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BURKINA FASO, supposé collusion des proches de Blaise Compaoré avec le Général putschiste Diendéré. MOUMOUNI POGRAWA : LE CDP N’EST PAS POUR LA PAIX AU BURKINA FASO

Posté le 03-10-2015 | 528 Vue(s)

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Moumouni Pograwa est coordonnateur des mouvements de la société civile Burkinabé de la diaspora et Président du Mouvement du 23 Novembre (N23), principal artisan de la chute de Blaise Compaoré. Dans cet entretien qu’il nous a accordé, ou il revient sur le rôle de la diaspora Burkinabé dans le retour au calme au pays des hommes intègres, il accuse aussi Blaise Compaoré de se cacher derrière le RSP. Interview

Armand Bledou: oumouni Pograwa, vous avez été aux premières loges dans le combat qui a fait chuter le président Blaise Compaoré. Aujourd’hui votre pays est sens dessus dessous. Que vous inspire cette situation ?

Moumouni Pograwa: Effectivement, notre pays traverse aujourd’hui des moments difficiles. Depuis le 07 Septembre 2015, notre gouvernement, notre transition, notre peuple a été pris en otage par une frange de l’armée. Mais grâce à Dieu, le peuple s’est mobilisé et ensemble nous avons pu faire face à ce coup d’Etat que les forces du mal ont voulu perpétrer dans notre pays. Nous avons contribué à la résistance, nous avons contribué à la mobilisation que ce soit au Burkina Faso comme à l’international pour faire en sorte que les choses changent aujourd’hui. Dieu merci, la transition a été aujourd’hui remise en selle. Les autorités de transition ont été remises en routes et il s’agit maintenant de faire parler la justice. Nous avons vécu ces évènements avec beaucoup d’amertume parce que notre pays était vraiment sur le chemin e la démocratie, sur le point de sortir de cette crise que le soulèvement populaire avait quand même contribuer à installer. La paix avait regagnée toute les contrées du pays et voilà qu’encore une fois les forces du mal sont rentrées en action. Mais Dieu aime le Burkina Faso et nous sommes en train de nous remettre progressivement.

Armand Bledou: Justement quelle est la situation réelle à l’heure actuelle au Burkina Faso ?

Moumouni Pograwa: La situation réelle c’est qu’actuellement la transition s’est remise en selle au Burkina Faso. Le président Kafando a retrouvé son poste. Le premier ministre Zida et le gouvernement ainsi que toutes les institutions de la république ont été remise en route grâce à la médiation de la CEDEAO. Il est maintenant question de désarmement. Mais d’abord de dissolution du RSP et là-dessus je tire mon chapeau au Président Kafando car c’est déjà chose faite. Ensuite, il est question du désarmement et du cantonnement de ce régiment. Même si on note quelquesdifficultés, ce ne sont que les derniers soubresauts d’un coq qui a été égorgé et nous allons rapidement circonscrire ces poches de résistances.

Armand Bledou: Au cours d’un meeting tenue à Sassandra à l’effet de sensibiliser les Burkinabè à soutenir la transition au Burkinabè, vous aviez soupçonné le serpent Blaise d’avoirencore des tentacules. Voyez-vous la main de l’ex- Président derrière le RSP ?

Moumouni Pograwa: Ecoutez, les évènements que nous avons connus nous ont confortés dans notre sentiment que des mains obscures ont quand même quelque chose à voir avec ce qui s’est passé au Burkina Faso. Ils nous ont démontrés que des personnes tapis dans l’ombre, que ce soit des civils ou des militaires, ont contribuées à replonger notre pays dans la crise. Quand vous lisez le communiqué qui a été publié par Blaise Compaoré après ces évènements, il a remercié dans ce communiqué le CDP qui est sa formation politique. De plus, si vous examinez les déclarations dans la presse des premiers responsables du CDP, ils affirment que sans eux il n’y aura pas d’élection au Burkina Faso. Pour nous, le fait d’avoir soutenu la forfaiture du général Diendéré prouvent que le CDP n’est pas prêt pour la démocratie au Burkina Faso parce qu’ils ont des soutiens en externe et à l’extérieur. C’est pourquoi la machine judiciaire a été lancée et nous espérons que la structure mise en place pour faire la lumière sur ce push nous situera sur les responsabilités dans les 30 jours qui lui sont impartis. Mais nous en ce qui nous concerne, nous pensons qu’il y a des personnes tapis dans l’ombre qui ont soutenu ce coup d’Etat. Nous attendons maintenant que la justice nous fasse connaitre l’identité de ces personnes

Armand Bledou: La CEDEAO s’était montrée défavorable à la mise à l’écart des proches du Président Blaise Compaoré. Au cours de la dernière visite en Côte d’Ivoire du premier ministre Isaac Zida, le président Alassane Ouattara avait pourtant fait une mise en garde ce sens.N’est pas cette exclusion-là qui est à l’origine des troubles au Burkina ?

Moumouni Pograwa: Je ne sais pas de quelle exclusion vous parlez parce qu’il n’y a jamais eu d’exclusion au Burkina Faso. Aucun texte, aucun projet de loi, aucune décision de justice n’a exclu aucun candidat du jeu électoral. Il y a que, des individus ont été recalées au regard de certaines dispositions de notre code électoral, de notre constitution pour des agissements vis-à-vis de la loi. C’est clair et net. Donc, il n’y a jamais eu de politique d’exclusion au Burkina Faso. Maintenant, lorsque vous examinez les revendications de l’ex putschiste Diendéré, il ne fait pas état de ce que le code électoral aurait exclu des membres de l’ancien régime.Donc, ils ont pris les armes pour que les membres de l’ancien régime regagnent le jeu électoral. Nous n’avons vu nulle part dans le monde, des militaires prendre des armes pour permettre à des personnes d’être candidats. Le rôle de l’armée c’est de protéger les civils et de rester dans les casernes. Nous sommes donc surpris de nous rendre compte que ce coup d’Etat n’ait pas été perpétré pour des raisons comparatrices mais plutôt pour des raisons politiques. Et les hommes politiques qui ont soutenu ce coup d’Etat doivent payés et notre conviction est qu’il ne doit pas y avoir d’amnistie. Lorsqu’on pose des actes, il faut en assumer les conséquences.

Armand Bledou: Comment la résistance a-t-elle été menée au niveau du N23 et de la diaspora de façon générale ?

Moumouni Pograwa: Je vous informe qu’au niveau de la diaspora lorsque la crise a éclaté, il était question d’organiser la résistance. Si vous voyez que certains pays dans le monde et certaines organisations régionales qui avaient tendance à cautionner ce coup d’Etat se sont vite ravisés, c’est parce que sur la plan international la diaspora à mener un travail de fond. De sorte que l’opinion puisse savoir ce qui s’est passé effectivement. D’autant plus que, comme vous l’aurez remarqué, la stratégie des putschistes étaient d’étouffer toute contestations au niveau de Ouagadougou et même les médias ont été empêché de diffuser les images réelles. Donc nous, la stratégie que nous avons mis en place c’est de faire en sorte qu’à partir de la diaspora le monde entier puisse savoir ce qui s’était passé au Burkina Faso. Du coup ça a contribué à faire en sorte que la communauté internationale se range du côté du peuple…….

Armand Bledou: A travers un activisme sur le net notamment ?

Moumouni Pograwa: Bien sûr.Il y a eu beaucoup d’activisme sur le net et ça été surtout fait à partir de la Cote d’Ivoire. Voici le premier rôle joué par la diaspora. Ensuite, au niveau du N23 et de la société civile Burkinabé, nous avons organisé un point de presse pour condamner cette forfaiture et le samedi dernier (Ndlr : samedi 27 Septembre) la diaspora Burkinabé s’est réunie au sein de son siège pour dénoncer cela à travers un grand meeting. Et je voulais saluer au passage, le ministre de l’intérieur, ministre de la sécurité Hamed Bakayoko qui nous a autorisés à mener cette activité en donnant des consignes claires pour qu’elle soit sécurisée. Donc, la diaspora a joué un grandrôle dans le changement que nous observons au Burkina. Nous allons continuer à mener la résistance mais nous devons être vigilants. La société civile aura un rôle très important dans cette crise et même dans l’avenir du Burkina Faso. Il jouera désormais le rôle de veille et de gendarme de nos dirigeants et les uns et les autres doivent comprendre que le peuple Burkinabé est mature, et cette forfaiture ne pourrait plus prospérer dans notre pays.



Armand Bledou: Qu’adviendra-t-il désormais du calendrier électoral au Burkina Faso ?

Moumouni Pograwa: Je pense que le gouvernement a décidé de repousser de quelque semaine les élections au Burkina Faso qui étaient prévues pour le 11 Octobre. C’est normal parce que les évènements ont mis à mal la paix sociale et il faut remettre tout le monde en confiance. Il y a aussi les questions qui touchent aux victimes de ce putsch. Il y aura un dialogue politique entre le gouvernement, les forces politiques et la société civile pour qu’ensemble on redéfinisse la date des élections pour doter notre pays d’institutions démocratiques.

Armand Bledou: Notre entretien arrive à son terme, quel message à l’endroit des Burkinabé?

Moumouni Pograwa: Mon appel va à l’endroit des Burkinabé du monde entier, ceux du Burkina et de toute la diaspora. C’est un appel de vigilance et de mobilisation. Nous allons rester mobilisés, nous allons rester vigilent afin de faire en sorte que notre transition puise aller tranquillement vers la paix en organisant des élections libres et transparentes pour sortir notre pays de la transition politique. Donc le mot d’ordre c’est vigilance, vigilance et vigilance.


Interview réalisée par Armand Bledou wilfridarmand@gmail.com




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Zimbabwe : l'association des anciens combattants promet d'appeler à manifester jusqu'à la démission de Mugabe HARARE, 20 novembre (Xinhua) -- L'Association des anciens combattants de la guerre d'indépendance nationale du Zimbabwe (ZNLWVA) a annoncé lundi qu'elle allait inviter les habitants à redescendre à nouveau dans la rue jusqu'à ce que le président Robert Mugabe démissionne. Cette annonce survient au lendemain de l'intervention télévisée de M. Mugabe qui n'a pas annoncé dimanche soir sa démission comme cela était largement attendu. Le directeur de la ZNLWVA, Christopher Mutsvangwa, a déclaré lors d'une conférence de presse que Robert Mugabe, 93 ans, devrait cesser de faire comme si les choses étaient normales dans le pays après que l'armée soit "intervenue" pour éliminer les "criminels" l'entourant et qui, selon M. Mutsvangwa, ont commis des crimes menaçant la sécurité nationale. "Si M. Mugabe refuse de démissionner, nous reviendrons vers le peuple et l'appellerons à redescendre dans la rue. La dernière fois, quelque 1,5 million de personnes ont participé aux manifestations et cette fois-ci, nous voulons encore plus de soutien. Nous organiserons un sit-in jusqu'à ce que M. Mugabe ait démissionné. Nous ne quitterons pas Harare avant son départ", a assuré le chef de la ZNLWVA. Des dizaines de milliers de Zimbabwéens sont descendus samedi dans les rues de Harare pour appeler M. Mugabe à quitter un pouvoir qu'il exerce depuis 1980. Le chef de l'Etat a été évincé de la tête du parti au pouvoir, la ZANU-PF, et il lui a été demandé de démissionner d'ici ce lundi midi, faute de quoi il fera face à une procédure de destitution. Dans son discours à la nation dimanche soir, Robert Mugabe a affirmé qu'il entendait présider le congrès extraordinaire du parti le mois prochain afin de s'occuper des défis auquel la ZANU-PF fait face. Pour sa part, Christopher Mutsvangwa a annoncé que la ZNLWVA avait initié une procédure judiciaire pour légaliser l'action militaire du 15 novembre contre M. Mugabe.
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