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Changement climatique: La Côte d’Ivoire dans le train de la solidarité internationale

Posté le 21-05-2015 | 607 Vue(s)

amanien.info
La salle de conférence du ministère d’Etat, ministère des Affaires étrangères a été le cadre de la cérémonie de lancement officiel des préparatifs de la participation de la Côte d’Ivoire à la conférence des Parties (COP21) sur les changements climatiques qui se déroulera du 30 novembre au 11 décembre 2015, à Paris, en France. Le Premier ministre, Daniel Kablan Duncan, les membres de son gouvernement, les représentants des Chancelleries, les représentants des partenaires au développement, les membres de l’Assemblée nationale et du Conseil économique et Social ainsi que les directeurs généraux et chefs de services.
En fait Paris, la capitale française accueillera du 30 novembre au 11 décembre prochains la 21 ème Conférence des Parties sur le climat (COP 21). C’est un rendez-vous majeur qui devra aboutir à des résultats concrets où la communauté internationale compte parvenir à un nouvel accord global pour réduire les émissions de gaz à effet de serre à un niveau permettant de limiter le réchauffement de la planète à moins de 2 degré C.
« En effet, les changements climatiques constituent un des problèmes les plus préoccupants de la planète, au regard de leurs effets néfastes sur les ressources naturelles, la santé, la sécurité alimentaire, le bien-être, le développement de l’ensemble de la communauté internationale », a indiqué Rémi Allah Kouadio, ministre de l’Environnement, de la salubrité urbaine et du développement durable. A l’en croire, les perturbations climatiques actuels et à venir accentueront la vulnérabilité des secteurs stratégiques et feront naître de nouveaux défis pour le développement durable des pays africains. « En Côte d’Ivoire, l’un des exercices auxquels nous nous attelons dans le cadre de l’élaboration de la stratégie nationale de lutte contre les changements climatiques 2015-2020 est de faire une simulation sur la base des outils développés par le Giec et avec l’appui de la Sodexam et nous nous sommes rendus compte que la Côte d’Ivoire observera une hausse de la température de 3 degré c d’ici 2100 sur la majeure partie du pays, allant du nord au sud » a alerté le ministre Allah Kouadio. Ainsi, la mise en œuvre des mesures d’atténuation et d’adaptation aux changements climatiques constitue une nécessité pressante, en particulier pour le continent africain dont le développement socio-économique dépend de la conservation des ressources naturelles. Rappelons qu’en avril dernier, le ministre Rémi Allah Kouadio et son équipe ont fait l’état des lieux à la demande du Premier Ministre Kablan Duncan sur un certain nombre de thématiques environnementales, à savoir « des politiques mises en œuvre pour atténuer les impacts des changements climatiques ; le transport durable et les énergies durables ». En organisant cette cérémonie, selon le ministre de l’environnement, la Côte d’Ivoire veut réaffirmer son adhésion pleine et entière aux principes de la solidarité mondiale en matière de préservation de l’environnement. Comme la plupart des pays de la planète, la Côte d’Ivoire reconnaît l’impérieuse nécessité d’œuvrer de façon urgente à la protection de la vie et des économies nationales contre les conséquences de ce phénomène. « En Côte d’Ivoire, c’est environ 5 milliards fcfa qui ont été mobilisés pour la lutte contre les changements climatiques pour la période 2014-2017. La part de l’Etat ivoirien se situe autour de 15% et 85% pour les Partenaires Techniques et Financiers », a affirmé le ministre Allah Kouadio. Il est important de noter que de telles assises constituent pour la Côte d’Ivoire une occasion de plus pour harmoniser les points de vue et renforcer la coopération bilatérale et multilatérale pour la lutte contre les changements climatiques.
A Tchedé Tchedé
57 640 085
Tchedea@gmail.com [...]

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Afrique : la croissance chinoise et européenne donne une "impulsion positive" en Afrique subsaharienne (FMI) LOME, 10 novembre (Xinhua) -- La croissance des principaux partenaires commerciaux de l'Afrique, notamment la Chine et la zone euro, donne une "impulsion positive" à l'activité dans la région subsaharienne du continent, a estimé jeudi Sampawende Jules Tapsoba, le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) au Togo. Présentant à Lomé le résumé analytique du rapport de l'institution financière sur les perspectives économiques régionales en Afrique subsaharienne, il a indiqué que "la vigueur accrue de la croissance mondiale, notamment chez les principaux partenaires commerciaux que sont la Chine et la zone euro, donne une impulsion positive à l'activité en Afrique subsaharienne". M. Tapsoba note, en outre, que le regain d'appétit pour les rendements a entraîné un rebond des émissions obligataires souveraines dans les pays frontaliers de la région. "Cependant, la faiblesse des cours des matières premières continue de peser sur les perspectives de croissance pour les pays exportateurs de produits de base", a-t-il ajouté. Le résumé analytique fait ressortir qu'en Afrique subsaharienne la conjoncture extérieure s'améliore, alors que la reprise reste modeste et que s'accentuent les vulnérabilités. Le taux de croissance devrait atteindre 2,6% en 2017, mais continuera de se redresser pour atteindre 3,4% en 2018, apprend-on dans ce document qui relève que, dans beaucoup de pays qui connaissent une expansion plus rapide, la croissance continue d'être tributaire des dépenses publiques et que cela alourdit la dette. Le représentant du FMI a estimé que les pays de l'Afrique subsaharienne devaient, entre autres, mener des réformes structurelles et saisir les occasions de pousser la croissance au-delà des projections actuelles. Cela pourra se faire en agissant, a souligné M. Tapsoba, sur le front de la transformation structurelle et de la diversification des exportations, y compris l'amélioration de l'accès au crédit, des infrastructures et du cadre réglementaire avec la mise en valeur de la main-d'oeuvre qualifiée.
Cap-Vert : la sécheresse affectera 70.000 personnes, selon le gouvernement PRAIA, 10 novembre (Xinhua) -- La sécheresse au Cap-Vert va affecter directement et indirectement environ 70.000 personnes, soit près de 13% de la population de l'archipel, a annoncé jeudi le ministre de l'Agriculture Gilberto Silva. Le gouvernement va intensifier la mise en œuvre des mesures du programme d'urgence d'aide aux sinistrés, a-t-il déclaré après avoir signé un accord avec des établissements de micro-finance pour l'exécution d'une ligne de crédit de 453.000 euros pour le secteur agricole. Accorder des crédits à des conditions concessionnelles est l'une des mesures visant à atténuer les effets de la sécheresse et de la mauvaise année agricole dans le pays, en plus d'un programme d'urgence gouvernemental d'environ 7 millions d'euros qui devrait couvrir 17.200 familles. Les fermiers, les éleveurs, les familles touchées et les partis politiques de tout l'archipel ont appelé à une action urgente sur le terrain. M. Silva a assuré que les mesures n'attendront pas l'approbation du budget de l'Etat pour 2018, rappelant qu'il s'agit d'un programme d'urgence déjà mis en œuvre. "Le budget de l'Etat pour 2018 apportera également des mesures", a-t-il ajouté, indiquant qu'il y aura une exemption de taxes et de droits de douane à l'importation et à la commercialisation d'aliments et de médicaments pour animaux ainsi que sur le matériel pour l'irrigation goutte à goutte. Le Cap-Vert a connu des niveaux de précipitations très faibles cette année, ce qui a presque complètement compromis la campagne agricole du pays, entraînant une baisse des récoltes et une hausse des prix sur les marchés. Le manque de pluie affecte également les éleveurs de bétail, qui vendent déjà les animaux à bas prix, pour éviter de nombreuses pertes.
Centrafrique : plus de 1.000 victimes de violence sexuelle depuis janvier (MSF) BANGUI, 8 novembre (Xinhua) -- John Johnson, coordonnateur terrain de l'ONG humanitaire Médecins sans frontières (MSF), a indiqué mercredi à Xinhua que 1.253 victimes de violences sexuelles des deux sexes avaient été prises en charge entre janvier et septembre 2017. M. Johnson a précisé que cette prise en charge gratuite concernait les victimes des violences sexuelles résidant à Bangui ou dans des provinces de la République centrafricaine (RCA) et comprenait des soins médicaux et une assistance psychosociale, voire juridique. Il a conseillé aux victimes des violences sexuelles de se présenter dans une clinique le plus tôt possible, au plus tard trois jours après l'incident, afin d'améliorer la lutte contre les infections sexuellement transmissibles. Les violences sexuelles sont de plus en plus utilisées comme une arme psychologique visant à ébranler l'adversaire. Il faut ajouter à cela les pesanteurs socio-culturelles qui font que certaines victimes préfèrent taire leur agression par crainte de faire honte à leur communauté. Ce qui donne à penser que le chiffre de 1.253 victimes prises en charge par MSF ne serait qu'une partie émergée de l'iceberg. En outre, la situation socio-sécuritaire en RCA, avec la persistance des menaces des groupes armés, fait que de nombreux travailleurs humanitaires ont réduit leurs interventions dans certaines localités, voire retiré purement et simplement leur personnel sur place.

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