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Presse en ligne: Les patrons veulent assainir le milieu

Posté le 28 Décembre 2015 | 123 Vue(s)

L’Union de la Presse en Ligne (UPLCI), a été créée le 23 novembre 2015. Lors d’une conférence de presse organisée mercredi à la Maison de la Presse, le président de cette union, N’dri Konan Germain, Directeur Général du journal en ligne amanien.info, a expliqué les motivations de cette nouvelle association. Selon le président, l’UPL-CI vise l’entraide mutuelle des médias en ligne de Côte d’Ivoire, mais surtout entend contribuer activement au développement durable et répondre à la question de la crédibilité à laquelle les acteurs de ce secteur sont confrontés. Ce, en contribuant à l’organisation de cette branche de la presse. « L’environnement dans laquelle évolue les médias numériques et l’avenir de cette presse en mutation permanente nous impose des réflexions et trouver des solutions palliatives. L’impact des technologies numériques est d’autant plus difficile à mesurer, notamment lorsque le secteur évolue dans un vide juridique comme c’est le cas chez nous » a dit le président. L’UPL –CI veut mettre fin à des dérapages des médias numériques, parfois assimilés à des réseaux sociaux, et créer un cadre d’échange et de conseil pour une meilleure pratique du métier. Ainsi, l’UPL-CI se présente comme un organe de contrôle et de veille au respect de l’éthique et de la déontologie. Et se propose de mener des actions sensibilisation. Elle va créer une plate forme, pour permettre à tous les responsables de presse en ligne de se mettre en conformité avec la loi. Le bureau de l’UPL-CI est composé de 13 membres.
C.W

Voici le discours introductif du Président.

Mesdames et messieurs les journalistes,
Je voudrais à l'entame de cette causerie, vous adresser les remerciements de l’Union des Patrons de presse en ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI) qui se sent Honorée par votre présence à ce rendez-vous qui marque le démarrage des activités de cette union. Il s'agit pour nous de vous présenter aujourd’hui l'union qui a vu le jour le 23 Novembre 2015.
L'union des patrons de presse en ligne de Côte d’Ivoire a été créée pour une entraide mutuelle des médias en ligne de Côte d’Ivoire mais surtout entend activement contribuer au développement durable et répondre à la question de crédibilité à laquelle les acteurs du secteur sont confontés.
De quoi s’agit-il? En effet, l’environnement dans lequel évolue les médias numériques et l’avenir de cette presse en mutation permanente nous imposent réflexions et partant invitent à trouver des solutions palliatives. L’impact des technologies numériques est d’autant plus difficile à mesurer, notamment lorsque le secteur évolue dans un vide juridique comme c’est le cas chez nous. Afin de rendre plus dynamique un secteur qui de façon exponentielle est en perte de crédibilité mais surtout éviter un certain nombre de dérapages des médias numériques parfois assimilés aux réseaux sociaux, il nous a semblé opportun, voire urgent de créer un cadre d’échange et de conseil pour une meilleure pratique du métier.
Ainsi, l’UPL-CI qui se présente comme un organe de contrôle et de veille au respect de l’éthique et de la déontologie, se propose d'initier, de mener et de réaliser des actions allant dans ce sens par une campagne de sensibilisation.
L'UPLCI doit aussi encourager les actions de développement et de promotion des activités économiques et sociales.
L'union des patrons de presse en ligne de Côte d’Ivoire dispose des moyens tirés de la cotisation de ses membres et des dons faits par des donateurs et des organisations de bienfaisance
Le bureau est composé de 11 membres:
Il y a:
1- Président
2- Secrétaire général
3- Secrétaire général adjoint
4- Trésorier général
5- Trésorier général adjoint
6- Secrétaire à l'organisation
7- Secrétaire chargé à la communication
A ce jour, nous sommes près de quinze membres. Pour la petite histoire, retenons qu'il y a environ un an que l'idée à germé dans l'esprit des patrons de presse, et c'est le 23 novembre que le document administration est sorti.
Aussitôt, nous avons saisi par courrier plusieurs ministères et ambassades pour signaler notre existence et notre présence.
En le faisant, nous voulons à notre humble niveau, tenter d'organiser cette branche de la presse qui, plus rapide, et attractive est devenue un casse-tête au plan organisationnel.
Nous croyons pour notre part qu'étant nous-mêmes du secteur, nous pouvons avoir des rudiments susceptibles de suivre, gérer et défendre des droits au cas où cela s'avererait nécessaire.
Merci pour votre aimable attention.[...] [...]

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Afrique : la croissance chinoise et européenne donne une "impulsion positive" en Afrique subsaharienne (FMI) LOME, 10 novembre (Xinhua) -- La croissance des principaux partenaires commerciaux de l'Afrique, notamment la Chine et la zone euro, donne une "impulsion positive" à l'activité dans la région subsaharienne du continent, a estimé jeudi Sampawende Jules Tapsoba, le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) au Togo. Présentant à Lomé le résumé analytique du rapport de l'institution financière sur les perspectives économiques régionales en Afrique subsaharienne, il a indiqué que "la vigueur accrue de la croissance mondiale, notamment chez les principaux partenaires commerciaux que sont la Chine et la zone euro, donne une impulsion positive à l'activité en Afrique subsaharienne". M. Tapsoba note, en outre, que le regain d'appétit pour les rendements a entraîné un rebond des émissions obligataires souveraines dans les pays frontaliers de la région. "Cependant, la faiblesse des cours des matières premières continue de peser sur les perspectives de croissance pour les pays exportateurs de produits de base", a-t-il ajouté. Le résumé analytique fait ressortir qu'en Afrique subsaharienne la conjoncture extérieure s'améliore, alors que la reprise reste modeste et que s'accentuent les vulnérabilités. Le taux de croissance devrait atteindre 2,6% en 2017, mais continuera de se redresser pour atteindre 3,4% en 2018, apprend-on dans ce document qui relève que, dans beaucoup de pays qui connaissent une expansion plus rapide, la croissance continue d'être tributaire des dépenses publiques et que cela alourdit la dette. Le représentant du FMI a estimé que les pays de l'Afrique subsaharienne devaient, entre autres, mener des réformes structurelles et saisir les occasions de pousser la croissance au-delà des projections actuelles. Cela pourra se faire en agissant, a souligné M. Tapsoba, sur le front de la transformation structurelle et de la diversification des exportations, y compris l'amélioration de l'accès au crédit, des infrastructures et du cadre réglementaire avec la mise en valeur de la main-d'oeuvre qualifiée.
Cap-Vert : la sécheresse affectera 70.000 personnes, selon le gouvernement PRAIA, 10 novembre (Xinhua) -- La sécheresse au Cap-Vert va affecter directement et indirectement environ 70.000 personnes, soit près de 13% de la population de l'archipel, a annoncé jeudi le ministre de l'Agriculture Gilberto Silva. Le gouvernement va intensifier la mise en œuvre des mesures du programme d'urgence d'aide aux sinistrés, a-t-il déclaré après avoir signé un accord avec des établissements de micro-finance pour l'exécution d'une ligne de crédit de 453.000 euros pour le secteur agricole. Accorder des crédits à des conditions concessionnelles est l'une des mesures visant à atténuer les effets de la sécheresse et de la mauvaise année agricole dans le pays, en plus d'un programme d'urgence gouvernemental d'environ 7 millions d'euros qui devrait couvrir 17.200 familles. Les fermiers, les éleveurs, les familles touchées et les partis politiques de tout l'archipel ont appelé à une action urgente sur le terrain. M. Silva a assuré que les mesures n'attendront pas l'approbation du budget de l'Etat pour 2018, rappelant qu'il s'agit d'un programme d'urgence déjà mis en œuvre. "Le budget de l'Etat pour 2018 apportera également des mesures", a-t-il ajouté, indiquant qu'il y aura une exemption de taxes et de droits de douane à l'importation et à la commercialisation d'aliments et de médicaments pour animaux ainsi que sur le matériel pour l'irrigation goutte à goutte. Le Cap-Vert a connu des niveaux de précipitations très faibles cette année, ce qui a presque complètement compromis la campagne agricole du pays, entraînant une baisse des récoltes et une hausse des prix sur les marchés. Le manque de pluie affecte également les éleveurs de bétail, qui vendent déjà les animaux à bas prix, pour éviter de nombreuses pertes.
Centrafrique : plus de 1.000 victimes de violence sexuelle depuis janvier (MSF) BANGUI, 8 novembre (Xinhua) -- John Johnson, coordonnateur terrain de l'ONG humanitaire Médecins sans frontières (MSF), a indiqué mercredi à Xinhua que 1.253 victimes de violences sexuelles des deux sexes avaient été prises en charge entre janvier et septembre 2017. M. Johnson a précisé que cette prise en charge gratuite concernait les victimes des violences sexuelles résidant à Bangui ou dans des provinces de la République centrafricaine (RCA) et comprenait des soins médicaux et une assistance psychosociale, voire juridique. Il a conseillé aux victimes des violences sexuelles de se présenter dans une clinique le plus tôt possible, au plus tard trois jours après l'incident, afin d'améliorer la lutte contre les infections sexuellement transmissibles. Les violences sexuelles sont de plus en plus utilisées comme une arme psychologique visant à ébranler l'adversaire. Il faut ajouter à cela les pesanteurs socio-culturelles qui font que certaines victimes préfèrent taire leur agression par crainte de faire honte à leur communauté. Ce qui donne à penser que le chiffre de 1.253 victimes prises en charge par MSF ne serait qu'une partie émergée de l'iceberg. En outre, la situation socio-sécuritaire en RCA, avec la persistance des menaces des groupes armés, fait que de nombreux travailleurs humanitaires ont réduit leurs interventions dans certaines localités, voire retiré purement et simplement leur personnel sur place.

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