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DISCOURS INTRODUCTIF DE MONSIEUR AMADOU GON COULIBALY, PREMIER MINISTRE, A L’OCCASION DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 JANVIER 2017

Posté le 11 Janvier 2017 | 62 Vue(s)

Excellence Monsieur le Président de la République ;

Monsieur le Vice-Président de la République ;

Messieurs les Ministres d’Etat ;

Mesdames et Messieurs les Ministres ;


Excellence Monsieur le Président de la République,

C’est avec beaucoupd’émotion que je prends la parole cet après- midi.
Hier, mardi 10 janvier 2017, vous avez bien voulu me nommer aux fonctions de Premier Ministre, Chef du Gouvernement, 27 ans après que j’aie occupé à vos côtés, les fonctions de Conseiller Technique au Cabinet du Premier Ministre de 1990 à 1993.

Vous comprendrez l’émotion qui est la mienne au moment où je m’apprête à rejoindre cette grande institution que vous avez dirigée en qualité du 1er Premier Ministre du Président Félix Houphouët-Boigny.

Je voudrais donc vous remercier du fond du cœur pour la confiance que vous venez, une nouvelle fois de me renouveler. Je voudrais vous exprimer toute ma gratitude et toute ma reconnaissance pour l’opportunité que vous m’avez donnée d’apprendre à vos côtés 27 ans durant, et du privilège que vous me faites aujourd’hui de pouvoirservir la Côte d’Ivoire, notre Pays, en qualité de Premier Ministre.

Au cours des six années passées à vos côtés en qualité de Secrétaire Général de la Présidence de la République, j’ai été témoin de votre ferme volonté de faire de notre pays une nation en paix, une nation rassemblée, une nation respectée. J’ai été également témoin de votre détermination à assurer la prospérité et le développement de notre pays, et garantir le bien-être de nos compatriotes.


Excellence Monsieur le Président de la République,

Ce mercredi 11 janvier 2017, vous avez approuvé un nouveau Gouvernement, qui se réunit pour la première fois, sous votre présidence.

Je voudrais vous traduire, au nom de l’ensemble des membres du Gouvernementainsi qu’en mon nom propre, notre gratitude etnotre profonde reconnaissance pour lagrande marque de confiance que vous avez bien voulu placer en nous.Je voudrais vous assurer de notre engagement et de notre détermination à vous accompagner dans votre grande ambitionde faire de notre Pays, un pays émergent à l’horizon 2020.

Je voudrais égalementsaisir l’occasion de ce Conseil des Ministrespour vous renouveler, au nom des Ministres que vous avez bien voulu reconduire, au nom des nouveaux Ministres et en mon nom propre, nos vœux de santé et de bonheur à vous-même, à la Première Dame, Madame Dominique Ouattara, ainsi qu’à toute votre famille.

Excellence Monsieur le Président de la République,

Permettez-moi d’adresser mes vives félicitations à son Excellence Monsieur Daniel Kablan Duncan pour sa nomination en qualité de Vice-Président de la République de Côte d’Ivoire. Au cours des quatre dernières années, j’ai eu le plaisir, en ma qualité de Ministre d’Etat, Secrétaire Général de la Présidence, de travailler étroitement avec le Vice-Président Duncan et de profiter ainside sagrande expérience. J’ai pu apprécier son ardeur au travail et son sens élevé de l’Etat. Toutes nos Félicitations,Excellence Monsieur le Vice-Président de la République.

Excellence Monsieur le Président de la République,

Dans votre message à la Nation du 31 décembre 2016 ainsi que lors de la présentation des vœux des corps constitués, vous avez souligné le bilan positif de l’action gouvernementale et relevé les grands défis auxquels notre pays se trouve confronté.
Vous avez également énoncé les priorités et les orientations du Gouvernement pour l’année 2017. Ces priorités et orientations qui constitueront la boussole du Gouvernement concernent, notamment :

Au plan institutionnel,
• La modernisation de notre administration
• La promotion de la bonne gouvernance et d’une justice qui rassure nos compatriotes ainsi que les investisseurs nationaux et étrangers ;

Au plan économique,
• La transformation de notre économieà travers notamment, la promotion de l’agro-industrie ;
• Le développement des énergies, y compris les énergies renouvelables et ;
• La modernisation et l’extension de nos infrastructures.

Au plan social,
• La poursuite de nos efforts dans les secteurs de la santé, de l’éducation, de l’eau potable, de l’électricité afin d’offrir des infrastructures sociales et des services de base de qualitéà nos concitoyens ;
• L’intensification de nos actions pour assurer une meilleure redistribution des fruits de la croissance;
• L’accélération des programmes de création d’emploi, notamment pour les jeunes;

Au plan sécuritaire, la poursuite et l’intensification des efforts de modernisation, de professionnalisation et d’équipement de nos Forces de Défense et de Sécurité pour continuer de garantir la sécurité des personnes et des biens.

Je puis vous assurer, Excellence Monsieur le Président de la République,que ce gouvernement resserré, composé de jeunes, d’hommes et de femmes d’expérience, s’attèlera, sans délai, à traduire ces orientations en actions visibles, avec rigueur et efficacité.

Beaucoup a été fait durant les six dernières années. Nous nous efforcerons de continuer de faire face aux nombreuses attentes de nos compatriotes.

Excellence Monsieur le Président de la République,

Je voudrais conclure en indiquant que nous sommes parfaitement conscients des responsabilités qui sont les nôtres.
Nous mesurons l’ampleur et la complexité de la tâche, au regard notamment du contexte social dans lequel le Gouvernement a été formé.
Toutefois, nous sommes confiants que sous votre Haute Autorité, avec votre soutien, celui du Vice-Président et avec la contributiondes Ivoiriens, nous parviendrons à relever les importants défis qui se présentent à nous et à contribuer à la marche résolue de notre chère Côte d’Ivoire vers l’Emergence.

Je vous remercie. /-
[...]

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Un foyer de peste porcine africaine confirmé dans le nord de la Côte d'Ivoire ABIDJAN, 19 octobre (Xinhua) -- Une épidémie de peste porcine sévit depuis septembre dans le département de Ferkessédougou, dans le nord de la Côte d'Ivoire, a annoncé jeudi le ministère des Ressources animales et halieutiques. Un laboratoire a procédé à des examens sur les porcs et a confirmé cette épidémie. Dans un communiqué transmis à Xinhua, il précise que les enquêtes montrent que "la mortalité est souvent proche de 100% et concerne les porcs de tous les âges". Pour circonscrire la zone affectée et contenir le virus, le gouvernement a interdit tout mouvement de porcs et de sous-produits dérivés provenant des localités touchées. Il préconise aussi la désinfection des porcheries, du matériel d'élevage et des lieux contaminés, ainsi que la réactivation des organisations de défense sanitaire d'élevage de porcs sur toute l'étendue du territoire ivoirien. Une veille sanitaire nationale, y compris dans les régions non touchées, a été instituée pour éviter la propagation du virus et des postes de contrôle ont été établis pour éradiquer l'épidémie. En septembre 2014, un foyer de peste porcine avait été signalé dans la ville portuaire de San Pedro (sud-ouest). La peste porcine africaine s'est déclarée pour la première fois en Côte d'Ivoire le 16 avril 1996 et a entraîné la perte de près de 30% du troupeau porcin, dont 80% des porcs du secteur commercial, selon des chiffres officiels. Fin
Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin
L'UA appelle à des élections pacifiques au Liberia ADDIS ABEBA, 9 octobre (Xinhua) -- Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a exhorté tous les acteurs politiques du Liberia à assurer un processus électoral démocratique, crédible et pacifique à la veille des élections du pays prévues le 10 octobre. Selon un communiqué du bloc panafricain publié lundi, le président de la Commission de l'UA a appelé tous les Libériens, en particulier les dirigeants des partis politiques et leurs partisans, à aborder les prochaines élections présidentielles et de la Chambre des représentants avec le même esprit de tolérance. Il a exhorté la Commission électorale nationale à assurer l'impartialité, la transparence et la justice, afin d'assurer la légitimité et l'approbation des résultats électoraux. En faisant cet appel, M. Mahamat est conscient de l'importance historique de ces élections. Elles sont en effet les troisièmes depuis la fin des deux guerres civiles (1989-1997 et 1999-2003) au Liberia et marqueront le premier transfert de pouvoir démocratique dans le pays. Ces élections se dérouleront dans le contexte de la sortie du pays des conséquences dévastatrices de l'épidémie de la maladie à virus Ebola de 2014-2015, a indiqué le communiqué. Le président de la Commission de l'UA a réitéré l'engagement et le soutien de l'UA à la transition historique au Liberia visant à ancrer une culture de démocratie et de paix, condition préalable au développement socio-économique durable. Il a déclaré que l'UA continuerait à travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale, notamment la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. Il a également souligné le rôle clé joué par la CEDEAO et l'ONU, notamment par la Mission des Nations unies au Liberia (MINUL) dans la stabilisation du pays. Le bloc panafricain a dépêché une équipe d'observateurs électoraux dirigée par l'ancien vice-président de la Commission de l'UA, Erastus Mwencha, et l'équipe comprend 14 observateurs à long terme et 50 observateurs à court terme. Fin

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