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Côte d’Ivoire : L’Ong CCLUCOD de Lutte Anti-Tabac et ses partenaires résolus à donner la priorité à leur droit de protéger la santé publique

Posté le 11-09-2014 | 467 Vue(s)

amanien.info
L’expansion grandissante de l’épidémie du tabagisme pose de plus en plus de graves problèmes de santé publique tant les chiffres selon les données de la prévalence tabagisme en Côte d’Ivoire en disent long, 5000, le nombre de décès annuels entre 40 et 70 ans. Plus, 28 milliards de Fcfa, le coût de la prise en charge correcte des patients tabagiques dans les structures médicales publiques. Conscient de cet état de fait et soucieux de la santé de ses populations à l’instar de la quasi-totalité des Etats dans le monde, le Gouvernement Ivoirien a ratifié la convention cadre de l’OMS de Lutte Anti-Tabac (CCLAT). C’est dans cette mouvance que l’Ong Comité / Club Unesco Universitaire pour la Lutte contre la Drogue et les autres pandémies (Ong CLUCOD) et le Réseau des Ongs actives pour le Contrôle du Tabac en Côte d’Ivoire (ROCTA-CI) en partenariat avec l’Observatoire du Tabac en Afrique Francophone ont organisé une conférence de presse, le Mercredi 10 Septembre 2014, à la Conférence Episcopale Régionale de l’Afrique de l’Ouest (CERAO) à Abidjan-Cocody (Aghien).
Le Conférencier, M. TALL Lacina, Président de l’Ong CLUCOD et du ROCTA-CI a indiqué le contenu de leur décision. C’est une conférence pour dénoncer les actions de l’industrie du tabac face aux mesures gouvernementales pour contrôler le tabagisme dans l’espace CEDEAO. Dans ce sens, selon lui, la taxation sur les prix du tabac est le moyen le plus efficace. La solution pour réduire la consommation parmi les groupes à plus faible revenu et empêcher les jeunes de commencer à fumer. Plus les taxes sont, plus elles permettent d’endiguer l’expansion du tabagisme. Ainsi, il relève qu’une taxe d’au moins égal à 70°/° du prix de vente au détail du tabac est préconisée et à ce jour tous les pays Africains sont en train de travailler pour relever cette taxe à ce taux. En effet, cela est la résultante des consultations des parties à la convention cadre de l’OMS (CCLAT) avec le CRES et l’OMS ainsi d’autres partenaires. Le CRES, indique-t-il, est un centre de recherche entièrement africain, fondé et dirigé par des enseignants chercheurs africains et est complètement indépendant.
C’est contre toute attente, au moment où les projets de directives sont en discussion que les compagnies du tabac en violation de l’article 5.3 de la CCLAT sont entrées en forçant par des chemins non autorisés y compris l’envoi de lettres critiquant les deux commissions et introduisent des notions déformées de la vérité totalement favorable à leurs actions. A cet effet, le 17 Juillet 2014, le Directeur American Tobacco (BAT) a saisi les Ministères chargés de la Santé des pays de la CEDEAO et de l’UEMOA au sujet de la réglementation du tabac et la fiscalité en Afrique de l’Ouest. Face à ces allégations, il important de rétablir la vérité et de dévoiler l’intention réelle de l’industrie du tabac. Car, si rien n’est fait, les compagnies du tabac vont réussir à dénaturer les projets de directives. En un mot, souligne-t-il, les Ongs sont en face d’un grand défi voire d’une menace évidente sur leurs acquis. Il a aussi relevé que contrairement à ce que l’opinion attend, BAT ne crée pas des milliers d’emplois. Des enquêtes pourront le prouver, a-t-il ajouté. Par exemple en 2002, cette compagnie a annoncé qu’elle va créer plus de 1000 emplois en un an lors du lancement de son usine. Cette annonce a été parrainée par le Nigéria, chose que BAT n’a effectivement pas tenue. En réalité, les études montrent que l’industrie du tabac est un destructeur net d’emplois. Jusqu’à ce jour, c’est au Nigéria qu’elle est implantée pour le compte de la CEDEAO, a-t-il précisé.
David KOUAME (davidkouame78@yahoo.fr)
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 Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

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Un foyer de peste porcine africaine confirmé dans le nord de la Côte d'Ivoire ABIDJAN, 19 octobre (Xinhua) -- Une épidémie de peste porcine sévit depuis septembre dans le département de Ferkessédougou, dans le nord de la Côte d'Ivoire, a annoncé jeudi le ministère des Ressources animales et halieutiques. Un laboratoire a procédé à des examens sur les porcs et a confirmé cette épidémie. Dans un communiqué transmis à Xinhua, il précise que les enquêtes montrent que "la mortalité est souvent proche de 100% et concerne les porcs de tous les âges". Pour circonscrire la zone affectée et contenir le virus, le gouvernement a interdit tout mouvement de porcs et de sous-produits dérivés provenant des localités touchées. Il préconise aussi la désinfection des porcheries, du matériel d'élevage et des lieux contaminés, ainsi que la réactivation des organisations de défense sanitaire d'élevage de porcs sur toute l'étendue du territoire ivoirien. Une veille sanitaire nationale, y compris dans les régions non touchées, a été instituée pour éviter la propagation du virus et des postes de contrôle ont été établis pour éradiquer l'épidémie. En septembre 2014, un foyer de peste porcine avait été signalé dans la ville portuaire de San Pedro (sud-ouest). La peste porcine africaine s'est déclarée pour la première fois en Côte d'Ivoire le 16 avril 1996 et a entraîné la perte de près de 30% du troupeau porcin, dont 80% des porcs du secteur commercial, selon des chiffres officiels. Fin
Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin
L'UA appelle à des élections pacifiques au Liberia ADDIS ABEBA, 9 octobre (Xinhua) -- Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a exhorté tous les acteurs politiques du Liberia à assurer un processus électoral démocratique, crédible et pacifique à la veille des élections du pays prévues le 10 octobre. Selon un communiqué du bloc panafricain publié lundi, le président de la Commission de l'UA a appelé tous les Libériens, en particulier les dirigeants des partis politiques et leurs partisans, à aborder les prochaines élections présidentielles et de la Chambre des représentants avec le même esprit de tolérance. Il a exhorté la Commission électorale nationale à assurer l'impartialité, la transparence et la justice, afin d'assurer la légitimité et l'approbation des résultats électoraux. En faisant cet appel, M. Mahamat est conscient de l'importance historique de ces élections. Elles sont en effet les troisièmes depuis la fin des deux guerres civiles (1989-1997 et 1999-2003) au Liberia et marqueront le premier transfert de pouvoir démocratique dans le pays. Ces élections se dérouleront dans le contexte de la sortie du pays des conséquences dévastatrices de l'épidémie de la maladie à virus Ebola de 2014-2015, a indiqué le communiqué. Le président de la Commission de l'UA a réitéré l'engagement et le soutien de l'UA à la transition historique au Liberia visant à ancrer une culture de démocratie et de paix, condition préalable au développement socio-économique durable. Il a déclaré que l'UA continuerait à travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale, notamment la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. Il a également souligné le rôle clé joué par la CEDEAO et l'ONU, notamment par la Mission des Nations unies au Liberia (MINUL) dans la stabilisation du pays. Le bloc panafricain a dépêché une équipe d'observateurs électoraux dirigée par l'ancien vice-président de la Commission de l'UA, Erastus Mwencha, et l'équipe comprend 14 observateurs à long terme et 50 observateurs à court terme. Fin

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