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INTERVIEW AVEC M. KONE YAYA (Directeur Général de l’Académy City Sport de Marcory)

Posté le 04-03-2015 | 417 Vue(s)

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Ce féru, passionné de football, est également Vice-président de la Ruche FC de Bako d’Odienné
Q1 : Comment expliquez-vous la présence de l’émissaire du club français, Ajaccio dans votre centre ?
Koné Yaya : Je vous remercie…il faut dire que cela rentre dans le partenariat que l’ACSM a commencé à signer avec les clubs d’élite.
Q2 : Avez-vous apprécié le travail qu’il a fait ?
Koné Yaya : Oui bien sûr, il faut reconnaître que l’expérience ne ment pas. En deux (2) journées seulement, nous avons beaucoup appris avec M. Sébastien Bannier, qui est arrivé de la France. Quand nous savons qu’il est l’ancien formateur de CAEN (club de Ligue1 de France), aujourd’hui à Ajaccio. Ces deux (2) clubs que nous connaissons tous, des clubs d’avenir dans le championnat français. Donc on ne peut qu’être satisfait du travail que cet éminent entraîneur a abattu avec nos jeunes.
Q3: Ya –t-il de bonnes nouvelles ?
Koné Yaya : Oui, je pense que M. Sébastien Bannier étant en contact avec l’Agent de joueur Camara, il nous a dit après l’entraînement et après avoir visité nos joueurs, qu’il y a au moins huit (8) joueurs qui sont dans le viseur. Donc je pense que dans les jours à venir nous aurons de très bonnes nouvelles.
Q4 : Quelle est la durée du partenariat ?
Koné Yaya : Je pense que le souhait de tous, c’est de pérenniser ces genres de contacts, ces genres de relations, ces genres d’acquis. Et selon l’adage, qui veut aller loin, ménage sa monture, je pense que nous avons beaucoup à gagner en nous attachant à ce club qu’est Ajaccio. Surtout avec le technicien de haut niveau qu’est M. Sébastien Bannier. Ce dernier n’est plus à présenter dans le milieu du football international.
C’est vrai que nous sommes les dirigeants mais ce qui concerne la valeur de nos joueurs, nous ne voulons pas vraiment nous immiscer. Cela appartient à l’encadrement technique. Celui-ci a travaillé et avec M. Sébastien et notamment avec le Directeur Technique, Issa Soumahoro, qui est aussi une personnalité du football roi en Côte d’Ivoire. Cela dit, il faut savoir qu’en tant que premiers responsables, nous comptons vraiment sur la clairvoyance de nos techniciens, pour ne pas nous mêler des affaires techniques du centre.
Q5 : Que sera la suite ?
Koné Yaya : La suite comme je le disais tantôt c’est de pérenniser les acquis. C’est vraiment ne pas retombé au bas niveau. Je pense que l’ACSM comme nous l’avons dit… vous étiez au lancement de ce centre. Vous avez suivi les félicitations de la directrice des Affaires Juridiques du ministère des Sports, qui a félicité les dirigeants de l’ACSM. Oui, on n’a pas fait comme les autres centres qui sont allés vite en besogne sans avoir une existence juridique et officielle. L’ACSM aujourd’hui n’a aucun problème. Et puisse qu’elle n’a pas encore de problème, tout est en notre honneur de vraiment suivre les conseils à nous laisser par M. Sébastien Bannier.

Q6 : Quels conseils donc avez-vous donné à vos joueurs après ce mini stage ?
Koné Yaya : Oui, je pense que comme on le sait en Afrique, pour tous les jeunes, la première chose qu’il faut cultiver, c’est d’abord l’humilité, le respect, surtout la patience. Nous avons dit à ces jeunes de ne pas avoir la grosse tête. Ce n’est pas parce qu’aujourd’hui, on est visité par un club d’élite, qu’il faut dire qu’on a tout gagné. Il ne faudrait pas dormir sur les lauriers. Mais plutôt qu’ils doivent continuer de travailler. En plus, il faut qu’ils respectent les parents, les amis et surtout les dirigeants.
Q7 : Votre mot de fin…
Koné Yaya : Je pense que comme mot de fin, j’allais dire merci d’abord à tout le staff dirigeant de l’ACSM, en sa tête le président Diarrassouba Issa , le vice-président Gohi Bi Honoré, le directeur technique, Issa Soumahoro dit El diablo. Ensuite, vous les journalistes car c’est grâce à vous que nous sommes à ce niveau. Aujourd’hui, je pense que c’est ensemble que nous devons réussir ce challenge. Le challenge, c’est d’abord d’être connu sur le plan national et plus loin sur le plan international. Aujourd’hui, l’ACSM est un centre qui a de la chance car il vit avec un Agent de joueur Fifa assermenté qui est vraiment beaucoup pour nous. Cet Agent n’est que M. Camara. Ce monsieur là même qui nous a fait venir M. Sébastien Bannier qui continue de nous appuyer sur tous les plans. Donc je pense que c’est aujourd’hui une chance pour l’ACSM.
Interview réalisée par David KOUAME
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 Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

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Un foyer de peste porcine africaine confirmé dans le nord de la Côte d'Ivoire ABIDJAN, 19 octobre (Xinhua) -- Une épidémie de peste porcine sévit depuis septembre dans le département de Ferkessédougou, dans le nord de la Côte d'Ivoire, a annoncé jeudi le ministère des Ressources animales et halieutiques. Un laboratoire a procédé à des examens sur les porcs et a confirmé cette épidémie. Dans un communiqué transmis à Xinhua, il précise que les enquêtes montrent que "la mortalité est souvent proche de 100% et concerne les porcs de tous les âges". Pour circonscrire la zone affectée et contenir le virus, le gouvernement a interdit tout mouvement de porcs et de sous-produits dérivés provenant des localités touchées. Il préconise aussi la désinfection des porcheries, du matériel d'élevage et des lieux contaminés, ainsi que la réactivation des organisations de défense sanitaire d'élevage de porcs sur toute l'étendue du territoire ivoirien. Une veille sanitaire nationale, y compris dans les régions non touchées, a été instituée pour éviter la propagation du virus et des postes de contrôle ont été établis pour éradiquer l'épidémie. En septembre 2014, un foyer de peste porcine avait été signalé dans la ville portuaire de San Pedro (sud-ouest). La peste porcine africaine s'est déclarée pour la première fois en Côte d'Ivoire le 16 avril 1996 et a entraîné la perte de près de 30% du troupeau porcin, dont 80% des porcs du secteur commercial, selon des chiffres officiels. Fin
Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin
L'UA appelle à des élections pacifiques au Liberia ADDIS ABEBA, 9 octobre (Xinhua) -- Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a exhorté tous les acteurs politiques du Liberia à assurer un processus électoral démocratique, crédible et pacifique à la veille des élections du pays prévues le 10 octobre. Selon un communiqué du bloc panafricain publié lundi, le président de la Commission de l'UA a appelé tous les Libériens, en particulier les dirigeants des partis politiques et leurs partisans, à aborder les prochaines élections présidentielles et de la Chambre des représentants avec le même esprit de tolérance. Il a exhorté la Commission électorale nationale à assurer l'impartialité, la transparence et la justice, afin d'assurer la légitimité et l'approbation des résultats électoraux. En faisant cet appel, M. Mahamat est conscient de l'importance historique de ces élections. Elles sont en effet les troisièmes depuis la fin des deux guerres civiles (1989-1997 et 1999-2003) au Liberia et marqueront le premier transfert de pouvoir démocratique dans le pays. Ces élections se dérouleront dans le contexte de la sortie du pays des conséquences dévastatrices de l'épidémie de la maladie à virus Ebola de 2014-2015, a indiqué le communiqué. Le président de la Commission de l'UA a réitéré l'engagement et le soutien de l'UA à la transition historique au Liberia visant à ancrer une culture de démocratie et de paix, condition préalable au développement socio-économique durable. Il a déclaré que l'UA continuerait à travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale, notamment la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. Il a également souligné le rôle clé joué par la CEDEAO et l'ONU, notamment par la Mission des Nations unies au Liberia (MINUL) dans la stabilisation du pays. Le bloc panafricain a dépêché une équipe d'observateurs électoraux dirigée par l'ancien vice-président de la Commission de l'UA, Erastus Mwencha, et l'équipe comprend 14 observateurs à long terme et 50 observateurs à court terme. Fin

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