Derniere Minute
Désormais www.amanien.info sur tablette, smartphone, traduit en plusieurs langues et affiche les pharmacies de garde. Contact: 40 01 35 92 |
Visite(s)

Élection à la chambre de commerce: Moussa Diomandé : «Je travaillerai avec tous les élus pour leur apporter mon expérience»

Posté le 01-04-2016 | 414 Vue(s)

amanien.info
Candidat à la présidence de la chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire, M.Moussa Diomandé, explique ce qu’il compte faire pour les opérateurs économiques du secteur des PME, la jeunesse et les femmes entrepreneurs une fois élu. Le candidat s'est entretenu avec la rédaction de l'UPL-CI.

UPL-CI - Que représente pour vous, la chambre du commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI)?

Moussa Diomandé - La chambre du commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire un instrument qui doit permettre la transformation de l’économie ivoirienne, qui doit accompagner les politiques gouvernementales, qui doit permettre le réseautage de nos entreprises et les encastrer dans l’économie mondiale. Voilà ce que doit être une chambre de commerce et d’industrie.

UPL-CI - Vous avez décidé d’être candidat à la présidence de cette institution, que comptez-vous y apporter?

Moussa Diomandé - Oui, il y a beaucoup à faire, des choses à corriger forcement. Cette chambre commerce est aujourd’hui noyée par une foultitude de chambres de commerces. Elle n’arrive pas à jouer totalement le rôle qu’on attend d’elle.Il faut donc qu’on ait une chambre de commerce de notre temps.Voilà la réalité.
Je suis candidat parce que je suis entrepreneur. Je suis un produit des PME et je pense que la transformation de notre économie, sa diversification, tous ces éléments doivent être débattus au sein de la chambre de commerce et d’industrie, et que cette chambre de commerce doit permettre d’accompagner nos PME, nos entreprises à l’export, leur permettre d’échanger entre elles, comprendre les enjeux.Il faut une chambre de commerce qui reflète les réalités de notre économie.Notre économie est certes basée sur l’agriculture mais ce sont les PME en général qui la consolident.Elles ne doivent pas être l’apanage des multinationales qui, elles, n’ont pas besoin de financement, d’accompagnement, mais plutôt les PME qui ont besoin de financement, de réseau, de sous-traitance, de partenariat. Pour moi, la chambre de commerce est un bel instrument pour mettre en exécution les décisions prises par les institutions.

UPL-CI - Vous avez visité beaucoup de chambres de pays amis, avez-vous noté une différence de fonctionnement avec la nôtre? Si oui, peut-on affirmer que la Côte d’Ivoire accuse un retard ?

Moussa Diomandé - Je ne dirai pas que nous sommes en retard sur les autres chambres.Chaque chose vient à son temps. Aujourd’hui si le gouvernement a décidé de renouveler les instances de la chambre de commerce, c’est un pas important dans son fonctionnement normal.
Regardez très bien l’économie burkinabé,elle est une économie portée par sa chambre de commerce. De même pour l’économie malienne.Et regardez très bien; ils ont des représentations en Côte d’Ivoire, au Ghana et un peu partout dans les pays de la sous-région, mais notre chambre (la Chambre de Commerce et d’Industrie ivoirienne, NDLR) n’est représentée nulle part.
Le candidat Diomandé veut apporter son expérience du travail à la coopération, à l’internationalisation de notre chambre de commerce; mais également voir dans quelles mesures les enjeux économiques mondiaux peuvent s’encastrer dans nos réflexions.

UPL-CI - Qu’est-ce que vous proposez concrètement aux opérateurs économiques?

Moussa Diomandé - Les chantiers sont vastes, nous allons travailler par filière. Chaque filière a des problèmes, des difficultés. Il s’agit de permettre à nos entreprises de gagner de l’argent, de vendre des produits à travers le monde entier.Concrètement ce que nous proposons à nos opérateurs économiques, c’est qu’ils viennent avec nous à la chambre de commerce pour qu’ensemble nous prenions des décisions sur des problématiques liées à l’export, à la fiscalité, à la transformation de nos produits.Les chantiers sont donc vastes parce que chaque secteur d’activité à ses propres problèmes.
L’emploi des jeunes est aussi une préoccupation pour nous. La problématique des femmes dans l’écosystème l’est également.En somme il s’agit de bâtir un écosystème ensemble. Et le président Diomandé compte travailler avec une équipe, avec une vision sur l’innovation qui doit être le made in Côte d’Ivoire.Ensemble nous allons réfléchir à cela, nous avons des éléments pour les accompagner à l’international, un peu partout.Nous allons leur dire comment faire du business, comment développer leur savoir-faire.Nous allons faire tout cela pour que lorsque les opérateurs économiques arrivent en Côte d’Ivoire, la chambre de commerce soit la porte d’entrée. Est-ce que les ivoiriens sont prêts à accueillir ces gens? Comment travaillent-ils avec eux ?Comment les ivoiriens gèrent les affaires?Qu’est-ce qu’ils attendent de ces opérateurs économiques ? Entre multinationales, c’est très simple, mais avec les PME, comment les affaires se gèrent-elles ?Tous ces éléments sont donc à prendre en compte dans l’édification d’un nouvel écosystème pour les chambres de commerce.

UPL-CI - A quelques semaines de l’élection présidentielle à la Chambre de Commerce quelles sont vos atouts?

Moussa Diomandé - Je pense donc que j’ai les meilleurs atouts.Je suis celui qui vit avec les PME,qui vit avec les entreprises, qui se réveille avec les PME, je ne suis pas dans une candidature d’opportuniste.Je suis dans une démarche cohérente, une logique qui est mon cheminement.Je suis pragmatique, je pense que les PME et les entreprises ivoiriennes doivent voter celui qui vit au quotidien avec eux, celui qui se réveille avec eux, et non des gens qui pensent que la chambre de commerce est un lieu de repos ou un lieu d’intérêt personnel où on y va parce qu’on veut être quelqu’un. Non ! Ça ne m’intéresse pas.
Ce qui m’intéresse, c’est comment faire pour que nos jeunes aient du travail, comment faire pour que leur ingéniosité explose. C’est comment faire pour qu’ils vendent leurs produits un peu partout dans le monde et gagner de l’argent.
Sur le plan institutionnel et politique, il y a des décisions à prendre.Comment faire pour que toutes les réglementations s’adaptent aux PME et cela c’est un gros chantier. Je ne pourrai le porter seul. Je le porterai certes avec les élus, mais surtout avec les opérateurs économiques, les chambres de commerces de la sous-région, parce que les PME doivent travailler entre elles.

UPL-CI -Comment faire pour garantir la production des PME ?

Moussa Diomandé - Quand une PME fabrique un produit, elle ne peut être traitée de la même manière qu’une multinationale.Toute cette différenciation, ce sont des débats qui doivent être faits dans une vision commune et collective.
Le Président de la République a mis en place le ministère des PME, c’est une bonne chose.Il existe d’autres structures qui concourent au développement des PME, mais la chambre de commerce reste le lieu du vrai débat, le lieu où tout le monde se retrouve, où tout le monde réfléchit de façon collective pour trouver des solutions.Il s’agit de trouver des solutions à la fiscalité, de trouver des solutions à la comptabilité qui sied à notre système.

UPL-CI - Faisons marche arrière pour parler de la campagne et de l’élection. Ce n’est pas une affaire politique ?

Moussa Diomandé - Ce serait une erreur de penser à politiser la chambre de commerce, de penser qu’elle doit revenir aux politiques. Elle concerne exclusivement les opérateurs économiques.Ceux d’entre nous qui pensent qu’il faille venir faire de la politique à la chambre de commerce, que ceux-là attendent les élections législatives et municipales pour pouvoir s’exprimer en politique. Nous ne sommes pas en politique. Nous sommes dans les approches pour nous permettre de gagner notre vie. Nous voulons que la politique s’éloigne de la chambre de commerce. C’est ce que le ministre Billon a dit. Il souhaite que cette élection ne soit pas une affaire politique. Il ne veut pas qu’on transporte la politique dans les chambres de commerce pour empêcher les opérateurs économiques et retarder encore la marche du pays.Ce n’est pas le lieu pour faire de la politique.
Merci Monsieur Diomandé.
Rédaction : UPL-CI[...]

actualites

Y. J Choi (Patron de l’ONUCI) à propos du contentieux - «On peut contester, mais avec les preuves»
Guerres civiles en Afrique / Gbagbo à une soutenance de thèse : \"Cela résulte de la fragilité de nos Etats\"
Youssouf Bakayoko (président de la Cei) chez Soro et Ouattara, hier
Hier au campus de Cocody - Gbagbo était là, le feu aussi
Mines et énergies : Augustin Komoé s`informe sur son ministère
Encadrement technique des Eléphants - Eléphants : Guus Hiddink, c’est fait à 95%
Primature : Après sa distinction par The Financial Times - Charles Koffi Diby remet son prix à Soro
Ghana : Sans Essien, avec Muntari
Apple confronté au problème du travail des enfants
France - Médecins généralistes : en grève le 11 mars
80 personnes trouvent la mort dans un éboulement en Ouganda
La Prophétesse des nations Blandine Esther Akproh. Du Ministère Evangélique la Parole en Action (M.E.P.A)
Promotion de l\'eau potable dans la région des Lacs: Une unité voit le jour
Les conséquences du délestage électrique
Yamoussoukro - Les Imams confient le nouveau gouvernement et la nouvelle Cei à Allah
Mabri Toikeusse, face à la presse hier: \"Je me retire\"
Processus électoral/ Jean Jacques Béchio: \"Le gouvernement et la Cei sont pris en otage\"
Football : Côte d’Ivoire-Corée du Sud (Aujourd’hui 14h30) - Eléphants, le match de la réconciliation
Présidentielle au Togo : une élection sous haute surveillance
Humanitaire - Gbazé Thérèse : “Mille fois merci à N’Dri Romaric”

PENSEE DU JOUR

« Nous sommes tous solidaires du même destin, du destin de l’Afrique et si nous pouvons mener de front la lutte pour la paix à l’intérieur de nos pays, la paix entre nos pays, la paix entre nos pays et le reste du monde, alors nous aurons servi l’Afrique. »
Conférence de presse sur le dialogue
Abidjan, 28 avril 1971
FELIX HOUPHOUET BOIGNY

METEO

RECEVOIR NOS ARTICLES

Enregistrer votre Nom et votre Email et recevez nos bulletins d'informations hebdomadaire

THEME AUDIO DE LA SEMAINE

Les leaders

INVITE DU JOUR

Le Pr?sident Ouattara et la CAN 2015

ON DIT KOI?

La Chine met au point des drones pour assister les pompiers BEIJING, 17 juin (Xinhua) -- Les scientifiques et ingénieurs chinois sont en train de concevoir des drones afin d'aider les pompiers à secourir des personnes prisonnières, notamment lors des incendies de bâtiments de grande hauteur. Développés par l'Académie des technologies de véhicule de lancement (ATVL) de Chine, les drones peuvent rapidement s'envoler et s'introduire dans une tour par les portes ou les fenêtres, rechercher des personnes prises au piège, et planifier les voies de secours. Lorsqu'un incendie se produit dans un bâtiment de grande hauteur, les pompiers sont souvent obligés de prendre les escaliers et leur vision est affectée par les fumées épaisses, rendant difficile la planification d'un itinéraire de sauvetage. Selon Xu Jian, concepteur de l'ATVL, les drones peuvent être rapidement envoyés sur site pour évaluer la situation avant l'arrivée des pompiers. "Pour un gratte-ciel d'environ 500 mètres, il faut environ une demi-heure pour que les pompiers atteignent le dernier étage par les escaliers, mais les drones ne mettent que deux minutes", a indiqué M. Xu. Les drones peuvent éviter les obstacles, dessiner une carte tri-dimensionnelle indiquant leurs emplacements, et planifier une voie libre pour les secours . Ils sont également équipés de caméras et les photos peuvent être transmises au sol en temps réel, ce qui aide les pompiers à localiser les personnes piégées. La coque du drone est faite d'un matériel composite généralement utilisé sur les fusées, lui permettant de résister à des températures de 200 degrés. La Chine a une importante demande pour ces drones et ils devraient être mis en service en fin d'année, a ajouté M. Xu.
La Chine et l'Arabie saoudite publient des images lunaires acquises lors de leur coopération spatiale BEIJING, 14 juin (Xinhua) -- La Chine et l'Arabie saoudite ont conjointement publié jeudi trois images lunaires acquises lors de la coopération concernant la mission du satellite relais destiné à la sonde lunaire Chang'e-4. Il s'agit d'un important résultat de coopération entre la Chine et l'Arabie saoudite dans le cadre de la mission du satellite relais, a indiqué dans un communiqué l'Administration nationale de l'espace de Chine. Après un voyage de plus de 20 jours, le satellite, qui porte le nom de Queqiao, ou "Pont des pies", lancé le 21 mai, est entré jeudi à 11h06 (heure de Beijing) sur l'orbite de Halo autour du second point de Lagrange (L2) du système Terre-Lune, à environ 65.000 kilomètres de la Lune. Une caméra optique, développée par la Cité du Roi Abdulaziz pour la science et la technologie, a été installée sur un micro-satellite, nommé Longjiang-2, qui a été lancé avec Queqiao. Le micro-satellite tourne autour de la Lune. La caméra, qui a commencé à opérer le 28 mai, a mené des observations de la Lune et a obtenu une série d'images claires ainsi que des données. Selon un mémorandum d'entente signé entre la Chine et l'Arabie saoudite le 16 mars 2017, les deux pays partageront des données scientifiques dans le cadre de la coopération. La Chine est en train de promouvoir la coopération spatiale avec les pays participants à l'initiative "la Ceinture et la Route"
LEAD Kim Jong Un et Donald Trump tiennent un sommet historique à Singapour SINGAPOUR, 12 juin (Xinhua) -- Le dirigeant suprême de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), Kim Jong Un, et le président américain, Donald Trump, se sont retrouvés mardi à Singapour pour un sommet historique qui devrait ouvrir une nouvelle ère dans les relations bilatérales. Ils ont partagé une poignée de main et tenu une réunion en tête à tête de 40 minutes à l'hôtel Capella sur l'île de Sentosa, avant de procéder à une réunion élargie et à un déjeuner de travail avec leur entourage. La réunion élargie a regroupé trois des principaux assistants sécuritaires et diplomatiques de M. Kim et de M. Trump. Du côté de la RPDC, Kim Yong Chol et Ri Su Yong, deux vice-présidents du Comité central du Parti des travailleurs de Corée (PTC), et le ministre des Affaires étrangères Ri Yong Ho étaient présents. Le chef de cabinet de la Maison Blanche John Kelly, le conseiller à la sécurité nationale John Bolton et le secrétaire d'Etat Mike Pompeo accompagnaient le président Trump. "En travaillant ensemble, nous allons nous occuper de tout", a déclaré M. Trump au début de la réunion élargie, annonçant que M. Kim et lui-même viendraient à bout d'un "gros problème et d'un grand dilemme". M. Kim a annoncé qu'il coopérerait avec le président Trump pour résoudre les défis qui s'annoncent" et pour surmonter le scepticisme et les spéculations concernant leur sommet. Cette réunion élargie a eu lieu à l'issue des discussions en face à face entre MM. Kim et Trump, qualifiées par le président américain de "très, très bonnes". MM. Kim et Trump ont ouvert leur premier sommet par une poignée de main historique qui a duré quelques secondes devant les drapeaux des deux pays. "Ce n'est qu'un nouveau départ", a déclaré M. Trump en serrant la main de M. Kim. MM. Kim et Trump se sont entretenus quelques minutes dans le couloir avant de marcher le long du passage menant à la salle de réunion et de s'asseoir devant les journalistes et photographes. "Il n'a pas été facile d'en arriver là", a déclaré M. Kim. Le dirigeant de la RPDC a indiqué que M. Trump et lui-même se retrouvaient ici après avoir surmonté "tous les obstacles", tels que les pratiques et préjugés anciens qui s'étaient dressés sur leur chemin. Prédisant le succès du sommet avec le dirigeant de la RPDC, M. Trump a affirmé que rencontrer M. Kim en personne était un "honneur" et qu'il aurait "une relation formidable" avec lui. Après avoir partagé sa poignée de main avec M. Kim devant les photographes, M. Trump a levé le pouce avant d'entamer la première réunion entre un président américain et un dirigeant suprême de la RPDC tous deux en exercice. Depuis son arrivée au pouvoir en 2011, M. Kim n'a effectué que trois voyages à l'étranger avant de se rendre à Singapour. Il s'est rendu en Chine deux fois et du côté sud-coréen du village frontalier de Panmunjeom.
Xi Jinping prononcera un discours très attendu au Forum de Boao BEIJING, 9 avril (Xinhua) -- Le discours que le président chinois Xi Jinping prononcera à l'occasion de l'ouverture de l'édition 2018 du Forum de Boao pour l'Asie (BFA), qui doit se tenir du 8 au 11 avril sur le thème "Une Asie ouverte et innovante pour un monde plus prospère" sur l'île de Hainan, dans le sud de la Chine, est très attendu par les médias du monde entier. Le journal singapourien The Straits Times a souligné lundi que le prochain discours de M. Xi au Forum de Boao était d'autant plus attendu que le conseiller d'Etat et le ministre des Affaires étrangères de la Chine, Wang Yi, a déclaré la semaine dernière que le président chinois annoncerait de nouvelles mesures destinées à élargir la réforme et l'ouverture "qui ont déclenché le boom économique" du pays. Pour sa part, l'agence de presse économique et financière américaine Bloomberg News a rappelé dimanche que M. Xi avait défendu la mondialisation au Forum économique mondial de Davos l'année dernière, estimant que son discours au Forum de Boao viserait à "rassurer les centaines d'investisseurs étrangers présents que le protectionnisme américain ne trouverait pas d'écho dans la deuxième plus grande économie mondiale". Dans un commentaire, le journal financier japonais Nikkei Asian Review a pour sa part indiqué samedi qu'en cette année qui marque le 40e anniversaire de la réforme d'ouverture historique de la Chine, qui a ouvert le pays au monde, l'attention de la communauté internationale se tournait vers les moyens que le président Xi présenterait pour guider les efforts de réforme. Il s'agit donc d'une occasion appropriée pour que M. Xi assure au monde que la Chine "restera ouverte au commerce", a commenté dimanche le journal South China Morning Post, édité à Hong Kong.
L'UA veut assurer une mise en œuvre effective de la zone de libre-échange continentale d'ici un an KIGALI, 22 mars (Xinhua) -- L'Union africaine (UA) a pour objectif de débuter d'ici un an la mise en œuvre de sa Zone de libre-échange continentale (ZLEC), a fait savoir le commissaire de l'UA au Commerce et à l'Industrie, Albert Muchanga. L'accord établissant la ZLEC requiert une ratification par 22 pays au moins avant de pouvoir entrer en vigueur, a indiqué M. Muchanga à Xinhua en marge de la 10ème session extraordinaire de l'Assemblée de l'UA sur la ZLEC mercredi. Quarante-quatre pays africains ont signé l'accord constituant la ZLEC au cours de la session extraordinaire d'une journée qui s'est tenue à Kigali, capitale du Rwanda. Cet accord sera soumis à la ratification des pays membres conformément à leur législation nationale. "Notre objectif est de faire en sorte que d'ici un an, au moins 22 pays africains aient ratifié la ZLEC, permettant son entrée en vigueur effective", a dit M. Muchanga. "Après cela, nous aurons un plan complet pour la ZLEC qui précisera les questions à discuter et à passer en revue lors de la mise en œuvre de la ZLEC", a-t-il dit, ajoutant que cela comprendra entre autres les discussions sur la réduction des tarifs douaniers afin de permettre des échanges commerciaux fluides dans le cadre de la zone. La décision d'établir la ZLEC a été adoptée en janvier 2012 lors de la 18ème session ordinaire de l'Assemblée des chefs d'État et de gouvernement de l'UA, tandis que les négociations sur la ZLEC au sein de l'UA ont débuté en 2015. La ZLEC a pour but de constituer un marché unique pour les biens et services au niveau du continent, assurant la libre circulation des activités et des investissements. Cela devrait selon l'UA permettre d'accélérer la mise en place de l'Union douanière continentale et de l'Union douanière africaine.
Les scientifiques chinois développent un nanodispositif bionique pour lutter contre le cancer du sein BEIJING, 14 mars (Xinhua) -- Les scientifiques chinois ont développé un nanodispositif bionique susceptible de fournir une stratégie pour la thérapie ciblée contre le cancer du sein métastatique. Des scientifiques de l'Institut de Materia Medica de Shanghai, sous l'égide de l'Académie des sciences de Chine, ont développé un nanodispositif, nommé rHS-DTX, qui dispose d'une couche de globules rouges et peut être envoyé dans le corps. Leur recherche a été publiée dans l'édition du 1er mars d'Advanced Functional Materials. Le dispositif a été testé sur le cancer du sein métastatique chez les souris et a réalisé un taux d'inhibition tumorale de 98,2% et un taux de suppression des métastases pulmonaires de 99,6%. Aucune toxicité grave n'a été observée dans les principaux organes et le sang des souris. Le cancer du sein est le cancer le plus répandu chez les femmes à travers le monde, et il n'existe actuellement aucun remède pour le cancer du sein métastatique. La chimiothérapie reste le traitement principal des tumeurs primaires et des métastases du cancer du sein, mais ce traitement ne différencie pas efficacement les cellules cancéreuses des cellules normales. Le nouveau nanodispositif montre une grande efficacité dans la suppression des tumeurs ciblées. La Chine a récemment enregistré une hausse des recherches sur les nanotechnologies appliquées aux traitements médicaux.

KIOSQUE A JOURNAUX

Amanien.info © 2017 Tous droits réservés