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RECHERCHE AGRONOMIQUE: LE CNRA FAIT LE BILAN DE SES QUATORZES ANNEES D'ACTIVITES AU PROFIT DU DEVELOPPEMENT AGRICOLE.

Posté le 05-02-2013 | 516 Vue(s)

amanien
Le Centre National de Recherche Agronomique(CNRA) a été crée en Avril 1998,avec le soutien de la Banque Mondial et des professionnels ivoiriens du secteur agricole,pour soutenir l'ambitieux schéma directeur agricole adopté en 1998 pour la période 2000-2015.
Ce performant dispositif de recherche agronomique(CNRA) est un ensemble de forces et de moyens dédiés à la recherche agronomique et répond aux préoccupations du monde agricole.
C'est donc,pour établir le bilan des quatorzes années de recherche et de fonctionnement du CNRA et proposer de nouvelles voies pour l'amélioration de ses performances pour la période 2013-2022, qu'un atelier se tient à Grand-Bassam du 4 au 7 février 2013.
Aux dires du Prédident du comité d'organisation,M. Zoumana Coulibaly,Directeur Régional du CNRA Abidjan,le présent atelier vise à examiner et analyser les activités et résultats de la structure,réfléchir sur son organisation et son fonctionnement,envisager son adaptation aux nouveaux enjeux du développement,accroître ses capacités et motiver davantage le personnel,faire des recommandations pour la valorisation et la promotion des ressources humaines.
Pour le Directeur Général du CNRA,M.YTE Wongbé,"tous les pays dits émergents au monde ont fait de la recherche scientifique le moteur de leur développement",avant de situer les motivations de la tenue de l'atelier sur les plans de la continuité,de l'évaluation ou de l'auto évaluation, de la volonté d'épouser l'idéal et l'ambition du Président de la République,SEM. Alassane Ouattra de faire de la côte d'ivoire un pays émergent à l'horizon 2020 et de bénéficier des contributions de tous les participants.
M. Yté a rappellé la mission assignée au CNRA qui est d'être le moteur du développement agricole par la production des connaissances scientifiques et technologiques,la diffusion et la vulgarisation des résultats de la recherche,l'appui au développement et à la formation et l'évaluation d'impact des acquis sur l'environnement de production.
Malheureusement,la réussite de cette mission a été quelque peu freinée par les conséquences désastreuses pour le CNRA de la cise militaro-politique de 2002.
Le premier Responsable de l'institution poursuit en donnant sa vision de celle-ci qui est de servir de moteur pour une agriculture ivoirienne dynamique,performante et compétitive permattant d'assurer la sécurité alimentaire et contribuer efficacement à la lutte contre la pauvreté en côte d'ivoire.
Il termine en restant optimiste quand il affirme que le CNRA a des atouts pour réussir sa mission et apporter des réponses novatrices aux nombreux défis de la côte d'ivoire en matière de développement agricole.
Le représentant du Ministre Cissé Bacongo,M. Kati-Coulibaly Séraphin,Directeur Général de la recherche scientifique et de l'innovation technologique a salué cette heureuse initiative et encouragé le personnel du CNRA,ainsi que ses partenaires techniques et au développement à davantage d'efforts.
Le patron de la recherche scientifique en côte d'ivoire estime que cet atelier repositionnera le CNRA,lui permettant d'être plus performante.
Il a apprécié les résultats que le CNRA a glané depuis sa création en 1998 et espéré que cet important outil de la recherche agricole puisse contribuer au progrès agricole de notre pays.
Avant la cérémonie officielle d'ouverture,deux conférences ont été prononcées sur les thèmes:"Visions du CNRA à sa naissance" et "Bilan du CNRA de 1998 à 2012 et perspectives 2022".
Il est bon de savoir que le CNRA est né de la fusion de l'Institut de Recherche Agronomique en Zone de Forêt(IDEFOR),de l'Institut de Recherche Agronomique en Zone de Savanes(IDESSA) et du Centre Ivoirien de Recherche Technologique(CIRT).

Ben Diabaté
diabate6372@yahoo.fr







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Afrique : la croissance chinoise et européenne donne une "impulsion positive" en Afrique subsaharienne (FMI) LOME, 10 novembre (Xinhua) -- La croissance des principaux partenaires commerciaux de l'Afrique, notamment la Chine et la zone euro, donne une "impulsion positive" à l'activité dans la région subsaharienne du continent, a estimé jeudi Sampawende Jules Tapsoba, le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) au Togo. Présentant à Lomé le résumé analytique du rapport de l'institution financière sur les perspectives économiques régionales en Afrique subsaharienne, il a indiqué que "la vigueur accrue de la croissance mondiale, notamment chez les principaux partenaires commerciaux que sont la Chine et la zone euro, donne une impulsion positive à l'activité en Afrique subsaharienne". M. Tapsoba note, en outre, que le regain d'appétit pour les rendements a entraîné un rebond des émissions obligataires souveraines dans les pays frontaliers de la région. "Cependant, la faiblesse des cours des matières premières continue de peser sur les perspectives de croissance pour les pays exportateurs de produits de base", a-t-il ajouté. Le résumé analytique fait ressortir qu'en Afrique subsaharienne la conjoncture extérieure s'améliore, alors que la reprise reste modeste et que s'accentuent les vulnérabilités. Le taux de croissance devrait atteindre 2,6% en 2017, mais continuera de se redresser pour atteindre 3,4% en 2018, apprend-on dans ce document qui relève que, dans beaucoup de pays qui connaissent une expansion plus rapide, la croissance continue d'être tributaire des dépenses publiques et que cela alourdit la dette. Le représentant du FMI a estimé que les pays de l'Afrique subsaharienne devaient, entre autres, mener des réformes structurelles et saisir les occasions de pousser la croissance au-delà des projections actuelles. Cela pourra se faire en agissant, a souligné M. Tapsoba, sur le front de la transformation structurelle et de la diversification des exportations, y compris l'amélioration de l'accès au crédit, des infrastructures et du cadre réglementaire avec la mise en valeur de la main-d'oeuvre qualifiée.
Cap-Vert : la sécheresse affectera 70.000 personnes, selon le gouvernement PRAIA, 10 novembre (Xinhua) -- La sécheresse au Cap-Vert va affecter directement et indirectement environ 70.000 personnes, soit près de 13% de la population de l'archipel, a annoncé jeudi le ministre de l'Agriculture Gilberto Silva. Le gouvernement va intensifier la mise en œuvre des mesures du programme d'urgence d'aide aux sinistrés, a-t-il déclaré après avoir signé un accord avec des établissements de micro-finance pour l'exécution d'une ligne de crédit de 453.000 euros pour le secteur agricole. Accorder des crédits à des conditions concessionnelles est l'une des mesures visant à atténuer les effets de la sécheresse et de la mauvaise année agricole dans le pays, en plus d'un programme d'urgence gouvernemental d'environ 7 millions d'euros qui devrait couvrir 17.200 familles. Les fermiers, les éleveurs, les familles touchées et les partis politiques de tout l'archipel ont appelé à une action urgente sur le terrain. M. Silva a assuré que les mesures n'attendront pas l'approbation du budget de l'Etat pour 2018, rappelant qu'il s'agit d'un programme d'urgence déjà mis en œuvre. "Le budget de l'Etat pour 2018 apportera également des mesures", a-t-il ajouté, indiquant qu'il y aura une exemption de taxes et de droits de douane à l'importation et à la commercialisation d'aliments et de médicaments pour animaux ainsi que sur le matériel pour l'irrigation goutte à goutte. Le Cap-Vert a connu des niveaux de précipitations très faibles cette année, ce qui a presque complètement compromis la campagne agricole du pays, entraînant une baisse des récoltes et une hausse des prix sur les marchés. Le manque de pluie affecte également les éleveurs de bétail, qui vendent déjà les animaux à bas prix, pour éviter de nombreuses pertes.
Centrafrique : plus de 1.000 victimes de violence sexuelle depuis janvier (MSF) BANGUI, 8 novembre (Xinhua) -- John Johnson, coordonnateur terrain de l'ONG humanitaire Médecins sans frontières (MSF), a indiqué mercredi à Xinhua que 1.253 victimes de violences sexuelles des deux sexes avaient été prises en charge entre janvier et septembre 2017. M. Johnson a précisé que cette prise en charge gratuite concernait les victimes des violences sexuelles résidant à Bangui ou dans des provinces de la République centrafricaine (RCA) et comprenait des soins médicaux et une assistance psychosociale, voire juridique. Il a conseillé aux victimes des violences sexuelles de se présenter dans une clinique le plus tôt possible, au plus tard trois jours après l'incident, afin d'améliorer la lutte contre les infections sexuellement transmissibles. Les violences sexuelles sont de plus en plus utilisées comme une arme psychologique visant à ébranler l'adversaire. Il faut ajouter à cela les pesanteurs socio-culturelles qui font que certaines victimes préfèrent taire leur agression par crainte de faire honte à leur communauté. Ce qui donne à penser que le chiffre de 1.253 victimes prises en charge par MSF ne serait qu'une partie émergée de l'iceberg. En outre, la situation socio-sécuritaire en RCA, avec la persistance des menaces des groupes armés, fait que de nombreux travailleurs humanitaires ont réduit leurs interventions dans certaines localités, voire retiré purement et simplement leur personnel sur place.

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