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Djibril Coulibaly, vice –président de la Fédération Nationale des Inventeurs, de Côte d’Ivoire invité de Calvin Wandji« L’invention n’est pas une affaire individuelle, mais une affaire d’Etat »

Posté le 02-12-2015 | 609 Vue(s)

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Djibril Coulibaly est ingénieur informaticien. Il est l’inventeur du logiciel de gestion universel Nexpro Ubs. Il était récemment le seul africain membre du jury, lors du salon international des inventions de Bruxelles. Dans cette interview, il nous parle de ce salon et de l’invention en Côte d’Ivoire

Calvin Wandji- Le salon international des inventions s’est tenu récemment à Bruxelles en Belgique. Que représente ce salon pour les inventeurs?

Djibril Coulibaly -C’est un salon de référence mondiale. Vous savez Bruxelles est la capitale de l’Europe. A cette occasion Bruxelles devient la capitale mondiale des inventions et des innovations et de la recherche. Nous étions à la 64ème édition. Donc cela fait plus d’un demi-siècle que ce salon se tient chaque année. Cet événement se tient dans un endroit symbolique, le Bruxelles expo. C'est un complexe d’une douzaine de palais, où une douzaine de manifestation peuvent lieu en même temps. Nous étions très contents de nous retrouver au palais 10 où le salon se tient. Pour le monde de l’invention, c’est un cadre pour présenter ses inventions et avoir une reconnaissance mondiale. IL ya une vingtaine ce pays et un jury international composé de sachant, d’experts, et ceux là viennent pour noter les différents inventions et attribuer les prix. Sur 300 à 500 inventions on décerne une dizaine de prix, de base et des prix accessoires, ainsi que des médailles. J’ai été très heureux pour l’Ivoirien que je suis et même pour l’africain que je suis d’être présent à ce grand rendez-vous du monde. Il ya un autre cadre plus grand Genève, qui organise chaque année un salon mondial de l’invention.

Calvin Wandji- Vous avez été membre du jury international lors de ce salon. Qu’elles sont vos impressions?

Djibril Coulibaly -j’ai été très fier d’être associé à ce challenge. Les inventeurs qui présents sont des professeurs d’université, les directeurs de centre de recherche, des chefs d’usine des grandes entreprises. Et nous sommes là pour juger de la valeur de leurs inventions, sur la base de notre jugement. C’est vrai qu’il ya des critères mais chacun y va de son propre jugement. Ca été un privilège que j’apprécie à sa juste valeur. Et je voudrais que la Côte d’Ivoire soit fier de cet honneur. Parmi tous les exposants il n y avait pas d’africain. Parmi les membres du jury c’est moi qui suis venu d’Afrique. Je dédie cet honneur à tous les inventeurs Ivoiriens et Africains. J’associe tous les chercheurs et toutes les structures étatiques qui créent les conditions pour que nous puissions nous faire connaître. La Fédération Nationale des Inventeurs de Côte d’Ivoire a aussi une raison d’être fier, parce que je suis le vice-président de cette fédération et j’ai été également reçu en tant que tel. Cela a été une occasion pour moi d’entrer en contact avec d’autres fédérations, particulièrement la fédération de France et de Belgique pour les collaborations futures, par rapport à l’organisation des manifestations de ce type à Abidjan.

Calvin Wandji- Comment avez-vous été choisi?

Djibril Coulibaly -Le Choix a d’abord été une affaire de notoriété. Ils me connaissent. Ils ont entendus parler de moi et lus des choses sur moi. Ils m’ont écrits et demandé si j’étais intéressé d’être membre du jury, ce que j’ai accepté. Je leur ai envoyé un curriculum vitae bref mais complet. Ensuite ils m’ont envoyé l’invitation officielle avec la liste des inventions que je devais noter. J’ai été reçu avec les autres membres du jury de façon solennelle.

Calvin Wandji- On imagine que ce n’est pas facile une telle responsabilité?

Djibril Coulibaly -C’est n’est pas facile surtout quand c’est la première fois. J’ai trouvé des gens qui sont membres du jury souvent. J’étais novice et naturellement ça crée un peu de stress parce qu’on veut bien faire. J’y est mis tout mon cœur pour faire les choses comme il faut. Pendant les deux jours je suis passé et repassé sur chaque stand pour m’assurer que l’appréciation que je vais mettre est juste. Ils ont été satisfaits de mon travail. Ils me l’ont dit, ils m’ont écrit.

Calvin Wandji- Un Africain membre d’un jury international en Europe, cela signifie que les compétences africaines sont reconnues?

Djibril Coulibaly -Oui. A ce niveau ce sont des experts et on ne soumet pas l’appréciation à n’importe qui. Notre expertise est reconnue. Je pense que c’est une porte ouverte et d’autres Africains et Ivoiriens pourront être invités prochainement à ce niveau mondial. Ce qui m’a fait mal, c’est qu’il n y avait pas d’africains parmi les exposants. Les nombreuses inventions sont venues de Thaïlande ; de Pologne, de Belgique, de France, etc… Malgré tout nos mérites individuels sont reconnus. J’ai évalué
Les inventions dans le domaine de l’informatique surtout et des jeux de société, de l’éducation et divers. J’ai visité 7 pays dont la Russie, la Belgique, la Thaïlande, la Pologne. Mais chaque stand est visité par plusieurs membres du jury et c’est l’ensemble des notes qui sont mis ensemble pour donner le résultat.

Calvin Wandji- Quelles sont les types d’inventions qui ont été présentées à ce salon?

Djibril Coulibaly -Il y a eu des inventions extraordinaires dans les domaines de la santé, de l’éducation, l’électronique, de la communication, de l’agriculture, de l’informatique, de la cuisine pour faciliter la tâche de nos ménagères, des robots, la reproduction en 3D. J’ai rencontré des gens qui sont entrain de bousculer certains théorèmes, certains principes scientifiques établis, pour montrer qu’on peut aller plus loin. C’était vraiment extraordinaire. Je dis aux Africains que le monde est illimité, la science est illimitée. Nous avons notre place pour apporter notre grain de sel . Nous ne devons pas laisser la recherche aux pays développés. Ce qui fait qu’on trouve ce n’est pas l’argent mais l’investissement personnel, le génie et la motivation. Nous devons valoriser nos inventions, cela ne coûte pas cher. On a besoin d’un peu d’argent pour le faire mais nos États ne croient pas en nous. Dans la recherche, l’invention, l’innovation, on peut apporter quelque chose.

Calvin Wandji- Vous êtes le vice président de la Fédération Nationale des Inventeurs de Côte d’Ivoire. Comment se porte les inventions chez nous?

Djibril Coulibaly -Je suis le vice président mais je suis avant tout inventeur. En tant que tel je peux dire aux Ivoiriens que nous avons une communauté d’inventeurs en Côte d’Ivoire. Cette communauté se retrouve dans différentes associations. Nous avons le Rici, Réseau Ivoirien des inventeurs, et le desai. La fédération a été créée pour que l’ensemble des inventeurs se retrouvent dans le même moule. On a passé trois année, mais personnellement je ne suis pas satisfait du bilan de ces trois année par rapport à la fédération. Il des prix qui ont été remporté, certains ont réussi avec des petits moyens d’aller sur le marché. Nous avons également eu l’appui du ministère de la recherche scientifique du ministère l’industrie et du ministère de la culture. Certains structures comme le patronnât Ivoirien qui aide les inventeurs, qui a injecté entre 30 et 60 millions par an pour aider les inventeurs. L’invention est en pleine effervescence en Côte d’Ivoire. Nous avons à plusieurs fois lancé des appels à l’État mais nous lançons cet appel aux privé aussi. L’invention n’est pas une affaire individuelle, c’est une affaire d’État. J’invite les uns et les autres à donner une chance à l’invention en Côte d’Ivoire.

Calvin Wandji- Comment se porte votre invention, en l’occurrence le logiciel de gestion universel Nexpro UBS sur le marché?

Djibril Coulibaly - Ce produit a souffert comme les autres inventions. Pendant deux ans nous avons attendu en pensant que nous allions avoir un financement conséquent pour lancer ce produit sur le marché. Nous n’avons pas eu de financement. Les 45 millions qu’on demandait on ne l’a pas eu ni auprès de l’État, ni auprès des banques, ni au privé. Nous avons du le lancer avec nos propres moyens. Depuis 2015, la commercialisation de Nexpro UBS est en cours. Les chiffres de ventes, nous allons les donner en septembre 2016. Mais ça se passe bien. Nous ne manquons pas de clients. Nous avons des demandes que nous ne pouvons pas satisfaire. Nous avons reçu un millier de demandes. La plupart viennent de Côte d’Ivoire mais surtout de l’extérieur. Des commandes du Tchad, de la Mauritanie, du Bénin, du Cameroun, de la Centrafrique, Belgique France, du Canada. On se retrouve face à des demandes qu’on ne peut satisfaire à cause de nos maigres moyens. On essaye de satisfaire le maximum, avec le vœu de satisfaire tout le monde. Nous restons les bras ouverts. Nous invitons les hommes d’affaires à participer à ce business. Nexpro UBS est le premier logiciel de gestion universel qui existe en ce moment. C’est reconnu dans le monde entier.

Calvin Wandji- Vous aviez souhaité la création d’un fonds pour soutenir l’invention. Ce fonds a été mis en place?

Djibril Coulibaly- Concernant ce fonds, j’ai eu la chance de travailler avec le ministère de la recherche scientifique. Ils ont quelque chose qui est encours avec l’aide de la Banque Mondiale. Nous les soutenons, mais c’est lent. Il ya une vingtaine d’inventions en Côte d’Ivoire prête à aller sur le marché. Il faut qu’on sorte l’argent pour le développer, pour que la Côte d’Ivoire devienne émergente. Le budget de l’État de Côte d’Ivoire est passé sous nos yeux de 3000 à 5000 milliards. Nous devons développer la Côte d’Ivoire avec les inventeurs, avec nos résultats recherches, nos innovations. Je voudrais avec ce coup de gueule dire aux Ivoiriens qu’il faut de réveiller. Nous n’avons que le pays s’engage avec nous dans la valorisation de nos inventions.
Réalisée par Calvin Wandji
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La Chine met au point des drones pour assister les pompiers BEIJING, 17 juin (Xinhua) -- Les scientifiques et ingénieurs chinois sont en train de concevoir des drones afin d'aider les pompiers à secourir des personnes prisonnières, notamment lors des incendies de bâtiments de grande hauteur. Développés par l'Académie des technologies de véhicule de lancement (ATVL) de Chine, les drones peuvent rapidement s'envoler et s'introduire dans une tour par les portes ou les fenêtres, rechercher des personnes prises au piège, et planifier les voies de secours. Lorsqu'un incendie se produit dans un bâtiment de grande hauteur, les pompiers sont souvent obligés de prendre les escaliers et leur vision est affectée par les fumées épaisses, rendant difficile la planification d'un itinéraire de sauvetage. Selon Xu Jian, concepteur de l'ATVL, les drones peuvent être rapidement envoyés sur site pour évaluer la situation avant l'arrivée des pompiers. "Pour un gratte-ciel d'environ 500 mètres, il faut environ une demi-heure pour que les pompiers atteignent le dernier étage par les escaliers, mais les drones ne mettent que deux minutes", a indiqué M. Xu. Les drones peuvent éviter les obstacles, dessiner une carte tri-dimensionnelle indiquant leurs emplacements, et planifier une voie libre pour les secours . Ils sont également équipés de caméras et les photos peuvent être transmises au sol en temps réel, ce qui aide les pompiers à localiser les personnes piégées. La coque du drone est faite d'un matériel composite généralement utilisé sur les fusées, lui permettant de résister à des températures de 200 degrés. La Chine a une importante demande pour ces drones et ils devraient être mis en service en fin d'année, a ajouté M. Xu.
La Chine et l'Arabie saoudite publient des images lunaires acquises lors de leur coopération spatiale BEIJING, 14 juin (Xinhua) -- La Chine et l'Arabie saoudite ont conjointement publié jeudi trois images lunaires acquises lors de la coopération concernant la mission du satellite relais destiné à la sonde lunaire Chang'e-4. Il s'agit d'un important résultat de coopération entre la Chine et l'Arabie saoudite dans le cadre de la mission du satellite relais, a indiqué dans un communiqué l'Administration nationale de l'espace de Chine. Après un voyage de plus de 20 jours, le satellite, qui porte le nom de Queqiao, ou "Pont des pies", lancé le 21 mai, est entré jeudi à 11h06 (heure de Beijing) sur l'orbite de Halo autour du second point de Lagrange (L2) du système Terre-Lune, à environ 65.000 kilomètres de la Lune. Une caméra optique, développée par la Cité du Roi Abdulaziz pour la science et la technologie, a été installée sur un micro-satellite, nommé Longjiang-2, qui a été lancé avec Queqiao. Le micro-satellite tourne autour de la Lune. La caméra, qui a commencé à opérer le 28 mai, a mené des observations de la Lune et a obtenu une série d'images claires ainsi que des données. Selon un mémorandum d'entente signé entre la Chine et l'Arabie saoudite le 16 mars 2017, les deux pays partageront des données scientifiques dans le cadre de la coopération. La Chine est en train de promouvoir la coopération spatiale avec les pays participants à l'initiative "la Ceinture et la Route"
LEAD Kim Jong Un et Donald Trump tiennent un sommet historique à Singapour SINGAPOUR, 12 juin (Xinhua) -- Le dirigeant suprême de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), Kim Jong Un, et le président américain, Donald Trump, se sont retrouvés mardi à Singapour pour un sommet historique qui devrait ouvrir une nouvelle ère dans les relations bilatérales. Ils ont partagé une poignée de main et tenu une réunion en tête à tête de 40 minutes à l'hôtel Capella sur l'île de Sentosa, avant de procéder à une réunion élargie et à un déjeuner de travail avec leur entourage. La réunion élargie a regroupé trois des principaux assistants sécuritaires et diplomatiques de M. Kim et de M. Trump. Du côté de la RPDC, Kim Yong Chol et Ri Su Yong, deux vice-présidents du Comité central du Parti des travailleurs de Corée (PTC), et le ministre des Affaires étrangères Ri Yong Ho étaient présents. Le chef de cabinet de la Maison Blanche John Kelly, le conseiller à la sécurité nationale John Bolton et le secrétaire d'Etat Mike Pompeo accompagnaient le président Trump. "En travaillant ensemble, nous allons nous occuper de tout", a déclaré M. Trump au début de la réunion élargie, annonçant que M. Kim et lui-même viendraient à bout d'un "gros problème et d'un grand dilemme". M. Kim a annoncé qu'il coopérerait avec le président Trump pour résoudre les défis qui s'annoncent" et pour surmonter le scepticisme et les spéculations concernant leur sommet. Cette réunion élargie a eu lieu à l'issue des discussions en face à face entre MM. Kim et Trump, qualifiées par le président américain de "très, très bonnes". MM. Kim et Trump ont ouvert leur premier sommet par une poignée de main historique qui a duré quelques secondes devant les drapeaux des deux pays. "Ce n'est qu'un nouveau départ", a déclaré M. Trump en serrant la main de M. Kim. MM. Kim et Trump se sont entretenus quelques minutes dans le couloir avant de marcher le long du passage menant à la salle de réunion et de s'asseoir devant les journalistes et photographes. "Il n'a pas été facile d'en arriver là", a déclaré M. Kim. Le dirigeant de la RPDC a indiqué que M. Trump et lui-même se retrouvaient ici après avoir surmonté "tous les obstacles", tels que les pratiques et préjugés anciens qui s'étaient dressés sur leur chemin. Prédisant le succès du sommet avec le dirigeant de la RPDC, M. Trump a affirmé que rencontrer M. Kim en personne était un "honneur" et qu'il aurait "une relation formidable" avec lui. Après avoir partagé sa poignée de main avec M. Kim devant les photographes, M. Trump a levé le pouce avant d'entamer la première réunion entre un président américain et un dirigeant suprême de la RPDC tous deux en exercice. Depuis son arrivée au pouvoir en 2011, M. Kim n'a effectué que trois voyages à l'étranger avant de se rendre à Singapour. Il s'est rendu en Chine deux fois et du côté sud-coréen du village frontalier de Panmunjeom.
Xi Jinping prononcera un discours très attendu au Forum de Boao BEIJING, 9 avril (Xinhua) -- Le discours que le président chinois Xi Jinping prononcera à l'occasion de l'ouverture de l'édition 2018 du Forum de Boao pour l'Asie (BFA), qui doit se tenir du 8 au 11 avril sur le thème "Une Asie ouverte et innovante pour un monde plus prospère" sur l'île de Hainan, dans le sud de la Chine, est très attendu par les médias du monde entier. Le journal singapourien The Straits Times a souligné lundi que le prochain discours de M. Xi au Forum de Boao était d'autant plus attendu que le conseiller d'Etat et le ministre des Affaires étrangères de la Chine, Wang Yi, a déclaré la semaine dernière que le président chinois annoncerait de nouvelles mesures destinées à élargir la réforme et l'ouverture "qui ont déclenché le boom économique" du pays. Pour sa part, l'agence de presse économique et financière américaine Bloomberg News a rappelé dimanche que M. Xi avait défendu la mondialisation au Forum économique mondial de Davos l'année dernière, estimant que son discours au Forum de Boao viserait à "rassurer les centaines d'investisseurs étrangers présents que le protectionnisme américain ne trouverait pas d'écho dans la deuxième plus grande économie mondiale". Dans un commentaire, le journal financier japonais Nikkei Asian Review a pour sa part indiqué samedi qu'en cette année qui marque le 40e anniversaire de la réforme d'ouverture historique de la Chine, qui a ouvert le pays au monde, l'attention de la communauté internationale se tournait vers les moyens que le président Xi présenterait pour guider les efforts de réforme. Il s'agit donc d'une occasion appropriée pour que M. Xi assure au monde que la Chine "restera ouverte au commerce", a commenté dimanche le journal South China Morning Post, édité à Hong Kong.
L'UA veut assurer une mise en œuvre effective de la zone de libre-échange continentale d'ici un an KIGALI, 22 mars (Xinhua) -- L'Union africaine (UA) a pour objectif de débuter d'ici un an la mise en œuvre de sa Zone de libre-échange continentale (ZLEC), a fait savoir le commissaire de l'UA au Commerce et à l'Industrie, Albert Muchanga. L'accord établissant la ZLEC requiert une ratification par 22 pays au moins avant de pouvoir entrer en vigueur, a indiqué M. Muchanga à Xinhua en marge de la 10ème session extraordinaire de l'Assemblée de l'UA sur la ZLEC mercredi. Quarante-quatre pays africains ont signé l'accord constituant la ZLEC au cours de la session extraordinaire d'une journée qui s'est tenue à Kigali, capitale du Rwanda. Cet accord sera soumis à la ratification des pays membres conformément à leur législation nationale. "Notre objectif est de faire en sorte que d'ici un an, au moins 22 pays africains aient ratifié la ZLEC, permettant son entrée en vigueur effective", a dit M. Muchanga. "Après cela, nous aurons un plan complet pour la ZLEC qui précisera les questions à discuter et à passer en revue lors de la mise en œuvre de la ZLEC", a-t-il dit, ajoutant que cela comprendra entre autres les discussions sur la réduction des tarifs douaniers afin de permettre des échanges commerciaux fluides dans le cadre de la zone. La décision d'établir la ZLEC a été adoptée en janvier 2012 lors de la 18ème session ordinaire de l'Assemblée des chefs d'État et de gouvernement de l'UA, tandis que les négociations sur la ZLEC au sein de l'UA ont débuté en 2015. La ZLEC a pour but de constituer un marché unique pour les biens et services au niveau du continent, assurant la libre circulation des activités et des investissements. Cela devrait selon l'UA permettre d'accélérer la mise en place de l'Union douanière continentale et de l'Union douanière africaine.
Les scientifiques chinois développent un nanodispositif bionique pour lutter contre le cancer du sein BEIJING, 14 mars (Xinhua) -- Les scientifiques chinois ont développé un nanodispositif bionique susceptible de fournir une stratégie pour la thérapie ciblée contre le cancer du sein métastatique. Des scientifiques de l'Institut de Materia Medica de Shanghai, sous l'égide de l'Académie des sciences de Chine, ont développé un nanodispositif, nommé rHS-DTX, qui dispose d'une couche de globules rouges et peut être envoyé dans le corps. Leur recherche a été publiée dans l'édition du 1er mars d'Advanced Functional Materials. Le dispositif a été testé sur le cancer du sein métastatique chez les souris et a réalisé un taux d'inhibition tumorale de 98,2% et un taux de suppression des métastases pulmonaires de 99,6%. Aucune toxicité grave n'a été observée dans les principaux organes et le sang des souris. Le cancer du sein est le cancer le plus répandu chez les femmes à travers le monde, et il n'existe actuellement aucun remède pour le cancer du sein métastatique. La chimiothérapie reste le traitement principal des tumeurs primaires et des métastases du cancer du sein, mais ce traitement ne différencie pas efficacement les cellules cancéreuses des cellules normales. Le nouveau nanodispositif montre une grande efficacité dans la suppression des tumeurs ciblées. La Chine a récemment enregistré une hausse des recherches sur les nanotechnologies appliquées aux traitements médicaux.

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