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Moussa Diomande, candidat à la présidence de la chambre de commerce et d'industrie de Côte d’Ivoire

Posté le 02 Avril 2016 | 41 Vue(s)

Candidat à la présidence de la chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire, M.Moussa Diomandé, explique ce qu’il compte faire pour les opérateurs économiques du secteur des PME, la jeunesse et les femmes entrepreneurs une fois élu. Le candidat s'est entretenu avec la rédaction de l'UPL-CI.

UPL-CI - Que représente pour vous, la chambre du commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI)?

Moussa Diomandé - La chambre du commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire un instrument qui doit permettre la transformation de l’économie ivoirienne, qui doit accompagner les politiques gouvernementales, qui doit permettre le réseautage de nos entreprises et les encastrer dans l’économie mondiale. Voilà ce que doit être une chambre de commerce et d’industrie.

UPL-CI - Vous avez décidé d’être candidat à la présidence de cette institution, que comptez-vous y apporter?

Moussa Diomandé - Oui, il y a beaucoup à faire, des choses à corriger forcement. Cette chambre commerce est aujourd’hui noyée par une foultitude de chambres de commerces. Elle n’arrive pas à jouer totalement le rôle qu’on attend d’elle.Il faut donc qu’on ait une chambre de commerce de notre temps.Voilà la réalité.
Je suis candidat parce que je suis entrepreneur. Je suis un produit des PME et je pense que la transformation de notre économie, sa diversification, tous ces éléments doivent être débattus au sein de la chambre de commerce et d’industrie, et que cette chambre de commerce doit permettre d’accompagner nos PME, nos entreprises à l’export, leur permettre d’échanger entre elles, comprendre les enjeux.Il faut une chambre de commerce qui reflète les réalités de notre économie.Notre économie est certes basée sur l’agriculture mais ce sont les PME en général qui la consolident.Elles ne doivent pas être l’apanage des multinationales qui, elles, n’ont pas besoin de financement, d’accompagnement, mais plutôt les PME qui ont besoin de financement, de réseau, de sous-traitance, de partenariat. Pour moi, la chambre de commerce est un bel instrument pour mettre en exécution les décisions prises par les institutions.

UPL-CI - Vous avez visité beaucoup de chambres de pays amis, avez-vous noté une différence de fonctionnement avec la nôtre? Si oui, peut-on affirmer que la Côte d’Ivoire accuse un retard ?

Moussa Diomandé - Je ne dirai pas que nous sommes en retard sur les autres chambres.Chaque chose vient à son temps. Aujourd’hui si le gouvernement a décidé de renouveler les instances de la chambre de commerce, c’est un pas important dans son fonctionnement normal.
Regardez très bien l’économie burkinabé,elle est une économie portée par sa chambre de commerce. De même pour l’économie malienne.Et regardez très bien; ils ont des représentations en Côte d’Ivoire, au Ghana et un peu partout dans les pays de la sous-région, mais notre chambre (la Chambre de Commerce et d’Industrie ivoirienne, NDLR) n’est représentée nulle part.
Le candidat Diomandé veut apporter son expérience du travail à la coopération, à l’internationalisation de notre chambre de commerce; mais également voir dans quelles mesures les enjeux économiques mondiaux peuvent s’encastrer dans nos réflexions.

UPL-CI - Qu’est-ce que vous proposez concrètement aux opérateurs économiques?

Moussa Diomandé - Les chantiers sont vastes, nous allons travailler par filière. Chaque filière a des problèmes, des difficultés. Il s’agit de permettre à nos entreprises de gagner de l’argent, de vendre des produits à travers le monde entier.Concrètement ce que nous proposons à nos opérateurs économiques, c’est qu’ils viennent avec nous à la chambre de commerce pour qu’ensemble nous prenions des décisions sur des problématiques liées à l’export, à la fiscalité, à la transformation de nos produits.Les chantiers sont donc vastes parce que chaque secteur d’activité à ses propres problèmes.
L’emploi des jeunes est aussi une préoccupation pour nous. La problématique des femmes dans l’écosystème l’est également.En somme il s’agit de bâtir un écosystème ensemble. Et le président Diomandé compte travailler avec une équipe, avec une vision sur l’innovation qui doit être le made in Côte d’Ivoire.Ensemble nous allons réfléchir à cela, nous avons des éléments pour les accompagner à l’international, un peu partout.Nous allons leur dire comment faire du business, comment développer leur savoir-faire.Nous allons faire tout cela pour que lorsque les opérateurs économiques arrivent en Côte d’Ivoire, la chambre de commerce soit la porte d’entrée. Est-ce que les ivoiriens sont prêts à accueillir ces gens? Comment travaillent-ils avec eux ?Comment les ivoiriens gèrent les affaires?Qu’est-ce qu’ils attendent de ces opérateurs économiques ? Entre multinationales, c’est très simple, mais avec les PME, comment les affaires se gèrent-elles ?Tous ces éléments sont donc à prendre en compte dans l’édification d’un nouvel écosystème pour les chambres de commerce.

UPL-CI - A quelques semaines de l’élection présidentielle à la Chambre de Commerce quelles sont vos atouts?

Moussa Diomandé - Je pense donc que j’ai les meilleurs atouts.Je suis celui qui vit avec les PME,qui vit avec les entreprises, qui se réveille avec les PME, je ne suis pas dans une candidature d’opportuniste.Je suis dans une démarche cohérente, une logique qui est mon cheminement.Je suis pragmatique, je pense que les PME et les entreprises ivoiriennes doivent voter celui qui vit au quotidien avec eux, celui qui se réveille avec eux, et non des gens qui pensent que la chambre de commerce est un lieu de repos ou un lieu d’intérêt personnel où on y va parce qu’on veut être quelqu’un. Non ! Ça ne m’intéresse pas.
Ce qui m’intéresse, c’est comment faire pour que nos jeunes aient du travail, comment faire pour que leur ingéniosité explose. C’est comment faire pour qu’ils vendent leurs produits un peu partout dans le monde et gagner de l’argent.
Sur le plan institutionnel et politique, il y a des décisions à prendre.Comment faire pour que toutes les réglementations s’adaptent aux PME et cela c’est un gros chantier. Je ne pourrai le porter seul. Je le porterai certes avec les élus, mais surtout avec les opérateurs économiques, les chambres de commerces de la sous-région, parce que les PME doivent travailler entre elles.

UPL-CI -Comment faire pour garantir la production des PME ?

Moussa Diomandé - Quand une PME fabrique un produit, elle ne peut être traitée de la même manière qu’une multinationale.Toute cette différenciation, ce sont des débats qui doivent être faits dans une vision commune et collective.
Le Président de la République a mis en place le ministère des PME, c’est une bonne chose.Il existe d’autres structures qui concourent au développement des PME, mais la chambre de commerce reste le lieu du vrai débat, le lieu où tout le monde se retrouve, où tout le monde réfléchit de façon collective pour trouver des solutions.Il s’agit de trouver des solutions à la fiscalité, de trouver des solutions à la comptabilité qui sied à notre système.

UPL-CI - Faisons marche arrière pour parler de la campagne et de l’élection. Ce n’est pas une affaire politique ?

Moussa Diomandé - Ce serait une erreur de penser à politiser la chambre de commerce, de penser qu’elle doit revenir aux politiques. Elle concerne exclusivement les opérateurs économiques.Ceux d’entre nous qui pensent qu’il faille venir faire de la politique à la chambre de commerce, que ceux-là attendent les élections législatives et municipales pour pouvoir s’exprimer en politique. Nous ne sommes pas en politique. Nous sommes dans les approches pour nous permettre de gagner notre vie. Nous voulons que la politique s’éloigne de la chambre de commerce. C’est ce que le ministre Billon a dit. Il souhaite que cette élection ne soit pas une affaire politique. Il ne veut pas qu’on transporte la politique dans les chambres de commerce pour empêcher les opérateurs économiques et retarder encore la marche du pays.Ce n’est pas le lieu pour faire de la politique.
Merci Monsieur Diomandé.
Rédaction : UPL-CI[...][...]

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Burkina : un poste de police attaqué dans le nord OUAGADOUGOU, 16 octobre (Xinhua) -- Le poste de police de Sollé, localité située au nord du Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par des assaillants non identifiés, a-t-on appris de sources locales. Des témoins contactés qui n'ont pas été à mesure de fournir un bilan, annoncent toutefois des dégâts matériels importants. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaques terroristes depuis 2015. Dans un rapport intitulé "Nord du Burkina Faso : ce que cache le jihad", l'International Crisis Group appelle les autorités burkinabè à développer des réponses qui tiennent compte des dimensions sociales et locales de la crise dans cette partie du pays. Ce rapport, publié jeudi à Dakar, au Sénégal, se focalise sur la province du Soum, épicentre du conflit et lieu de naissance du groupe Ansarul Islam dirigé par Malam Ibrahim Dicko. Selon Crisis Group, longtemps épargné par les groupes armés actifs au Sahel, le Burkina Faso est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières visant la partie nord du pays. Le rapport souligne que l'insécurité au Nord du Burkina ne résulte pas uniquement d'un déficit de développement, d'une incompréhension entre un Etat central et un territoire lointain ou de l'influence négative d'un voisin en guerre. "Elle est surtout le résultat d'une crise profonde qui agite les groupes humains qui habitent les terroirs du Nord. C'est sur ces fractures très locales entre maîtres et sujets, dominants et dominés, anciens et modernes que Malam Dicko a bâti sa popularité". Pour Crisis Group, la résolution définitive de la crise dépendra en partie de la stabilisation du Mali ainsi que de la mise en place par le gouvernement et ses partenaires de plans efficaces de développement. Mais elle viendra aussi et surtout de la création de nouveaux équilibres sociaux et d'un règlement par les populations locales de leurs divisions actuelles. Fin
Zuma réaffirme son engagement en faveur de l'établissement d'une ZLEC en Afrique LE CAP, 9 octobre (Xinhua) -- Le président sud-africain Jacob Zuma a réaffirmé lundi l'engagement de l'Afrique du Sud en faveur de la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLEC), comme le prévoit l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud prend très au sérieux les négociations de la ZLEC, car l'intervention a le potentiel de contribuer positivement à la croissance économique et au développement en Afrique, a déclaré M. Zuma, tout en répondant aux questions des parlementaires à l'Assemblée nationale. "Notre engagement à l'égard de la ZLEC est attesté par le fait que l'Afrique du Sud a accueilli la réunion de l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA qui a lancé les négociations de la ZLEC", a déclaré M. Zuma. L'UA a décidé en 2012 de créer la ZLEC d'ici octobre 2017 et la décision a été réaffirmée à Addis-Abeba (Éthiopie) en novembre 2016. L'objectif est de renforcer le commerce intra-régional et de faire en sorte que les pays africains font du commerce les uns avec les autres à de meilleurs conditions que celles des pays tiers. La ZLEC est également l'une des priorités de l'Agenda 2063 établi par l'UA. Apparemment se référant à des préoccupations sur peu de progrès réalisés dans la mise en place de la ZLEC, M. Zuma a indiqué que l'Assemblée des chefs d'Etats de l'UA reçoit régulièrement des informations sur les progrès. Chaque partie à la négociation procède à une évaluation souveraine des avantages de l'entrée dans les négociations de la ZLEC et fait en sorte que les avantages l'emportent sur les considérations négatives qui en découlent, a déclaré M. Zuma. En Afrique du Sud, les négociations de la ZLEC reçoivent la plus grande attention politique, a déclaré M. Zuma. Il a souligné que son pays fournirait les conseils nécessaires pour progresser rapidement vers la conclusion de la ZLEC. "Pour démontrer notre engagement à finaliser rapidement les négociations de la ZLEC, l'Afrique du Sud a récemment accueilli des réunions des groupes de travail techniques de la ZLEC et d'un forum de négociations du 20 août au 2 septembre 2017 à Durban", a déclaré le président sud-africain. En outre, l'Afrique du Sud a fait des propositions spécifiques pour la conclusion des négociations de la ZLEC, a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a avancé l'approche d'intégration au développement de la ZLEC qui combine l'intégration du marché, le développement industriel et d'infrastructure, selon M. Zuma. Cette approche garantit que l'Afrique s'attaque aux contraintes fondamentales au commerce intra-africain et à l'intégration de l'Afrique dans l'économie mondiale, y compris les contraintes liées à la production et à l'offre, a expliqué M. Zuma. L'Afrique du Sud soutient les accords de libre-échange qui reconnaissent expressément les différences de niveau de développement et créent par conséquent des obligations différenciées, a-t-il noté. "L'Afrique du Sud est donc résolue à faire en sorte que la ZLEC profite à tous les Etats membres de l'UA", a déclaré M. Zuma. L'Afrique du Sud défend également le maintien de l'espace de politique dans tout accord de libre-échange pour la promotion des objectifs nationaux de développement tels que l'industrialisation, l'accès à une santé publique abordable et l'introduction d'autres mesures de développement dans toutes les négociations de libre-échange auxquelles participe l'Afrique du Sud, y compris la ZLEC, a déclaré M. Zuma. Fin
L'UA appelle à des élections pacifiques au Liberia ADDIS ABEBA, 9 octobre (Xinhua) -- Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a exhorté tous les acteurs politiques du Liberia à assurer un processus électoral démocratique, crédible et pacifique à la veille des élections du pays prévues le 10 octobre. Selon un communiqué du bloc panafricain publié lundi, le président de la Commission de l'UA a appelé tous les Libériens, en particulier les dirigeants des partis politiques et leurs partisans, à aborder les prochaines élections présidentielles et de la Chambre des représentants avec le même esprit de tolérance. Il a exhorté la Commission électorale nationale à assurer l'impartialité, la transparence et la justice, afin d'assurer la légitimité et l'approbation des résultats électoraux. En faisant cet appel, M. Mahamat est conscient de l'importance historique de ces élections. Elles sont en effet les troisièmes depuis la fin des deux guerres civiles (1989-1997 et 1999-2003) au Liberia et marqueront le premier transfert de pouvoir démocratique dans le pays. Ces élections se dérouleront dans le contexte de la sortie du pays des conséquences dévastatrices de l'épidémie de la maladie à virus Ebola de 2014-2015, a indiqué le communiqué. Le président de la Commission de l'UA a réitéré l'engagement et le soutien de l'UA à la transition historique au Liberia visant à ancrer une culture de démocratie et de paix, condition préalable au développement socio-économique durable. Il a déclaré que l'UA continuerait à travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale, notamment la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. Il a également souligné le rôle clé joué par la CEDEAO et l'ONU, notamment par la Mission des Nations unies au Liberia (MINUL) dans la stabilisation du pays. Le bloc panafricain a dépêché une équipe d'observateurs électoraux dirigée par l'ancien vice-président de la Commission de l'UA, Erastus Mwencha, et l'équipe comprend 14 observateurs à long terme et 50 observateurs à court terme. Fin
PARIS, 5 octobre (Xinhua) -- La Chine, qui est devenue le premier partenaire commercial de l'Afrique en 2009, peut jouer un rôle majeur dans son industrialisation, par les investissements et le partage de son savoir-faire, a affirmé Mario Pezzini, directeur du Centre de développement de l'OCDE, lors d'une récente interview accordée à Xinhua. "Beaucoup de pays ont eu ces dernières années des taux de croissance bien plus importants que dans les pays de l'OCDE. 83 pays ont eu plus que le double du taux de croissance des pays de l'OCDE en 2000 et 2010. Et cela s'explique aussi par le rôle de la Chine", a rappelé M. Pezzini. Par exemple, en termes de partenariat commercial, la Chine devient en 2009 le premier partenaire commercial de l'Afrique, et elle est également le principal partenaire d'autres pays, comme le Chili, le Brésil ou le Pérou, a-t-il expliqué. La Chine a fait aussi beaucoup d'investissements en Afrique, elle peut donc "sans aucun doute partager l'expérience qu'elle a mûrie en termes de construction de zones industrielles, ce que la Chine est déjà en train de faire", a indiqué l'économiste. Selon lui, la Chine devient de plus en plus un partenaire en matière de coopération Sud-Sud, et peut dans ce cadre également jouer un rôle important en Afrique. "Il y a par exemple un organisme en Chine, basé à Hong Kong, dont un des trois objectifs est de construire des projets dans lesquels il transfert le savoir-faire (chinois) dans la création de zones industrielles ailleurs qu'en Chine, et en utilisant l'expérience de la Chine", a souligné M. Pezzini. Fin

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