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PARTENARIAT UNICEF/URPCI: LES ANIMATEURS DE RADIO FORMES A LA COMMUNICATION PARTICIPATIVE POUR LA PROMOTION DES DROITS DE L’ENFANT

Posté le 09-09-2016 | 417 Vue(s)

amanien.info
L’Unicef et l’Union des Radios de Proximité de Côte d’Ivoire (URPCI) initient un atelier de formation à l’intention des Animateurs de Radios. Du 06 au 09 septembre 2016, les Animateurs de Radios seront outillés à la Communication participative en vue d’une meilleure promotion des droits de l’enfant.
La formation à la Communication Participative qui se tient depuis le Mardi 6 septembre 2016, à Bouaké précisément à la Chambre de commerce et d’industrie s’inscrit dans le cadre du partenariat renouvelé entre l’UNICEF et l’URPCI à travers la mise en œuvre du projet Radios Amies des Enfants. Ledit projet qui s’étend sur un an, implique 72 radios de proximité. Il vise à entreprendre les efforts en vue d’améliorer l’accès des populations à l’information sur la survie et le développement de l’enfant, le VIH/Sida, la protection et l’éducation, la consolidation de la paix et la cohésion sociale tout en renforçant l’implication et la participation des communautés dans les programmes radiophoniques les concernant. Aussi pour atteindre cet objectif, les radios de proximité se positionnent-elles comme un allié indispensable. C’est pourquoi, les agents qui y travaillent doivent se former afin de produire des émissions de qualité destinées à informer, sensibiliser les populations à la communication participative. Mais surtout créer un lien entre les communautés et les prestataires de services, les autorités locales et nationales. Le but est de que conduire à un changement de comportement durable au niveau individuel, familial et social.
Pour Karamoko BAMBA, le Président de l’Union des Radios de Proximité de Côte d’Ivoire(URPCI), « il est capital pour les animateurs de radios de maîtriser ces outils afin de réaliser de bonnes émissions qui permettront à nos populations de changer de comportement relativement aux différentes thématiques qui ont trait à la communication participative en vue de promouvoir les droits de l’Enfant.
« Ainsi pour parler de ces thèmes importants, il faut s’informer et il n’y a pas meilleure manière que de participer à de tels ateliers. Nous travaillons pour la proximité et notre devoir, notre rôle est de donner la bonne information proche des populations. Partant, il faut que les programmes qui sont diffusés sur les radios aient des effets dans la société pour accompagner dans ce sens l’UNICEF, notre partenaire dans l’atteinte de leurs objectifs. Et je crois que cet atelier avec notre partenaire donne les moyens aux Animateurs de radios d’y arriver », a souligné le Président Karamoko BAMBA .
Il les a également exhortés à travailler avec professionnalisme afin de mériter la confiance placée en eux avant d’avertir ‘’ que la radio qui ne peut se conformer le dise maintenant pour qu’on songe à son remplacement par une autre. Car ce n’est pas de la distraction ‘’, a-t-il conclu.
Au nombre de trente-quatre (34), ces animateurs de radios ont été formés à une maîtrise de la communication participative. Intervenant sur les droits des enfants et le mandat de l’UNICEF et les défis de la scolarisation obligatoire, de l’Education des filles et du développement intégré du jeune enfant, mesdames Raïssa VANIAN (Spécialiste en Communication pour le Développement et Thérèse Mansan (Administrateur Protection de l’Enfant de l’UNICEF) ont mis l’accent sur le matraquage de l’information par les animateurs afin d’amener les communautés à changer de comportement. Avant de leur préciser, les attentes de l’UNICEF. Dr COMARA Fanta de la Sous-direction de la DHPSE a quant à elle instruit sur les défis de l’accès à l’eau Hygiène et Assainissement et messages clés pour la promotion du lavage des mains, du traitement de l’eau à domicile. Elle a demandé aux animateurs de radios d’inciter les parents à appliquer correctement les étapes du lavage des mains qui si elles sont bien respectées peuvent éviter les maladies.
Messieurs OUFFOUE Koffi du PNSME, KONAN Christophe (Chargé de Communication au PNN) ont de manière succincte expliqué l’importance de se nourrir et bien se nourrir ainsi que à travers les défis de la Nutrition et des notions de base, de situation nutritionnelle en Côte d’Ivoire et l’utilisation de la moustiquaire imprégnée par les populations, d’où il est primordial de communiquer. Et de relever que cela est du devoir des journalistes d’accentuer la sensibilisation.
M. SANGARE Lassinan (Coordonnateur du projet à l’URPCI) a, quant à lui présenté ledit projet radios Amies des Enfants.
L’ensemble des communications ont porté sur la Problématique et défis majeurs de la réduction de la mortalité maternelle néonatale et infantile ainsi que l’amélioration de l’accès aux soins de santé, à l’eau, hygiène et l’assainissement, à l’éducation et à la protection avec la déclaration des naissances et la prévention des violences faites aux enfants ; le rôle et place de la radio dans la promotion des droits des enfants. Pour mieux réaliser des émissions de qualité, les animateurs ont bénéficié de modules sur les techniques rédactionnelles, l’écriture radiophonique, ainsi que comment réussir un reportage et une émission plateau ? Tout ceci ponctué le partage d’expériences des radios dans l’élaboration des émissions. L’ensemble de ces connaissances a présenté par madame Zakry Marie-Laure (Journaliste, Formateur et Consultante). Les principaux résultats visés par l’UNICEF dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet sont entre autres de rendre les professionnels des radios de proximité capables d’identifier les préoccupations communautaires afin de réaliser des programmes/émissions radiophoniques participatifs sur les droits des enfants y compris en situation d’urgence.
L’atelier de Bouaké sera suivi par un second qui sera tiendra du 13 au 17 septembre prochains à Yamoussoukro, à l’intention de trente-huit (38) autres radios.
Notons que le présent partenariat inclut un concours visant à récompenser les meilleures radios « Amies des Enfants ».
David KOUAME (davidkouame78@yahoo.fr)

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Zimbabwe : l'association des anciens combattants promet d'appeler à manifester jusqu'à la démission de Mugabe HARARE, 20 novembre (Xinhua) -- L'Association des anciens combattants de la guerre d'indépendance nationale du Zimbabwe (ZNLWVA) a annoncé lundi qu'elle allait inviter les habitants à redescendre à nouveau dans la rue jusqu'à ce que le président Robert Mugabe démissionne. Cette annonce survient au lendemain de l'intervention télévisée de M. Mugabe qui n'a pas annoncé dimanche soir sa démission comme cela était largement attendu. Le directeur de la ZNLWVA, Christopher Mutsvangwa, a déclaré lors d'une conférence de presse que Robert Mugabe, 93 ans, devrait cesser de faire comme si les choses étaient normales dans le pays après que l'armée soit "intervenue" pour éliminer les "criminels" l'entourant et qui, selon M. Mutsvangwa, ont commis des crimes menaçant la sécurité nationale. "Si M. Mugabe refuse de démissionner, nous reviendrons vers le peuple et l'appellerons à redescendre dans la rue. La dernière fois, quelque 1,5 million de personnes ont participé aux manifestations et cette fois-ci, nous voulons encore plus de soutien. Nous organiserons un sit-in jusqu'à ce que M. Mugabe ait démissionné. Nous ne quitterons pas Harare avant son départ", a assuré le chef de la ZNLWVA. Des dizaines de milliers de Zimbabwéens sont descendus samedi dans les rues de Harare pour appeler M. Mugabe à quitter un pouvoir qu'il exerce depuis 1980. Le chef de l'Etat a été évincé de la tête du parti au pouvoir, la ZANU-PF, et il lui a été demandé de démissionner d'ici ce lundi midi, faute de quoi il fera face à une procédure de destitution. Dans son discours à la nation dimanche soir, Robert Mugabe a affirmé qu'il entendait présider le congrès extraordinaire du parti le mois prochain afin de s'occuper des défis auquel la ZANU-PF fait face. Pour sa part, Christopher Mutsvangwa a annoncé que la ZNLWVA avait initié une procédure judiciaire pour légaliser l'action militaire du 15 novembre contre M. Mugabe.
Afrique : la croissance chinoise et européenne donne une "impulsion positive" en Afrique subsaharienne (FMI) LOME, 10 novembre (Xinhua) -- La croissance des principaux partenaires commerciaux de l'Afrique, notamment la Chine et la zone euro, donne une "impulsion positive" à l'activité dans la région subsaharienne du continent, a estimé jeudi Sampawende Jules Tapsoba, le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) au Togo. Présentant à Lomé le résumé analytique du rapport de l'institution financière sur les perspectives économiques régionales en Afrique subsaharienne, il a indiqué que "la vigueur accrue de la croissance mondiale, notamment chez les principaux partenaires commerciaux que sont la Chine et la zone euro, donne une impulsion positive à l'activité en Afrique subsaharienne". M. Tapsoba note, en outre, que le regain d'appétit pour les rendements a entraîné un rebond des émissions obligataires souveraines dans les pays frontaliers de la région. "Cependant, la faiblesse des cours des matières premières continue de peser sur les perspectives de croissance pour les pays exportateurs de produits de base", a-t-il ajouté. Le résumé analytique fait ressortir qu'en Afrique subsaharienne la conjoncture extérieure s'améliore, alors que la reprise reste modeste et que s'accentuent les vulnérabilités. Le taux de croissance devrait atteindre 2,6% en 2017, mais continuera de se redresser pour atteindre 3,4% en 2018, apprend-on dans ce document qui relève que, dans beaucoup de pays qui connaissent une expansion plus rapide, la croissance continue d'être tributaire des dépenses publiques et que cela alourdit la dette. Le représentant du FMI a estimé que les pays de l'Afrique subsaharienne devaient, entre autres, mener des réformes structurelles et saisir les occasions de pousser la croissance au-delà des projections actuelles. Cela pourra se faire en agissant, a souligné M. Tapsoba, sur le front de la transformation structurelle et de la diversification des exportations, y compris l'amélioration de l'accès au crédit, des infrastructures et du cadre réglementaire avec la mise en valeur de la main-d'oeuvre qualifiée.
Cap-Vert : la sécheresse affectera 70.000 personnes, selon le gouvernement PRAIA, 10 novembre (Xinhua) -- La sécheresse au Cap-Vert va affecter directement et indirectement environ 70.000 personnes, soit près de 13% de la population de l'archipel, a annoncé jeudi le ministre de l'Agriculture Gilberto Silva. Le gouvernement va intensifier la mise en œuvre des mesures du programme d'urgence d'aide aux sinistrés, a-t-il déclaré après avoir signé un accord avec des établissements de micro-finance pour l'exécution d'une ligne de crédit de 453.000 euros pour le secteur agricole. Accorder des crédits à des conditions concessionnelles est l'une des mesures visant à atténuer les effets de la sécheresse et de la mauvaise année agricole dans le pays, en plus d'un programme d'urgence gouvernemental d'environ 7 millions d'euros qui devrait couvrir 17.200 familles. Les fermiers, les éleveurs, les familles touchées et les partis politiques de tout l'archipel ont appelé à une action urgente sur le terrain. M. Silva a assuré que les mesures n'attendront pas l'approbation du budget de l'Etat pour 2018, rappelant qu'il s'agit d'un programme d'urgence déjà mis en œuvre. "Le budget de l'Etat pour 2018 apportera également des mesures", a-t-il ajouté, indiquant qu'il y aura une exemption de taxes et de droits de douane à l'importation et à la commercialisation d'aliments et de médicaments pour animaux ainsi que sur le matériel pour l'irrigation goutte à goutte. Le Cap-Vert a connu des niveaux de précipitations très faibles cette année, ce qui a presque complètement compromis la campagne agricole du pays, entraînant une baisse des récoltes et une hausse des prix sur les marchés. Le manque de pluie affecte également les éleveurs de bétail, qui vendent déjà les animaux à bas prix, pour éviter de nombreuses pertes.
Centrafrique : plus de 1.000 victimes de violence sexuelle depuis janvier (MSF) BANGUI, 8 novembre (Xinhua) -- John Johnson, coordonnateur terrain de l'ONG humanitaire Médecins sans frontières (MSF), a indiqué mercredi à Xinhua que 1.253 victimes de violences sexuelles des deux sexes avaient été prises en charge entre janvier et septembre 2017. M. Johnson a précisé que cette prise en charge gratuite concernait les victimes des violences sexuelles résidant à Bangui ou dans des provinces de la République centrafricaine (RCA) et comprenait des soins médicaux et une assistance psychosociale, voire juridique. Il a conseillé aux victimes des violences sexuelles de se présenter dans une clinique le plus tôt possible, au plus tard trois jours après l'incident, afin d'améliorer la lutte contre les infections sexuellement transmissibles. Les violences sexuelles sont de plus en plus utilisées comme une arme psychologique visant à ébranler l'adversaire. Il faut ajouter à cela les pesanteurs socio-culturelles qui font que certaines victimes préfèrent taire leur agression par crainte de faire honte à leur communauté. Ce qui donne à penser que le chiffre de 1.253 victimes prises en charge par MSF ne serait qu'une partie émergée de l'iceberg. En outre, la situation socio-sécuritaire en RCA, avec la persistance des menaces des groupes armés, fait que de nombreux travailleurs humanitaires ont réduit leurs interventions dans certaines localités, voire retiré purement et simplement leur personnel sur place.

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