KS - M. Le président de la Confédération des organisations des consommateurs de Côte dIvoire (Coc-CI), vous rentrez d'une mission qui vous a conduit au Bénin, Sénégal, Mali, Ghana, Guinée. Cétait dans quel cadre ?

Doukoua Godé - Oui, en effet, sous légide de l'Anare, et en collaboration avec dautres organisations, nous avons récemment visité les pays que vous énumériez ci dessus. Il était question pour nous d'aller apprendre assez de choses chez les autres. Tout de suite, on a constaté que dans lensemble de ces pays, les populations ont des difficultés à accéder à lélectricité, surtout en zone rurale. Cela est un phénomène. Autre chose : tous les pays aujourd'hui se sont levés pour réfléchir comment faire pour apporter de l'électricité aux populations même celles qui ont les moyens les plus faibles. Cela ressort de la mise en place de leur organisation et orientation interne. En dautres termes, dans ces pays, les gens s'orientent de plus en plus vers le mix énergétique.

KS - C'est-à-dire ?

Doukoua Godé - Cela signifie tout simplement qu'il faut exploiter tous les secteurs. En clair, au delà de lexploitation classique et traditionnelle, conventionnelle obtenue à partir du thermique, il y a léolien comme au Sénégal, et le solaire qui sont exploitées ? Ne pas exclusivement se contenter d'une seule exploitation, une seule production. Il y a plusieurs sources de production, notamment : l'hydraulique, qu'on, peut utiliser par les barrages, les énergies renouvelables, dont le solaire etc.

KS - Peut-on alors dire que votre expérience a été positive ?

Doukoua Godé - La mission a été très enrichissante. Dans ce sens, qu'il y a assez de choses qu'on a appris chez les autres. On a en effet constaté que dans la plus part de ces pays, il y a des agences spécialisées pour l'électrification rurale. Cest-à-dire  qu'il n'y a pas un seul opérateur unique qui s'occupe de la question de l'électrification, comme c'est le cas en Côte dIvoire, où nous avons la Compagnie ivoirienne délectricité ( Cie), qui est le concessionnaire de service public de l'Etat de Côte dIvoire, et qui opère dans l'électricité. Ailleurs, comme au Sénégal, au Mali, en Guinée, il y a des agences dont les missions consistent à s'occuper de l'électrification rurale.

KS - Est-ce q'uon ne pourrait pas tenter cette expérience en Côte dIvoire ?

Doukoua Godé - Oui. Moi je pense que c'est bon de tenter une telle expérience chez nous ici. Surtout, en misant assez sur les énergies renouvelables. Quand on parle d'énergie renouvelable, cest pour pérenniser l'activité. Il faut aller dans le sens de la durabilité de ce que nous faisons.

KS - Dans la sous-région, la qualité est-elle au rendez-vous ?

Doukoua Godé - Oui. Disons que pour un début cest toujours difficile. Ces énergies qui coutaient très chères, seront abordables sous peu compte tenu du développement de la technologie. Mais dans tout début, il faut reconnaitre qu'il y a des problèmes de qualité à ce jour. En tout cas, du point de vue qualité, il faut dire que la Côte dIvoire est très en avant. On a l'un des meilleurs services d'électricité de la sous-région. Mais il ne faut pas se leurrer. Je dis qu'on gagnerait à exploiter davantage les énergies renouvelables. Et mettre en place une structure spécialisée qui va s'occuper de l'électrification rurale en se fondant en majorité vers le mix énergétique, mais en insistant sur les énergies renouvelables.

KS - Mais, président, je pense qu'il y a des structures qui donnent déjà dans la commercialisation de lénergie autre que conventionnelle ?

Doukoua Godé - Moi, je ne parle pas d'une personne, ou d'une structure qui fait la commercialisation de lénergie renouvelable comme lénergie solaire ou autre. Je parle d'une vision, d'un programme, d'une politique des autorités. Il faut créer une agence, et qui lui assigne une mission claire dans ce sens. Son intervention pourrait aller tout de suite vers les zones rurales qui ne sont pas encore connectees au réseau national.

KS - Mot de fin

Doukoua Godé - Nous disons merci à celui qui nous a mis en mission. Nous ferons le rapport de mission, et des observations et suggestions à l'Etat de Côte dIvoire. C'est vrai que pour l'électricité, nous sommes un peu en avant sur les autres. Mais ce n'est pas suffisant car il ne faut pas toujours regarder dans le rétroviseur. Il faut regarder vers ceux qui sont devant nous. Comme les pays de lAfrique du nord, ceux de lAfrique du sud, l'Europe etc.
Réalisée par K.S

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Interview avec M. Doukoua Godé président de la Coc-CI:Il faut davantage exploiter les énergies renouvelables

Posté le 02-11-2016 | 340 Vue(s)

amanien.info
Le mois dernier, lAutorité nationale de régulation de lélectricité (Anare), a organisé une mission dans certains pays de la sous-région. Des structures, notamment celles relatives aux organisations de défense des consommateurs y ont pris. M. Doukoua Godé, président de la Confédération des organisations de consommateurs de Côte dIvoire (Coc-CI), sest ouvert à nous dans ce qui suit. "Il faut davantage exploiter les énergies renouvelables"

KS - M. Le président de la Confédération des organisations des consommateurs de Côte dIvoire (Coc-CI), vous rentrez d'une mission qui vous a conduit au Bénin, Sénégal, Mali, Ghana, Guinée. Cétait dans quel cadre ?

Doukoua Godé - Oui, en effet, sous légide de l'Anare, et en collaboration avec dautres organisations, nous avons récemment visité les pays que vous énumériez ci dessus. Il était question pour nous d'aller apprendre assez de choses chez les autres. Tout de suite, on a constaté que dans lensemble de ces pays, les populations ont des difficultés à accéder à lélectricité, surtout en zone rurale. Cela est un phénomène. Autre chose : tous les pays aujourd'hui se sont levés pour réfléchir comment faire pour apporter de l'électricité aux populations même celles qui ont les moyens les plus faibles. Cela ressort de la mise en place de leur organisation et orientation interne. En dautres termes, dans ces pays, les gens s'orientent de plus en plus vers le mix énergétique.

KS - C'est-à-dire ?

Doukoua Godé - Cela signifie tout simplement qu'il faut exploiter tous les secteurs. En clair, au delà de lexploitation classique et traditionnelle, conventionnelle obtenue à partir du thermique, il y a léolien comme au Sénégal, et le solaire qui sont exploitées ? Ne pas exclusivement se contenter d'une seule exploitation, une seule production. Il y a plusieurs sources de production, notamment : l'hydraulique, qu'on, peut utiliser par les barrages, les énergies renouvelables, dont le solaire etc.

KS - Peut-on alors dire que votre expérience a été positive ?

Doukoua Godé - La mission a été très enrichissante. Dans ce sens, qu'il y a assez de choses qu'on a appris chez les autres. On a en effet constaté que dans la plus part de ces pays, il y a des agences spécialisées pour l'électrification rurale. Cest-à-dire  qu'il n'y a pas un seul opérateur unique qui s'occupe de la question de l'électrification, comme c'est le cas en Côte dIvoire, où nous avons la Compagnie ivoirienne délectricité ( Cie), qui est le concessionnaire de service public de l'Etat de Côte dIvoire, et qui opère dans l'électricité. Ailleurs, comme au Sénégal, au Mali, en Guinée, il y a des agences dont les missions consistent à s'occuper de l'électrification rurale.

KS - Est-ce q'uon ne pourrait pas tenter cette expérience en Côte dIvoire ?

Doukoua Godé - Oui. Moi je pense que c'est bon de tenter une telle expérience chez nous ici. Surtout, en misant assez sur les énergies renouvelables. Quand on parle d'énergie renouvelable, cest pour pérenniser l'activité. Il faut aller dans le sens de la durabilité de ce que nous faisons.

KS - Dans la sous-région, la qualité est-elle au rendez-vous ?

Doukoua Godé - Oui. Disons que pour un début cest toujours difficile. Ces énergies qui coutaient très chères, seront abordables sous peu compte tenu du développement de la technologie. Mais dans tout début, il faut reconnaitre qu'il y a des problèmes de qualité à ce jour. En tout cas, du point de vue qualité, il faut dire que la Côte dIvoire est très en avant. On a l'un des meilleurs services d'électricité de la sous-région. Mais il ne faut pas se leurrer. Je dis qu'on gagnerait à exploiter davantage les énergies renouvelables. Et mettre en place une structure spécialisée qui va s'occuper de l'électrification rurale en se fondant en majorité vers le mix énergétique, mais en insistant sur les énergies renouvelables.

KS - Mais, président, je pense qu'il y a des structures qui donnent déjà dans la commercialisation de lénergie autre que conventionnelle ?

Doukoua Godé - Moi, je ne parle pas d'une personne, ou d'une structure qui fait la commercialisation de lénergie renouvelable comme lénergie solaire ou autre. Je parle d'une vision, d'un programme, d'une politique des autorités. Il faut créer une agence, et qui lui assigne une mission claire dans ce sens. Son intervention pourrait aller tout de suite vers les zones rurales qui ne sont pas encore connectees au réseau national.

KS - Mot de fin

Doukoua Godé - Nous disons merci à celui qui nous a mis en mission. Nous ferons le rapport de mission, et des observations et suggestions à l'Etat de Côte dIvoire. C'est vrai que pour l'électricité, nous sommes un peu en avant sur les autres. Mais ce n'est pas suffisant car il ne faut pas toujours regarder dans le rétroviseur. Il faut regarder vers ceux qui sont devant nous. Comme les pays de lAfrique du nord, ceux de lAfrique du sud, l'Europe etc.
Réalisée par K.S

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 Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

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Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin
L'UA appelle à des élections pacifiques au Liberia ADDIS ABEBA, 9 octobre (Xinhua) -- Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a exhorté tous les acteurs politiques du Liberia à assurer un processus électoral démocratique, crédible et pacifique à la veille des élections du pays prévues le 10 octobre. Selon un communiqué du bloc panafricain publié lundi, le président de la Commission de l'UA a appelé tous les Libériens, en particulier les dirigeants des partis politiques et leurs partisans, à aborder les prochaines élections présidentielles et de la Chambre des représentants avec le même esprit de tolérance. Il a exhorté la Commission électorale nationale à assurer l'impartialité, la transparence et la justice, afin d'assurer la légitimité et l'approbation des résultats électoraux. En faisant cet appel, M. Mahamat est conscient de l'importance historique de ces élections. Elles sont en effet les troisièmes depuis la fin des deux guerres civiles (1989-1997 et 1999-2003) au Liberia et marqueront le premier transfert de pouvoir démocratique dans le pays. Ces élections se dérouleront dans le contexte de la sortie du pays des conséquences dévastatrices de l'épidémie de la maladie à virus Ebola de 2014-2015, a indiqué le communiqué. Le président de la Commission de l'UA a réitéré l'engagement et le soutien de l'UA à la transition historique au Liberia visant à ancrer une culture de démocratie et de paix, condition préalable au développement socio-économique durable. Il a déclaré que l'UA continuerait à travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale, notamment la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. Il a également souligné le rôle clé joué par la CEDEAO et l'ONU, notamment par la Mission des Nations unies au Liberia (MINUL) dans la stabilisation du pays. Le bloc panafricain a dépêché une équipe d'observateurs électoraux dirigée par l'ancien vice-président de la Commission de l'UA, Erastus Mwencha, et l'équipe comprend 14 observateurs à long terme et 50 observateurs à court terme. Fin
PARIS, 5 octobre (Xinhua) -- La Chine, qui est devenue le premier partenaire commercial de l'Afrique en 2009, peut jouer un rôle majeur dans son industrialisation, par les investissements et le partage de son savoir-faire, a affirmé Mario Pezzini, directeur du Centre de développement de l'OCDE, lors d'une récente interview accordée à Xinhua. "Beaucoup de pays ont eu ces dernières années des taux de croissance bien plus importants que dans les pays de l'OCDE. 83 pays ont eu plus que le double du taux de croissance des pays de l'OCDE en 2000 et 2010. Et cela s'explique aussi par le rôle de la Chine", a rappelé M. Pezzini. Par exemple, en termes de partenariat commercial, la Chine devient en 2009 le premier partenaire commercial de l'Afrique, et elle est également le principal partenaire d'autres pays, comme le Chili, le Brésil ou le Pérou, a-t-il expliqué. La Chine a fait aussi beaucoup d'investissements en Afrique, elle peut donc "sans aucun doute partager l'expérience qu'elle a mûrie en termes de construction de zones industrielles, ce que la Chine est déjà en train de faire", a indiqué l'économiste. Selon lui, la Chine devient de plus en plus un partenaire en matière de coopération Sud-Sud, et peut dans ce cadre également jouer un rôle important en Afrique. "Il y a par exemple un organisme en Chine, basé à Hong Kong, dont un des trois objectifs est de construire des projets dans lesquels il transfert le savoir-faire (chinois) dans la création de zones industrielles ailleurs qu'en Chine, et en utilisant l'expérience de la Chine", a souligné M. Pezzini. Fin

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