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CHANGEMENT DU PERMIS DE CONDUIRE, SUSPENSION D’AUTO-ÉCOLES, EXAMEN DU PERMIS DE CONDUIRE: VOICI LES RÉPONSES A TOUTES CES PRÉOCCUPATIONS AVEC M.KONE IBRAHIMA, DG de Quipux Afrique

Posté le 18-07-2016 | 403 Vue(s)

L'Inter
Juillet 2014- juillet 2016, cela fait deux ans que la société Quipux Afrique s’attelle à remplir sa mission d’édition des titres de transport (permis de conduire, carte grise, carte de transport…) afin d’atteindre les objectifs qui lui ont été assignés par le gouvernement, dans le cadre de la réforme du secteur des transports. Le Directeur Général de cette société, KONE Ibrahima qui dresse dans cette interview, un après 24 mois d’exercice, a saisi l’occasion pour se prononcer sur des sujets qui ont alimenté l’actualité ces derniers temps.

Qu’est-ce qui a milité à la création de Quipux Afrique ?

Quipux Afrique est une société à participation financière de l’Etat, qui a 35% du capital. Elle a été créée en 2013à la suite d’un appel d’offre international lancé par le Ministère de l’Economie et des Finances pour la mise en place d’un système de gestion intégrée des activités terrestres en Côte d’Ivoire. A la suite de cet appel d’offre, il y a eu une signature de convention de concession Quipux et l’Etat de Côte d’Ivoire pour la conception, l’ingénierie, le financement, la mise en place et l’exploitation d’un système de gestion intégrée regroupant les activités du transport terrestre. Cette société évolue dans l’environnement de la modernisation du transport en Côte d’Ivoire.

Quels sont les objectifs qui vous sont assignés ?

Dans le cadre d’une réforme, il y a toujours deux composantes. Une composante institutionnelle qui concerne les textes et une composante opérationnelle. L’objectif de la création de Quipux était de doter l’administration des transports terrestres d’outils basés sur l’utilisation des Tic qui permettent la mise en œuvre de cette réforme institutionnelle. Il y a 3 objectifs principaux. Le premier, c’est de formaliser un système d’information autour d’un certain nombre de registres (véhicules, conducteurs, transporteurs) et de permettre, à partir de cette plateforme technologique, d’avoir un système de gestion en temps réel sur l’ensemble du territoire national. Ce qui permet, in fine, de décentraliser l’administration des transports à travers l’ouverture de centres de gestion de proximité (Cgi). A ce jour, il existe 30 Cgi repartis sur l’ensemble du territoire national. Ces Cgi, à travers cette plateforme et l’interconnexion à un data center central, éditent de façon indépendante l’ensemble des documents dans les différentes localités. Plus besoin de venir à Abidjan pour se faire éditer son document. Vous n’avez qu’à vous rendre dans le Cgi de votre choix avec vos documents et vous faire enrôler. Votre dossier est ensuite mis sur la plateforme pour approbation. Une fois que votre dossier est complet, dans les 24 heures, vous recevez votre document. Cette plateforme va conduire à la consolidation d’une base de données unique, avec toutes les données sur les conducteurs, sur les véhicules et les transporteurs. Ce qui permettra de doter la Côte d’Ivoire d’un système d’information pour la modernisation de toutes les activités liées au transport terrestre.

Quel bilan faites-vous après deux années d’activités ?

Sur les objectifs qui nous ont été assignés, le bilan dans l’ensemble est positif. Les Cgi sont aujourd’hui ouverts et opérationnels sur l’ensemble du territoire national. La plateforme fonctionne. Aujourd’hui, les documents sont édités à 900 km d’Abidjan sans problème. L’administration, de ce point de vue, s’est modernisée. Quipux Afrique, c’est 520 emplois directs qui sont occupés quasiment à 100% par les Ivoiriens et 1200 emplois indirects occupés par des personnes qui nous aident dans le cadre des gares routières et des entreprises de transport. L’autre acquis, c’est la sécurisation des recettes de l’Etat. Avant l’arrivée de Quipux, il y avait dans l’ancienne structure, des caisses qui recevaient directement les ressources générées par l’édition des titres. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Tous les paiements se font sur la plateforme bancaire, à travers des agences bancaires qui sont à l’intérieur des Cgi, ou via le mobile money. C’est une innovation qui permet d’avoir une traçabilité de l’ensemble des recettes de l’Etat. Ce qui permet d’avoir un contrôle et un suivi de l’utilisation de ces ressources financières. Très bientôt, nous inviterons à l’inauguration d’un centre de contrôle opérationnel de dernière génération, un peu sous la même présentation que le Ccdo. Ce qui permettra de coordonner toute l’activité des Cgi et d’avoir des niveaux de contrôle et de sécurisation des documents de transport. Je peux dire que l’administration des transports est l’une des rares en Côte d’Ivoire à disposer d’une plateforme de cette ampleur et de ce capacité opérationnelle.

A vous écouter, tout est allé comme sur des roulettes. N’avez-vous pas rencontré de difficultés dans le cadre de la mise en œuvre de cette réforme ?

Partout dans le monde, toutes les réformes qui touchent au secteur des transports, sont des réformes difficiles qui ont besoin d’un engagement fort et d’une volonté politique affirmée pour aboutir. Je pense que vous avez pu suivre dans la presse, toutes les péripéties que ce projet a subies. Aujourd’hui, nous sommes sur une lancée avec un certain nombre d’acquis qui vont nous permettre de dérouler maintenant les autres aspects importants de cette réforme.

S’il y’a un sujet qui a défrayé la chronique ces derniers temps, c’est bien l’opération de changement du permis de conduire. Quelles sont les motivations d’une telle opération ?

Avant de répondre à votre question, je voudrais préciser que le renouvellement du permis de conduire est une disposition prévue au niveau du code de la route et qui est liée à la convention de Vienne. Elle demande que pour certaines catégories de permis de conduire, notamment les permis professionnels (C, D, E…) pour le transport de personnes et de marchandises, les détenteurs de ces permis puissent avoir une clause de rendez-vous avec l’administration, en fonction de l’âge. De façon à ce qu’elles puissent confirmer leur aptitude à toujours utiliser ces permis. La périodicité, c’est 5 ans, 4 ans, 3 ans, voire 1 an, en fonction de l’âge. Cela dit, ce qui était en cours, c’était une opération de changement au nouveau format. L’administration, pour un certain nombre de raisons, a jugé nécessaire, dans le cadre de sa politique de fiabilisation de la base de données du ministère des Transports, que les anciens formats soient changés, de façon à ce que la base de données en cours de consolidation puisse prendre en compte l’ensemble des détenteurs du permis de conduire en Côte d’Ivoire. Nous sommes tous en attente des décisions du gouvernement sur la question pour que cette opération puisse se faire au bénéfice des populations, mais surtout au bénéfice du plan national d’actions stratégique de la sécurité routière qui doit nous permettre à l’horizon 2020, d’avoir une réduction du taux d’accident de 50%.

Qu’est- ce qui va changer fondamentalement avec cette réforme?

Cette réforme qui est en cours a l’avantage de mettre au cœur de l’action du gouvernement de modernisation de l’activité de transport terrestre les Tic. Aujourd’hui nous avons des outils technologiques qui n’existaient pas, il y a deux ans. Nous avons un certain nombre de facilités technologiques, qui nous permettent d’atteindre les objectifs assignés par le gouvernement. La sécurisation des titres de transport doit être liée à la mise en place et la consolidation d’un système de gestion intégrée avec au cœur, une base de données unique. Avec cette réforme, je peux vous garantir que cela est fait. Avec un cellulaire paramétré auparavant avec la solution que nous avons, vous avez la possibilité de vérifier l’authenticité du document en ligne en accédant à la base de données. A travers cet accès, on peut paramétrer un certain nombre d’informations basiques sur le document, l’auto-école où vous êtes passé pour avoir votre document et même des informations de santé de première nécessité par rapport aux urgences et permettre de sauver des vies. Ce que nous disons est une règle qui existe dans tous les pays qui existe dans tous les pays au monde. La réforme n’invente rien. Elle ne fait qu’utiliser les outils technologiques du moment qui, j’insiste, n’existaient pas il y a deux ans.

Un autre sujet qui fait également couler beaucoup d’encre et de salive, la suspension de certaines auto-écoles. Pourquoi une telle mesure ?

Nous n’avons fait qu’appliquer une décision prise à la Direction générale des transports terrestres et de la circulation (DGTTC) à l’encontre d’un certain nombre d’auto-écoles. Compte tenu de la valeur que représentent le permis de conduire et la problématique qu’il suscite, peut-on annoncer, objectivement, un permis de conduire à 35000 Fcfa ou à 30 000 Fcfa? Ça pose un problème de fond.
Même si vous avez les dispositifs marketing de subvention, ça pose un problème de fond.Nous avons personnellement rencontré ces auto-écoles. L’administration les a rencontrées à plusieurs reprises et sur la base de ces rencontres, un certain nombre d’engagements avaient été pris.Manifestement, ces engagements n’ont pas été respectés. Le courrier de la Dgttc, demandant leur suspension a bien spécifié. Bien plus, ces mêmes auto-écoles qui ont reconnu la justesse de cette décision on dit se soumettre à cette sanction. Pour nous, en tant qu’opérateur, cela démontre qu’aujourd’hui, l’administration a un moyen de contrôle et de suivi des auto-écoles. Aucune auto-école ne peut exercer une activité sans passer par le système de gestion intégrée du ministère des Transports. Tous les candidats au permis de conduire sont enregistrés en ligne par les auto-écoles, ils sont proposés à l’examen en ligne et les résultats sont également en ligne.Cet outil opérationnel dont dispose le ministère lui permet de dérouler les autres phases pour impulser une véritable politique de modernisation, en fermant les auto-écoles qui ne respectent pas les conditions règlementaires.Tout cela est possible aujourd’hui.

Cette suspension a forcément des conséquences sur les candidats.

S’agissant des candidats, les instructions de monsieur le ministre sont très claires. Les candidats de ces auto-écoles qui sont déjà dans le pipeline, déjà enregistrés ou qui sont à un niveau du code ou de la conduite, ne sont pas touchés. Mais ces auto-écoles ne peuvent plus réaliser de nouveaux enregistrements au niveau de la plateforme.

Le Ministre a fait récemment cas des caméras de surveillance désormais dans les salles d’examen. Qu’en est-il exactement ?

Il y aura une modernisation de l’examen. C’est dans ce cadre que le ministre a annoncé qu’il y aura des dispositifs avec des caméras de suivi et même d’automatisation de l’examen. Le ministre a même parlé de géolocalisation des véhicules utilisés pour l’examen. Je souhaite que nous ayons confiance en ce discours parce qu’il y a deux ans lorsque le ministre annonçait que nous aurions un système de gestion en temps réel sur l’ensemble du territoire national, ceux qui y croyaient n’était pas nombreux. Aujourd’hui on constate que c’est effectif. Lorsqu’il y a deux ans, il disait qu’on peut éditer le permis de conduire, la carte grise, la carte de transport en moins de 24heures beaucoup n’y croyaient pas. Aujourd’hui c’est effectif.Donc je peux vous garantir que cet engagement de modernisation des auto-écoles et de l’examen sera effectif.

Avec ces nouvelles dispositions, le permis de conduire ne va-t-il pas revenir plus cher ?

De tout temps, cette réforme s’est inscrite dans la volonté de lutte contre la vie chère. Quand vous regardez les nouvelles tarifications appliquées, elles ont dans l’ensemble, baissé sur tous les titres de transport édités. A titre d’exemple, avant la réforme, l’inscription au registre des transporteurs coûtait entre 150000 Fcfa et 500000 Fcfa si vous passez par des intermédiaires. Aujourd’hui, l’inscription est à 35000 Fcfa. La carte des transports qui avant était annuelle est renouvelée maintenant tous les deux ans. Tout est fait de sorte que les populations n’aient pas de surcoût à supporter.

Dites-nous à combien revient un permis de conduire ?

C’est un débat qui est en cours. L’administration, sur ses coûts qui représentent les coûts d’édition etc., a fait des efforts en les baissant. Là où il y a un travail à faire, c’est au niveau des tarifs appliqués par les auto-écoles pour la formation. A ce niveau, les réflexions sont en cours parce que, malheureusement, chaque auto-école fixe ses coûts de formation, à la tête du client. Ça donne une impression de désordre. Mais je peux vous rassurer que des décisions seront annoncées au terme de ces réflexions.

A quand le permis de conduire à points ?

Le point final qui est le point 10 de la réforme du secteur des transports, c’est la mise en place du permis à points. Mais pour y arriver, il faut passer par tout ce que nous faisons actuellement.Ceci est capital parce qu’il nous faut avoir dans la base de donnée tous les détenteurs de permis en Côte d’Ivoire, tous les véhicules en circulation, toutes les entreprises de transport.De sorte qu’il ne soit plus possible qu’un chauffeur de Gbaka fasse un accident et qu’il prenne la fuite sans qu’on ne le retrouve. Il faut qu’on soit à même de flasher la plaque d’immatriculation avec les caméras pour savoir à quelle entreprise de transport le véhicule est lié ? Quels sont les chauffeurs déclarés par l’entreprise ? Qui était le chauffeur sur le véhicule ce jour-là ? On pourra ainsi le retrouver et le sanctionner. On peut en faire de même pour les taxis en cas de braquage.

Quel est le rôle de Quipux au niveau de la primo immatriculation au Guichet unique automobile ?

Sur la primo immatriculation, Quipux intervient pratiquement en bout de chaîne. Vous n’avez pas moins de 22 étapes disséminées entre une dizaine d’acteurs, depuis le Port, la douane, la Sicta, Côte d’Ivoire Logistique, Dge pour la sécurisation de la plaque, le ministère du Commerce, etc. Quipux intervient comme opérateur dans l’édition de la carte grise. Lorsque le dossier a parcouru les 22 étapes, il arrive au bureau des immatriculations pour l’édition de la carte grise. Objectivement, je pense que le Guichet unique a besoin d’être modernisé dans son ensemble pour permettre aux usagers de souffrir moins dans le cadre du processus d’importation et d’immatriculation des véhicules.

Des usagers soutiennent que l’arrivée de Quipux a entraîné un surcoût. Que répondez-Vous ?

Sur la question, nous avons produit un communiqué de presse pour expliquer clairement que l’arrivée de Quipux au Guichet Unique Automobile, n’a entraîné aucsun surcoût dans les tarifs appliqués aux usagers. Ceci est vérifiable.

Que faites-vous pour mettre fin au phénomène des intermédiaires ?

Aujourd’hui, les usagers n’ont plus besoin de s’adresser à des intermédiaires. Avant, ils avaient une raison d’être parce que ça prenait du temps. Pour celui qui veut aller plus vite, il s’adresse à quelqu’un qui dit connaître une personne à l’intérieur, qui elle aussi connaît quelqu’un. Aujourd’hui, en 24 heures, vous avez vos documents. Avant on avait 3 centres maximum pour l’ensemble du pays, aujourd’hui on en a 30.Si vous faites attention, vous verrez que de moins en moins on trouve des intermédiaires. On en a pris. Ils ont été mis à la disposition de la police pour tentative de fraude. Le drame avec ces intermédiaires, c’est que ce sont eux qui alimentent les réseaux de faussaires, en montant de fausses cartes nationales d’identité, de fausses attestations, de faux documents légalisés avec de fausses signatures. On a réussi à démanteler pas mal de réseaux de faussaires.

Quels sont vos projets pour les années à venir ?

Au niveau mondial, Quipux est une société qui s’est toujours illustrée dans le développement de solutions technologiques innovantes qui prennent en compte la thématique du transport dans le développement des villes. Des études de la Banque mondiale démontrent qu’à l’horizon 2020, entre 60% et 80% de la population mondiale va vivre dans les villes. Pour nous autres Africains, ces données mettent la ville au cœur du développement. Et vous savez que nos villes se développent autour des systèmes de transport de tout ce qui est lié à la mobilité. Notre souhait, c’est d’avoir à l’échelle continentale mais également en Côte d’Ivoire, la possibilité de déployer toutes les solutions technologiques de Quipux qui vont au-delà de l’édition uniquement de documents de transport. Avec les pays de la sous-région, c’est d’arriver à essaimer l’expérience ivoirienne. Je vous annonce que Quipux Afrique vient d’être certifiée ISO 9001 version 2008, à la suite d’un audit de certification très pointilleux. C’est une marque de garantie en termes de qualité de service que nous offrons aux populations. Mais cette certification va surtout nous permettre de centraliser tous les éléments de l’administration de la qualité et d’améliorer la qualité de nos produits et services.


Des usagers soutiennent que l’arrivée de QUIPUX a entraîné un surcoût. Que répondez-vous ?
Sur la question, nous avons produit un communiqué de presse pour expliquer clairement que l’arrivée de QUIPUX au Guichet Automobile, n’a entraîné aucun surcoût dans les tarifs appliqués aux usagers. Ceci est vérifiable.
Que faites –vous pour mettre fin au phénomène des intermédiaires ?
Aujourd’hui, les usagers n’ont plus besoin de s’adresser aux intermédiaires. Avant, ils avaient une raison d’être parce que ça prenait du temps. Pour celui qui veut aller plus vite, il s’adresse à quelqu’un qui dit connaître quelqu’un a l’intérieur, qui elle connaît quelqu’un aujourd’hui, en 24 heures, vous avez vos documents. Avant, on avait 3 centres maximum pour l’ensemble du pays, aujourd’hui on en a 30. Si vous faites attention, vous verrez que d moins en moins des intermédiaires. On en a pris. Ils ont été mis à la disposition de la police ^pour tentative de fraude. Ce drame avec ces intermédiaires c’est que c’est eux qui alimentent les réseaux de faussaires, en montant de fausses cartes nationales d’identité, de fausses attestations, de faux documents légalisés avec de fausses signatures. On a réussi à démanteler pas mal de réseaux de faussaires.

Quels sont vos projets pour les années à venir ?
Au niveau mondial, QUIPUX est une société qui s’est toujours illustrée dans le développement de solutions technologiques innovantes qui prennent en compte la thématique du transport dans le développement des villes. Des études de la banque mondiale démontrent qu’à l’horizon 2020, entre 60 et 80% de la population mondiale va vivre dans les villes. Pour nous autres africains, ces données mettent la ville au cœur du développement. Et vous savez que nos villes se développent autour des systèmes de transport, de tout ce qui est lié à la mobilité. Notre souhait, c’est d’avoir à l’échelle continentale mais également en Côte d’Ivoire, la possibilité de déployer toutes les solutions technologiques de QUIPUX qui vont au-delà de l’édition uniquement de documents de transport. Avec les pays de la sous-région, c’est d’arriver à essaimer l’expérience ivoirienne. Je vous annonce que QUIPUX Afrique vient d’être certifié ISO 9001 version 2008, à la suite d’un audit de certification très pointilleux. C’est une marque de garantie en termes de qualité de service que nous offrons aux populations. Mais cette certification va surtout nous permettre de centraliser tous les éléments de l’administration de qualité de nos produits et services.
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Zimbabwe : l'association des anciens combattants promet d'appeler à manifester jusqu'à la démission de Mugabe HARARE, 20 novembre (Xinhua) -- L'Association des anciens combattants de la guerre d'indépendance nationale du Zimbabwe (ZNLWVA) a annoncé lundi qu'elle allait inviter les habitants à redescendre à nouveau dans la rue jusqu'à ce que le président Robert Mugabe démissionne. Cette annonce survient au lendemain de l'intervention télévisée de M. Mugabe qui n'a pas annoncé dimanche soir sa démission comme cela était largement attendu. Le directeur de la ZNLWVA, Christopher Mutsvangwa, a déclaré lors d'une conférence de presse que Robert Mugabe, 93 ans, devrait cesser de faire comme si les choses étaient normales dans le pays après que l'armée soit "intervenue" pour éliminer les "criminels" l'entourant et qui, selon M. Mutsvangwa, ont commis des crimes menaçant la sécurité nationale. "Si M. Mugabe refuse de démissionner, nous reviendrons vers le peuple et l'appellerons à redescendre dans la rue. La dernière fois, quelque 1,5 million de personnes ont participé aux manifestations et cette fois-ci, nous voulons encore plus de soutien. Nous organiserons un sit-in jusqu'à ce que M. Mugabe ait démissionné. Nous ne quitterons pas Harare avant son départ", a assuré le chef de la ZNLWVA. Des dizaines de milliers de Zimbabwéens sont descendus samedi dans les rues de Harare pour appeler M. Mugabe à quitter un pouvoir qu'il exerce depuis 1980. Le chef de l'Etat a été évincé de la tête du parti au pouvoir, la ZANU-PF, et il lui a été demandé de démissionner d'ici ce lundi midi, faute de quoi il fera face à une procédure de destitution. Dans son discours à la nation dimanche soir, Robert Mugabe a affirmé qu'il entendait présider le congrès extraordinaire du parti le mois prochain afin de s'occuper des défis auquel la ZANU-PF fait face. Pour sa part, Christopher Mutsvangwa a annoncé que la ZNLWVA avait initié une procédure judiciaire pour légaliser l'action militaire du 15 novembre contre M. Mugabe.
Afrique : la croissance chinoise et européenne donne une "impulsion positive" en Afrique subsaharienne (FMI) LOME, 10 novembre (Xinhua) -- La croissance des principaux partenaires commerciaux de l'Afrique, notamment la Chine et la zone euro, donne une "impulsion positive" à l'activité dans la région subsaharienne du continent, a estimé jeudi Sampawende Jules Tapsoba, le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) au Togo. Présentant à Lomé le résumé analytique du rapport de l'institution financière sur les perspectives économiques régionales en Afrique subsaharienne, il a indiqué que "la vigueur accrue de la croissance mondiale, notamment chez les principaux partenaires commerciaux que sont la Chine et la zone euro, donne une impulsion positive à l'activité en Afrique subsaharienne". M. Tapsoba note, en outre, que le regain d'appétit pour les rendements a entraîné un rebond des émissions obligataires souveraines dans les pays frontaliers de la région. "Cependant, la faiblesse des cours des matières premières continue de peser sur les perspectives de croissance pour les pays exportateurs de produits de base", a-t-il ajouté. Le résumé analytique fait ressortir qu'en Afrique subsaharienne la conjoncture extérieure s'améliore, alors que la reprise reste modeste et que s'accentuent les vulnérabilités. Le taux de croissance devrait atteindre 2,6% en 2017, mais continuera de se redresser pour atteindre 3,4% en 2018, apprend-on dans ce document qui relève que, dans beaucoup de pays qui connaissent une expansion plus rapide, la croissance continue d'être tributaire des dépenses publiques et que cela alourdit la dette. Le représentant du FMI a estimé que les pays de l'Afrique subsaharienne devaient, entre autres, mener des réformes structurelles et saisir les occasions de pousser la croissance au-delà des projections actuelles. Cela pourra se faire en agissant, a souligné M. Tapsoba, sur le front de la transformation structurelle et de la diversification des exportations, y compris l'amélioration de l'accès au crédit, des infrastructures et du cadre réglementaire avec la mise en valeur de la main-d'oeuvre qualifiée.
Cap-Vert : la sécheresse affectera 70.000 personnes, selon le gouvernement PRAIA, 10 novembre (Xinhua) -- La sécheresse au Cap-Vert va affecter directement et indirectement environ 70.000 personnes, soit près de 13% de la population de l'archipel, a annoncé jeudi le ministre de l'Agriculture Gilberto Silva. Le gouvernement va intensifier la mise en œuvre des mesures du programme d'urgence d'aide aux sinistrés, a-t-il déclaré après avoir signé un accord avec des établissements de micro-finance pour l'exécution d'une ligne de crédit de 453.000 euros pour le secteur agricole. Accorder des crédits à des conditions concessionnelles est l'une des mesures visant à atténuer les effets de la sécheresse et de la mauvaise année agricole dans le pays, en plus d'un programme d'urgence gouvernemental d'environ 7 millions d'euros qui devrait couvrir 17.200 familles. Les fermiers, les éleveurs, les familles touchées et les partis politiques de tout l'archipel ont appelé à une action urgente sur le terrain. M. Silva a assuré que les mesures n'attendront pas l'approbation du budget de l'Etat pour 2018, rappelant qu'il s'agit d'un programme d'urgence déjà mis en œuvre. "Le budget de l'Etat pour 2018 apportera également des mesures", a-t-il ajouté, indiquant qu'il y aura une exemption de taxes et de droits de douane à l'importation et à la commercialisation d'aliments et de médicaments pour animaux ainsi que sur le matériel pour l'irrigation goutte à goutte. Le Cap-Vert a connu des niveaux de précipitations très faibles cette année, ce qui a presque complètement compromis la campagne agricole du pays, entraînant une baisse des récoltes et une hausse des prix sur les marchés. Le manque de pluie affecte également les éleveurs de bétail, qui vendent déjà les animaux à bas prix, pour éviter de nombreuses pertes.
Centrafrique : plus de 1.000 victimes de violence sexuelle depuis janvier (MSF) BANGUI, 8 novembre (Xinhua) -- John Johnson, coordonnateur terrain de l'ONG humanitaire Médecins sans frontières (MSF), a indiqué mercredi à Xinhua que 1.253 victimes de violences sexuelles des deux sexes avaient été prises en charge entre janvier et septembre 2017. M. Johnson a précisé que cette prise en charge gratuite concernait les victimes des violences sexuelles résidant à Bangui ou dans des provinces de la République centrafricaine (RCA) et comprenait des soins médicaux et une assistance psychosociale, voire juridique. Il a conseillé aux victimes des violences sexuelles de se présenter dans une clinique le plus tôt possible, au plus tard trois jours après l'incident, afin d'améliorer la lutte contre les infections sexuellement transmissibles. Les violences sexuelles sont de plus en plus utilisées comme une arme psychologique visant à ébranler l'adversaire. Il faut ajouter à cela les pesanteurs socio-culturelles qui font que certaines victimes préfèrent taire leur agression par crainte de faire honte à leur communauté. Ce qui donne à penser que le chiffre de 1.253 victimes prises en charge par MSF ne serait qu'une partie émergée de l'iceberg. En outre, la situation socio-sécuritaire en RCA, avec la persistance des menaces des groupes armés, fait que de nombreux travailleurs humanitaires ont réduit leurs interventions dans certaines localités, voire retiré purement et simplement leur personnel sur place.

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