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LES ABSOLUS DU SYSTEME BIOLOGIQUE : LES PRINCIPES D’ANTERIORITE, D’INDETERMINATION ET DE VARIATION.QU’EST-CE QUE LE STRESS ?



10-12-2014

Santé

amanien.info 622 vus
Prof. Borges : le sujet est de grande fréquence et d’extrême complexité, exigeant pour l’ analyse des causes et mécanismes d’apparition, l’apport de différentes disciplines depuis le spécialiste en médecine interne ,le pédiatre et particulièrement le pédopsychiatre ainsi que le spécialiste en biochimie du système nerveux, du généticien ,du spécialiste en neurologie ainsi que de celui de la théologie moral et du sociologue.
Dans cette première approche nous répondrons à 10 questions réservant pour les communications suivantes d’autres aspects aussi importants de l’expérience vécue du stress.


Toute action ou situation stimulatrice provoquant ou donnant origine à une réponse physique, psychologique, qui dépasse les limites d’adéquation au sujet et les seuils d’adaptation variant de personne à personne, constitue le stress. Les différences entre les sujets peuvent amener un certain facteur ou un certain type d’agencement de facteurs à dépasser le seuil d’adéquation et le seuil d’équilibre conduisant cet individu à une situation de désharmonie intérieure par à rapport à soi-même, cela se traduisant par la suite par un manque d’articulation avec son groupe d’inscription soit-il la famille, l’entreprise, la paroisse etc. la stimulation par ce facteur ou par l’ensemble de facteurs constitue le déterminant de stress. C’est-à-dire que nous ne pouvons pas avoir de stress sans qu’il y ait un facteur stimulant dépassant un certain seuil.

Ainsi, il faut déterminer l’intensité du facteur et la pression des facteurs qui sont l’antériorité du stress. Toutefois l’absence de stimulation, chez un individu habitué à certain type de stimulation peut fonctionner comme un déclencheur de mauvaise adaptation à l’environnement ainsi modifié. Exemple : un sujet très actif, extroverti, qui aime être avec les autres s’il est mis un contraint par exemple en prison l’absence d’interactivité avec les autres créant stress par mal ajustement à un comportement qui sort de sa trajectoire normal lui créant un conflit antérieur déclenchant une agressivité par rapport à soi-même ou par rapport aux éléments du nouveau environnement ; il peut s’isoler par blocage cessant d’être opérationnel et de fonctionner comme partie prenante d’une situation sociale.il faut donc identifier le facteur stress et aussi la réaction non adaptée à l’environnement et aux facteurs provoquant maintenant ce que nous appelons le stress.

Kacou Laurence -Psychologue : En termes psychologiques, le stress apparait comme une situation d’inquiétude, de peur, une sensation d’extrême peur rendant le sujet bloqué en pure inhibition dans une situation de panique ne pouvant même pas s’enfuir comme s’il l’aurait perdu la force dans ses jambes.

2. Est-ce que l’enfant est plus exposé au stress que l’adulte ?

Teh Bonlé -Pédopsychiatre : les enfants ont aussi les réactions face aux situations qui angoissent, qui inquiètent, qui font peur. Toutefois il Ya des différences puisque l’enfant n’a pas le même niveau d’expérience que l’adulte. Il est une unité psychologique et somatique, plus c’est son corps qui va être mis en avant en toute situation de panique. Les réactions peuvent être les plus différencier des poussées de fièvre à 40° degrés et d’autre qui vont avoir des douleurs abdominales de grande intensité, d’autres vont signaler des maux de tête et un bon nombre va perdre le contrôle de sphincters.

3. Comment expliquer le fait que certaines personnes arrivent à s’exprimer avec aisance par rapport aux autres ?

Prof Borges : Dans le développement il y a des phases : croissance physique, maturation psychologique et psychique par des strates, par des couches. Ce n’est pas un développement en ligne droite, c’est-à-dire que cela exige des intégrations parcellaires c’est-à-dire une information, une stimulation qui arrive qui va être canalisée par des structures physiques, des structures de réception- des récepteurs spécifique passant par des médiateurs au système nerveux. Celui-ci est un système étagé, un système composite, ayant d’interrelations, constituant des voies desquels certaines vont conduire au cerveau par des voies préfixées facilité par la répétition des expériences-les arcs réflexes-voies préférentielles- sensitives- motrices etc.

Il y a donc une structuration qui va se faire dans la durée à partir d’une espèce d’entraînement qui commence très tôt. Il ne faut pas penser qu’on se structure du point de vue physique, psychique ou psychologique d’un seul trait et que d’emblée l’enfant naît avec capacité opérationnel pour ceci et cela. Par exemple l’audition va se développer par des intégrations parcellaires après la naissance. Du point de vue de l’utilisation de l’appareil locomoteur le nouveau-né à une capacité limité au niveau des mouvements de mains, de jambes ne sachant pas ni ramper ni marcher moins encore courir. Il est en interaction avec son environnement et en apprentissage d’intégration. Reconnaissance de sa mère, de soi-même formation de différence entre les objets et les êtres de son environnement immédiats.

Des essais et des expériences des neurologues démontre que le système nerveux commence à se développer très tôt à l’intérieur de l’utérus par des phases étagées réalisant une structuration spécifique. D’autre ont fait des expériences de motivation donc de stimulation de l’enfant, du fœtus et ont récolté les résultats, l’interprétation et la réaction, la réponse et ils conseillent même aux mères de s’adresser à leurs enfant, de les caresser, de leurs parler et au père aussi, des membres de la famille, de promouvoir une espèce de conversation avec cet être.

C’est pourquoi l’Eglise considère que la personne humaine n’apparaît pas avec l’accouchement, mais qu’elle est la déjà au moment de la fécondation. C’est un acte que la science ne contrôle point. Contrairement à ce qu’on entend dire le clonage ne reproduit que de son semblable pas des identiques. Les structurations sont progressives, les environnements sont différencier et donc l’entraînement varie de sujet à sujet et l’éducation vise à une garantie intérieure de gestion.il va y avoir une succession d’échecs et de réussite celle-ci cimentant la confiance fondamentale en soi même permettant d’avoir des réactions ou des réponses plus adéquate et création d’un système de relations avec soi et avec l’autre beaucoup plus productive du point de vue social et du point de vue de la réalisation de l’individu lui-même.
Ceux qui prennent la parole et qui communiquent se sont déjà préalablement projetés dans cette situation, ils se sont préparés pour cela. Un étudiant peut se préparer pour un examen sans encore y être en formulant des questions auxquels il donnera réponse. Si le maître lui pose des mêmes questions il serait plus à l’aise dans l’enchaînement des raisonnements lui amenant parfois une réponse beaucoup plus correcte et beaucoup plus performante que celle que le livre ou les cahiers des notes. La différence résulte de l’intégration préalable, là ou l’autre est pris d’improviste, pris de court et alors la réaction fondamentale de son système primitif va prendre le dessus et va le mettre dans une réaction de fuite ou de lutte sans succès. Il tourne le dos, il bégaie, il se cache pour ne pas reconnaitre son incapacité il ne se maîtrise pas et donc ne maitrise pas la situation c’est ça la différence.

4. Pour quelqu’un qui est stressé si on insiste pour qu’il parle, est-ce que ce n’est pas une manière de prolonger son stress ? Est-ce que cela ne va pas créer en lui une autre pathologie ?

Prof Borges : les pathologies, ni même les infections ne sont pas comme ça. Si vous attrapez un virus de l’hépatite B, comptez que 180 jours plus tard vous commencerez à avoir des symptômes, des manifestions, c’est-à-dire la période d’incubation est de 6 mois. Si vous prenez une infection de la maladie à la mode, le HIV, vous pouvez demeurer longtemps sans avoir des signes et des manifestations. Mais dans tous les cas vous êtes infecté. Ces choses ne sont pas 1 + 1 = 2 parce qu’il s’agit de la personne humaine qui a un ensemble de facteurs qui définissent sa vulnérabilité et un ensemble de facteurs qui peuvent aussi affirmer sa résistance à certains agents extérieurs.

Mais on n’est pas fort dans tous les domaines, en conséquence, cela dépend de la vulnérabilité si vous tombez dans un domaine sensible, si vous tombez sur une vulnérabilité il est évident que plus rapidement vous pouvez l’amener à une situation de désajustement tel que cela peut se somatiser par la suite et donner des manifestations comme maux d’yeux, maux de tête c’est- à –dire les céphalées tensionnelles. Mais vous pouvez l’amener à une situation de lésions de la peau etc. Mais moi, ce que j’ai pu vérifier par exemple chez les enfants c’est quand on s’adresse à eux pour une réprimande avec une tonalité de voix un peu plus forte et avec une expression de réprobation, ils peuvent tomber pratiquement en syncope et ils font des sanglots. Cela est une provocation que l’enfant n’a pas pu gérer et avec des effets graves qui peuvent même l’amener à la mort.

La conséquence c’est parce que cet enfant a été fragilisé par rapport à une situation de dominance exprimée d’une manière trop forte, trop agressive pour sa propre sensibilité. Cela dépend alors de la sensibilité de l’individu, mais en aucun cas on aura immédiatement une rentrée en situation de maladie. Il faut une répétition, une grande intensité des facteurs pour que cela puisse venir.

N’empêche que lorsque l’individu est dans une situation de stress c’est le contrôle de ses gestes qui est perdu et cela amène l’individu à poser des actes qui sont souvent inadéquats c’est-à-dire un geste assez maladroit qui surprend l’individu lui-même.

5. Pourrons nous conclure que du point de vue du comportement il y a un désajustement qui paraissait ou par défaut ou par excès et souvent par des gestes maladroit surprenant l’individu lui-même ?

Prof Borges : Oui parce qu’il fait un agencement très rapide d’énergie pour pouvoir faire face à la situation. Comprenez que l’homme est tout simplement un être biologique c’est-à-dire, il a un potentiel de développement d’une hiérarchie de valeurs. Mais tout le temps qu’encore n’est pas doté d’une hiérarchie de valeurs dont l’acquisition passe par la socialisation, par la maîtrise de relation avec soi-même et avec l’autre. La connaissance de soi et la connaissance de l’autre est un exercice sur frontières. C’est pour cela que l’éducation à la famille, doit forcément être instituée dans une société qui veut se développer. Fondamentalement, les efforts doivent être concentrés sur la préparation de la mère. Et pour cet effet, il faut faire appel aux pédiatres, aux pseudos psychologues et aux sociologues.

6. Si la réaction des enfants est plus tôt psychosomatique, est-ce qu’on ne pourrait pas penser que l’enfant est plus vulnérable au facteur de stress ?

Teh Bonlé : l’enfant est d’autant plus vulnérable combien il y a moins d’expériences. La réaction initiale est plus intense que c’est peut-être une réaction qui le surprend et s’il est habitué à vous entendre crier la même réaction qu’il aura eu au départ ne sera plus la même au bout d’un certain temps parce qu’il se sera adapté à votre façon de lui parler etc…
C’est en cela que le facteur éducatif joue un rôle important et d’autre part la responsabilité de l’adulte donc je pense que c’est une question de préparation psychologique, d’éducation et puis c’est à l’adulte d’adapter aussi ses réactions à ce qu’il attend de l’enfant. Je pense que quand il crie sur un enfant c’est par rapport à quelque chose qu’il attend de lui. A force de lui crier dessus l’enfant finira par s’adapter.

7. S’agit-il d’un processus subite ou d’un mécanisme d’intégration progressive ?

Kacou Laurence : l’adaptation fait partie du processus du développement. L’enfant d’abord est surpris et puis il découvre que l’environnement se présente comme cela et il essaie d’aménager sa capacité de réponses, il s’adapte et donc il s’agit d’un processus d’intégration progressive. Un aspect particulier de votre question c’est de trouver la cause interpersonnel de variation de niveau de stress ce qui nous amène à établir une différence entre le processus d’adaptation et le phénomène de tolérance, celle-ci est un évènement postérieur passant par l’agencement de ces moyens physiologique et physique pour arriver à la réponse. La tolérance résulte d’une acceptation du microenvironnement dont l’incomplétude ou l’inexistence marque l’épuisement, la défaillance du système créant le désaccord le désajustement de sa réaction face à la condition de son vécu.

Prof Borges : La différence entre l’enfant et l’adulte n’est pas une simple différence de taille mais plutôt une question du niveau de structuration. Chez les deux l’essentiel au plan physiologique est déjà là et dont les différences de réponse sont dictées par le niveau des différences de vulnérabilité et par l’auteur des intégrations des acquis par l’expérience. Cette communauté physiologique de base justifie les inadéquations de réponse comme le spasme du sanglot, l’apnée qui peut amener à la syncope, perte de conscience par manque d’irrigation sanguine au cerveau ou alors un raidissement traduisant blocage à l’environnement duquel il s’y vole se réfugiant dans le refus de prise de conscience des faits.

Chez l’adulte il va arriver le même type de réaction, reflexe vasovagal provocant des fixités d’irrigation sanguine par bradycardie, par baisse tensionnelles amenant à une incapacité d’entendre, de voir, créant une espèce d’isolement par rapport à l’environnement. Chez l’enfant par manque de maturité les réponses sont plus brusques, marque, plus évidente habituellement il continu debout mais comme si à l’intérieur d’une bulle, d’inscarfande étrange traduisant une réaction de fuite il y a un négativisme parfois total. Ce type de réaction ressemble au comportement autiste ne vivant que pour eux même et selon eux même.
Chez l’adulte il y a souvent une perte de tonicité des membres lui amenant à s’asseoir une forme de négativisme ou aller plus loin rentrant en catalepsie car ou les muscles, les nerfs, le corps tout entier perd tout rapport avec soi-même, avec l’autre, et avec les conditions de l’environnement. Retenons donc que le processus est le même mais le niveau d’expression est différente. Mais chez l’adulte aussi, vous trouvez le même type de réaction. Quelle est cette réaction ? C’est syncope ou réflexe vasovagal ou l’individu fait un manque d’irrigation sanguine par bradycardie, par baisse tensionnelles, manque d’irrigation au cerveau et en conséquent incapacité d’entendre, de voir etc…

C’est la même chose qui est arrivée à l’enfant, mais s’expriment disons autrement : chez l’enfant par le manque de maturité les choses sont plus brusques mais chez l’adulte elle peut être plus parce qu’il peut s’affaisser et elle peut être plus lente ne pouvant plus se maintenir debout, l’emmenant à s’affaisser. Comme l’enfant peut continuer debout mais complètement isolé ; vous lui parlez il n’entend pas et il est comme dans un scaphandre ; il est isolé complètement isolé ça c’est une réaction de fuite et dans un aspect un peu plus évolué au point de vue disons déjà des réactions de troubles mentales du fonctionnement cérébrale. Il y a ce que nous appelons négativisme totale qui aussi pose problème très grave c’est un refus complet de vivre dans la situation intérieure avant le déclenchement de ce phénomène. Vous avez des personnalités, les autistes par exemple se développent de telle manière qu’ils ne vivent que pour eux-mêmes et selon eux-mêmes. Mais vous avez aussi la rentrée dans une situation de catalepsie qui est aussi un négativisme total mais là les muscles, les nerfs, disons le corps tout entier rentre dans une situation de négation, de mise en rapport avec soi-même et avec l’autre, voilà différente situation, différent degrés mais traduisant le même processus.

8. Madame Loba, mère de 3 filles, pose les questions suivantes :
Parmi mes 3 filles : une à un caractère un peu bizarre différent des autres. Toutefois elles ont vécu dans le même environnement. Est-ce que cela est forcément lié au stress ? D’autres me disent que c’est le nom qu’on lui a donné qui agit sur elle, ainsi que son état de prématuré. Quand n’est-il de vrai ?

Prof Borges : l’éducation sanitaire et environnementale est fondamentale contribuant à la résolution des problèmes dans la communauté. Le premier fait à retenir c’est la variation comme absolu du système biologique c’est-à-dire qu’il n’y a pas de communisme dans la biologie. Vous avez trois enfants et elles sont toutes différente il n’y a pas de photocopie en biologie dit autrement il n’y a pas d’uniformité c’est-à-dire il n’y a pas de régiment et vous devrez assumer le respect de la personnalité de chacune cherchant à comprendre le pourquoi des différences le pourquoi d’intégration différemment organisé et d’éduquer chacune de vos filles à se connaitre et à changer de comportement qu’en celui-ci contrarie l’harmonie de votre foyer.
Il s’agit de processus de socialisation dans un environnement réduite, l’école préparatoire servant de tremplin pour les rapports avec le monde extérieur. A vous de saisir en quoi consiste ce que vous appelez bizarrerie et depuis quand vous avez commencé à la ressentir et par rapport à quel évènement important dans la vie de votre famille. Cette bizarrerie se traduit par rapport à qui et a quoi est ce qu’il y a un cible préférentiel envers une des sœurs, les deux, envers vous, envers qui ? Est-ce qu’il y a différence dans les résultats scolaires?

Comprenez qu’au niveau de cette émission d’éducation sanitaire et environnemental l’enfant n’est pas ici et donc nous sommes en contrainte d’analyse et de peaufinement des causes. Pour éclairer ce cas il faut qu’il soit restituer dans son conteste pour l’identification du niche ou la cause se trouve, particulièrement l’analyse de l’environnement à être mieux cerner. Or étant donné l’âge de votre enfant le mieux c’est de vous adresser au spécialiste de ce domaine et vous en avez une ici sur le plateau avec nous : Dr Teh Bonlé qui peut déjà vous donner quelques indications. Mais vous-mêmes déjà vous avez une idée de comment résoudre le problème; vous parlez d’aborder les psychologues et les spécialistes en réactions psychologiques, psychiatriques des enfants de bas âge, des enfants comme votre fille qui présentent des altérations de comportement ou un caractère différent des autres.

Vous ne pouvez pas uniformiser vos enfants parce qu’il ne s’agit pas d’un régiment en conséquence ce qu’il vous faut, c’est de respecter la personnalité de chacun et de chercher à comprendre le pourquoi de cette différence, de différents comportements acquis et de l’éduquer, de la préparer à lire sur elle-même et à changer de comportement pour mieux réussir dans ses rapports avec vous et avec les éléments de la famille et particulièrement dans les rapports avec le monde extérieur.

Dr Teh Bonlé : si nous recevons cette petite nous essayerons de cerner en fait toutes les composantes de ce que vous appelez bizarrerie ; elle est peut-être têtue. On a beau l’a tapé mais elle ne réagit pas peut-être, cela nous amènerait à remonter à l’histoire de cette petite c’est-à-dire depuis la grossesse, comment la grossesse s’est passée, comment l’accouchement s’est passé, comment elle se comporte à l’école, quels sont ces résultats scolaires, quel est le type de relation entre ses sœurs et elle et entre vous-même ses parents et vraiment nous allons investiguer pour mieux comprendre cette petite et proposer des solutions. Comme on le dit, nous sommes dans une émission d’éducation sanitaire et environnementale, l’enfant pris isolément, on ne peut pas l’aider ; il faut le restituer dans son contexte et donc là, je crois que c’est son environnement qui mérite d’être mieux cerné.

Devant une situation de panique ou alors une situation de violence, la réaction d’un homme n’est pas forcément semblable à celle d’une femme. En général, la femme manifeste certaines émotions par des larmes ou par des cris pendant que l’homme reste de marbre.

9. Dans ce cas on peut parler de stress, si tel était le cas, qu’est-ce qui fait que la femme est plus vulnérable à ces états de stress ?
Est-ce que c’est la nature ou est-ce que c’est la société ?

Kacou Laurence- psychologue: La société conditionne notre façon d’être. En Afrique spécialement, un homme n’a pas le droit d’exposer ses sentiments surtout lorsque ce sont des sentiments d’inquiétude ou de peur ou lorsqu’il s’agit d’un sentiment qui peut faire pleurer. Un homme qui le ferait, tout de suite serait dévalorisé tandis que la femme, elle est connue comme telle, elle peut facilement exprimer sa réaction de peur ou d’angoisse. L’homme reste de marbre devant certaines situations mais cela ne signifie pas absence d’émotion ou de sentiment.
L’effort d’auto contrôle malgré le bouillonnement antérieur en situations répétitifs est à la base de certaines pathologie appelé psychosomatique se traduisant des poussées d’hypertension, des ulcères, des eczémas etc. sur le plan du développement physique le développement se fait de la même manière comme chez le petit garçon comme chez la petite fille. Apres la naissance la croissance se fait dans les mêmes termes par les mêmes mécanismes d’augmentation de la masse cellulaire.
C’est au niveau psychique, que les différence vont s’établir entre le garçon et la fille en intégrant la condition masculine et la condition féminine en suivant le moule proposée par la communauté, qui facilite et approuve certain comportement contrarie, d’autres comportements, selon s’il s’agit d’un garçon ou d’une fille. Il s’agit là de l’intériorisation de la condition du genre. Là parfois vous avez des hommes qui sont très émotifs, qui derrière leur situation de marbre, bouillonnent en eux-mêmes et développent certaines pathologies comme l’ulcère, certaines poussées d’hypertension parce qu’ils n’auront pas à réagir comme il se doit à cause du regard des autres.
Concernant la différence de réaction de l’homme et de la femme, je remonte jusqu’au développement et je vous dis que sur le plan du développement physique le petit garçon comme la petite fille se développe de la même manière comme dit le Professeur Borges. Il est couché et il ne sait qu’utiliser les mains et progressivement il va faire les quatre pattes et il va marcher. Cela se passe pareillement pour la petite fille et le petit garçon. Maintenant c’est au niveau psychique, au niveau de la personnalité et de l’émotion, de la façon de réagir face aux stimulations que les choses sont différentes ; parce que la psychologie ne se présente pas de la même façon pour les garçons comme pour les filles et la façon de résoudre les problèmes dans le domaine de la psychologie ne se présente pas de même manière pour le garçon comme pour la fille.
Ainsi chacun doit structurer un modèle d’adaptation, chacun structure de la manière dont le problème se présente à lui. Comment il va s’adapter, comment il va imposer sa personnalité, comment il va y arriver ; Tout se passe au moment où l’enfant, qui jusque-là ne savait pas encore la différence entre les sexes, va maintenant s’identifier en tant que garçon ou fille et puis prendre une position. A ce moment-là vous voyez bien que pour le petit garçon comme pour la petite fille cela ne va pas se passer de la même façon. C’est à partir de là que les différences se développent mais la réaction psychologique reste la même, c’est-à-dire même si on demande à l’autre par image sociale d’être de marbre parce qu’un garçon ne pleure pas devant telle situation. Donc l’éducation aidant, chacun structure sa personnalité.

10. Question du publique : On a un garçon de 20 ans, notre aîné, qui trouve qu’on s’occupe moins de lui et que ce qu’il demande on ne lui donne pas et il fait ce qu’il veut et au plan des études il reprend chaque année la même classe deux fois depuis la sixième jusqu’à la troisième. Il a décidé de jouer au basket. Il passe moins de temps à la maison et à la question qu’est ce qui pouvait le retenir à la maison il a répondu rien.

Kakou Laurence. Dans ces situations, il faut une écoute, une exploration du problème, de ce qui a créer cette situation. Fondamentalement il y a difficultés relationnelles avec sa famille et en plus de cela à des difficultés scolaires. A savoir quelle est la cause ou les causes ? Il s’agit donc d’un cas à analyser dans un conteste à cerner mais sur est que l’enfant a du mal à travailler à l’école situation qui est postérieur aux difficultés qui est relationnelles avec la famille ceux entre tant dévaloriser par rapport aux autre d’être moins aimé il y a ici des semences sur un terrain pouvant incuber une dépressions.

Est-ce que ce sont les difficultés relationnelles qui ont fait le lit des difficultés scolaires ?


POUR REPONDRE A CETTE QUESTION, ON SE DONNE RENDEZ-VOUS JEUDI PROCHAIN.


PROF. PEDRO BORGES
DIR DE L’INSTITUT CLINIQUE AMI

TEL : +225 06128485/ +225 08386868 – email : iunivstec@yahoo.fr
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