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Protection des Droits des personnes vivant avec le VIH/SIDA : Dominique Ouattara a échangé avec le Comité VIH/SIDA de la Commission Africaine

Posté le 24-05-2016 | 709 Vue(s)

amanien.info
Une mission de haut niveau du Comité VIH/SIDA de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples séjourne depuis le 23 Mai dernier en Côte d’Ivoire. Sur demande de Madame Badjo Paulette Ezouehu, Ministre des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques, les membres de ce comité ont été reçus en audience par la Première Dame, Dominique Ouattara, également Ambassadeur Spécial de l’ONUSIDA. L’audience s’est tenue le mardi 24 Mai 2016 à son cabinet de Cocody. La délégation forte de sept (07) membres, était conduite par l’Honorable Commissaire Soyata Maïga, vice-présidente de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples et Présidente du Comité VIH/SIDA. Madame Dominique Ouattara était accompagnée de ses plus proches collaborateurs à savoir Madame Yao Patricia Sylvie, Directeur de Cabinet, Madame Nadine Sangaré, Directrice Côte d’Ivoire de la Fondation Children Of Africa, M. Coulibaly Brahima, Directeur de la Communication, ainsi que du Dr Son Jérôme, responsable du pôle santé du Cabinet de la Première Dame.
Les membres de la Commission Africaine ont souhaité partager l’expérience de la Première Dame, dans le cadre de la lutte contre la transmission mère-enfant du SIDA. Un combat qui cadre bien avec l’objet de leur mission, qui porte principalement sur la protection des Droits des personnes vivant avec le VIH et la protection des personnes à risques, vulnérables et affectées par cette maladie.
Après l’audience, Madame Soyata Maïga, Vice-Présidente de la Commission et Présidente du Comité VIH/SIDA a donné la raison de cette visite.

« Nous sommes en Côte d’Ivoire dans le cadre d’une mission de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples et spécifiquement, il s’agit d’une mission conduite par le Comité VIH/SIDA de la Commission Africaine. Nous avons sollicité la Ministre des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques pour une entrevue avec Madame la Première Dame. Nous savons que dans quelques jours, il y aura la réunion de haut niveau à New-York sur le VIH/SIDA. Et compte tenu qu’elle est Ambassadeur sur une thématique très importante pour les femmes, à savoir la prévention de la transmission Mère-Enfant, nous avons pensé qu’il était nécessaire pour notre mission de l’entendre, de l’écouter sur ses actions, sur ses perspectives mais aussi, de faire en sorte que par ses conseils on puisse mieux élaborer les recommandations. Vous n’êtes pas sans savoir que quand on finit ce genre de mission, on termine par l’élaboration d’un rapport qui contient les aspects positifs et les développements négatifs qu’on aura constaté. Mais également, les recommandations qui sont valables pour la Côte d’Ivoire et pour d’autres pays ayant en commun les mêmes difficultés et les mêmes défis par rapport à la pandémie du SIDA », a expliqué Madame Soyata Maïga.
Notons que le Comité sur le VIH/SIDA a été mis en place en 2010 par la Résolution CADHP/Rés. 163 (XLVII) 10 adopté par la Commission lors de sa 47ème Session Ordinaire, tenue du 12 au 26 Mai 2010 à Banjul en Gambie. [...]

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 Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

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L'Ethiopie souhaite la libération de 70 ressortissants emprisonnés en Zambie ADDIS ABEBA, 20 octobre (Xinhua) -- Le gouvernement éthiopien s'efforce d'obtenir la libération de 70 ressortissants emprisonnés en Zambie depuis début octobre, a annoncé vendredi Meles Alem, porte-parole de la diplomatie éthiopienne. Il a précisé que le ministère des Affaires étrangères travaillait avec son ambassade à Lusaka, la capitale zambienne, pour chercher à obtenir leur libération. La police zambienne a annoncé le 15 octobre avoir arrêté 70 ressortissants éthiopiens soupçonnés d'être impliqués dans une affaire de trafic d'êtres humains. M. Alem a fait savoir que son ministère avait récemment contribué au rapatriement de 147 Ethiopiens purgeant des peines dans des prisons zambiennes, dont certains condamnés à 15 ans de prison pour entrée illégale en Zambie. Des trafiquants d'êtres humains utilisent des pays tels que la Zambie comme point de transit pour faire entrer des Ethiopiens en Afrique du Sud, où vivent clandestinement des dizaines de milliers d'Ethiopiens. Fin (PCC Congrès) De hauts dirigeants du PCC appellent à appliquer la Pensée de Xi Jinping BEIJING, 20 octobre (Xinhua) -- De hauts dirigeants du Parti communiste chinois (PCC) ont appelé jeudi à déployer des efforts pour comprendre et appliquer pleinement la Pensée du socialisme à la chinoise de la nouvelle ère de Xi Jinping. "Cette Pensée représente le dernier acquis de la sinisation du marxisme et constitue un composant important du système des théories du socialisme à la chinoise", a indiqué Li Keqiang lors de discussions de groupe au cours du 19eCongrès national du PCC. Selon M. Li, la pensée de la "nouvelle ère" de M. Xi est un guide d'action à long terme auquel le Parti doit adhérer et qui doit être pleinement compris et appliqué afin de mettre en oeuvre de manière intégrale l'esprit du Congrès. Lors des discussions de groupe, Wang Qishan a de son côté appelé à étudier minutieusement et à saisir la Pensée de la "nouvelle ère" de M. Xi et à appliquer fidèlement les objectifs stratégiques fixés lors du Congrès. La Pensée de la "nouvelle ère" de M. Xi doit être étudiée, comprise et mise en application de manière ferme, afin de réaliser de nouveaux progrès dans la grande cause du socialisme à la chinoise de la nouvelle ère, a pour sa part affirmé Zhang Gaoli lors des discussions de groupe. MM Li, Wang et Zhang sont tous membres du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC. La Pensée du socialisme à la chinoise de la nouvelle ère est basée sur et enrichit le marxisme-léninisme, la pensée de Mao Zedong, la théorie de Deng Xiaoping, la pensée importante de la "Triple Représentation" et le concept de développement scientifique, selon un rapport présenté mercredi par M. Xi au 19e Congrès national du PCC. Fin
Un foyer de peste porcine africaine confirmé dans le nord de la Côte d'Ivoire ABIDJAN, 19 octobre (Xinhua) -- Une épidémie de peste porcine sévit depuis septembre dans le département de Ferkessédougou, dans le nord de la Côte d'Ivoire, a annoncé jeudi le ministère des Ressources animales et halieutiques. Un laboratoire a procédé à des examens sur les porcs et a confirmé cette épidémie. Dans un communiqué transmis à Xinhua, il précise que les enquêtes montrent que "la mortalité est souvent proche de 100% et concerne les porcs de tous les âges". Pour circonscrire la zone affectée et contenir le virus, le gouvernement a interdit tout mouvement de porcs et de sous-produits dérivés provenant des localités touchées. Il préconise aussi la désinfection des porcheries, du matériel d'élevage et des lieux contaminés, ainsi que la réactivation des organisations de défense sanitaire d'élevage de porcs sur toute l'étendue du territoire ivoirien. Une veille sanitaire nationale, y compris dans les régions non touchées, a été instituée pour éviter la propagation du virus et des postes de contrôle ont été établis pour éradiquer l'épidémie. En septembre 2014, un foyer de peste porcine avait été signalé dans la ville portuaire de San Pedro (sud-ouest). La peste porcine africaine s'est déclarée pour la première fois en Côte d'Ivoire le 16 avril 1996 et a entraîné la perte de près de 30% du troupeau porcin, dont 80% des porcs du secteur commercial, selon des chiffres officiels. Fin
Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin

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