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FOOTBALL/ FRANCK KOFFI (PROS IVOIRIEN ÉVOLUANT A L’IFK AMAL EN SUÈDE) :‘’ MON RÊVE EST DE JOUER POUR L’ÉQUIPE NATIONALE DE CÔTE D’IVOIRE ‘’

Posté le 21-11-2016 | 392 Vue(s)

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Jeune ivoirien de dix-sept ans né à Yamoussoukro, il a choisi de devenir un joueur professionnel de football. Pour l’heure, cela lui réussit jusque-là. Ses premiers pas, il les a affûtés en Europe, précisément dans le centre de formation du Stade de Lausanne en Suisse. Après ce temps d’apprentissage, il évolue dans une équipe de Division d’honneur d’ES MALLEY en Suisse. Avant de se voir recruter, aujourd’hui en troisième Division Suédoise, dans le modeste club de l’IFK AMAL.
Lui, c’est bien Franck KOFFI. ‘’ Mon rêve est de porter un jour les couleurs nationales, et évoluer dans les championnats français ou espagnol ‘’, indique-t-il.
Bon joueur, rapide, très technique, discipliné et très
appliqué, c’est aussi un attaquant puissant doté d’un pied droit dynamique et d’une bonne vision de jeu.
Pour preuve cette saison,dans son nouveau club, il est déjà auteur de quatre (4) buts et trois (3) passes décisives. Au vu de ses prestations et de ses buts salvateurs, ses dirigeants et ses admirateurs osent même le comparer à Drogba, Eto’o, Aubamé yang. Mais, lui garde la tête sur les épaules. Il est vrai que tout n’est pas parfait, son défaut, c’est dans le jeu aérien, où son jeu de tête reste approximatif. Conscient de cela, il compte l’améliorer.
Le championnat ivoirien, Franck KOFFI le connaît bien. De passage en ce moment dans son pays natal, il veut profiter de ses vacances pour intégrer un club qui lui offrirait la possibilité de se mettre en jambes et garder le rythme.‘’ Mon championnat a pris fin, il me faut trouver un club au sein duquel je puisse évoluer’’, avance-t-il. Et d’ajouter, ‘’Si l’occasion se présentait, je n’hésiterais pas, je jouerai à fond pour montrer ce que je vaux ‘’. ‘’Et s’il y a un club qui me séduit tant, c’est bien le club des Académiciens de l’AFAD’’, conclut-il.
Par ailleurs, il est fier de la nouvelle génération de footballeurs ivoiriens dans laquelle il aimerait bien se fondre. Cependant, il ne veut pas brûler les étapes, voire précipiter les choses, il sait bien que seul le travail paie. Partant, il continue de travailler afin que le moment tant attendu arrive.
Considéré comme l’un des futurs meilleurs espoirs du football ivoirien, il est actuellement un joueur indispensable dans son nouveau club où il s’affirme match après match devenant l’idole des supporters.


INTERVIEW FRANCK KOFFI (Joueur ivoirien évoluant à l’IFK AMAL en Suède)

Franck KOFFI est un jeune espoir ivoirien de 17 ans. Il évolue dans le championnat suédois, à l’IFK AMAL. En vacances au pays, nous l’avons approché, et il s’est livré à nos questions.

Amanien.info : Franck KOFFI, présentez-vous à nos lecteurs ?

Franck KOFFI - Je suis Franck KOFFI, jeune footballeur ivoirien de 17 ans natif de Yamoussoukro, ville au centre de la Côte d’Ivoire. Je joue aujourd’hui en 3ème Division suédoise, à l’IFK AMAL.

Amanien.info : Comment est venue cette idée de jouer au football et devenir un joueur professionnel ?

Franck KOFFI -Comme tout enfant, dès mon bas âge, je tapais au ballon, j’en ai fait mon dada et voilà.

Amanien.info : Avez-vous eu la bénédiction de vos parents pour réussir votre carrière de footballeur ?

Franck KOFFI -Oui, mais au départ, personne ne croyait si ce n’est que ma mère. Elle a été pour beaucoup dans mon ascension et je lui suis reconnaissant pour cela.

Amanien.info : Dans quel club, évoluez-vous en ce moment ?

Franck KOFFI -J’évolue en ce moment l’IFK AMAL en Suède, précisément en troisième Division. Je viens d’accéder en deuxième Division Suédoise. Pour mes débuts dans le football, j’ai intégré le centre de formation du Stade de Lausanne en Suisse à l’âge de 9 ans. Par la suite, j’ai évolué avec trois (3) clubs de Division 4 et c’est après que je suis allé en Suède. Il y a un Agent qui me suivait depuis la Suisse qui a jugé que j’étais apte à évoluer à un niveau supérieur.

Amanien.info : Comment s’est déroulée votre saison ? Quelle est la situation de ton club à la fin de la saison ?

Franck KOFFI -Ma saison s’est déroulée dans deux endroits différents. D’abord en Suisse à l’ ES MALLEY de Lausanne en Division 4, où j’ai inscrit un total de 7 buts en une dizaine de rencontres. Et l’autre moitié de la saison en Suède avec l’IFK AMAL où j’ai inscrit 4 buts et 3 passes décisives. En Suède, mon adaptation a été vite faite. En Suisse, le football plus technique tandis qu’en Suède, le football est basé plus sur le physique. Malgré cette différence, j’ai pu m’adapter et marquer 11 buts sur l’ensemble de la saison. Je peux le dire, ma saison a été positive.

Amanien.info : Comment vous avez contribué personnellement à la montée de ce club suédois ?

Franck KOFFI -Je pense que j’ai contribué à l’accession de mon équipe en Deuxième Division, de par ma vitesse, ma puissance et mon sens du but.

Amanien.info : Quelles sont vos ambitions pour la saison prochaine qui s’ouvre en Avril 2017 ?

Franck KOFFI -Mes ambitions sont de plusieurs ordres. Le plus important pour moi, c’est de travailler dur pour garder ma forme. Je veux marquer beaucoup de buts pour améliorer mes performances et permettre à mon club de monter en première Division. Et loin sans faux, amener les clubs les plus huppés à s’intéresser à moi. Je pense aux clubs français et espagnols.

Amanien.info : Rêvez-vous de porter un jour les couleurs nationales ?

Franck KOFFI -Ah oui. C’est le rêve d’ailleurs, de tout joueur professionnel. Je veux un jour arborer le maillot ivoirien car je veux jouer pour mon pays. Il n’y a pas meilleure ambiance que celle qui prévaut au sein de l’équipe nationale. Et cette ambiance, je veux la vivre. Pour cela, je travaille beaucoup pour franchir les étapes et y arriver un jour si Dieu le veut. Je suis très admiratif des joueurs comme Kader Kéita, Drogba Didier…et aussi des nouveaux joueurs comme Jonathan Kodja, Gervinho, Sery Dié…

Amanien.info : Que pensez-vous des chances de l’équipe nationale A à la CAN et aux Éliminatoires de la Coupe du monde en Russie ?

Franck KOFFI -Il y a beaucoup de jeunes, je pense qu’il y a du talent et qu’on peut faire quelque chose.

Amanien.info : Pensez-vous avoir votre place actuellement en équipe nationale ?

Franck KOFFI -Actuellement, peut être que non, mais peut-être plus tard. Je continue de travailler pour mériter ma place au moment voulu.

Amanien.info : Suivez-vous le championnat ivoirien ?

Franck KOFFI -Je suis beaucoup le championnat ivoirien. Je connais l’Asec, l’Africa, le Séwé Sports, l’AFAD. J’aimerais bien intégrer un club de première Division de Côte d’Ivoire pendant mon séjour ici en vue de continuer de travailler, garder la forme afin de mieux aborder la saison prochaine dans le mois d’Avril 2017. Mes choix sont portés sur l’Asec et l’Africa, mais j’ai un penchant pour l’AFAD. Cependant, au-delà de ces trois équipes, le plus important est de pouvoir jouer et j’accepterai ce que j’aurai sous la main.

Amanien.info : Quelle différence faites-vous entre le football européen et le football africain ?

Franck KOFFI -En Afrique, il y a de la qualité, il y a plus de talents mais sauf qu’il manque d’organisation et de discipline. Contrairement à l’Europe où il y a de la discipline, de l’organisation, de meilleures infrastructures, des moyens nécessaires pour ta progression, voire pour ta réussite.

Amanien.info : Quels sont les championnats dans lesquels vous aimeriez jouer plus tard ?

Franck KOFF -La Ligue 1 de France, la Bundesliga et la Liga Espagnol où évolue mon équipe de rêve le FC Séville.

Amanien.info : Quels conseils pouvez-vous donner aux plus jeunes qui souhaitent embrasser un jour ce métier de footballeur ?

Franck KOFF -Je leur dirai que ce n’est pas du tout facile. Il faut s’armer de courage, d’abnégation, il faut aimer ce qu’on fait et travailler davantage…

David KOUAME(davidkouame78@yahoo.fr)

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 Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

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Un foyer de peste porcine africaine confirmé dans le nord de la Côte d'Ivoire ABIDJAN, 19 octobre (Xinhua) -- Une épidémie de peste porcine sévit depuis septembre dans le département de Ferkessédougou, dans le nord de la Côte d'Ivoire, a annoncé jeudi le ministère des Ressources animales et halieutiques. Un laboratoire a procédé à des examens sur les porcs et a confirmé cette épidémie. Dans un communiqué transmis à Xinhua, il précise que les enquêtes montrent que "la mortalité est souvent proche de 100% et concerne les porcs de tous les âges". Pour circonscrire la zone affectée et contenir le virus, le gouvernement a interdit tout mouvement de porcs et de sous-produits dérivés provenant des localités touchées. Il préconise aussi la désinfection des porcheries, du matériel d'élevage et des lieux contaminés, ainsi que la réactivation des organisations de défense sanitaire d'élevage de porcs sur toute l'étendue du territoire ivoirien. Une veille sanitaire nationale, y compris dans les régions non touchées, a été instituée pour éviter la propagation du virus et des postes de contrôle ont été établis pour éradiquer l'épidémie. En septembre 2014, un foyer de peste porcine avait été signalé dans la ville portuaire de San Pedro (sud-ouest). La peste porcine africaine s'est déclarée pour la première fois en Côte d'Ivoire le 16 avril 1996 et a entraîné la perte de près de 30% du troupeau porcin, dont 80% des porcs du secteur commercial, selon des chiffres officiels. Fin
Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin
L'UA appelle à des élections pacifiques au Liberia ADDIS ABEBA, 9 octobre (Xinhua) -- Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a exhorté tous les acteurs politiques du Liberia à assurer un processus électoral démocratique, crédible et pacifique à la veille des élections du pays prévues le 10 octobre. Selon un communiqué du bloc panafricain publié lundi, le président de la Commission de l'UA a appelé tous les Libériens, en particulier les dirigeants des partis politiques et leurs partisans, à aborder les prochaines élections présidentielles et de la Chambre des représentants avec le même esprit de tolérance. Il a exhorté la Commission électorale nationale à assurer l'impartialité, la transparence et la justice, afin d'assurer la légitimité et l'approbation des résultats électoraux. En faisant cet appel, M. Mahamat est conscient de l'importance historique de ces élections. Elles sont en effet les troisièmes depuis la fin des deux guerres civiles (1989-1997 et 1999-2003) au Liberia et marqueront le premier transfert de pouvoir démocratique dans le pays. Ces élections se dérouleront dans le contexte de la sortie du pays des conséquences dévastatrices de l'épidémie de la maladie à virus Ebola de 2014-2015, a indiqué le communiqué. Le président de la Commission de l'UA a réitéré l'engagement et le soutien de l'UA à la transition historique au Liberia visant à ancrer une culture de démocratie et de paix, condition préalable au développement socio-économique durable. Il a déclaré que l'UA continuerait à travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale, notamment la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. Il a également souligné le rôle clé joué par la CEDEAO et l'ONU, notamment par la Mission des Nations unies au Liberia (MINUL) dans la stabilisation du pays. Le bloc panafricain a dépêché une équipe d'observateurs électoraux dirigée par l'ancien vice-président de la Commission de l'UA, Erastus Mwencha, et l'équipe comprend 14 observateurs à long terme et 50 observateurs à court terme. Fin

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