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US-AFRICOM ABIDJAN/ Les changements climatiques au cœur des échanges de la rencontre sur la sécurité environnementale

Posté le 21-05-2013 | 590 Vue(s)

amanien.info
Un symposium sur la sécurité environnementale pour l' Afrique de l' Ouest et du centre, organisé par le programme Sécurité environnementale des forces américaines pour l'Afrique et le secrétariat de la convention d'Abidjan du Programme des Nations Unies pour l' environnement, se tiendra à l’hôtel du Golf, à Abidjan, Côte d' Ivoire du 21 au 24 mai 2013 avec la participation de plusieurs intervenants venant du Canada, des Etats Unis, d’Europe et de pays Africains.

Selon le commandement américain pour l’Afrique (US AFRICOM), il a pour but de sensibiliser et de partager les expériences sur les différents défis de la sécurité environnementale dans la région.

Parmi les sujets à débattre figurent, l’impact du changement climatique sur la sécurité internationale, le rôle des forces militaires internationales et des autres intervenants civiles dans la prévention des conflits et le maintien de la paix et les considérations environnementales dans les missions de paix.
Les autres sujets abordés sont: la coopération entre les militaires et autres parties prenantes sur les questions de sécurité environnementale, des discussions techniques sur l’environnement militaire et les programmes de génie, la gestion des déchets, la gestion des ressources aquatiques aussi bien que l’évaluation des terres contaminées et leur restauration.

Il s’agit du quatrième symposium de la sorte co-organisé dans la région par la Convention d’Abidjan et le commandement Américain pour l’Afrique. Les éditions précédentes se sont tenues respectivement à Accra, Ghana; Gaborone, Botswana et Libreville au Gabon.

La dernière citée a attiré des experts internationaux de diverses institutions et pays en Afrique sub- Saharienne.
Des exposés techniques sur la sécurité environnementale ont été présentés aux participants (personnel militaires, académiciens, fonctionnaires de haut niveau, organisations non gouvernementales locales et internationales).

Une rencontre plus régulière a été souhaitée avec un plus grand nombre de participants des deux sous-régions. Il a également été souhaité le renforcement, l’appui et la responsabilisation des institutions nationales et des organisations sur la côte Atlantique de l’Afrique pour un engagement dans la sécurité marine et côtière et sur les questions de sécurités environnementales.

La rencontre est sponsorisée par le programme pour la sécurité environnementale du commandement Américain pour l’Afrique plus connu sous son acronyme AFRICOM.

AFRICOM est une branche du département de la Défense des États Unies. Son programme environnementale a pour objectif d’assister les pays Africains sur les défis tels que la désertification, l’ impact des changements climatiques, la salubrité et les capacités environnementales.

AFRICOM collabore avec la convention d Abidjan sur les questions d’écosystème et environnement marin et côtier suite aux recommandations de la 9eme conférence des parties de la convention en 2012 à Accra au Ghana. Cette recommandation appelait au renforcement des partenariats avec des institutions dans le secteur privé aussi bien que dans la composante du renforcement des capacités du plan d action de la Convention d’Abidjan.
La convention d’Abidjan est l'outil légal de coopération dans la protection et le développement de la zone marine et des régions côtière de l’Afrique de l’Ouest, du Centre et du Sud. Son protocole d'urgence sur les déversements accidentels d’hydrocarbures est rentré en vigueur en 1984. La convention couvre 22 pays sur le long des côtes Atlantique de l’Afrique de l’Ouest de la Mauritanie à l’Afrique du Sud.
Le programme des Nations Unies pour l’environnement, basé à Nairobi au Kenya, administre la Convention dont le secrétariat est à Abidjan en Côte d Ivoire

BEN DIABATE
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Afrique : la croissance chinoise et européenne donne une "impulsion positive" en Afrique subsaharienne (FMI) LOME, 10 novembre (Xinhua) -- La croissance des principaux partenaires commerciaux de l'Afrique, notamment la Chine et la zone euro, donne une "impulsion positive" à l'activité dans la région subsaharienne du continent, a estimé jeudi Sampawende Jules Tapsoba, le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) au Togo. Présentant à Lomé le résumé analytique du rapport de l'institution financière sur les perspectives économiques régionales en Afrique subsaharienne, il a indiqué que "la vigueur accrue de la croissance mondiale, notamment chez les principaux partenaires commerciaux que sont la Chine et la zone euro, donne une impulsion positive à l'activité en Afrique subsaharienne". M. Tapsoba note, en outre, que le regain d'appétit pour les rendements a entraîné un rebond des émissions obligataires souveraines dans les pays frontaliers de la région. "Cependant, la faiblesse des cours des matières premières continue de peser sur les perspectives de croissance pour les pays exportateurs de produits de base", a-t-il ajouté. Le résumé analytique fait ressortir qu'en Afrique subsaharienne la conjoncture extérieure s'améliore, alors que la reprise reste modeste et que s'accentuent les vulnérabilités. Le taux de croissance devrait atteindre 2,6% en 2017, mais continuera de se redresser pour atteindre 3,4% en 2018, apprend-on dans ce document qui relève que, dans beaucoup de pays qui connaissent une expansion plus rapide, la croissance continue d'être tributaire des dépenses publiques et que cela alourdit la dette. Le représentant du FMI a estimé que les pays de l'Afrique subsaharienne devaient, entre autres, mener des réformes structurelles et saisir les occasions de pousser la croissance au-delà des projections actuelles. Cela pourra se faire en agissant, a souligné M. Tapsoba, sur le front de la transformation structurelle et de la diversification des exportations, y compris l'amélioration de l'accès au crédit, des infrastructures et du cadre réglementaire avec la mise en valeur de la main-d'oeuvre qualifiée.
Cap-Vert : la sécheresse affectera 70.000 personnes, selon le gouvernement PRAIA, 10 novembre (Xinhua) -- La sécheresse au Cap-Vert va affecter directement et indirectement environ 70.000 personnes, soit près de 13% de la population de l'archipel, a annoncé jeudi le ministre de l'Agriculture Gilberto Silva. Le gouvernement va intensifier la mise en œuvre des mesures du programme d'urgence d'aide aux sinistrés, a-t-il déclaré après avoir signé un accord avec des établissements de micro-finance pour l'exécution d'une ligne de crédit de 453.000 euros pour le secteur agricole. Accorder des crédits à des conditions concessionnelles est l'une des mesures visant à atténuer les effets de la sécheresse et de la mauvaise année agricole dans le pays, en plus d'un programme d'urgence gouvernemental d'environ 7 millions d'euros qui devrait couvrir 17.200 familles. Les fermiers, les éleveurs, les familles touchées et les partis politiques de tout l'archipel ont appelé à une action urgente sur le terrain. M. Silva a assuré que les mesures n'attendront pas l'approbation du budget de l'Etat pour 2018, rappelant qu'il s'agit d'un programme d'urgence déjà mis en œuvre. "Le budget de l'Etat pour 2018 apportera également des mesures", a-t-il ajouté, indiquant qu'il y aura une exemption de taxes et de droits de douane à l'importation et à la commercialisation d'aliments et de médicaments pour animaux ainsi que sur le matériel pour l'irrigation goutte à goutte. Le Cap-Vert a connu des niveaux de précipitations très faibles cette année, ce qui a presque complètement compromis la campagne agricole du pays, entraînant une baisse des récoltes et une hausse des prix sur les marchés. Le manque de pluie affecte également les éleveurs de bétail, qui vendent déjà les animaux à bas prix, pour éviter de nombreuses pertes.
Centrafrique : plus de 1.000 victimes de violence sexuelle depuis janvier (MSF) BANGUI, 8 novembre (Xinhua) -- John Johnson, coordonnateur terrain de l'ONG humanitaire Médecins sans frontières (MSF), a indiqué mercredi à Xinhua que 1.253 victimes de violences sexuelles des deux sexes avaient été prises en charge entre janvier et septembre 2017. M. Johnson a précisé que cette prise en charge gratuite concernait les victimes des violences sexuelles résidant à Bangui ou dans des provinces de la République centrafricaine (RCA) et comprenait des soins médicaux et une assistance psychosociale, voire juridique. Il a conseillé aux victimes des violences sexuelles de se présenter dans une clinique le plus tôt possible, au plus tard trois jours après l'incident, afin d'améliorer la lutte contre les infections sexuellement transmissibles. Les violences sexuelles sont de plus en plus utilisées comme une arme psychologique visant à ébranler l'adversaire. Il faut ajouter à cela les pesanteurs socio-culturelles qui font que certaines victimes préfèrent taire leur agression par crainte de faire honte à leur communauté. Ce qui donne à penser que le chiffre de 1.253 victimes prises en charge par MSF ne serait qu'une partie émergée de l'iceberg. En outre, la situation socio-sécuritaire en RCA, avec la persistance des menaces des groupes armés, fait que de nombreux travailleurs humanitaires ont réduit leurs interventions dans certaines localités, voire retiré purement et simplement leur personnel sur place.

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