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Jean-Marc Simon, ex-diplomate:«Un 2ème miracle ivoirien est possible»

Posté le 17-08-2015 | 483 Vue(s)

RFI
En Côte d'Ivoire, deux mois avant la présidentielle d'octobre, l'heure est au bilan des années Ouattara. Où en est l'éléphant ivoirien, quatre ans après la fin de la guerre civile? Jean-Marc Simon était ambassadeur de France à Abidjan au moment de la chute de Laurent Gbagbo. Aujourd'hui, il est à la retraite mais continue de voyager en Côte d'Ivoire comme consultant pour les investisseurs français en Afrique. L'ancien diplomate a désormais la parole plus libre et répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

RFI : Quatre ans après la fin de la guerre civile, est-ce que la Côte d’Ivoire a chassé tous ses démons ?

Jean-Marc Simon : Mon sentiment est que beaucoup de démons ont été chassés. Je me rends régulièrement en Côte d’Ivoire depuis que j’ai quitté mes fonctions il y a trois et je dois dire qu’à chaque fois je suis surpris, agréablement surpris, par les avancées de ce pays dans tous les domaines. Et je crois que l’on est en droit d’espérer un deuxième miracle ivoirien pour les années qui viennent.
Alassane Ouattara fait campagne sur la Côte d’Ivoire «pays émergeant» : il y a de nouveaux ponts, de nouvelles autoroutes mais ses adversaires répliquent qu’il y a toujours autant de chômage et de pauvreté ?
C’est vrai que le problème social est un problème difficile et ce n’est pas du jour au lendemain que les fruits de la croissance produisent des résultats. Mais ce qui est important, c’est que cette préoccupation est prise en compte et il faut un certain nombre d’année de croissance pour qu’il y ait une visibilité dans le domaine social. Ce qui se passe en Côte d’Ivoire est assez spectaculaire et je ne le dirais pas pour tous les pays...
Donnez-moi un exemple ?
Vous avez toute cette diaspora qui revient dans le pays et ça c’est extrêmement parlant. Vous avez des gens qui ont été formés en Europe ou aux Etats-Unis, qui ont fait les études les plus brillantes et qui aujourd’hui acceptent de venir travailler en Côte d’Ivoire, aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public.

Et est-ce que les investisseurs étrangers reviennent en Côte d’Ivoire ?

Jean-Marc Simon: Les investisseurs reviennent absolument, dans tous les domaines, et pas uniquement des investisseurs français. Des investisseurs des pays émergeants, des investisseurs des pays asiatiques, des pays arabes. Je crois que c’est un peu la nouvelle frontière pour le 21ème siècle.

Le racket sur les routes, est-ce que ce n’est pas la preuve que malgré ses promesses, le régime d’Alassane Ouattara n’arrive pas à venir à bout de la corruption ?

Jean-Marc Simon: Evidemment la corruption est un problème, il y a une lutte qui est menée et sans doute faut-il que les efforts aillent plus loin dans les années qui viennent, mais on ne lutte pas aussi facilement, aussi rapidement contre les mauvaises habitudes.

Sur le plan politique, beaucoup ne supportent pas que Laurent Gbagbo reste en prison et entendent boycotter la prochaine présidentielle. N’est-ce pas un germe de division ?

Jean-Marc Simon: Je considère que la société politique ivoirienne est apaisée depuis quelques années. Nous allons avoir une élection présidentielle dans quelques semaines. Il y a deux anciens Premiers ministres, un ancien président de l’Assemblée nationale, un ancien ministre des Affaires étrangères qui sont candidats, donc je crois que la démocratie est véritablement en marche. Il y a aujourd’hui, deux grands pôles, deux grands mouvements : d’un côté le RHDP, qui est une formation libérale et puis, de l’autre, le FPI qui est sorti de ses cendres sous la présidence de Pascal Affi N’Guessan et le LIDER de Mamadou Koulibaly, qui sont deux mouvements finalement assez proches et qui sont de tendance progressiste, voir socialiste. Ces deux pôles qui sont dénués de toute connotation ethnique, montrent une évolution politique qui, à mon sens, est extrêmement encourageante.

Entre Ouattara, Banny, Affi N’Guessan, Mamadou Koulibaly, Essy Amara, KKB et les autres, est-ce que la France a une petite préférence à votre avis ?

Jean-Marc Simon: Je crois que la France n’a aucune préférence et n’a pas à s’immiscer dans ce jeu là.
Oui mais en 2014, la visite officielle de François Hollande à Abidjan, a ressemblé à une véritable lune de miel entre les deux présidents.

Est-ce qu’au nom de la stabilité, François Hollande ne soutient pas Alassane Ouattara ?

Jean-Marc Simon: Les relations entre Alassane Ouattara et François Hollande sont à ma connaissance excellentes et c'est normal puisque le président Ouattara est un chef d’Etat qui compte en Afrique occidentale et que la vision, l’expérience d’Alassane Ouattara, sont très précieuses pour le président de la République française.

Pendant cette visite, François Hollande a conseillé au FPI, Pascal Affi N’Guessan de ne pas boycotter la présidentielle de cette année ?

Jean-Marc Simon: Mais on n’a jamais intérêt à boycotter, personne n’a intérêt à boycotter.
Et ce conseil de Hollande à Affi N’Guessan, c’est exactement ce que souhaitait Alassane Ouattara qui a besoin d’avoir des poids lourds en face de lui pour que l’élection à venir soit la plus démocratique possible.

Est-ce que ce conseil de Hollande à Affi N’Guessan n’était pas une sorte de coup de pouce à Ouattara ?

Jean-Marc Simon: Il faut savoir ce que l’on veut ! Ou on veut un débat démocratique avec des gens qui participent. On ne peut pas à la fois souhaiter que les élections se passent de manière transparentes, que toutes les sensibilités soient représentées et puis reprocher ensuite à tel ou tel d’inviter les gens à participer au débat.

Jean-Marc Simon, vous êtes un diplomate français à la retraite depuis trois ans, vous êtes donc consultant et on vous a dit très proche d’Alassane Ouattara. Et puis aujourd’hui, certains publient sur la toile un rapport au vitriol contre le régime d’Alassane Ouattara qui serait incapable de réconcilier les ivoiriens, un rapport que vous auriez écrit et signé en mars dernier à l’intention de Thierry Lataste, le directeur de cabinet de François Hollande. Qu’en est-il ?

Jean-Marc Simon: J’ai vu comme vous ce document, je crois qu’il n’aura échappé à personne qu’il s’agit d’un faux grossier. D’abord parce que l’Etat ne fonctionne pas de cette manière. Les particuliers ne font pas de note à la DGSE et la DGSE ne les publie pas et puis d’autre part chacun, vous l’avez dit vous-même, connaît ma relation de proximité et l’admiration que j’ai pour le président Ouattara. Donc ce sont des méthodes que je qualifierais de crapuleuses et qui mériteraient probablement des actions en justice parce que la désinformation, le mensonge, c’est tout de même assez scandaleux, je dois dire.

Mais cette note existe-t-elle ?

Jean-Marc Simon: A ma connaissance, elle n’existe pas, je n’en ai jamais entendu parler, pour ma part.
[...]

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Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin
L'UA appelle à des élections pacifiques au Liberia ADDIS ABEBA, 9 octobre (Xinhua) -- Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a exhorté tous les acteurs politiques du Liberia à assurer un processus électoral démocratique, crédible et pacifique à la veille des élections du pays prévues le 10 octobre. Selon un communiqué du bloc panafricain publié lundi, le président de la Commission de l'UA a appelé tous les Libériens, en particulier les dirigeants des partis politiques et leurs partisans, à aborder les prochaines élections présidentielles et de la Chambre des représentants avec le même esprit de tolérance. Il a exhorté la Commission électorale nationale à assurer l'impartialité, la transparence et la justice, afin d'assurer la légitimité et l'approbation des résultats électoraux. En faisant cet appel, M. Mahamat est conscient de l'importance historique de ces élections. Elles sont en effet les troisièmes depuis la fin des deux guerres civiles (1989-1997 et 1999-2003) au Liberia et marqueront le premier transfert de pouvoir démocratique dans le pays. Ces élections se dérouleront dans le contexte de la sortie du pays des conséquences dévastatrices de l'épidémie de la maladie à virus Ebola de 2014-2015, a indiqué le communiqué. Le président de la Commission de l'UA a réitéré l'engagement et le soutien de l'UA à la transition historique au Liberia visant à ancrer une culture de démocratie et de paix, condition préalable au développement socio-économique durable. Il a déclaré que l'UA continuerait à travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale, notamment la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. Il a également souligné le rôle clé joué par la CEDEAO et l'ONU, notamment par la Mission des Nations unies au Liberia (MINUL) dans la stabilisation du pays. Le bloc panafricain a dépêché une équipe d'observateurs électoraux dirigée par l'ancien vice-président de la Commission de l'UA, Erastus Mwencha, et l'équipe comprend 14 observateurs à long terme et 50 observateurs à court terme. Fin
PARIS, 5 octobre (Xinhua) -- La Chine, qui est devenue le premier partenaire commercial de l'Afrique en 2009, peut jouer un rôle majeur dans son industrialisation, par les investissements et le partage de son savoir-faire, a affirmé Mario Pezzini, directeur du Centre de développement de l'OCDE, lors d'une récente interview accordée à Xinhua. "Beaucoup de pays ont eu ces dernières années des taux de croissance bien plus importants que dans les pays de l'OCDE. 83 pays ont eu plus que le double du taux de croissance des pays de l'OCDE en 2000 et 2010. Et cela s'explique aussi par le rôle de la Chine", a rappelé M. Pezzini. Par exemple, en termes de partenariat commercial, la Chine devient en 2009 le premier partenaire commercial de l'Afrique, et elle est également le principal partenaire d'autres pays, comme le Chili, le Brésil ou le Pérou, a-t-il expliqué. La Chine a fait aussi beaucoup d'investissements en Afrique, elle peut donc "sans aucun doute partager l'expérience qu'elle a mûrie en termes de construction de zones industrielles, ce que la Chine est déjà en train de faire", a indiqué l'économiste. Selon lui, la Chine devient de plus en plus un partenaire en matière de coopération Sud-Sud, et peut dans ce cadre également jouer un rôle important en Afrique. "Il y a par exemple un organisme en Chine, basé à Hong Kong, dont un des trois objectifs est de construire des projets dans lesquels il transfert le savoir-faire (chinois) dans la création de zones industrielles ailleurs qu'en Chine, et en utilisant l'expérience de la Chine", a souligné M. Pezzini. Fin

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