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Charles Gnaoré président de Force 2015: « N’ayons pas peur d’aller au parti unifié »

Posté le 23-11-2015 | 457 Vue(s)

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Kangbé Charles Lopez, alias Charles Gnaoré, est le président de la Fédération des Organisations Républicaines pour la Cohésion et l’Emergence (FORCE 2015). A l’occasion de l’investiture de la section de Williamsville , nous l’avons rencontré, pour parler des nouvelles priorités de son organisation.

-Calvin Wandji - Comment se porte votre Mouvement FORCE 2015?

Charles Gnaoré -Force 2105 se porte très bien. Nous avons apporté notre modeste contribution à la réélection du président de la République son excellence Alassane Ouattara. Partout on a senti la force 2015 à travers sa capacité de mobilisation, sa force d’animation. Je pense que nous avons réussi le pari. Avant d’aller aux élections nous avons demandé aux populations au moins 80% de suffrage pour ADO, nous avons eu 83 ,66 %. Nous sommes satisfaits, Force 2015 se porte très bien.

-Calvin Wandji -Vous venez de procéder à l’investiture de la section force 2015 de Williamsville. Donc l’installation des sections se poursuit?

-Charles Gnaoré - Vous l’avez constaté. Nous disons que tant qu’Alassane Oauttara est à la tête du pays, et tant qu’Alassane Ouattara pense qu’il a besoin de nous, nous serons toujours là. Le président est un individu parmi 24 millions d’habitants et a besoin d’être soutenu. La force 2015 sera toujours là pour le soutenir les actions du président de la République, afin qu’il nous amène à l’émergence en 2020.

-Calvin Wandji - Vous avez pris une part très active dans la réélection du président. Maintenant qu’il a été réélu quel est votre sentiment?

Charles Gnaoré -C’est un sentiment de joie. et je dois ici remercier le président de la République son aîné Henri Konan Bedié et l’ensemble des présidents membres du directoire politique du Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la Paix (RHDP). Mais aussi la direction de campagne pour avoir choisi notre modeste personne pour faire parti de cette équipe de campagne. Nous avons mené cette campagne avec beaucoup d’amour, avec beaucoup de joie, de dévouement. Nous pouvons tirer comme leçon que cela nous a beaucoup formés, aguerri. Sur le terrain nous avons constaté que la politique n’est pas celle qui doit nous amener à rêver, mais celle qui doit nous amener à la réalité.

-Calvin Wandji -On a remarqué qu’avant l’élection, vous avez fait des tournées pour parler de paix, de cohésion sociale. Est-ce que vous avez l’impression d’avoir été entendu?

Charles Gnaoré - je crois que nous avons été entendus. La preuve est l’élection présidentielle avec zéro mort. Vous nous avez vus avec les responsables des jeunes des partis politiques de l’opposition et du RHDP. C’est ce que nous voulons pour la Côte d’Ivoire. Je suis militant du Rassemblement Des Républicains (RDR), aujourd’hui militant du RHDP, mais j’ai des amis dans les partis d’opposition et ce n’est pas la politique qui doit nous diviser. Nous devons consolider les acquis. Ces acquis c’est la Côte d’Ivoire, la paix, la stabilité et le développement de notre nation.

-Calvin Wandji -Actuellement le RHDP parle de parti unifié. Quelle est votre position?

Charles Gnaoré - Aujourd’hui c’est notre combat. Notre slogan avant l’élection du président c’était ‘’ Objectif numéro 1.ADO toujours président’’. Mais aujourd’hui le nouveau slogan est ‘’Objectif numéro 1. Le RHDP mon parti’’. Parce que nous disons que si aujourd’hui Alassane Ouattara peut gouverner tranquillement notre pays, s’il ya la paix et la stabilité, c’est parce qu’il ya une machine qui s’appelle RHDP. Comme le président le dit :on ne change pas une équipe qui gagne, alors on ne change pas une machine qui gagne. Nous devons tout faire pour être ensemble, nous mettre ensemble, nous fondre en un seul parti politique, devenir un seul parti politique. Le nom importe peu. Que ce soit PDCI-RDA, or PDCI-RDR , ou RHDP, c’est le fond de la chose qu’il faut mettre en avant. N’ayons pas peur d’aller au parti unifié. Il faut travailler sur le fond. Je suis sûr que si nous sommes d’accord sur le fond, la forme ne sera pas une priorité.

-Calvin Wandji - Est-ce que vous pensez que ce sera facile de convaincre les militants?

Charles Gnaoré - Les militants plus que jamais savent que c’est dans l’union que nous sommes forts. La grande majorité des militants du RHDP que nous côtoyons sont d’accord pour aller au parti unifié. En vérité, nous avons constaté qu’ensemble nous évitons les querelles, ensemble nous avons pour la paix, le développement et la stabilité, c’est le plus important. Les militants veulent la paix et savent que le RHDP les conduits à cette paix.

-Calvin Wandji -Avant les élections, on a vu la force 2015 à tous les déplacements du président de la république. Qu’est-ce qui vous donne cette capacité de mobilisation?

Charles Gnaoré - Nous tirons notre source d’inspiration du Dr Alassane Ouattara. Il est partout en même temps, là où on a besoin de lui et ce qui nous motive. Les populations Ivoiriennes, les militants du RHDP ont connu force 2015 en 2013 et commencent à lui faire confiance. Pour avoir cette confiance il faut respecter les Ivoiriens, respecter ce que vous dites. Nous essayons de copier le président de la République et pour cela que les Ivoiriens nous font confiance.

-Calvin Wandji -Quel est votre message à la jeunesse?

Charles Gnaoré -C’est un message d’union, de cohésion, de paix parce que nous devons nous mettre ensemble pour bâtir la Côte d’Ivoire. Le vrai développement se fera avec les jeunes. L’essentiel c’est la Côte d’Ivoire.

Entretien réalisé par Calvin Wandji
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Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin
L'UA appelle à des élections pacifiques au Liberia ADDIS ABEBA, 9 octobre (Xinhua) -- Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a exhorté tous les acteurs politiques du Liberia à assurer un processus électoral démocratique, crédible et pacifique à la veille des élections du pays prévues le 10 octobre. Selon un communiqué du bloc panafricain publié lundi, le président de la Commission de l'UA a appelé tous les Libériens, en particulier les dirigeants des partis politiques et leurs partisans, à aborder les prochaines élections présidentielles et de la Chambre des représentants avec le même esprit de tolérance. Il a exhorté la Commission électorale nationale à assurer l'impartialité, la transparence et la justice, afin d'assurer la légitimité et l'approbation des résultats électoraux. En faisant cet appel, M. Mahamat est conscient de l'importance historique de ces élections. Elles sont en effet les troisièmes depuis la fin des deux guerres civiles (1989-1997 et 1999-2003) au Liberia et marqueront le premier transfert de pouvoir démocratique dans le pays. Ces élections se dérouleront dans le contexte de la sortie du pays des conséquences dévastatrices de l'épidémie de la maladie à virus Ebola de 2014-2015, a indiqué le communiqué. Le président de la Commission de l'UA a réitéré l'engagement et le soutien de l'UA à la transition historique au Liberia visant à ancrer une culture de démocratie et de paix, condition préalable au développement socio-économique durable. Il a déclaré que l'UA continuerait à travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale, notamment la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. Il a également souligné le rôle clé joué par la CEDEAO et l'ONU, notamment par la Mission des Nations unies au Liberia (MINUL) dans la stabilisation du pays. Le bloc panafricain a dépêché une équipe d'observateurs électoraux dirigée par l'ancien vice-président de la Commission de l'UA, Erastus Mwencha, et l'équipe comprend 14 observateurs à long terme et 50 observateurs à court terme. Fin
PARIS, 5 octobre (Xinhua) -- La Chine, qui est devenue le premier partenaire commercial de l'Afrique en 2009, peut jouer un rôle majeur dans son industrialisation, par les investissements et le partage de son savoir-faire, a affirmé Mario Pezzini, directeur du Centre de développement de l'OCDE, lors d'une récente interview accordée à Xinhua. "Beaucoup de pays ont eu ces dernières années des taux de croissance bien plus importants que dans les pays de l'OCDE. 83 pays ont eu plus que le double du taux de croissance des pays de l'OCDE en 2000 et 2010. Et cela s'explique aussi par le rôle de la Chine", a rappelé M. Pezzini. Par exemple, en termes de partenariat commercial, la Chine devient en 2009 le premier partenaire commercial de l'Afrique, et elle est également le principal partenaire d'autres pays, comme le Chili, le Brésil ou le Pérou, a-t-il expliqué. La Chine a fait aussi beaucoup d'investissements en Afrique, elle peut donc "sans aucun doute partager l'expérience qu'elle a mûrie en termes de construction de zones industrielles, ce que la Chine est déjà en train de faire", a indiqué l'économiste. Selon lui, la Chine devient de plus en plus un partenaire en matière de coopération Sud-Sud, et peut dans ce cadre également jouer un rôle important en Afrique. "Il y a par exemple un organisme en Chine, basé à Hong Kong, dont un des trois objectifs est de construire des projets dans lesquels il transfert le savoir-faire (chinois) dans la création de zones industrielles ailleurs qu'en Chine, et en utilisant l'expérience de la Chine", a souligné M. Pezzini. Fin

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