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CHANGEMENT DU PERMIS DE CONDUIRE, SUSPENSION D’AUTO-ÉCOLES, EXAMEN DU PERMIS DE CONDUIRE: VOICI LES RÉPONSES A TOUTES CES PRÉOCCUPATIONS AVEC M.KONE IBRAHIMA, DG de Quipux Afrique

Posté le 18-07-2016 | 461 Vue(s)

L'Inter
Juillet 2014- juillet 2016, cela fait deux ans que la société Quipux Afrique s’attelle à remplir sa mission d’édition des titres de transport (permis de conduire, carte grise, carte de transport…) afin d’atteindre les objectifs qui lui ont été assignés par le gouvernement, dans le cadre de la réforme du secteur des transports. Le Directeur Général de cette société, KONE Ibrahima qui dresse dans cette interview, un après 24 mois d’exercice, a saisi l’occasion pour se prononcer sur des sujets qui ont alimenté l’actualité ces derniers temps.

Qu’est-ce qui a milité à la création de Quipux Afrique ?

Quipux Afrique est une société à participation financière de l’Etat, qui a 35% du capital. Elle a été créée en 2013à la suite d’un appel d’offre international lancé par le Ministère de l’Economie et des Finances pour la mise en place d’un système de gestion intégrée des activités terrestres en Côte d’Ivoire. A la suite de cet appel d’offre, il y a eu une signature de convention de concession Quipux et l’Etat de Côte d’Ivoire pour la conception, l’ingénierie, le financement, la mise en place et l’exploitation d’un système de gestion intégrée regroupant les activités du transport terrestre. Cette société évolue dans l’environnement de la modernisation du transport en Côte d’Ivoire.

Quels sont les objectifs qui vous sont assignés ?

Dans le cadre d’une réforme, il y a toujours deux composantes. Une composante institutionnelle qui concerne les textes et une composante opérationnelle. L’objectif de la création de Quipux était de doter l’administration des transports terrestres d’outils basés sur l’utilisation des Tic qui permettent la mise en œuvre de cette réforme institutionnelle. Il y a 3 objectifs principaux. Le premier, c’est de formaliser un système d’information autour d’un certain nombre de registres (véhicules, conducteurs, transporteurs) et de permettre, à partir de cette plateforme technologique, d’avoir un système de gestion en temps réel sur l’ensemble du territoire national. Ce qui permet, in fine, de décentraliser l’administration des transports à travers l’ouverture de centres de gestion de proximité (Cgi). A ce jour, il existe 30 Cgi repartis sur l’ensemble du territoire national. Ces Cgi, à travers cette plateforme et l’interconnexion à un data center central, éditent de façon indépendante l’ensemble des documents dans les différentes localités. Plus besoin de venir à Abidjan pour se faire éditer son document. Vous n’avez qu’à vous rendre dans le Cgi de votre choix avec vos documents et vous faire enrôler. Votre dossier est ensuite mis sur la plateforme pour approbation. Une fois que votre dossier est complet, dans les 24 heures, vous recevez votre document. Cette plateforme va conduire à la consolidation d’une base de données unique, avec toutes les données sur les conducteurs, sur les véhicules et les transporteurs. Ce qui permettra de doter la Côte d’Ivoire d’un système d’information pour la modernisation de toutes les activités liées au transport terrestre.

Quel bilan faites-vous après deux années d’activités ?

Sur les objectifs qui nous ont été assignés, le bilan dans l’ensemble est positif. Les Cgi sont aujourd’hui ouverts et opérationnels sur l’ensemble du territoire national. La plateforme fonctionne. Aujourd’hui, les documents sont édités à 900 km d’Abidjan sans problème. L’administration, de ce point de vue, s’est modernisée. Quipux Afrique, c’est 520 emplois directs qui sont occupés quasiment à 100% par les Ivoiriens et 1200 emplois indirects occupés par des personnes qui nous aident dans le cadre des gares routières et des entreprises de transport. L’autre acquis, c’est la sécurisation des recettes de l’Etat. Avant l’arrivée de Quipux, il y avait dans l’ancienne structure, des caisses qui recevaient directement les ressources générées par l’édition des titres. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Tous les paiements se font sur la plateforme bancaire, à travers des agences bancaires qui sont à l’intérieur des Cgi, ou via le mobile money. C’est une innovation qui permet d’avoir une traçabilité de l’ensemble des recettes de l’Etat. Ce qui permet d’avoir un contrôle et un suivi de l’utilisation de ces ressources financières. Très bientôt, nous inviterons à l’inauguration d’un centre de contrôle opérationnel de dernière génération, un peu sous la même présentation que le Ccdo. Ce qui permettra de coordonner toute l’activité des Cgi et d’avoir des niveaux de contrôle et de sécurisation des documents de transport. Je peux dire que l’administration des transports est l’une des rares en Côte d’Ivoire à disposer d’une plateforme de cette ampleur et de ce capacité opérationnelle.

A vous écouter, tout est allé comme sur des roulettes. N’avez-vous pas rencontré de difficultés dans le cadre de la mise en œuvre de cette réforme ?

Partout dans le monde, toutes les réformes qui touchent au secteur des transports, sont des réformes difficiles qui ont besoin d’un engagement fort et d’une volonté politique affirmée pour aboutir. Je pense que vous avez pu suivre dans la presse, toutes les péripéties que ce projet a subies. Aujourd’hui, nous sommes sur une lancée avec un certain nombre d’acquis qui vont nous permettre de dérouler maintenant les autres aspects importants de cette réforme.

S’il y’a un sujet qui a défrayé la chronique ces derniers temps, c’est bien l’opération de changement du permis de conduire. Quelles sont les motivations d’une telle opération ?

Avant de répondre à votre question, je voudrais préciser que le renouvellement du permis de conduire est une disposition prévue au niveau du code de la route et qui est liée à la convention de Vienne. Elle demande que pour certaines catégories de permis de conduire, notamment les permis professionnels (C, D, E…) pour le transport de personnes et de marchandises, les détenteurs de ces permis puissent avoir une clause de rendez-vous avec l’administration, en fonction de l’âge. De façon à ce qu’elles puissent confirmer leur aptitude à toujours utiliser ces permis. La périodicité, c’est 5 ans, 4 ans, 3 ans, voire 1 an, en fonction de l’âge. Cela dit, ce qui était en cours, c’était une opération de changement au nouveau format. L’administration, pour un certain nombre de raisons, a jugé nécessaire, dans le cadre de sa politique de fiabilisation de la base de données du ministère des Transports, que les anciens formats soient changés, de façon à ce que la base de données en cours de consolidation puisse prendre en compte l’ensemble des détenteurs du permis de conduire en Côte d’Ivoire. Nous sommes tous en attente des décisions du gouvernement sur la question pour que cette opération puisse se faire au bénéfice des populations, mais surtout au bénéfice du plan national d’actions stratégique de la sécurité routière qui doit nous permettre à l’horizon 2020, d’avoir une réduction du taux d’accident de 50%.

Qu’est- ce qui va changer fondamentalement avec cette réforme?

Cette réforme qui est en cours a l’avantage de mettre au cœur de l’action du gouvernement de modernisation de l’activité de transport terrestre les Tic. Aujourd’hui nous avons des outils technologiques qui n’existaient pas, il y a deux ans. Nous avons un certain nombre de facilités technologiques, qui nous permettent d’atteindre les objectifs assignés par le gouvernement. La sécurisation des titres de transport doit être liée à la mise en place et la consolidation d’un système de gestion intégrée avec au cœur, une base de données unique. Avec cette réforme, je peux vous garantir que cela est fait. Avec un cellulaire paramétré auparavant avec la solution que nous avons, vous avez la possibilité de vérifier l’authenticité du document en ligne en accédant à la base de données. A travers cet accès, on peut paramétrer un certain nombre d’informations basiques sur le document, l’auto-école où vous êtes passé pour avoir votre document et même des informations de santé de première nécessité par rapport aux urgences et permettre de sauver des vies. Ce que nous disons est une règle qui existe dans tous les pays qui existe dans tous les pays au monde. La réforme n’invente rien. Elle ne fait qu’utiliser les outils technologiques du moment qui, j’insiste, n’existaient pas il y a deux ans.

Un autre sujet qui fait également couler beaucoup d’encre et de salive, la suspension de certaines auto-écoles. Pourquoi une telle mesure ?

Nous n’avons fait qu’appliquer une décision prise à la Direction générale des transports terrestres et de la circulation (DGTTC) à l’encontre d’un certain nombre d’auto-écoles. Compte tenu de la valeur que représentent le permis de conduire et la problématique qu’il suscite, peut-on annoncer, objectivement, un permis de conduire à 35000 Fcfa ou à 30 000 Fcfa? Ça pose un problème de fond.
Même si vous avez les dispositifs marketing de subvention, ça pose un problème de fond.Nous avons personnellement rencontré ces auto-écoles. L’administration les a rencontrées à plusieurs reprises et sur la base de ces rencontres, un certain nombre d’engagements avaient été pris.Manifestement, ces engagements n’ont pas été respectés. Le courrier de la Dgttc, demandant leur suspension a bien spécifié. Bien plus, ces mêmes auto-écoles qui ont reconnu la justesse de cette décision on dit se soumettre à cette sanction. Pour nous, en tant qu’opérateur, cela démontre qu’aujourd’hui, l’administration a un moyen de contrôle et de suivi des auto-écoles. Aucune auto-école ne peut exercer une activité sans passer par le système de gestion intégrée du ministère des Transports. Tous les candidats au permis de conduire sont enregistrés en ligne par les auto-écoles, ils sont proposés à l’examen en ligne et les résultats sont également en ligne.Cet outil opérationnel dont dispose le ministère lui permet de dérouler les autres phases pour impulser une véritable politique de modernisation, en fermant les auto-écoles qui ne respectent pas les conditions règlementaires.Tout cela est possible aujourd’hui.

Cette suspension a forcément des conséquences sur les candidats.

S’agissant des candidats, les instructions de monsieur le ministre sont très claires. Les candidats de ces auto-écoles qui sont déjà dans le pipeline, déjà enregistrés ou qui sont à un niveau du code ou de la conduite, ne sont pas touchés. Mais ces auto-écoles ne peuvent plus réaliser de nouveaux enregistrements au niveau de la plateforme.

Le Ministre a fait récemment cas des caméras de surveillance désormais dans les salles d’examen. Qu’en est-il exactement ?

Il y aura une modernisation de l’examen. C’est dans ce cadre que le ministre a annoncé qu’il y aura des dispositifs avec des caméras de suivi et même d’automatisation de l’examen. Le ministre a même parlé de géolocalisation des véhicules utilisés pour l’examen. Je souhaite que nous ayons confiance en ce discours parce qu’il y a deux ans lorsque le ministre annonçait que nous aurions un système de gestion en temps réel sur l’ensemble du territoire national, ceux qui y croyaient n’était pas nombreux. Aujourd’hui on constate que c’est effectif. Lorsqu’il y a deux ans, il disait qu’on peut éditer le permis de conduire, la carte grise, la carte de transport en moins de 24heures beaucoup n’y croyaient pas. Aujourd’hui c’est effectif.Donc je peux vous garantir que cet engagement de modernisation des auto-écoles et de l’examen sera effectif.

Avec ces nouvelles dispositions, le permis de conduire ne va-t-il pas revenir plus cher ?

De tout temps, cette réforme s’est inscrite dans la volonté de lutte contre la vie chère. Quand vous regardez les nouvelles tarifications appliquées, elles ont dans l’ensemble, baissé sur tous les titres de transport édités. A titre d’exemple, avant la réforme, l’inscription au registre des transporteurs coûtait entre 150000 Fcfa et 500000 Fcfa si vous passez par des intermédiaires. Aujourd’hui, l’inscription est à 35000 Fcfa. La carte des transports qui avant était annuelle est renouvelée maintenant tous les deux ans. Tout est fait de sorte que les populations n’aient pas de surcoût à supporter.

Dites-nous à combien revient un permis de conduire ?

C’est un débat qui est en cours. L’administration, sur ses coûts qui représentent les coûts d’édition etc., a fait des efforts en les baissant. Là où il y a un travail à faire, c’est au niveau des tarifs appliqués par les auto-écoles pour la formation. A ce niveau, les réflexions sont en cours parce que, malheureusement, chaque auto-école fixe ses coûts de formation, à la tête du client. Ça donne une impression de désordre. Mais je peux vous rassurer que des décisions seront annoncées au terme de ces réflexions.

A quand le permis de conduire à points ?

Le point final qui est le point 10 de la réforme du secteur des transports, c’est la mise en place du permis à points. Mais pour y arriver, il faut passer par tout ce que nous faisons actuellement.Ceci est capital parce qu’il nous faut avoir dans la base de donnée tous les détenteurs de permis en Côte d’Ivoire, tous les véhicules en circulation, toutes les entreprises de transport.De sorte qu’il ne soit plus possible qu’un chauffeur de Gbaka fasse un accident et qu’il prenne la fuite sans qu’on ne le retrouve. Il faut qu’on soit à même de flasher la plaque d’immatriculation avec les caméras pour savoir à quelle entreprise de transport le véhicule est lié ? Quels sont les chauffeurs déclarés par l’entreprise ? Qui était le chauffeur sur le véhicule ce jour-là ? On pourra ainsi le retrouver et le sanctionner. On peut en faire de même pour les taxis en cas de braquage.

Quel est le rôle de Quipux au niveau de la primo immatriculation au Guichet unique automobile ?

Sur la primo immatriculation, Quipux intervient pratiquement en bout de chaîne. Vous n’avez pas moins de 22 étapes disséminées entre une dizaine d’acteurs, depuis le Port, la douane, la Sicta, Côte d’Ivoire Logistique, Dge pour la sécurisation de la plaque, le ministère du Commerce, etc. Quipux intervient comme opérateur dans l’édition de la carte grise. Lorsque le dossier a parcouru les 22 étapes, il arrive au bureau des immatriculations pour l’édition de la carte grise. Objectivement, je pense que le Guichet unique a besoin d’être modernisé dans son ensemble pour permettre aux usagers de souffrir moins dans le cadre du processus d’importation et d’immatriculation des véhicules.

Des usagers soutiennent que l’arrivée de Quipux a entraîné un surcoût. Que répondez-Vous ?

Sur la question, nous avons produit un communiqué de presse pour expliquer clairement que l’arrivée de Quipux au Guichet Unique Automobile, n’a entraîné aucsun surcoût dans les tarifs appliqués aux usagers. Ceci est vérifiable.

Que faites-vous pour mettre fin au phénomène des intermédiaires ?

Aujourd’hui, les usagers n’ont plus besoin de s’adresser à des intermédiaires. Avant, ils avaient une raison d’être parce que ça prenait du temps. Pour celui qui veut aller plus vite, il s’adresse à quelqu’un qui dit connaître une personne à l’intérieur, qui elle aussi connaît quelqu’un. Aujourd’hui, en 24 heures, vous avez vos documents. Avant on avait 3 centres maximum pour l’ensemble du pays, aujourd’hui on en a 30.Si vous faites attention, vous verrez que de moins en moins on trouve des intermédiaires. On en a pris. Ils ont été mis à la disposition de la police pour tentative de fraude. Le drame avec ces intermédiaires, c’est que ce sont eux qui alimentent les réseaux de faussaires, en montant de fausses cartes nationales d’identité, de fausses attestations, de faux documents légalisés avec de fausses signatures. On a réussi à démanteler pas mal de réseaux de faussaires.

Quels sont vos projets pour les années à venir ?

Au niveau mondial, Quipux est une société qui s’est toujours illustrée dans le développement de solutions technologiques innovantes qui prennent en compte la thématique du transport dans le développement des villes. Des études de la Banque mondiale démontrent qu’à l’horizon 2020, entre 60% et 80% de la population mondiale va vivre dans les villes. Pour nous autres Africains, ces données mettent la ville au cœur du développement. Et vous savez que nos villes se développent autour des systèmes de transport de tout ce qui est lié à la mobilité. Notre souhait, c’est d’avoir à l’échelle continentale mais également en Côte d’Ivoire, la possibilité de déployer toutes les solutions technologiques de Quipux qui vont au-delà de l’édition uniquement de documents de transport. Avec les pays de la sous-région, c’est d’arriver à essaimer l’expérience ivoirienne. Je vous annonce que Quipux Afrique vient d’être certifiée ISO 9001 version 2008, à la suite d’un audit de certification très pointilleux. C’est une marque de garantie en termes de qualité de service que nous offrons aux populations. Mais cette certification va surtout nous permettre de centraliser tous les éléments de l’administration de la qualité et d’améliorer la qualité de nos produits et services.


Des usagers soutiennent que l’arrivée de QUIPUX a entraîné un surcoût. Que répondez-vous ?
Sur la question, nous avons produit un communiqué de presse pour expliquer clairement que l’arrivée de QUIPUX au Guichet Automobile, n’a entraîné aucun surcoût dans les tarifs appliqués aux usagers. Ceci est vérifiable.
Que faites –vous pour mettre fin au phénomène des intermédiaires ?
Aujourd’hui, les usagers n’ont plus besoin de s’adresser aux intermédiaires. Avant, ils avaient une raison d’être parce que ça prenait du temps. Pour celui qui veut aller plus vite, il s’adresse à quelqu’un qui dit connaître quelqu’un a l’intérieur, qui elle connaît quelqu’un aujourd’hui, en 24 heures, vous avez vos documents. Avant, on avait 3 centres maximum pour l’ensemble du pays, aujourd’hui on en a 30. Si vous faites attention, vous verrez que d moins en moins des intermédiaires. On en a pris. Ils ont été mis à la disposition de la police ^pour tentative de fraude. Ce drame avec ces intermédiaires c’est que c’est eux qui alimentent les réseaux de faussaires, en montant de fausses cartes nationales d’identité, de fausses attestations, de faux documents légalisés avec de fausses signatures. On a réussi à démanteler pas mal de réseaux de faussaires.

Quels sont vos projets pour les années à venir ?
Au niveau mondial, QUIPUX est une société qui s’est toujours illustrée dans le développement de solutions technologiques innovantes qui prennent en compte la thématique du transport dans le développement des villes. Des études de la banque mondiale démontrent qu’à l’horizon 2020, entre 60 et 80% de la population mondiale va vivre dans les villes. Pour nous autres africains, ces données mettent la ville au cœur du développement. Et vous savez que nos villes se développent autour des systèmes de transport, de tout ce qui est lié à la mobilité. Notre souhait, c’est d’avoir à l’échelle continentale mais également en Côte d’Ivoire, la possibilité de déployer toutes les solutions technologiques de QUIPUX qui vont au-delà de l’édition uniquement de documents de transport. Avec les pays de la sous-région, c’est d’arriver à essaimer l’expérience ivoirienne. Je vous annonce que QUIPUX Afrique vient d’être certifié ISO 9001 version 2008, à la suite d’un audit de certification très pointilleux. C’est une marque de garantie en termes de qualité de service que nous offrons aux populations. Mais cette certification va surtout nous permettre de centraliser tous les éléments de l’administration de qualité de nos produits et services.
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Le président congolais dément les allégations accusant la Chine d'avoir espionné l'UA (INTERVIEW) BRAZZAVILLE, 9 février (Xinhua) -- Lors d'une interview accordée jeudi à Xinhua, le président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, a qualifié de "ridicule" l'information publiée par le journal français Le Monde et relayée par certains médias, qui accuse la Chine d'avoir espionné le siège de l'Union africaine (UA) à Addis-Abeba. Le bâtiment de 20 étages, construit et financé par la Chine en 2012, constitue un symbole de la coopération sino-africaine. "Ce geste de la Chine vis-à-vis de l'Afrique a été salué par les dirigeants africains comme signe de grande amitié entre les peuples africains et chinois", a souligné le président congolais. "Les médias qui ont partagé cette nouvelle ridicule devraient tout d'abord savoir que lorsque nous débattons à l'Union africaine, nous n'avons pas de problème à cacher", a-t-il déclaré. S'il y a des "négociations diplomatiques ou négociations secrètes, ça n'a pas lieu à l'occasion de débats sur l'UA", a-t-il poursuivi. Le même journal relate également que des micros auraient été découverts dans les murs et que le siège de l'UA aurait été victime d'une fuite de données spectaculaire. "Tout cela est ridicule", a indiqué le président congolais. "Selon certaines informations que nous avons reçues, les équipements sont venus de différents pays, pas même de la Chine. Vous pouvez voir à quel point ces fausses nouvelles sont ridicules." Evoquant la coopération entre l'Afrique et la Chine, le chef de l'Etat congolais a indiqué que le sommet à Johannesburg en 2015 avait offert une perspective globale à la coopération entre la Chine et l'Afrique. "Au cours de ce sommet, le président chinois Xi Jinping a fait une déclaration importante et nous avons eu une annonce importante. Grâce à cela, nous voyons que la coopération stratégique entre la Chine et l'Afrique a pris un pas en avant significatif", a-t-il déclaré. "Ce geste de la Chine a été salué par tous et nous continuons à le saluer", a ajouté le président. L'article du Monde, publié à l'occasion de l'ouverture de la réunion des chefs d'Etat du 30e sommet de l'UA, a été critiqué par plusieurs responsables de l'UA, dont son président en exercice, Paul Kagamé, et le président de sa Commission, Moussa Faki.
Côte d'Ivoire : un gala d'artistes chinois pour célébrer la Fête du printemps à Abidjan ABIDJAN, 8 février (Xinhua) -- Un grand spectacle culturel animé par la troupe artistique de la province chinoise du Henan, composée du théâtre de chant et de danse de Zhengzhou et du temple de Shaolin du mont Song, a constitué mercredi le point focal de la célébration à Abidjan de la Fête du printemps, le Nouvel An chinois. Dans la grande salle du Palais de la Culture d'Abidjan, autorités ivoiriennes et chinoises, public ivoirien de tous rangs et ressortissants chinois venus en grand nombre, ont eu droit à un spectacle original et haut en couleurs. La soirée s'ouvre sur "les réjouissances", une danse en guise de présentation qui allie force et grâce avec sur le podium les moines du temple de Shaolin tout de jaune vêtus et les belles jeunes filles du théâtre de danse et de chant de Zhengzhou. Petite pause. Et, pour marquer l'amitié sino-ivoirienne, place est faite à l'humoriste ivoirien Joël, l'un des présentateurs de la soirée, pour raconter une histoire drôle qui arrache un fou rire dans la salle. L'artiste reviendra plus tard pour montrer son talent de chanteur en interprétant, sous des ovations nourries, une chanson populaire chinoise et un opéra. Puis, revoilà les moines : boxe d'imitation du singe, du crapaud, de la mante religieuse, du tigre, du serpent, du canard, maniement du fouet, du fauchon, de la longue épée, du bâton.... Tout y passe pour illustrer les armes des moines Shaolin, leurs techniques, leur force mais également la finesse des arts martiaux. En cinq actes, les moines de Shaolin gratifient le public de postures, de mouvements, de gestes à couper le souffle. "Waow! ils sont impressionnants", "ils sont trop forts", "bravo", peut-on entendre à chaque passage alors que la salle applaudit à tout rompre. Quand vient l'instant où un moine Shaolin brise une brique avec la main, perce une plaque de verre avec une aiguille, casse une plaque d'acier avec la tête ou encore quand il laisse soutenir tout son corps sur quatre lance sans la moindre égratignure, c'est la stupéfaction. "Il n'y a pas de mot pour dire ce que je vois, ce n'est pas la sorcellerie ça ?", s'interroge, ébahi, un spectateur. "C'est comme dans les films de karaté qu'on regarde au cinéma", s'écrie un autre, émerveillé. Avant d'ajouter : "donc ce ne sont pas des mensonges, les scènes de karaté qu'on voit dans les films chinois ?". Son voisin se charge de lui répondre : "ce que tu vois là ce n'est pas un film, c'est la réalité". Outre les arts martiaux, la troupe de la province du Henan a une autre richesse dans son sac, avec les radieuses chanteuses et danseuses du théâtre de Zhengzhou qui envoûtent le public. En cinq actes également, que ce soit avec la danse collective, avec l'opéra de Yu ou l'opéra chinois, la troupe fait vibrer le public grâce à la belle voix de la chanteuse, Liu Wenhui, et par les mouvements gracieux et majestueux, dans un ballet bien orchestré, des danseuses. La soirée s'achève au rythme de "la brillance des étoiles", une danse qui réunit comme à l'ouverture, moines, chanteuses et danseuses dans un tableau coloré fait de finesse, de souplesse, de beauté, de force et d'assurance. Pour l'étudiant Diarra Souleymane, "c'était extraordinaire, point n'est besoin d'être Chinois pour apprécier la beauté et l'originalité du spectacle". "Ce fut un voyage en Chine tout en étant à Abidjan, simplement merveilleux", commente un autre étudiant. La soirée a été présidée par l'ambassadeur de Chine en Côte d'Ivoire, Tang Weibin, et le directeur de cabinet du ministère ivoirien de la Culture, Fausséni Dembélé. M. Tang a expliqué que le Nouvel An chinois signifie l'avènement du printemps, prédit le réveil de la nature et est donc une fête remplie d'espérance et des aspirations du peuple chinois pour une vie plus heureuse et plus belle. Il a ajouté que cette année, le festival du Nouvel An chinois porte un sens spécial car il inaugure la célébration du 35ème anniversaire des relations diplomatiques sino-ivoiriennes. "La Chine et la Côte d'Ivoire sont déjà devenus de bons frères et de bons partenaires et les coopérations bilatérales dans les secteurs politique, diplomatique, économique, militaire et culturel sont très approfondies et fructueuses", a poursuivi M. Tang. L'ambassdeur chinois a annoncé des "activités diverses et colorées" qui seront organisées cette année conjointement par les deux parties pour approfondir davantage la coopération et les échanges entre les deux pays dans tous les domaines et à tous les niveaux, et promouvoir ainsi les relations amicales et la coopération bilatérale à un niveau encore plus élevé. "La Chine reste un partenaire essentiel pour la Côte d'Ivoire et son apport est inestimable dans la mise en oeuvre de son programme national de développement, ce qui contribue de manière significative à promouvoir et à approfondir la coopération déjà excellente entre les deux pays", a renchéri Fausséni Dembélé. Il en veut pour preuve l'accord de coopération signé avec la Chine en 1992 dans le domaine de la culture qui traduit "très bien la fluidité d'une coopération culturelle au bénéfice de chacun des deux pays signataires de l'accord". "Ce programme à visage humain accroit les perspectives entre acteurs culturels et montre clairement que malgré la distance, la Côte d'Ivoire et la Chine s'engagent à la qualité, au dynamisme et à la performance de leur coopération culturelle, socle du développement auquel aspirent les deux pays frères", a conclu le directeur de cabinet du ministère ivoirien de la Culture, non sans rappeler que le Palais de la Culture d'Abidjan est un don de la République populaire de Chine.
Sénégal: menace de perturbations à l'occasion de la visite du président français DAKAR, 1er février (Xinhua) -- La visite, à partir de jeudi soir, du président français Emmanuel Macron au Sénégal suscite beaucoup de remous, avec la menace de certains partis politiques et d'activistes de la perturber. Le président français Emmanuel Macron effectue une visite de trois jours au Sénégal, la première depuis son accession au pouvoir. Il va participer avec son homologue sénégalais et d'autres sommités mondiales à la troisième Conférence internationale de la reconstitution de fonds du Partenariat mondial pour l'Education. M. Macron va assister aussi à la signature d'accords entre les gouvernements sénégalais et français, visiter le chantier du futur train express et se rendre à Saint-Louis, dans le nord du pays. Plusieurs organisations politiques et associations de la société civile ont annoncé leur intention de profiter de cette visite pour manifester leur mécontentement contre le président Macky Sall. "Quand Macron sera au Sénégal, nous irons manifester notre colère auprès de lui en arborant du rouge", a indiqué Oumar Sarr, coordonnateur adjoint du Parti démocratique sénégalais, une des principales forces de l'opposition sénégalaise. Plusieurs groupes d'activistes, comme le collectif anti-franc CFA "France dégage", membre de l'ONG Urgences panafricanistes, prévoient des manifestations lors de cette visite. Le préfet de Dakar a décidé d'interdire toutes les manifestations dans la ville. De son côté, la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY), regroupant le pouvoir et ses soutiens, a invité ses sympathisants à se mobiliser pour qu'un accueil populaire soit réservé au président français. La France entretient des relations étroites avec le Sénégal. Selon le quotidien Enquête, les importations de produits français au Sénégal représentent 500 milliards de francs CFA, tandis que les exportations de produits sénégalais vers la France s'élèvent à 50 milliards de francs CFA. Le journal relève que "78% des investissements directs étrangers" réalisés au Sénégal viennent de France. Cette mainmise de certaines entreprises françaises sur l'économie sénégalaise est cependant dénoncée par certains intellectuels et activistes.
La contribution de la Chine à la croissance économique mondiale BEIJING, 3 janvier (Xinhua) -- La réussite du développement de la Chine contribue désormais à combler le déséquilibre Nord-Sud et conforte l'efficacité du modèle chinois, a affirmé récemment Liu Baokui, expert de l'Institut de recherche sur la macroéconomie de Chine, cité par le magazine en français "La Chine au présent". Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit que l'économie mondiale progressera de 3,6% cette année, tandis que la croissance économique de la Chine atteindra 6,7%, contribuant pour 35% à la croissance économique mondiale. Une économie globalement stable et meilleure que prévu. En 2017, la tendance globale de l'économie chinoise était au maintien de sa progression dans la stabilité. Sur les trois premiers trimestres, la croissance économique a atteint 6,9 %, alors que l'emploi, les prix, la balance des paiements et autres indicateurs clés se sont avérés meilleurs que prévu. On comptait 10,97 millions de nouveaux emplois urbains dans l'ensemble du pays, soit une augmentation de 300.000 personnes par rapport à la même période l'année précédente. La croissance des revenus des habitants a dépassé celle du PIB pendant les trois premiers trimestres consécutifs. Le revenu disponible par habitant s'est accru de 7,5 % (après déduction des facteurs) dans tout le pays, soit 1,2 point de pourcentage de plus qu'à la même période l'année précédente. De nombreuses institutions nationales et étrangères et nombre d'experts ont révisé à la hausse leurs prévisions pour la croissance économique chinoise. Par exemple, le FMI a relevé dans son récent rapport World Economic Outlook sa prévision concernant la croissance économique chinoise de 0,1 point de pourcentage pour 2017 et 2018. La Banque mondiale, quant à elle, a également rehaussé le taux de croissance économique de la Chine, de 6,5% à 6,7%, dans son dernier rapport semestriel East Asia and Pacific Economic Update. Nouveautés et points phares En 2017, en dépit de l'adieu à la croissance à deux chiffres et l'entrée dans la "nouvelle normalité", caractérisée par une croissance moyennement rapide, la qualité de la croissance économique chinoise, son efficacité et sa structure se sont considérablement améliorées, grâce à une série de mesures, dont la réforme structurelle du côté de l'offre. On constate des nouveautés dans la stabilité, tandis que les points phares ne manquent pas. Primo, la contribution du secteur tertiaire à la croissance économique s'est encore accentuée : au cours des trois premiers trimestres de 2017, la valeur ajoutée réalisée par le secteur tertiaire a crû de 8,3 % en rythme annuel, soit 0,2 point de pourcentage de plus qu'à la même période l'année précédente. La croissance du secteur des services productifs, tels que les transports et communications, l'entrepôt et les services postaux, la transmission de l'information, les services de logiciels et de technologies de l'information, la location et les services aux entreprises, ont tous connu un essor rapide. La consommation est devenue la principale force motrice de la croissance économique. Les preuves sont là : la part de la valeur ajoutée concrétisée par le secteur des services dans le PIB s'est élevée à 52,9 % pour les trois premiers trimestres de 2017, tandis que la contribution des dépenses de consommation finale au taux de croissance du PIB représentait 64,5 %, en hausse de 2,8 points de pourcentage par rapport à la même période l'année précédente. Secundo, l'économie réelle a hâté le pas vers le moyen et haut de gamme. L'industrie manufacturière des hautes technologies et celle de l'équipement ont affiché une tendance à la hausse, avec une valeur ajoutée accrue respectivement de 13,4 % et 11,6 % en rythme annuel pour les trois premiers trimestres de 2017, soit 6,7 et 4,9 points de pourcentage de plus que l'industrie de grande dimension. Le "Fabriqué en Chine" a résisté à la double pression de la concurrence à faible coût des pays dont le démarrage a été tardif et de la réindustrialisation des pays développés, permettant au pays d'améliorer davantage la compétitivité de l'industrie manufacturière. De la plate-forme de forage Blue Whale 1 capable d'extraire de la glace combustible en eaux profondes au module Tiangong-1 en passant par le train à grande vitesse Fuxing (service ferroviaire le plus rapide du monde), l'aérospatiale de la Chine, ses avions gros porteurs, ses trains à grandes vitesse, ses machines-outils à commande numérique, ses véhicules à énergies nouvelles ont réussi des percées importantes. Tertio, la transition vers de nouveaux moteurs de développement s'est accélérée. Une série de mesures mises en oeuvre par le gouvernement chinois ont promu la liquidation des secteurs en surcapacité de production, favorisé la transformation et la montée en gamme des industries traditionnelles, et inspiré constamment l'entrepreneuriat et l'innovation pour tous. Par la suite, de nouveaux acteurs du marché ont grandi rapidement. Pour les trois premiers trimestres, les entreprises nouvellement enregistrées se sont multipliées pour atteindre le nombre de 4,51 millions, en hausse de 12,5% en rythme annuel, alors que l'enregistrement quotidien moyen s'est élevé à 16.500, dépassant le niveau de 2016. L'économie « des nouveaux secteurs, des nouveaux modèles d'activités, des nouvelles technologies et des nouvelles industries" a connu un bel essor, alors que l'"Internet +" est en train de former une nouvelle force motrice. La robotique industrielle, le vélopartage, la location de courte durée, ainsi que les émissions en direct sont devenus les grandes stars de l'année. Mobike a même fait son entrée au Royaume-Uni, à Singapour et au Japon. (à suivre) Quarto, la régulation et le contrôle immobiliers ont obtenu des résultats positifs. En 2017, le gouvernement central a intensifié la régulation et le contrôle immobiliers, en formulant des politiques ciblées correspondant aux particularités de différentes villes. Conformément au positionnement général selon lequel "les biens immobiliers sont à usage résidentiel, non pas à but spéculatif", la régulation et le contrôle immobiliers ont apporté des résultats significatifs. Les perspectives du marché dans les métropoles dites de "premier rang" restent relativement stables, et la demande en investissements ou à des fins spéculatives a été vigoureusement enrayée. Les prix des nouveaux logements commercialisés, construits dans 15 villes favorites des 1er et 2e rangs, ont baissé par rapport à la période précédente. Parmi elles, les quatre villes de premier rang, à savoir Beijing, Shanghai, Guangzhou et Shenzhen, ont enregistré une chute pendant 11 mois consécutifs. La mise en place d'un mécanisme à long terme dans le marché immobilier et d'arrangements institutionnels fondamentaux a été accélérée. Le ministère du Territoire et des Ressources, de même que le ministère du Logement et de la Construction urbaine et rurale, ont entamé, à titre d'essai, la construction de logements locatifs sur des terrains de propriété collective. Offrir de l'énergie positive pour la reprise régulière de l'économie mondiale La croissance stable de l'économie chinoise est devenue la principale force motrice pour la croissance économique mondiale et joue constamment le rôle de stabilisateur, à l'image de la "pierre de ballast", et de "propulseur" dans le processus de la reprise régulière de l'économie mondiale. Ces dernières années, la contribution de l'économie chinoise à la croissance économique mondiale ne cesse de s'accroître et pourrait s'élever à 34,6% en 2017 selon les estimations du FMI. La Chine favorise, de fait, la reprise du commerce mondial. Depuis la crise de la dette en Europe, on constate une montée du protectionnisme à l'échelle mondiale et une tendance évidente à l'antimondialisation. Or, la croissance très forte du commerce d'import-export de la Chine a redressé fermement cette situation. Les trois premiers trimestres de 2017 ont vu croître son chiffre d'affaires d'import-export de 16,6% par rapport à la même période l'année précédente. Selon les statistiques de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), de janvier à août, les importations chinoises représentaient 10,9% du total mondial, un taux supérieur à 0,7 point de pourcentage par rapport à la même période en 2016, ce qui a efficacement promu la reprise du commerce mondial. Les importations chinoises ont augmenté de 22,3% pour les trois premiers trimestres, stimulant de manière efficace la demande globale. Quant aux exportations chinoises, en plus des produits traditionnels à forte intensité de main-d'oeuvre, la Chine a également exporté des produits de haute technologie comme les trains à grande vitesse et l'énergie nucléaire, mais aussi des équipements complets. L'initiative des nouvelles Routes de la soie est devenue un bien public international populaire. Au cours des trois premiers trimestres de 2017, les nouveaux investissements de la Chine dans 57 pays riverains ont totalisé 9,6 milliards de dollars, soit 12,3% du total de ses investissements à l'étranger sur cette période, en hausse de 4 points de pourcentage en glissement annuel. Le volume total de l'import-export de la Chine à l'égard de la Russie, de la Pologne et du Kazakhstan s'est accru respectivement de 27,7%, 24,8% et 41,1% au cours de cette période. La coopération de la Chine avec les pays riverains et ses investissements ont stimulé la croissance économique dans ces pays et dynamisé l'emploi local. Fin août, les entreprises chinoises avaient créé 247.000 emplois locaux. Les trains de fret Chine-Europe sont un point phare de l'initiative des nouvelles Routes de la soie. En comptant sur le nouveau pont continental eurasien et le pont continental de Sibérie, la Chine a ouvert dans 34 de ses villes 57 lignes desservant 34 villes réparties dans 12 pays européens. La Chine a fourni des solutions chinoises à la gouvernance mondiale. Le concept de "communauté de destin" avancé par la Chine, doublé des efforts fournis pour la promotion de la démocratisation de la gouvernance mondiale, visant à représenter davantage les revendications des pays en développement, est en passe de jouer un rôle plus important. Tenu à Xiamen en 2017, le 9e Sommet des BRICS a inauguré la deuxième "décennie d'or" pour la coopération des BRICS. À l'issue du sommet a été publiée la Déclaration des dirigeants des BRICS de Xiamen, dans laquelle les BRICS se sont accordés à encourager une architecture plus efficace de la gouvernance économique globale afin de mieux refléter l'actuel paysage économique dans le monde. En outre, de nombreux consensus, déclarations et accords ont été adoptés dans les domaines de la coopération politique, sécuritaire et économique, de même que dans ceux des échanges culturels et humains. Tout cela permettra d'accroître la voix des marchés émergents et des pays en développement dans la gouvernance mondiale et donnera une nouvelle impulsion au règlement du déséquilibre du développement Nord-Sud et à la promotion de la croissance économique mondiale.
Guinée-Bissau : le FMI recommande une bonne planification de l'investissement public BISSAU, 25 janvier (Xinhua) -- Le Fonds monétaire international (FMI) a salué la décision du gouvernement de la Guinée-Bissau d'augmenter les investissements publics dans les infrastructures, soulignant toutefois que cela exigeait une "gestion prudente", une "bonne planification" et une attention sur la dette générée. "L'augmentation de l'investissement [public] est la bienvenue, car elle peut remédier à des lacunes critiques dans les infrastructures du pays, mais le processus doit être géré avec soin", a déclaré l'équipe du FMI dans un communiqué publié mercredi à l'issue d'une une visite en Guinée-Bissau. L'équipe dirigée par Tobias Rasmussen est à Bissau depuis le 19 janvier pour évaluer le budget de l'Etat proposé pour 2018, afin d'analyser les implications fiscales et financières liées à l'intention du gouvernement d'augmenter les investissements dans les infrastructures et pour discuter de la situation du secteur bancaire. "L'activité économique reste dynamique, soutenue par une gestion budgétaire efficace: l'inflation est restée faible, les recettes fiscales se développent de manière robuste et la croissance du PIB réel reste proche du rythme de 2017, environ 5,5%", a indiqué M. Rasmussen dans une note écrite. D'autre part, les investissements publics et privés augmentent, ce qui apporte un nouvel élan à la croissance. Quant au budget 2018, le FMI considère que la version approuvée par le Conseil des ministres "reflète les efforts des autorités pour améliorer la mobilisation des recettes et créer un coussin budgétaire pour les dépenses prioritaires, conformément aux objectifs du programme soutenu par le FMI". En ce qui concerne la situation du secteur bancaire, le FMI a réaffirmé que la Guinée-Bissau doit veiller avec vigilance sur les entités financières afin d'"assurer un secteur financier sain qui appuie une croissance économique soutenue". "Cela inclut une surveillance bancaire efficace et un contrôle des normes prudentielles", a suggéré le FMI, sans donner plus de détails sur les banques qui ont le plus besoin d'attention. L'équipe du FMI sera à Bissau en mars "pour entamer des discussions avec les autorités" sur la cinquième revue du programme, a indiqué le communiqué.

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