Derniere Minute
Désormais www.amanien.info sur tablette, smartphone, traduit en plusieurs langues et affiche les pharmacies de garde. Contact: 40 01 35 92 |
Visite(s)

Discours d’ouverture de Helen Clark lors de la Seconde Conférence Internationale sur l’Émergence de l’Afrique

Posté le 28 Mars 2017 | 120 Vue(s)




Discours d’ouverture de Helen Clark Administrateur du PNUD

2ème Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique

Abidjan, Côte d’Ivoire

Le 28 mars 2017



Je suis très heureuse de me joindre au Président de la Côte d’Ivoire, S.E. Alassane Ouattara, pour vous accueillir à l’occasion de cette seconde Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique.

Je tiens à adresser mes remerciements les plus sincères au Président Ouattara et à son Gouvernement pour avoir organisé cette importante conférence en collaboration avec le PNUD. Je voudrais remercier également la Banque africaine de développement et la Banque mondiale pour leur soutien à la tenue de la conférence.

Le nombre impressionnant de participants venus des pays d’Afrique et du monde entier souligne l’importance de l’émergence de l’Afrique. Je vous souhaite à tous la bienvenue et je remercie tout particulièrement les chefs d’État et de Gouvernement d’avoir fait le déplacement afin d’être présents aujourd’hui parmi nous à Abidjan.

Depuis la dernière fois que nous nous sommes réunis en 2015, la communauté internationale a convenu d’un Programme de développement durable à l’horizon 2030 ambitieux et universel et des objectifs de développement durable (ODD) qui lui sont associés. Les ODD aspirent à éradiquer la pauvreté et la faim, à lutter contre les inégalités et la discrimination, et à s’attaquer au changement climatique. Ils reconnaissent également l’importance de construire des sociétés pacifiques et ouvertes à tous pour la réalisation d’un développement durable.

L’émergence de l’Afrique contribuera grandement à la réalisation du Programme 2030 et de l’Agenda 2063, qui traduit l’approche visionnaire de l’Union africaine. L’émergence devrait non seulement accroître le PIB par habitant, mais promouvoir aussi le développement humain au sens le plus large. Ce constat est également celui de l’important programme des « Cinq grandes priorités » de la Banque africaine de développement (High-Five en anglais), qui met l’accent sur l’amélioration de la qualité de vie des populations africaines.

La Déclaration d’Abidjan de 2015 adoptée à l’issue de la première Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique avait reconnu les potentialités de l’émergence à l’échelle du continent et fait état des progrès déjà réalisés dans ce domaine. Elle avait également préconisé des recommandations sur la façon d’accélérer les progrès à cet égard. Cette deuxième conférence est une belle occasion de faire le point sur ce qui a été réalisé depuis, sur le plan de l’émergence en Afrique, et de partager les expériences qui y sont liées, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la région. Cela nous permet également de réfléchir à la façon dont l’émergence pourrait contribuer au succès des programmes de développement mondiaux, régionaux et nationaux.

Pour ouvrir la voie aux débats qui auront lieu durant la conférence, permettez-moi de faire le point sur les questions suivantes :

expliquer comment l’émergence est déjà en cours sur le continent ;
prendre note de certains des défis qu’elle suscite ;
suggérer des actions stratégiques qui seraient propices à de nouvelles avancées.

Émergence de l’Afrique : progrès réalisés à ce jour

Nous pouvons voir des progrès se profiler dans les domaines suivants :

La croissance substantielle des investissements dans les infrastructures, que ce soit dans les secteurs de l’électricité, des transports, des technologies de l\'information et de la communication (TIC) ou de l’eau et de l’assainissement - Il s’agit notamment d’améliorations significatives concernant respectivement les TIC au Mali, au Ghana et au Nigéria, les systèmes de transport au Kenya et à Maurice, et l’approvisionnement en eau et en assainissement en Gambie, au Sénégal, à Madagascar et en Tanzanie. Le renforcement des infrastructures se traduit par un meilleur accès des citoyens africains aux services et par une amélioration de l’environnement propice aux investissements de qualité pour les entreprises.

L’accroissement soutenu de la production manufacturière sur le continent - En 2015, la production manufacturière totale de l’Afrique était estimée à environ 500 milliards de dollars US, l’Afrique du Sud, l’Égypte, le Maroc, le Nigéria et la Tunisie faisant figure de chefs de file en la matière. McKinsey and Company estime que l’amélioration constante de l’environnement des affaires sur le continent pourrait propulser la production manufacturière jusqu’à 930 milliards de dollars d’ici 2025.[...]

actualites

Invite de la rédaction de Fraternité Matin : le discours liminaire du ministre François Amichia
Presse en ligne: Les patrons veulent assainir le milieu
Moussa Diomande, candidat à la présidence de la chambre de commerce et d\'industrie de Côte d’Ivoire
L’Agence Emploi Jeunes et Orange Côte d’Ivoire Telecom signent un partenariat pour l’emploi
Enseignement technique: 60 milliards de FCFA pour réhabiliter les établissements
France/ 4e édition des \"rencontres internationales grands évènements sportifs (Riges)\": la Côte d’Ivoire honorée
DISCOURS INTRODUCTIF DE MONSIEUR AMADOU GON COULIBALY, PREMIER MINISTRE, A L’OCCASION DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 JANVIER 2017

PENSEE DU JOUR

« De nos jours, plus sans doute qu’au cours des époques successives qu’a traversées l’humanité, la paix mondiale est indivisible."
Vœux du Corps diplomatique, 1er janvier 1967
FELIX HOUPHOUET BOIGNY

METEO

RECEVOIR NOS ARTICLES

Enregistrer votre Nom et votre Email et recevez nos bulletins d'informations hebdomadaire

THEME AUDIO DE LA SEMAINE

Amani Djoni

INVITE DU JOUR

Bilan et perspectives de la MUGEFCI avce SORO Mamadou PCA de la MUGEFCI

ON DIT KOI?

Afrique : la croissance chinoise et européenne donne une "impulsion positive" en Afrique subsaharienne (FMI) LOME, 10 novembre (Xinhua) -- La croissance des principaux partenaires commerciaux de l'Afrique, notamment la Chine et la zone euro, donne une "impulsion positive" à l'activité dans la région subsaharienne du continent, a estimé jeudi Sampawende Jules Tapsoba, le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) au Togo. Présentant à Lomé le résumé analytique du rapport de l'institution financière sur les perspectives économiques régionales en Afrique subsaharienne, il a indiqué que "la vigueur accrue de la croissance mondiale, notamment chez les principaux partenaires commerciaux que sont la Chine et la zone euro, donne une impulsion positive à l'activité en Afrique subsaharienne". M. Tapsoba note, en outre, que le regain d'appétit pour les rendements a entraîné un rebond des émissions obligataires souveraines dans les pays frontaliers de la région. "Cependant, la faiblesse des cours des matières premières continue de peser sur les perspectives de croissance pour les pays exportateurs de produits de base", a-t-il ajouté. Le résumé analytique fait ressortir qu'en Afrique subsaharienne la conjoncture extérieure s'améliore, alors que la reprise reste modeste et que s'accentuent les vulnérabilités. Le taux de croissance devrait atteindre 2,6% en 2017, mais continuera de se redresser pour atteindre 3,4% en 2018, apprend-on dans ce document qui relève que, dans beaucoup de pays qui connaissent une expansion plus rapide, la croissance continue d'être tributaire des dépenses publiques et que cela alourdit la dette. Le représentant du FMI a estimé que les pays de l'Afrique subsaharienne devaient, entre autres, mener des réformes structurelles et saisir les occasions de pousser la croissance au-delà des projections actuelles. Cela pourra se faire en agissant, a souligné M. Tapsoba, sur le front de la transformation structurelle et de la diversification des exportations, y compris l'amélioration de l'accès au crédit, des infrastructures et du cadre réglementaire avec la mise en valeur de la main-d'oeuvre qualifiée.
Cap-Vert : la sécheresse affectera 70.000 personnes, selon le gouvernement PRAIA, 10 novembre (Xinhua) -- La sécheresse au Cap-Vert va affecter directement et indirectement environ 70.000 personnes, soit près de 13% de la population de l'archipel, a annoncé jeudi le ministre de l'Agriculture Gilberto Silva. Le gouvernement va intensifier la mise en œuvre des mesures du programme d'urgence d'aide aux sinistrés, a-t-il déclaré après avoir signé un accord avec des établissements de micro-finance pour l'exécution d'une ligne de crédit de 453.000 euros pour le secteur agricole. Accorder des crédits à des conditions concessionnelles est l'une des mesures visant à atténuer les effets de la sécheresse et de la mauvaise année agricole dans le pays, en plus d'un programme d'urgence gouvernemental d'environ 7 millions d'euros qui devrait couvrir 17.200 familles. Les fermiers, les éleveurs, les familles touchées et les partis politiques de tout l'archipel ont appelé à une action urgente sur le terrain. M. Silva a assuré que les mesures n'attendront pas l'approbation du budget de l'Etat pour 2018, rappelant qu'il s'agit d'un programme d'urgence déjà mis en œuvre. "Le budget de l'Etat pour 2018 apportera également des mesures", a-t-il ajouté, indiquant qu'il y aura une exemption de taxes et de droits de douane à l'importation et à la commercialisation d'aliments et de médicaments pour animaux ainsi que sur le matériel pour l'irrigation goutte à goutte. Le Cap-Vert a connu des niveaux de précipitations très faibles cette année, ce qui a presque complètement compromis la campagne agricole du pays, entraînant une baisse des récoltes et une hausse des prix sur les marchés. Le manque de pluie affecte également les éleveurs de bétail, qui vendent déjà les animaux à bas prix, pour éviter de nombreuses pertes.
Centrafrique : plus de 1.000 victimes de violence sexuelle depuis janvier (MSF) BANGUI, 8 novembre (Xinhua) -- John Johnson, coordonnateur terrain de l'ONG humanitaire Médecins sans frontières (MSF), a indiqué mercredi à Xinhua que 1.253 victimes de violences sexuelles des deux sexes avaient été prises en charge entre janvier et septembre 2017. M. Johnson a précisé que cette prise en charge gratuite concernait les victimes des violences sexuelles résidant à Bangui ou dans des provinces de la République centrafricaine (RCA) et comprenait des soins médicaux et une assistance psychosociale, voire juridique. Il a conseillé aux victimes des violences sexuelles de se présenter dans une clinique le plus tôt possible, au plus tard trois jours après l'incident, afin d'améliorer la lutte contre les infections sexuellement transmissibles. Les violences sexuelles sont de plus en plus utilisées comme une arme psychologique visant à ébranler l'adversaire. Il faut ajouter à cela les pesanteurs socio-culturelles qui font que certaines victimes préfèrent taire leur agression par crainte de faire honte à leur communauté. Ce qui donne à penser que le chiffre de 1.253 victimes prises en charge par MSF ne serait qu'une partie émergée de l'iceberg. En outre, la situation socio-sécuritaire en RCA, avec la persistance des menaces des groupes armés, fait que de nombreux travailleurs humanitaires ont réduit leurs interventions dans certaines localités, voire retiré purement et simplement leur personnel sur place.

KIOSQUE A JOURNAUX

Amanien.info © 2017 Tous droits réservés