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FOOTBALL/ FRANCK KOFFI (PROS IVOIRIEN ÉVOLUANT A L’IFK AMAL EN SUÈDE) :‘’ MON RÊVE EST DE JOUER POUR L’ÉQUIPE NATIONALE DE CÔTE D’IVOIRE ‘’

Posté le 21-11-2016 | 426 Vue(s)

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Jeune ivoirien de dix-sept ans né à Yamoussoukro, il a choisi de devenir un joueur professionnel de football. Pour l’heure, cela lui réussit jusque-là. Ses premiers pas, il les a affûtés en Europe, précisément dans le centre de formation du Stade de Lausanne en Suisse. Après ce temps d’apprentissage, il évolue dans une équipe de Division d’honneur d’ES MALLEY en Suisse. Avant de se voir recruter, aujourd’hui en troisième Division Suédoise, dans le modeste club de l’IFK AMAL.
Lui, c’est bien Franck KOFFI. ‘’ Mon rêve est de porter un jour les couleurs nationales, et évoluer dans les championnats français ou espagnol ‘’, indique-t-il.
Bon joueur, rapide, très technique, discipliné et très
appliqué, c’est aussi un attaquant puissant doté d’un pied droit dynamique et d’une bonne vision de jeu.
Pour preuve cette saison,dans son nouveau club, il est déjà auteur de quatre (4) buts et trois (3) passes décisives. Au vu de ses prestations et de ses buts salvateurs, ses dirigeants et ses admirateurs osent même le comparer à Drogba, Eto’o, Aubamé yang. Mais, lui garde la tête sur les épaules. Il est vrai que tout n’est pas parfait, son défaut, c’est dans le jeu aérien, où son jeu de tête reste approximatif. Conscient de cela, il compte l’améliorer.
Le championnat ivoirien, Franck KOFFI le connaît bien. De passage en ce moment dans son pays natal, il veut profiter de ses vacances pour intégrer un club qui lui offrirait la possibilité de se mettre en jambes et garder le rythme.‘’ Mon championnat a pris fin, il me faut trouver un club au sein duquel je puisse évoluer’’, avance-t-il. Et d’ajouter, ‘’Si l’occasion se présentait, je n’hésiterais pas, je jouerai à fond pour montrer ce que je vaux ‘’. ‘’Et s’il y a un club qui me séduit tant, c’est bien le club des Académiciens de l’AFAD’’, conclut-il.
Par ailleurs, il est fier de la nouvelle génération de footballeurs ivoiriens dans laquelle il aimerait bien se fondre. Cependant, il ne veut pas brûler les étapes, voire précipiter les choses, il sait bien que seul le travail paie. Partant, il continue de travailler afin que le moment tant attendu arrive.
Considéré comme l’un des futurs meilleurs espoirs du football ivoirien, il est actuellement un joueur indispensable dans son nouveau club où il s’affirme match après match devenant l’idole des supporters.


INTERVIEW FRANCK KOFFI (Joueur ivoirien évoluant à l’IFK AMAL en Suède)

Franck KOFFI est un jeune espoir ivoirien de 17 ans. Il évolue dans le championnat suédois, à l’IFK AMAL. En vacances au pays, nous l’avons approché, et il s’est livré à nos questions.

Amanien.info : Franck KOFFI, présentez-vous à nos lecteurs ?

Franck KOFFI - Je suis Franck KOFFI, jeune footballeur ivoirien de 17 ans natif de Yamoussoukro, ville au centre de la Côte d’Ivoire. Je joue aujourd’hui en 3ème Division suédoise, à l’IFK AMAL.

Amanien.info : Comment est venue cette idée de jouer au football et devenir un joueur professionnel ?

Franck KOFFI -Comme tout enfant, dès mon bas âge, je tapais au ballon, j’en ai fait mon dada et voilà.

Amanien.info : Avez-vous eu la bénédiction de vos parents pour réussir votre carrière de footballeur ?

Franck KOFFI -Oui, mais au départ, personne ne croyait si ce n’est que ma mère. Elle a été pour beaucoup dans mon ascension et je lui suis reconnaissant pour cela.

Amanien.info : Dans quel club, évoluez-vous en ce moment ?

Franck KOFFI -J’évolue en ce moment l’IFK AMAL en Suède, précisément en troisième Division. Je viens d’accéder en deuxième Division Suédoise. Pour mes débuts dans le football, j’ai intégré le centre de formation du Stade de Lausanne en Suisse à l’âge de 9 ans. Par la suite, j’ai évolué avec trois (3) clubs de Division 4 et c’est après que je suis allé en Suède. Il y a un Agent qui me suivait depuis la Suisse qui a jugé que j’étais apte à évoluer à un niveau supérieur.

Amanien.info : Comment s’est déroulée votre saison ? Quelle est la situation de ton club à la fin de la saison ?

Franck KOFFI -Ma saison s’est déroulée dans deux endroits différents. D’abord en Suisse à l’ ES MALLEY de Lausanne en Division 4, où j’ai inscrit un total de 7 buts en une dizaine de rencontres. Et l’autre moitié de la saison en Suède avec l’IFK AMAL où j’ai inscrit 4 buts et 3 passes décisives. En Suède, mon adaptation a été vite faite. En Suisse, le football plus technique tandis qu’en Suède, le football est basé plus sur le physique. Malgré cette différence, j’ai pu m’adapter et marquer 11 buts sur l’ensemble de la saison. Je peux le dire, ma saison a été positive.

Amanien.info : Comment vous avez contribué personnellement à la montée de ce club suédois ?

Franck KOFFI -Je pense que j’ai contribué à l’accession de mon équipe en Deuxième Division, de par ma vitesse, ma puissance et mon sens du but.

Amanien.info : Quelles sont vos ambitions pour la saison prochaine qui s’ouvre en Avril 2017 ?

Franck KOFFI -Mes ambitions sont de plusieurs ordres. Le plus important pour moi, c’est de travailler dur pour garder ma forme. Je veux marquer beaucoup de buts pour améliorer mes performances et permettre à mon club de monter en première Division. Et loin sans faux, amener les clubs les plus huppés à s’intéresser à moi. Je pense aux clubs français et espagnols.

Amanien.info : Rêvez-vous de porter un jour les couleurs nationales ?

Franck KOFFI -Ah oui. C’est le rêve d’ailleurs, de tout joueur professionnel. Je veux un jour arborer le maillot ivoirien car je veux jouer pour mon pays. Il n’y a pas meilleure ambiance que celle qui prévaut au sein de l’équipe nationale. Et cette ambiance, je veux la vivre. Pour cela, je travaille beaucoup pour franchir les étapes et y arriver un jour si Dieu le veut. Je suis très admiratif des joueurs comme Kader Kéita, Drogba Didier…et aussi des nouveaux joueurs comme Jonathan Kodja, Gervinho, Sery Dié…

Amanien.info : Que pensez-vous des chances de l’équipe nationale A à la CAN et aux Éliminatoires de la Coupe du monde en Russie ?

Franck KOFFI -Il y a beaucoup de jeunes, je pense qu’il y a du talent et qu’on peut faire quelque chose.

Amanien.info : Pensez-vous avoir votre place actuellement en équipe nationale ?

Franck KOFFI -Actuellement, peut être que non, mais peut-être plus tard. Je continue de travailler pour mériter ma place au moment voulu.

Amanien.info : Suivez-vous le championnat ivoirien ?

Franck KOFFI -Je suis beaucoup le championnat ivoirien. Je connais l’Asec, l’Africa, le Séwé Sports, l’AFAD. J’aimerais bien intégrer un club de première Division de Côte d’Ivoire pendant mon séjour ici en vue de continuer de travailler, garder la forme afin de mieux aborder la saison prochaine dans le mois d’Avril 2017. Mes choix sont portés sur l’Asec et l’Africa, mais j’ai un penchant pour l’AFAD. Cependant, au-delà de ces trois équipes, le plus important est de pouvoir jouer et j’accepterai ce que j’aurai sous la main.

Amanien.info : Quelle différence faites-vous entre le football européen et le football africain ?

Franck KOFFI -En Afrique, il y a de la qualité, il y a plus de talents mais sauf qu’il manque d’organisation et de discipline. Contrairement à l’Europe où il y a de la discipline, de l’organisation, de meilleures infrastructures, des moyens nécessaires pour ta progression, voire pour ta réussite.

Amanien.info : Quels sont les championnats dans lesquels vous aimeriez jouer plus tard ?

Franck KOFF -La Ligue 1 de France, la Bundesliga et la Liga Espagnol où évolue mon équipe de rêve le FC Séville.

Amanien.info : Quels conseils pouvez-vous donner aux plus jeunes qui souhaitent embrasser un jour ce métier de footballeur ?

Franck KOFF -Je leur dirai que ce n’est pas du tout facile. Il faut s’armer de courage, d’abnégation, il faut aimer ce qu’on fait et travailler davantage…

David KOUAME(davidkouame78@yahoo.fr)

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Zimbabwe : l'association des anciens combattants promet d'appeler à manifester jusqu'à la démission de Mugabe HARARE, 20 novembre (Xinhua) -- L'Association des anciens combattants de la guerre d'indépendance nationale du Zimbabwe (ZNLWVA) a annoncé lundi qu'elle allait inviter les habitants à redescendre à nouveau dans la rue jusqu'à ce que le président Robert Mugabe démissionne. Cette annonce survient au lendemain de l'intervention télévisée de M. Mugabe qui n'a pas annoncé dimanche soir sa démission comme cela était largement attendu. Le directeur de la ZNLWVA, Christopher Mutsvangwa, a déclaré lors d'une conférence de presse que Robert Mugabe, 93 ans, devrait cesser de faire comme si les choses étaient normales dans le pays après que l'armée soit "intervenue" pour éliminer les "criminels" l'entourant et qui, selon M. Mutsvangwa, ont commis des crimes menaçant la sécurité nationale. "Si M. Mugabe refuse de démissionner, nous reviendrons vers le peuple et l'appellerons à redescendre dans la rue. La dernière fois, quelque 1,5 million de personnes ont participé aux manifestations et cette fois-ci, nous voulons encore plus de soutien. Nous organiserons un sit-in jusqu'à ce que M. Mugabe ait démissionné. Nous ne quitterons pas Harare avant son départ", a assuré le chef de la ZNLWVA. Des dizaines de milliers de Zimbabwéens sont descendus samedi dans les rues de Harare pour appeler M. Mugabe à quitter un pouvoir qu'il exerce depuis 1980. Le chef de l'Etat a été évincé de la tête du parti au pouvoir, la ZANU-PF, et il lui a été demandé de démissionner d'ici ce lundi midi, faute de quoi il fera face à une procédure de destitution. Dans son discours à la nation dimanche soir, Robert Mugabe a affirmé qu'il entendait présider le congrès extraordinaire du parti le mois prochain afin de s'occuper des défis auquel la ZANU-PF fait face. Pour sa part, Christopher Mutsvangwa a annoncé que la ZNLWVA avait initié une procédure judiciaire pour légaliser l'action militaire du 15 novembre contre M. Mugabe.
Afrique : la croissance chinoise et européenne donne une "impulsion positive" en Afrique subsaharienne (FMI) LOME, 10 novembre (Xinhua) -- La croissance des principaux partenaires commerciaux de l'Afrique, notamment la Chine et la zone euro, donne une "impulsion positive" à l'activité dans la région subsaharienne du continent, a estimé jeudi Sampawende Jules Tapsoba, le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) au Togo. Présentant à Lomé le résumé analytique du rapport de l'institution financière sur les perspectives économiques régionales en Afrique subsaharienne, il a indiqué que "la vigueur accrue de la croissance mondiale, notamment chez les principaux partenaires commerciaux que sont la Chine et la zone euro, donne une impulsion positive à l'activité en Afrique subsaharienne". M. Tapsoba note, en outre, que le regain d'appétit pour les rendements a entraîné un rebond des émissions obligataires souveraines dans les pays frontaliers de la région. "Cependant, la faiblesse des cours des matières premières continue de peser sur les perspectives de croissance pour les pays exportateurs de produits de base", a-t-il ajouté. Le résumé analytique fait ressortir qu'en Afrique subsaharienne la conjoncture extérieure s'améliore, alors que la reprise reste modeste et que s'accentuent les vulnérabilités. Le taux de croissance devrait atteindre 2,6% en 2017, mais continuera de se redresser pour atteindre 3,4% en 2018, apprend-on dans ce document qui relève que, dans beaucoup de pays qui connaissent une expansion plus rapide, la croissance continue d'être tributaire des dépenses publiques et que cela alourdit la dette. Le représentant du FMI a estimé que les pays de l'Afrique subsaharienne devaient, entre autres, mener des réformes structurelles et saisir les occasions de pousser la croissance au-delà des projections actuelles. Cela pourra se faire en agissant, a souligné M. Tapsoba, sur le front de la transformation structurelle et de la diversification des exportations, y compris l'amélioration de l'accès au crédit, des infrastructures et du cadre réglementaire avec la mise en valeur de la main-d'oeuvre qualifiée.
Cap-Vert : la sécheresse affectera 70.000 personnes, selon le gouvernement PRAIA, 10 novembre (Xinhua) -- La sécheresse au Cap-Vert va affecter directement et indirectement environ 70.000 personnes, soit près de 13% de la population de l'archipel, a annoncé jeudi le ministre de l'Agriculture Gilberto Silva. Le gouvernement va intensifier la mise en œuvre des mesures du programme d'urgence d'aide aux sinistrés, a-t-il déclaré après avoir signé un accord avec des établissements de micro-finance pour l'exécution d'une ligne de crédit de 453.000 euros pour le secteur agricole. Accorder des crédits à des conditions concessionnelles est l'une des mesures visant à atténuer les effets de la sécheresse et de la mauvaise année agricole dans le pays, en plus d'un programme d'urgence gouvernemental d'environ 7 millions d'euros qui devrait couvrir 17.200 familles. Les fermiers, les éleveurs, les familles touchées et les partis politiques de tout l'archipel ont appelé à une action urgente sur le terrain. M. Silva a assuré que les mesures n'attendront pas l'approbation du budget de l'Etat pour 2018, rappelant qu'il s'agit d'un programme d'urgence déjà mis en œuvre. "Le budget de l'Etat pour 2018 apportera également des mesures", a-t-il ajouté, indiquant qu'il y aura une exemption de taxes et de droits de douane à l'importation et à la commercialisation d'aliments et de médicaments pour animaux ainsi que sur le matériel pour l'irrigation goutte à goutte. Le Cap-Vert a connu des niveaux de précipitations très faibles cette année, ce qui a presque complètement compromis la campagne agricole du pays, entraînant une baisse des récoltes et une hausse des prix sur les marchés. Le manque de pluie affecte également les éleveurs de bétail, qui vendent déjà les animaux à bas prix, pour éviter de nombreuses pertes.
Centrafrique : plus de 1.000 victimes de violence sexuelle depuis janvier (MSF) BANGUI, 8 novembre (Xinhua) -- John Johnson, coordonnateur terrain de l'ONG humanitaire Médecins sans frontières (MSF), a indiqué mercredi à Xinhua que 1.253 victimes de violences sexuelles des deux sexes avaient été prises en charge entre janvier et septembre 2017. M. Johnson a précisé que cette prise en charge gratuite concernait les victimes des violences sexuelles résidant à Bangui ou dans des provinces de la République centrafricaine (RCA) et comprenait des soins médicaux et une assistance psychosociale, voire juridique. Il a conseillé aux victimes des violences sexuelles de se présenter dans une clinique le plus tôt possible, au plus tard trois jours après l'incident, afin d'améliorer la lutte contre les infections sexuellement transmissibles. Les violences sexuelles sont de plus en plus utilisées comme une arme psychologique visant à ébranler l'adversaire. Il faut ajouter à cela les pesanteurs socio-culturelles qui font que certaines victimes préfèrent taire leur agression par crainte de faire honte à leur communauté. Ce qui donne à penser que le chiffre de 1.253 victimes prises en charge par MSF ne serait qu'une partie émergée de l'iceberg. En outre, la situation socio-sécuritaire en RCA, avec la persistance des menaces des groupes armés, fait que de nombreux travailleurs humanitaires ont réduit leurs interventions dans certaines localités, voire retiré purement et simplement leur personnel sur place.

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