Derniere Minute
Désormais www.amanien.info sur tablette, smartphone et traduit en plusieurs langues. Contact: 40 01 35 92 |
Visite(s)

CAFÉ/CACAO: Bilé Bilé Président de la CNPCI, mécontent des dysfonctionnements qui ont cour, demande la dissolution du conseil d’administration du Conseil café-cacao. voici sa déclaration

Posté le 06-01-2017 | 203 Vue(s)

amanien.info
DÉCLARATION DE LA COORDINATION NATIONALE DES PLANTEURS DE COTE D’IVOIRE RELATIVE A LA GESTION DE LA FILIÈRE CAFE-CACAO
PROPOS LIMINAIRES

Avant tout propos, j’aimerais en mon nom propre ainsi qu’au nom de la Coordination Nationale des Planteurs de Côte d’Ivoire (CNPCI), remercier de vive voix le Président de la République, son Excellence Alassane Ouattara pour la haute considération qu’il a pour le monde paysan, considération exprimée dans sa vision politique par la mise en place du Conseil café-cacao.
En le faisant, il a non seulement voulu relancer l’économie ivoirienne par la redynamisation de l’agriculture mais aussi et surtout il a voulu rendre les paysans heureux car, selon ses propres termes, ils sont les véritables artisans de l’économie du pays. Malheureusement, cette bonne volonté affichée par le président de la République ne semble pas produire les effets escomptés.
En effet, à peine deux (02) mois après l’ouverture de la campagne café-cacao 2016-2017, l’inquiétude commence à se lire sur le visage des paysans. Pour cause, la campagne café-cacao démarrée en fanfare et ce, à la grande satisfaction des producteurs, a marqué un arrêt brusque, brutal et inquiétant. Les planteurs s’interrogent sur les raisons de cet arrêt qui ne semble émouvoir les premiers responsables de la filière café-cacao.
Fort de cela, la Coordination Nationale des Planteurs de Côte d’Ivoire (CNPCI) a décidé de se retrouver pour faire l’évaluation à mi-parcours de la gestion de leur filière. Il s’agit pour nous de faire le bilan de la gestion de Massandjé Touré Liste, DG du Conseil café-cacao. Voir qu’est-ce qui a marché et essayer de comprendre les raisons profondes des difficultés de la vente actuelle de la production ? Et, enfin interpeller le Président de la République sur les dysfonctionnements au sein de la filière café-cacao qui pourraient, si rien n’y est fait, ruiner les espoirs des producteurs.


*
* *
La filière café-cacao est à la croisée des chemins. Ce constat est la résultante des dysfonctionnements et dérives observées dans la gestion du Conseil Café-cacao par Massandjé Touré Liste. Les immenses espoirs suscités par le décret 2012-06 du 16 janvier 2012 portant dénomination de l’organe de gestion, de développement, de régulation de la filière café-cacao et de la stabilisation du prix du café et du cacao se sont écroulés comme un château de cartes.
A priori, l’apparente embellie entretenue ces quatre (04) dernières années par l’actuelle équipe dirigeante à travers des séminaires, symposiums et dernièrement par la célébration des agriculteurs lors de la 5ème édition des journées de l’administration agricoles délocalisées qui se sont déroulées à Daloa, se présente comme l’arbre qui veut cacher la forêt. Tout va mal et très mal d’ailleurs. Comme en témoigne les remous au cours de cette campagne 2016-2017.
Les producteurs, cheville ouvrière de la richesse de la Côte d’Ivoire, sont des laissés pour compte. Et pourtant, depuis l’indépendance de ce pays les richesses dérivées du café et du cacao ont permis de réaliser un bond qualitatif sans précédent à travers la réalisation d’importants investissements d’ordre infrastructurels (routes, écoles, hôpitaux, universités, etc.)
Le non-respect du prix garanti du kilogramme de cacao dans certaines régions est la parfaite illustration de l’amateurisme de la direction du Conseil café-cacao. En effet, compte tenu du refus des exportateurs d’acheter le cacao, le prix de 1100 FCFA/Kg fixé par le gouvernement n’est pas respecté dans les régions. Il oscille entre 1000FCFA et 900FCFA. Ce qui est déplorable. Doit-on rappeler que depuis deux (02) semaines, les exportateurs refusent d’acheter le cacao. Aux Ports d’Abidjan et de San-Pedro des tonnes de chargements de cacao sont bloquées actuellement et sans aucune forme d’explication. Les paysans, dans leur majorité, n’ont pas pu fêter le nouvel an convenablement. Cette situation difficile vécue par le monde paysan à l’heure actuelle nous oblige à prendre nos responsabilités.
Ainsi, consciente que personne ne fera le bonheur des planteurs à leur place, la Coordination Nationale des Planteurs de Côte d’Ivoire (CNPCI) a décidé de prendre le taureau par les cornes afin que plus jamais l’on assiste à de tels dysfonctionnements au sein de la filière café-cacao qui demeure pour nous notre seule source de revenu.
Au surplus, les conclusions alarmantes du rapport de l’audit sur le Programme de Vente Anticipé à la Moyenne (PVAM), réalisé le 29 septembre 2014 par le cabinet PWC d’Edouard Messou et associé achèvent de convaincre que le mal est profond. Non seulement, ce rapport confidentiel relève que la BCEAO se refuse de divulguer toute information relative au montant exact du fonds de réserve, pire selon les mêmes conclusions les 40 milliards déclarés par Massandjé Touré Liste comme fonds de réserve, devant garantir le prix d’achat du café et du cacao aux producteurs, sont largement en deçà des prévisions estimées à 120 milliards. Donc, il y a vraisemblablement problèmes. Car présentement le cacao n’est pas acheté.
C’est pourquoi, l’Assemblée générale a dénoncé, entre autres :
- Le décret 2012-07 du 16 janvier 2012 portant composition du conseil d’administration du Conseil café-cacao.
Non seulement les planteurs y sont à titres transitoires, mais aussi et surtout, il existe une disparité flagrante dans la représentativité. Sur 12 membres, les planteurs n’ont que trois (03) représentants soit le quart ;
- L’absence de bonne gouvernance et de transparence dans la gestion des ressources comme le stipule la constitution de la 3ème République ;
- Les blocages dans la mise en place de l’interprofession de la filière café-cacao ;
- La distribution fantaisiste des phytos et de la sacherie-brousse dont les prélèvements sont faits au titre de la fiscalité et de la parafiscalité ;
- L’attribution des marchés de gré à gré au titre du Fonds d’Investissement en Milieu Rural (FIMR) qui est une pratique bien courante au Conseil café-cacao et dénoncée dernièrement par l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) ;
- La gestion opaque du passif de « Coco Services », notamment le patrimoine de 50 ha dont 5 ha ont été attribué à une confession religieuse ;
- L’attribution du siège du FDPCC à un parti politique ;
- Les avantages accordés à certaines entreprises exportatrices dans le cadre du Programme Anticipé de la Vente à la Moyenne (PVAM) ;
- Le flou entretenu sur le montant exact du compte du fonds de réserve logé dans les livres de comptes de la BCEAO et l’insuffisance de ce fonds tel que dénoncé par l’audit sur le PVAM du 29 septembre 2014;

Face à tous ces dysfonctionnements, la Coordination Nationale des Planteurs de Côte d’Ivoire(CNPCI) exige :
1) La démission, sans délai, du Directeur Général du Conseil café-cacao, Massandjé Touré Liste ;
2) La tenue des états généraux de la filière café-cacao suivi d’un audit par un cabinet;
3) La dissolution pure et simple du conseil d’administration du Conseil café-cacao qui a failli à sa mission.
Par ailleurs, la CNPCI demande aux planteurs de rester mobiliser pour les mots d’ordres à venir.

Fait à Abidjan le 06 Janvier 2017
Pour la Coordination Nationale des Planteurs de Côte d’Ivoire(CNPCI)
Le Président

BILE Bilé
[...]

actualites

Y. J Choi (Patron de l’ONUCI) à propos du contentieux - «On peut contester, mais avec les preuves»
Guerres civiles en Afrique / Gbagbo à une soutenance de thèse : \"Cela résulte de la fragilité de nos Etats\"
Youssouf Bakayoko (président de la Cei) chez Soro et Ouattara, hier
Hier au campus de Cocody - Gbagbo était là, le feu aussi
Mines et énergies : Augustin Komoé s`informe sur son ministère
Encadrement technique des Eléphants - Eléphants : Guus Hiddink, c’est fait à 95%
Primature : Après sa distinction par The Financial Times - Charles Koffi Diby remet son prix à Soro
Ghana : Sans Essien, avec Muntari
Apple confronté au problème du travail des enfants
France - Médecins généralistes : en grève le 11 mars
80 personnes trouvent la mort dans un éboulement en Ouganda
La Prophétesse des nations Blandine Esther Akproh. Du Ministère Evangélique la Parole en Action (M.E.P.A)
Promotion de l\'eau potable dans la région des Lacs: Une unité voit le jour
Les conséquences du délestage électrique
Yamoussoukro - Les Imams confient le nouveau gouvernement et la nouvelle Cei à Allah
Mabri Toikeusse, face à la presse hier: \"Je me retire\"
Processus électoral/ Jean Jacques Béchio: \"Le gouvernement et la Cei sont pris en otage\"
Football : Côte d’Ivoire-Corée du Sud (Aujourd’hui 14h30) - Eléphants, le match de la réconciliation
Présidentielle au Togo : une élection sous haute surveillance
Humanitaire - Gbazé Thérèse : “Mille fois merci à N’Dri Romaric”

PENSEE DU JOUR

« La paix, qui a constamment besoin d’exhortations, est une acquisition continue, le plus souvent silencieuse. »
UNESCO, Paris, 7 mai 1976
FELIX HOUPHOUET BOIGNY

METEO

RECEVOIR NOS ARTICLES

Enregistrer votre Nom et votre Email et recevez nos bulletins d'informations hebdomadaire

THEME AUDIO DE LA SEMAINE

Amani Djoni

Amani Djoni

INVITE DU JOUR

 Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

ON DIT KOI?

Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin
L'UA appelle à des élections pacifiques au Liberia ADDIS ABEBA, 9 octobre (Xinhua) -- Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a exhorté tous les acteurs politiques du Liberia à assurer un processus électoral démocratique, crédible et pacifique à la veille des élections du pays prévues le 10 octobre. Selon un communiqué du bloc panafricain publié lundi, le président de la Commission de l'UA a appelé tous les Libériens, en particulier les dirigeants des partis politiques et leurs partisans, à aborder les prochaines élections présidentielles et de la Chambre des représentants avec le même esprit de tolérance. Il a exhorté la Commission électorale nationale à assurer l'impartialité, la transparence et la justice, afin d'assurer la légitimité et l'approbation des résultats électoraux. En faisant cet appel, M. Mahamat est conscient de l'importance historique de ces élections. Elles sont en effet les troisièmes depuis la fin des deux guerres civiles (1989-1997 et 1999-2003) au Liberia et marqueront le premier transfert de pouvoir démocratique dans le pays. Ces élections se dérouleront dans le contexte de la sortie du pays des conséquences dévastatrices de l'épidémie de la maladie à virus Ebola de 2014-2015, a indiqué le communiqué. Le président de la Commission de l'UA a réitéré l'engagement et le soutien de l'UA à la transition historique au Liberia visant à ancrer une culture de démocratie et de paix, condition préalable au développement socio-économique durable. Il a déclaré que l'UA continuerait à travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale, notamment la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. Il a également souligné le rôle clé joué par la CEDEAO et l'ONU, notamment par la Mission des Nations unies au Liberia (MINUL) dans la stabilisation du pays. Le bloc panafricain a dépêché une équipe d'observateurs électoraux dirigée par l'ancien vice-président de la Commission de l'UA, Erastus Mwencha, et l'équipe comprend 14 observateurs à long terme et 50 observateurs à court terme. Fin
PARIS, 5 octobre (Xinhua) -- La Chine, qui est devenue le premier partenaire commercial de l'Afrique en 2009, peut jouer un rôle majeur dans son industrialisation, par les investissements et le partage de son savoir-faire, a affirmé Mario Pezzini, directeur du Centre de développement de l'OCDE, lors d'une récente interview accordée à Xinhua. "Beaucoup de pays ont eu ces dernières années des taux de croissance bien plus importants que dans les pays de l'OCDE. 83 pays ont eu plus que le double du taux de croissance des pays de l'OCDE en 2000 et 2010. Et cela s'explique aussi par le rôle de la Chine", a rappelé M. Pezzini. Par exemple, en termes de partenariat commercial, la Chine devient en 2009 le premier partenaire commercial de l'Afrique, et elle est également le principal partenaire d'autres pays, comme le Chili, le Brésil ou le Pérou, a-t-il expliqué. La Chine a fait aussi beaucoup d'investissements en Afrique, elle peut donc "sans aucun doute partager l'expérience qu'elle a mûrie en termes de construction de zones industrielles, ce que la Chine est déjà en train de faire", a indiqué l'économiste. Selon lui, la Chine devient de plus en plus un partenaire en matière de coopération Sud-Sud, et peut dans ce cadre également jouer un rôle important en Afrique. "Il y a par exemple un organisme en Chine, basé à Hong Kong, dont un des trois objectifs est de construire des projets dans lesquels il transfert le savoir-faire (chinois) dans la création de zones industrielles ailleurs qu'en Chine, et en utilisant l'expérience de la Chine", a souligné M. Pezzini. Fin

KIOSQUE A JOURNAUX

Amanien.info © 2017 Tous droits réservés