Derniere Minute
Désormais www.amanien.info sur tablette, smartphone, traduit en plusieurs langues et affiche les pharmacies de garde. Contact: 40 01 35 92 |
Visite(s)

10è anniversaire de l’American Corner du CIRES: SEM Phillip Carter III parle de l’engagement des Etats Unis en Côte d’Ivoire

Posté le 25-07-2013 | 604 Vue(s)

Ambassade
Ce mercredi 24 juillet, l’Ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, SEM Phillip Carter III a procédé au lancement des activités marquant les dix ans de l’American Corner du CIRES à Abidjan. Il a animé une conférence sur le thème : « L’engagement des Etats-Unis en Côte d’Ivoire. » Vous trouverez ci-joint l’intégralité de son discours ainsi qu’une photo de la cérémonie.
L’American Corner d’Abidjan est le premier American Corner en Afrique de l’Ouest. Il a été inauguré en avril 2003. Il dispose d’ouvrages de référence, de périodiques ainsi que d’une importante collection de livres destinés à améliorer la compréhension mutuelle entre les peuples des Etats-Unis et de la Côte d’Ivoire. Le centre dispose également d’Internet permettant ainsi à ses usagers d’accéder à des informations de premières mains. L’American Corner organise régulièrement des activités visant à faire la promotion de l’apprentissage de l’anglais, des études aux Etats-Unis et de la culture américaine. Les usagers de l’American Corners sont entre autres, les chercheurs du CIRES, travaillant sur les sciences sociales aux Etats-Unis, des enseignants et professeurs d’universités et grandes écoles ainsi que les étudiants intéressés par l’histoire et la culture américaine.



Discours de Ambassadeur Phillip Carter III
Engagement des Etats Unis en Cote d’Ivoire
24 juil. 13
American Corner - CIRES

Mesdames et messieurs,

Je vous remercie de m’avoir invité à échanger avec vous à l’occasion du dixième anniversaire de l’American Corner du CIRES.

Félicitations à Monsieur le Directeur du CIRES, à Monsieur le responsable de l’American Corner et à tous les volontaires et auditeurs qui ont fait de ce partenariat un véritable succès durant ces dix dernières années.

Aujourd’hui, je voudrais vous entretenir sur les différents éléments sur lesquels les Etats-Unis d’Amérique et mon ambassade sont engagés en Côte d’Ivoire. L’American Corner CIRES est juste un des multiples moyens par lesquels le gouvernement américain collabore et supporte le peuple et le gouvernement de Côte d’Ivoire

Assistance de la transition

Depuis mon arrivée ici en 2010, nos priorités ont été très claires. Et nous les avons postées sur notre site web pour les rendre accessibles et disponibles pour tout le monde. Après la crise de 2011, nous avons créé un plan d’assistance pour soutenir la transition. Ce plan recommande une gouvernance démocratique pour accompagner la réforme du secteur de la sécurité et promouvoir le redécollage économique. Notre objectif principal a été le rétablissement des conditions favorisant la démocratie pour que le respect des droits de l’homme prospère à nouveau en Côte d’Ivoire, et de rassurer la population ivoirienne. Cette transition doit embrasser les qualités de bonne gouvernance avec plus de transparence et moins de pratique de la corruption.

Nous pouvons affirmer que ces priorités ont aidé le pays à se porter mieux après plus de dix années d’instabilité. Dans le même temps, ces priorités soutiennent les efforts du gouvernement à être éligible pour les fonds du Millenium Challenge Corporation.

En outre, la Côte d’Ivoire a été en 2004, un des quinze pays sélectionnés pour bénéficier du programme PEPFAR, qui est le fond d’urgence du Président américain pour la lutte contre le SIDA. Dans le cadre du programme PEPFAR, les Etats-Unis ont apporté environ 800 millions de dollars américain, soit près de 400 milliards de francs CFA pour la lutte contre le SIDA et la réforme du secteur de la santé. Notre section des Affaires Publiques soutient aussi les medias, la jeunesse et les leaders de la société civile à travers des programmes d’échanges et des bourses d’études.

Démocratie, gouvernance et réconciliation

Notre soutien à la démocratie, à la bonne gouvernance et à la réconciliation s’appuie surtout sur le renforcement des institutions qui puisse permettre à un état de fournir les services clés à sa population. A cet effet, nous avons lancé deux programmes majeurs pour renforcer la capacité de l’état au niveau du parlement et du secteur judiciaire. Nous avons ainsi lancé un plan quinquennal à hauteur de 13 millions de dollars, soit environ 6 milliard cinq cent millions de francs CFA pour permettre à l’Assemblée Nationale de pouvoir accomplir ses missions législatives primaires à travers des formations et un appui technique. Au cours de ce plan quinquennal, nous allons insuffler une nouvelle approche pour aider les députés à mieux représenter leur circonscription.

Nous investissons également 19 millions de dollars, soit environ 9 milliards 500 millions de francs CFA pour un autre programme quinquennal pour soutenir le secteur de la justice. A travers ce programme, les États-Unis mettront à la disposition de la police et du personnel judiciaire un plan de formation pour améliorer la transparence, réduire la corruption et accroître la responsabilité des magistrats dans la gestion des affaires judiciaires. Ce programme s’étendra également aux communautés afin de leur permettre l’accès à la justice. En outre, au plan local, nous soutenons dix communautés dont les leaders sont nouvellement élus pour qu’ils adoptent un mode de gestion participative et inclusive avec leurs administrés. Nous initions plusieurs sessions de renforcement de capacité dans chaque circonscription de sorte à ce que ces responsables locaux soient à mesure d’interagir efficacement et sérieusement avec leurs administrés en prenant en compte leurs attentes.

La réforme du secteur de la sécurité

Une réforme majeure du secteur de la sécurité est essentielle pour garantir la stabilité, un environnement sûr et sécurisé, le bien-être social et un développement à long terme en Côte d’Ivoire. Pour atteindre cet objectif, nous avons pris un certain nombre de mesures au cours des deux dernières années. Nous sommes restés constamment engagés avec le Président Ouattara et son gouvernement et les partenaires internationaux à la fois sur la Réforme du Secteur de la Sécurité et le processus de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion. Les États-Unis demeurent résolus à une délimitation claire des rôles et responsabilités des forces de défense et de sécurité.

Nous avons également mis en place un projet de trois ans avec le Ministre de l’Intérieur sur la réforme de la police. Le projet comprend deux employés recrutés par le gouvernement américain: un conseiller en formation des forces de l’ordre et un agent de liaison au ministère. Nous avons également fourni deux conseillers techniques du secteur de la sécurité. L’un est en service à la présidence de la république, chargé de la réforme du secteur de la sécurité et des questions de sécurité nationale, et le second pour la facilitation de l’assistance avec d’autres donateurs. Ces conseillers ont joué un rôle important tout au long du processus de réforme du secteur de la sécurité depuis sa mise en œuvre en 2011. Nous apportons également un soutien au secteur maritime en aidant à lutter contre la piraterie dans la région.

La relance économique

Un autre élément important de notre engagement au côté de la Côte d’Ivoire est notre contribution à la relance économique avec une plus grande diversité, plus de transparence et de manière participative. Ces efforts ont déjà porté des fruits et nous sommes encouragés par la forte reprise de l’économie ivoirienne au cours des deux dernières années.
Notre partenariat avec la Côte d’Ivoire à travers l’African Growth and Opportunity Act ou AGOA continuera à faciliter l’augmentation des exportations de produits ivoiriens aux États-Unis, et à créer des emplois pour les Ivoiriens. L’AGOA est un programme qui vise à élargir le commerce et l’investissement entre les Etats-Unis et l’Afrique sub-saharienne, à stimuler la croissance économique, à promouvoir un dialogue de haut niveau sur le commerce et les questions liées à l’investissement, à encourager l’intégration économique et à faciliter l’intégration de l’Afrique sub-saharienne dans l’économie mondiale. La Côte d’Ivoire a regagné l’éligibilité à l’AGOA en 2011, le pays a exporté sans frais de douanes des millions de dollars de produits aux États-Unis.

Les financements offerts par le Millenium Challenge Corporation pourraient également, dans l’avenir, être une composante majeure de la coopération bilatérale. Cependant, même sans être encore admissible, des retombés immédiats découlant du travail que le gouvernement ivoirien a entrepris pour répondre à un éventail de critères économiques, sociaux et politiques qui doivent être remplies afin de bénéficier d’un financement du MCC sont déjà perceptibles. Nous félicitons le gouvernement ivoirien pour l’établissement d’un Comité robuste et actif chargé du MCC qui met l’accent sur ces questions.

Néanmoins, l’éligibilité au MCC nécessite plus que des changements mineurs. Il exige au pays des efforts pour résoudre les problèmes sérieux et fondamentaux dans le but de produire la prospérité à long terme pour ses habitants. Cela implique des actions pour enrayer des pratiques, telles que la corruption, qui détournent les ressources, freinent l’esprit entrepreneurial du monde des affaires et découragent les potentiels investisseurs.

Les droits de l’homme

Les Etats-Unis sont les grands défenseurs des droits de l’homme à travers le monde entier, et nous encourageons le gouvernement de Côte d’Ivoire à enquêter sur toutes les allégations de violation des droits de l’homme afin de promouvoir l’état de droit et la réconciliation nationale. Ensemble, nous devons rester vigilants et protéger les droits de l’homme les plus élémentaires tels que la liberté de presse, la liberté de se réunir, le droit de choisir sa confession religieuse et d’élire démocratiquement son leader politique sans être persécuté. A cet égard, je crois qu’il est important que le gouvernement ivoirien et ses partenaires au développement continuent de s’engager dans un dialogue franc et direct en vue de, non seulement consolider les récents acquis positifs, mais aussi de surmonter les défis majeurs qui pourraient empêcher ce pays d’atteindre son plein potentiel, et de protéger adéquatement les droits de l’homme.

Le PEPFAR

Le plus important programme américain en Côte d’Ivoire est le PEPFAR, qui fête son dixième anniversaire cette année aussi. Le PEPFAR est le plus grand engagement qu’une nation n’ait jamais pris pour combattre à l’échelle mondiale une maladie. Ce programme aide en outre, à bâtir des systèmes de santé forts pour atténuer les souffrances engendrées par d’autres maladies. En Côte d’Ivoire, le PEPFAR est de loin le plus grand acteur de la lutte contre le VIH / SIDA, contribuant à plus de 75 pour cent de tous les fonds consacrés au VIH /SIDA dans le pays. Avec un budget de 140 millions de dollars en 2013, notre programme PEPFAR permet aux 40 partenaires et à plus de 200 structures ivoiriennes sous-traitantes de travailler pour l’atteinte de l’objectif d’une «génération sans sida».

En Côte d’Ivoire, le taux de prévalence du VIH est actuellement de 3,7 pour cent, en baisse de 4,7 pour cent lorsque le programme PEPFAR a commencé. Alors que quelque 450.000 Ivoiriens continuent de vivre avec le VIH / SIDA, près d’un million de personnes par an sont maintenant testés pour le VIH dans plus de 700 centres de dépistage à travers le pays. En 2004, quelques 4000 personnes vivant avec le VIH ont reçu des traitements antirétroviraux financés par le PEPFAR (ART). Aujourd’hui, c’est plus de 81.000 personnes vivant avec le VIH qui sont sous traitement antirétroviral financé par le PEPFAR dans plus de 350 centres de santé offrant le traitement ARV. En outre, plus de 125.000 enfants à risque et orphelins reçoivent un traitement.

Relations interpersonnelles

Enfin, nous encourageons également au jour le jour, ce qui est connu comme la «diplomatie de poignée de main." C’est l’engagement avec vous, les gens qui vivent, travaillent et aiment ce pays. Une grande partie de cette sensibilisation a lieu dans les centres ou American Corners, dont l’American Corner ici au CIRES. Toutefois, vous devez savoir qu’il y a deux autres American Corners en Côte d’Ivoire - un à l’INPHB de Yamoussoukro et un autre à Tiassalé. Un quatrième ouvrira bientôt à Bouaké. Ces espaces sont un symbole de notre engagement pour une relation forte et durable avec la Côte d’Ivoire.

Ils nous permettent de nous connecter avec plus de jeunes et les leaders émergents, et de marquer notre présence auprès des Ivoiriens qui, autrement, ont une exposition très limitée à la culture et aux idéaux américains.

Conclusion

Les Etats-Unis reconnaissent que la Côte d’Ivoire a fait des grands pas au cours des deux dernières années dans la résolution des défis complexes après plusieurs années de conflits. Il est grand temps de restaurer la stabilité et de créer les conditions sur le long terme du développement économique et de la sécurité. Cependant, il a y encore du chemin à faire pour arriver à la réconciliation et atteindre les objectifs d’une économie émergente à l’horizon 2020. Cela est réalisable. C’est pourquoi les Etats-Unis sont là pour aider la Côte d’Ivoire à arriver à sa pleine potentialité afin de jouer son rôle de locomotive économique et politique de l’Afrique de l’Ouest.

L’engagement durable des Etats-Unis pour un avenir radieux de la Côte d’Ivoire est fort. Je vous remercie d’être venus célébrer le dixième anniversaire de l’American Corner du CIRES.

Je vous remercie.[...]

actualites

Y. J Choi (Patron de l’ONUCI) à propos du contentieux - «On peut contester, mais avec les preuves»
Guerres civiles en Afrique / Gbagbo à une soutenance de thèse : \"Cela résulte de la fragilité de nos Etats\"
Youssouf Bakayoko (président de la Cei) chez Soro et Ouattara, hier
Hier au campus de Cocody - Gbagbo était là, le feu aussi
Mines et énergies : Augustin Komoé s`informe sur son ministère
Encadrement technique des Eléphants - Eléphants : Guus Hiddink, c’est fait à 95%
Primature : Après sa distinction par The Financial Times - Charles Koffi Diby remet son prix à Soro
Ghana : Sans Essien, avec Muntari
Apple confronté au problème du travail des enfants
France - Médecins généralistes : en grève le 11 mars
80 personnes trouvent la mort dans un éboulement en Ouganda
La Prophétesse des nations Blandine Esther Akproh. Du Ministère Evangélique la Parole en Action (M.E.P.A)
Promotion de l\'eau potable dans la région des Lacs: Une unité voit le jour
Les conséquences du délestage électrique
Yamoussoukro - Les Imams confient le nouveau gouvernement et la nouvelle Cei à Allah
Mabri Toikeusse, face à la presse hier: \"Je me retire\"
Processus électoral/ Jean Jacques Béchio: \"Le gouvernement et la Cei sont pris en otage\"
Football : Côte d’Ivoire-Corée du Sud (Aujourd’hui 14h30) - Eléphants, le match de la réconciliation
Présidentielle au Togo : une élection sous haute surveillance
Humanitaire - Gbazé Thérèse : “Mille fois merci à N’Dri Romaric”

PENSEE DU JOUR

« De nos jours, plus sans doute qu’au cours des époques successives qu’a traversées l’humanité, la paix mondiale est indivisible."
Vœux du Corps diplomatique, 1er janvier 1967
FELIX HOUPHOUET BOIGNY

METEO

RECEVOIR NOS ARTICLES

Enregistrer votre Nom et votre Email et recevez nos bulletins d'informations hebdomadaire

THEME AUDIO DE LA SEMAINE

Les leaders

INVITE DU JOUR

Le Pr?sident Ouattara et la CAN 2015

ON DIT KOI?

Le président congolais dément les allégations accusant la Chine d'avoir espionné l'UA (INTERVIEW) BRAZZAVILLE, 9 février (Xinhua) -- Lors d'une interview accordée jeudi à Xinhua, le président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, a qualifié de "ridicule" l'information publiée par le journal français Le Monde et relayée par certains médias, qui accuse la Chine d'avoir espionné le siège de l'Union africaine (UA) à Addis-Abeba. Le bâtiment de 20 étages, construit et financé par la Chine en 2012, constitue un symbole de la coopération sino-africaine. "Ce geste de la Chine vis-à-vis de l'Afrique a été salué par les dirigeants africains comme signe de grande amitié entre les peuples africains et chinois", a souligné le président congolais. "Les médias qui ont partagé cette nouvelle ridicule devraient tout d'abord savoir que lorsque nous débattons à l'Union africaine, nous n'avons pas de problème à cacher", a-t-il déclaré. S'il y a des "négociations diplomatiques ou négociations secrètes, ça n'a pas lieu à l'occasion de débats sur l'UA", a-t-il poursuivi. Le même journal relate également que des micros auraient été découverts dans les murs et que le siège de l'UA aurait été victime d'une fuite de données spectaculaire. "Tout cela est ridicule", a indiqué le président congolais. "Selon certaines informations que nous avons reçues, les équipements sont venus de différents pays, pas même de la Chine. Vous pouvez voir à quel point ces fausses nouvelles sont ridicules." Evoquant la coopération entre l'Afrique et la Chine, le chef de l'Etat congolais a indiqué que le sommet à Johannesburg en 2015 avait offert une perspective globale à la coopération entre la Chine et l'Afrique. "Au cours de ce sommet, le président chinois Xi Jinping a fait une déclaration importante et nous avons eu une annonce importante. Grâce à cela, nous voyons que la coopération stratégique entre la Chine et l'Afrique a pris un pas en avant significatif", a-t-il déclaré. "Ce geste de la Chine a été salué par tous et nous continuons à le saluer", a ajouté le président. L'article du Monde, publié à l'occasion de l'ouverture de la réunion des chefs d'Etat du 30e sommet de l'UA, a été critiqué par plusieurs responsables de l'UA, dont son président en exercice, Paul Kagamé, et le président de sa Commission, Moussa Faki.
Côte d'Ivoire : un gala d'artistes chinois pour célébrer la Fête du printemps à Abidjan ABIDJAN, 8 février (Xinhua) -- Un grand spectacle culturel animé par la troupe artistique de la province chinoise du Henan, composée du théâtre de chant et de danse de Zhengzhou et du temple de Shaolin du mont Song, a constitué mercredi le point focal de la célébration à Abidjan de la Fête du printemps, le Nouvel An chinois. Dans la grande salle du Palais de la Culture d'Abidjan, autorités ivoiriennes et chinoises, public ivoirien de tous rangs et ressortissants chinois venus en grand nombre, ont eu droit à un spectacle original et haut en couleurs. La soirée s'ouvre sur "les réjouissances", une danse en guise de présentation qui allie force et grâce avec sur le podium les moines du temple de Shaolin tout de jaune vêtus et les belles jeunes filles du théâtre de danse et de chant de Zhengzhou. Petite pause. Et, pour marquer l'amitié sino-ivoirienne, place est faite à l'humoriste ivoirien Joël, l'un des présentateurs de la soirée, pour raconter une histoire drôle qui arrache un fou rire dans la salle. L'artiste reviendra plus tard pour montrer son talent de chanteur en interprétant, sous des ovations nourries, une chanson populaire chinoise et un opéra. Puis, revoilà les moines : boxe d'imitation du singe, du crapaud, de la mante religieuse, du tigre, du serpent, du canard, maniement du fouet, du fauchon, de la longue épée, du bâton.... Tout y passe pour illustrer les armes des moines Shaolin, leurs techniques, leur force mais également la finesse des arts martiaux. En cinq actes, les moines de Shaolin gratifient le public de postures, de mouvements, de gestes à couper le souffle. "Waow! ils sont impressionnants", "ils sont trop forts", "bravo", peut-on entendre à chaque passage alors que la salle applaudit à tout rompre. Quand vient l'instant où un moine Shaolin brise une brique avec la main, perce une plaque de verre avec une aiguille, casse une plaque d'acier avec la tête ou encore quand il laisse soutenir tout son corps sur quatre lance sans la moindre égratignure, c'est la stupéfaction. "Il n'y a pas de mot pour dire ce que je vois, ce n'est pas la sorcellerie ça ?", s'interroge, ébahi, un spectateur. "C'est comme dans les films de karaté qu'on regarde au cinéma", s'écrie un autre, émerveillé. Avant d'ajouter : "donc ce ne sont pas des mensonges, les scènes de karaté qu'on voit dans les films chinois ?". Son voisin se charge de lui répondre : "ce que tu vois là ce n'est pas un film, c'est la réalité". Outre les arts martiaux, la troupe de la province du Henan a une autre richesse dans son sac, avec les radieuses chanteuses et danseuses du théâtre de Zhengzhou qui envoûtent le public. En cinq actes également, que ce soit avec la danse collective, avec l'opéra de Yu ou l'opéra chinois, la troupe fait vibrer le public grâce à la belle voix de la chanteuse, Liu Wenhui, et par les mouvements gracieux et majestueux, dans un ballet bien orchestré, des danseuses. La soirée s'achève au rythme de "la brillance des étoiles", une danse qui réunit comme à l'ouverture, moines, chanteuses et danseuses dans un tableau coloré fait de finesse, de souplesse, de beauté, de force et d'assurance. Pour l'étudiant Diarra Souleymane, "c'était extraordinaire, point n'est besoin d'être Chinois pour apprécier la beauté et l'originalité du spectacle". "Ce fut un voyage en Chine tout en étant à Abidjan, simplement merveilleux", commente un autre étudiant. La soirée a été présidée par l'ambassadeur de Chine en Côte d'Ivoire, Tang Weibin, et le directeur de cabinet du ministère ivoirien de la Culture, Fausséni Dembélé. M. Tang a expliqué que le Nouvel An chinois signifie l'avènement du printemps, prédit le réveil de la nature et est donc une fête remplie d'espérance et des aspirations du peuple chinois pour une vie plus heureuse et plus belle. Il a ajouté que cette année, le festival du Nouvel An chinois porte un sens spécial car il inaugure la célébration du 35ème anniversaire des relations diplomatiques sino-ivoiriennes. "La Chine et la Côte d'Ivoire sont déjà devenus de bons frères et de bons partenaires et les coopérations bilatérales dans les secteurs politique, diplomatique, économique, militaire et culturel sont très approfondies et fructueuses", a poursuivi M. Tang. L'ambassdeur chinois a annoncé des "activités diverses et colorées" qui seront organisées cette année conjointement par les deux parties pour approfondir davantage la coopération et les échanges entre les deux pays dans tous les domaines et à tous les niveaux, et promouvoir ainsi les relations amicales et la coopération bilatérale à un niveau encore plus élevé. "La Chine reste un partenaire essentiel pour la Côte d'Ivoire et son apport est inestimable dans la mise en oeuvre de son programme national de développement, ce qui contribue de manière significative à promouvoir et à approfondir la coopération déjà excellente entre les deux pays", a renchéri Fausséni Dembélé. Il en veut pour preuve l'accord de coopération signé avec la Chine en 1992 dans le domaine de la culture qui traduit "très bien la fluidité d'une coopération culturelle au bénéfice de chacun des deux pays signataires de l'accord". "Ce programme à visage humain accroit les perspectives entre acteurs culturels et montre clairement que malgré la distance, la Côte d'Ivoire et la Chine s'engagent à la qualité, au dynamisme et à la performance de leur coopération culturelle, socle du développement auquel aspirent les deux pays frères", a conclu le directeur de cabinet du ministère ivoirien de la Culture, non sans rappeler que le Palais de la Culture d'Abidjan est un don de la République populaire de Chine.
Sénégal: menace de perturbations à l'occasion de la visite du président français DAKAR, 1er février (Xinhua) -- La visite, à partir de jeudi soir, du président français Emmanuel Macron au Sénégal suscite beaucoup de remous, avec la menace de certains partis politiques et d'activistes de la perturber. Le président français Emmanuel Macron effectue une visite de trois jours au Sénégal, la première depuis son accession au pouvoir. Il va participer avec son homologue sénégalais et d'autres sommités mondiales à la troisième Conférence internationale de la reconstitution de fonds du Partenariat mondial pour l'Education. M. Macron va assister aussi à la signature d'accords entre les gouvernements sénégalais et français, visiter le chantier du futur train express et se rendre à Saint-Louis, dans le nord du pays. Plusieurs organisations politiques et associations de la société civile ont annoncé leur intention de profiter de cette visite pour manifester leur mécontentement contre le président Macky Sall. "Quand Macron sera au Sénégal, nous irons manifester notre colère auprès de lui en arborant du rouge", a indiqué Oumar Sarr, coordonnateur adjoint du Parti démocratique sénégalais, une des principales forces de l'opposition sénégalaise. Plusieurs groupes d'activistes, comme le collectif anti-franc CFA "France dégage", membre de l'ONG Urgences panafricanistes, prévoient des manifestations lors de cette visite. Le préfet de Dakar a décidé d'interdire toutes les manifestations dans la ville. De son côté, la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY), regroupant le pouvoir et ses soutiens, a invité ses sympathisants à se mobiliser pour qu'un accueil populaire soit réservé au président français. La France entretient des relations étroites avec le Sénégal. Selon le quotidien Enquête, les importations de produits français au Sénégal représentent 500 milliards de francs CFA, tandis que les exportations de produits sénégalais vers la France s'élèvent à 50 milliards de francs CFA. Le journal relève que "78% des investissements directs étrangers" réalisés au Sénégal viennent de France. Cette mainmise de certaines entreprises françaises sur l'économie sénégalaise est cependant dénoncée par certains intellectuels et activistes.
La contribution de la Chine à la croissance économique mondiale BEIJING, 3 janvier (Xinhua) -- La réussite du développement de la Chine contribue désormais à combler le déséquilibre Nord-Sud et conforte l'efficacité du modèle chinois, a affirmé récemment Liu Baokui, expert de l'Institut de recherche sur la macroéconomie de Chine, cité par le magazine en français "La Chine au présent". Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit que l'économie mondiale progressera de 3,6% cette année, tandis que la croissance économique de la Chine atteindra 6,7%, contribuant pour 35% à la croissance économique mondiale. Une économie globalement stable et meilleure que prévu. En 2017, la tendance globale de l'économie chinoise était au maintien de sa progression dans la stabilité. Sur les trois premiers trimestres, la croissance économique a atteint 6,9 %, alors que l'emploi, les prix, la balance des paiements et autres indicateurs clés se sont avérés meilleurs que prévu. On comptait 10,97 millions de nouveaux emplois urbains dans l'ensemble du pays, soit une augmentation de 300.000 personnes par rapport à la même période l'année précédente. La croissance des revenus des habitants a dépassé celle du PIB pendant les trois premiers trimestres consécutifs. Le revenu disponible par habitant s'est accru de 7,5 % (après déduction des facteurs) dans tout le pays, soit 1,2 point de pourcentage de plus qu'à la même période l'année précédente. De nombreuses institutions nationales et étrangères et nombre d'experts ont révisé à la hausse leurs prévisions pour la croissance économique chinoise. Par exemple, le FMI a relevé dans son récent rapport World Economic Outlook sa prévision concernant la croissance économique chinoise de 0,1 point de pourcentage pour 2017 et 2018. La Banque mondiale, quant à elle, a également rehaussé le taux de croissance économique de la Chine, de 6,5% à 6,7%, dans son dernier rapport semestriel East Asia and Pacific Economic Update. Nouveautés et points phares En 2017, en dépit de l'adieu à la croissance à deux chiffres et l'entrée dans la "nouvelle normalité", caractérisée par une croissance moyennement rapide, la qualité de la croissance économique chinoise, son efficacité et sa structure se sont considérablement améliorées, grâce à une série de mesures, dont la réforme structurelle du côté de l'offre. On constate des nouveautés dans la stabilité, tandis que les points phares ne manquent pas. Primo, la contribution du secteur tertiaire à la croissance économique s'est encore accentuée : au cours des trois premiers trimestres de 2017, la valeur ajoutée réalisée par le secteur tertiaire a crû de 8,3 % en rythme annuel, soit 0,2 point de pourcentage de plus qu'à la même période l'année précédente. La croissance du secteur des services productifs, tels que les transports et communications, l'entrepôt et les services postaux, la transmission de l'information, les services de logiciels et de technologies de l'information, la location et les services aux entreprises, ont tous connu un essor rapide. La consommation est devenue la principale force motrice de la croissance économique. Les preuves sont là : la part de la valeur ajoutée concrétisée par le secteur des services dans le PIB s'est élevée à 52,9 % pour les trois premiers trimestres de 2017, tandis que la contribution des dépenses de consommation finale au taux de croissance du PIB représentait 64,5 %, en hausse de 2,8 points de pourcentage par rapport à la même période l'année précédente. Secundo, l'économie réelle a hâté le pas vers le moyen et haut de gamme. L'industrie manufacturière des hautes technologies et celle de l'équipement ont affiché une tendance à la hausse, avec une valeur ajoutée accrue respectivement de 13,4 % et 11,6 % en rythme annuel pour les trois premiers trimestres de 2017, soit 6,7 et 4,9 points de pourcentage de plus que l'industrie de grande dimension. Le "Fabriqué en Chine" a résisté à la double pression de la concurrence à faible coût des pays dont le démarrage a été tardif et de la réindustrialisation des pays développés, permettant au pays d'améliorer davantage la compétitivité de l'industrie manufacturière. De la plate-forme de forage Blue Whale 1 capable d'extraire de la glace combustible en eaux profondes au module Tiangong-1 en passant par le train à grande vitesse Fuxing (service ferroviaire le plus rapide du monde), l'aérospatiale de la Chine, ses avions gros porteurs, ses trains à grandes vitesse, ses machines-outils à commande numérique, ses véhicules à énergies nouvelles ont réussi des percées importantes. Tertio, la transition vers de nouveaux moteurs de développement s'est accélérée. Une série de mesures mises en oeuvre par le gouvernement chinois ont promu la liquidation des secteurs en surcapacité de production, favorisé la transformation et la montée en gamme des industries traditionnelles, et inspiré constamment l'entrepreneuriat et l'innovation pour tous. Par la suite, de nouveaux acteurs du marché ont grandi rapidement. Pour les trois premiers trimestres, les entreprises nouvellement enregistrées se sont multipliées pour atteindre le nombre de 4,51 millions, en hausse de 12,5% en rythme annuel, alors que l'enregistrement quotidien moyen s'est élevé à 16.500, dépassant le niveau de 2016. L'économie « des nouveaux secteurs, des nouveaux modèles d'activités, des nouvelles technologies et des nouvelles industries" a connu un bel essor, alors que l'"Internet +" est en train de former une nouvelle force motrice. La robotique industrielle, le vélopartage, la location de courte durée, ainsi que les émissions en direct sont devenus les grandes stars de l'année. Mobike a même fait son entrée au Royaume-Uni, à Singapour et au Japon. (à suivre) Quarto, la régulation et le contrôle immobiliers ont obtenu des résultats positifs. En 2017, le gouvernement central a intensifié la régulation et le contrôle immobiliers, en formulant des politiques ciblées correspondant aux particularités de différentes villes. Conformément au positionnement général selon lequel "les biens immobiliers sont à usage résidentiel, non pas à but spéculatif", la régulation et le contrôle immobiliers ont apporté des résultats significatifs. Les perspectives du marché dans les métropoles dites de "premier rang" restent relativement stables, et la demande en investissements ou à des fins spéculatives a été vigoureusement enrayée. Les prix des nouveaux logements commercialisés, construits dans 15 villes favorites des 1er et 2e rangs, ont baissé par rapport à la période précédente. Parmi elles, les quatre villes de premier rang, à savoir Beijing, Shanghai, Guangzhou et Shenzhen, ont enregistré une chute pendant 11 mois consécutifs. La mise en place d'un mécanisme à long terme dans le marché immobilier et d'arrangements institutionnels fondamentaux a été accélérée. Le ministère du Territoire et des Ressources, de même que le ministère du Logement et de la Construction urbaine et rurale, ont entamé, à titre d'essai, la construction de logements locatifs sur des terrains de propriété collective. Offrir de l'énergie positive pour la reprise régulière de l'économie mondiale La croissance stable de l'économie chinoise est devenue la principale force motrice pour la croissance économique mondiale et joue constamment le rôle de stabilisateur, à l'image de la "pierre de ballast", et de "propulseur" dans le processus de la reprise régulière de l'économie mondiale. Ces dernières années, la contribution de l'économie chinoise à la croissance économique mondiale ne cesse de s'accroître et pourrait s'élever à 34,6% en 2017 selon les estimations du FMI. La Chine favorise, de fait, la reprise du commerce mondial. Depuis la crise de la dette en Europe, on constate une montée du protectionnisme à l'échelle mondiale et une tendance évidente à l'antimondialisation. Or, la croissance très forte du commerce d'import-export de la Chine a redressé fermement cette situation. Les trois premiers trimestres de 2017 ont vu croître son chiffre d'affaires d'import-export de 16,6% par rapport à la même période l'année précédente. Selon les statistiques de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), de janvier à août, les importations chinoises représentaient 10,9% du total mondial, un taux supérieur à 0,7 point de pourcentage par rapport à la même période en 2016, ce qui a efficacement promu la reprise du commerce mondial. Les importations chinoises ont augmenté de 22,3% pour les trois premiers trimestres, stimulant de manière efficace la demande globale. Quant aux exportations chinoises, en plus des produits traditionnels à forte intensité de main-d'oeuvre, la Chine a également exporté des produits de haute technologie comme les trains à grande vitesse et l'énergie nucléaire, mais aussi des équipements complets. L'initiative des nouvelles Routes de la soie est devenue un bien public international populaire. Au cours des trois premiers trimestres de 2017, les nouveaux investissements de la Chine dans 57 pays riverains ont totalisé 9,6 milliards de dollars, soit 12,3% du total de ses investissements à l'étranger sur cette période, en hausse de 4 points de pourcentage en glissement annuel. Le volume total de l'import-export de la Chine à l'égard de la Russie, de la Pologne et du Kazakhstan s'est accru respectivement de 27,7%, 24,8% et 41,1% au cours de cette période. La coopération de la Chine avec les pays riverains et ses investissements ont stimulé la croissance économique dans ces pays et dynamisé l'emploi local. Fin août, les entreprises chinoises avaient créé 247.000 emplois locaux. Les trains de fret Chine-Europe sont un point phare de l'initiative des nouvelles Routes de la soie. En comptant sur le nouveau pont continental eurasien et le pont continental de Sibérie, la Chine a ouvert dans 34 de ses villes 57 lignes desservant 34 villes réparties dans 12 pays européens. La Chine a fourni des solutions chinoises à la gouvernance mondiale. Le concept de "communauté de destin" avancé par la Chine, doublé des efforts fournis pour la promotion de la démocratisation de la gouvernance mondiale, visant à représenter davantage les revendications des pays en développement, est en passe de jouer un rôle plus important. Tenu à Xiamen en 2017, le 9e Sommet des BRICS a inauguré la deuxième "décennie d'or" pour la coopération des BRICS. À l'issue du sommet a été publiée la Déclaration des dirigeants des BRICS de Xiamen, dans laquelle les BRICS se sont accordés à encourager une architecture plus efficace de la gouvernance économique globale afin de mieux refléter l'actuel paysage économique dans le monde. En outre, de nombreux consensus, déclarations et accords ont été adoptés dans les domaines de la coopération politique, sécuritaire et économique, de même que dans ceux des échanges culturels et humains. Tout cela permettra d'accroître la voix des marchés émergents et des pays en développement dans la gouvernance mondiale et donnera une nouvelle impulsion au règlement du déséquilibre du développement Nord-Sud et à la promotion de la croissance économique mondiale.
Guinée-Bissau : le FMI recommande une bonne planification de l'investissement public BISSAU, 25 janvier (Xinhua) -- Le Fonds monétaire international (FMI) a salué la décision du gouvernement de la Guinée-Bissau d'augmenter les investissements publics dans les infrastructures, soulignant toutefois que cela exigeait une "gestion prudente", une "bonne planification" et une attention sur la dette générée. "L'augmentation de l'investissement [public] est la bienvenue, car elle peut remédier à des lacunes critiques dans les infrastructures du pays, mais le processus doit être géré avec soin", a déclaré l'équipe du FMI dans un communiqué publié mercredi à l'issue d'une une visite en Guinée-Bissau. L'équipe dirigée par Tobias Rasmussen est à Bissau depuis le 19 janvier pour évaluer le budget de l'Etat proposé pour 2018, afin d'analyser les implications fiscales et financières liées à l'intention du gouvernement d'augmenter les investissements dans les infrastructures et pour discuter de la situation du secteur bancaire. "L'activité économique reste dynamique, soutenue par une gestion budgétaire efficace: l'inflation est restée faible, les recettes fiscales se développent de manière robuste et la croissance du PIB réel reste proche du rythme de 2017, environ 5,5%", a indiqué M. Rasmussen dans une note écrite. D'autre part, les investissements publics et privés augmentent, ce qui apporte un nouvel élan à la croissance. Quant au budget 2018, le FMI considère que la version approuvée par le Conseil des ministres "reflète les efforts des autorités pour améliorer la mobilisation des recettes et créer un coussin budgétaire pour les dépenses prioritaires, conformément aux objectifs du programme soutenu par le FMI". En ce qui concerne la situation du secteur bancaire, le FMI a réaffirmé que la Guinée-Bissau doit veiller avec vigilance sur les entités financières afin d'"assurer un secteur financier sain qui appuie une croissance économique soutenue". "Cela inclut une surveillance bancaire efficace et un contrôle des normes prudentielles", a suggéré le FMI, sans donner plus de détails sur les banques qui ont le plus besoin d'attention. L'équipe du FMI sera à Bissau en mars "pour entamer des discussions avec les autorités" sur la cinquième revue du programme, a indiqué le communiqué.

KIOSQUE A JOURNAUX

Amanien.info © 2017 Tous droits réservés