’amour entre le créateur et l’humanité et ;
- L’amour entre les humains eux-mêmes.
Si l’amour du créateur pour l’humanité ne souffre d’aucune remise en cause parce que vrai et divin ; il n’en est pas de même pour les deux autres. Car, l’amour entre l’homme et la femme d’une part et celui entre les humains eux-mêmes d’autre part, demeurent des sujets a controverse.
C’est pourquoi, nous leur réservons une place de choix dans nos écrits. A travers donc nos textes nous aimerions laisser aux lecteurs notre volonté de promouvoir l’amour qui demeure indispensable pour de meilleures relations humaines ; car le pardon restaure la vie en société.


Amanien.info : Comment travaillez-vous ? Comment se forment vos textes?

Léonce Kamano : Je travaille généralement sous inspiration, ce qui fait que je n’écris pas tout le temps. La création littéraire relevant des œuvres de l’esprit, c’est lorsque je reçois une connexion avec l’Esprit que je prends ma plume. Très souvent c’est bien tard dans la nuit que cette connexion s’établit. Je n’ai donc pas au préalable des sujets particuliers sur lesquels je dois travailler. Cependant, ayant pour sujet central l’amour, toutes mes réflexions se portent sur ce thème.
Amanien.info : Un appel à lancer ?
Léonce Kamano : Je voudrais voir l’Etat accompagner, le secteur artistique en général, et celui des Lettres en particulier. Car, si un artiste peut jouer une même chanson à des dizaines d’événements et en récolter les fruits, il n’en est pas de même pour un écrivain. Fasse Dieu que l’écrivain ministre de la Culture se penche sur le cas des artistes non musiciens en général et écrivains en particulier. Je vous remercie…


David KOUAME (davidkouame78@yahoo.fr)
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Zimbabwe : l'association des anciens combattants promet d'appeler à manifester jusqu'à la démission de Mugabe HARARE, 20 novembre (Xinhua) -- L'Association des anciens combattants de la guerre d'indépendance nationale du Zimbabwe (ZNLWVA) a annoncé lundi qu'elle allait inviter les habitants à redescendre à nouveau dans la rue jusqu'à ce que le président Robert Mugabe démissionne. Cette annonce survient au lendemain de l'intervention télévisée de M. Mugabe qui n'a pas annoncé dimanche soir sa démission comme cela était largement attendu. Le directeur de la ZNLWVA, Christopher Mutsvangwa, a déclaré lors d'une conférence de presse que Robert Mugabe, 93 ans, devrait cesser de faire comme si les choses étaient normales dans le pays après que l'armée soit "intervenue" pour éliminer les "criminels" l'entourant et qui, selon M. Mutsvangwa, ont commis des crimes menaçant la sécurité nationale. "Si M. Mugabe refuse de démissionner, nous reviendrons vers le peuple et l'appellerons à redescendre dans la rue. La dernière fois, quelque 1,5 million de personnes ont participé aux manifestations et cette fois-ci, nous voulons encore plus de soutien. Nous organiserons un sit-in jusqu'à ce que M. Mugabe ait démissionné. Nous ne quitterons pas Harare avant son départ", a assuré le chef de la ZNLWVA. Des dizaines de milliers de Zimbabwéens sont descendus samedi dans les rues de Harare pour appeler M. Mugabe à quitter un pouvoir qu'il exerce depuis 1980. Le chef de l'Etat a été évincé de la tête du parti au pouvoir, la ZANU-PF, et il lui a été demandé de démissionner d'ici ce lundi midi, faute de quoi il fera face à une procédure de destitution. Dans son discours à la nation dimanche soir, Robert Mugabe a affirmé qu'il entendait présider le congrès extraordinaire du parti le mois prochain afin de s'occuper des défis auquel la ZANU-PF fait face. Pour sa part, Christopher Mutsvangwa a annoncé que la ZNLWVA avait initié une procédure judiciaire pour légaliser l'action militaire du 15 novembre contre M. Mugabe.
Afrique : la croissance chinoise et européenne donne une "impulsion positive" en Afrique subsaharienne (FMI) LOME, 10 novembre (Xinhua) -- La croissance des principaux partenaires commerciaux de l'Afrique, notamment la Chine et la zone euro, donne une "impulsion positive" à l'activité dans la région subsaharienne du continent, a estimé jeudi Sampawende Jules Tapsoba, le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) au Togo. Présentant à Lomé le résumé analytique du rapport de l'institution financière sur les perspectives économiques régionales en Afrique subsaharienne, il a indiqué que "la vigueur accrue de la croissance mondiale, notamment chez les principaux partenaires commerciaux que sont la Chine et la zone euro, donne une impulsion positive à l'activité en Afrique subsaharienne". M. Tapsoba note, en outre, que le regain d'appétit pour les rendements a entraîné un rebond des émissions obligataires souveraines dans les pays frontaliers de la région. "Cependant, la faiblesse des cours des matières premières continue de peser sur les perspectives de croissance pour les pays exportateurs de produits de base", a-t-il ajouté. Le résumé analytique fait ressortir qu'en Afrique subsaharienne la conjoncture extérieure s'améliore, alors que la reprise reste modeste et que s'accentuent les vulnérabilités. Le taux de croissance devrait atteindre 2,6% en 2017, mais continuera de se redresser pour atteindre 3,4% en 2018, apprend-on dans ce document qui relève que, dans beaucoup de pays qui connaissent une expansion plus rapide, la croissance continue d'être tributaire des dépenses publiques et que cela alourdit la dette. Le représentant du FMI a estimé que les pays de l'Afrique subsaharienne devaient, entre autres, mener des réformes structurelles et saisir les occasions de pousser la croissance au-delà des projections actuelles. Cela pourra se faire en agissant, a souligné M. Tapsoba, sur le front de la transformation structurelle et de la diversification des exportations, y compris l'amélioration de l'accès au crédit, des infrastructures et du cadre réglementaire avec la mise en valeur de la main-d'oeuvre qualifiée.
Cap-Vert : la sécheresse affectera 70.000 personnes, selon le gouvernement PRAIA, 10 novembre (Xinhua) -- La sécheresse au Cap-Vert va affecter directement et indirectement environ 70.000 personnes, soit près de 13% de la population de l'archipel, a annoncé jeudi le ministre de l'Agriculture Gilberto Silva. Le gouvernement va intensifier la mise en œuvre des mesures du programme d'urgence d'aide aux sinistrés, a-t-il déclaré après avoir signé un accord avec des établissements de micro-finance pour l'exécution d'une ligne de crédit de 453.000 euros pour le secteur agricole. Accorder des crédits à des conditions concessionnelles est l'une des mesures visant à atténuer les effets de la sécheresse et de la mauvaise année agricole dans le pays, en plus d'un programme d'urgence gouvernemental d'environ 7 millions d'euros qui devrait couvrir 17.200 familles. Les fermiers, les éleveurs, les familles touchées et les partis politiques de tout l'archipel ont appelé à une action urgente sur le terrain. M. Silva a assuré que les mesures n'attendront pas l'approbation du budget de l'Etat pour 2018, rappelant qu'il s'agit d'un programme d'urgence déjà mis en œuvre. "Le budget de l'Etat pour 2018 apportera également des mesures", a-t-il ajouté, indiquant qu'il y aura une exemption de taxes et de droits de douane à l'importation et à la commercialisation d'aliments et de médicaments pour animaux ainsi que sur le matériel pour l'irrigation goutte à goutte. Le Cap-Vert a connu des niveaux de précipitations très faibles cette année, ce qui a presque complètement compromis la campagne agricole du pays, entraînant une baisse des récoltes et une hausse des prix sur les marchés. Le manque de pluie affecte également les éleveurs de bétail, qui vendent déjà les animaux à bas prix, pour éviter de nombreuses pertes.
Centrafrique : plus de 1.000 victimes de violence sexuelle depuis janvier (MSF) BANGUI, 8 novembre (Xinhua) -- John Johnson, coordonnateur terrain de l'ONG humanitaire Médecins sans frontières (MSF), a indiqué mercredi à Xinhua que 1.253 victimes de violences sexuelles des deux sexes avaient été prises en charge entre janvier et septembre 2017. M. Johnson a précisé que cette prise en charge gratuite concernait les victimes des violences sexuelles résidant à Bangui ou dans des provinces de la République centrafricaine (RCA) et comprenait des soins médicaux et une assistance psychosociale, voire juridique. Il a conseillé aux victimes des violences sexuelles de se présenter dans une clinique le plus tôt possible, au plus tard trois jours après l'incident, afin d'améliorer la lutte contre les infections sexuellement transmissibles. Les violences sexuelles sont de plus en plus utilisées comme une arme psychologique visant à ébranler l'adversaire. Il faut ajouter à cela les pesanteurs socio-culturelles qui font que certaines victimes préfèrent taire leur agression par crainte de faire honte à leur communauté. Ce qui donne à penser que le chiffre de 1.253 victimes prises en charge par MSF ne serait qu'une partie émergée de l'iceberg. En outre, la situation socio-sécuritaire en RCA, avec la persistance des menaces des groupes armés, fait que de nombreux travailleurs humanitaires ont réduit leurs interventions dans certaines localités, voire retiré purement et simplement leur personnel sur place.

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